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SME-ETI

SOFIAP, filiale de la Banque Postale et de la SNCF, ouvre son expertise au secteur privé ! L’idée est de concevoir des prêts bonifiés avec les entreprises afin de faciliter aux salariés l’accès à la propriété immobilière en prenant en charge une partie ou la totalité des taux d’intérêt. Plus qu’un simple avantage financier, ces prêts subventionnés représentent pour l’entreprise un véritable outil de renforcement de la marque employeur, de la RSE et de l’engagement des collaborateurs. Laurent Permasse, Président du Directoire SOFIAP, nous présente les nombreux avantages de ce dispositif gagnant-gagnant.
3ème édition Congrès UPI au Centre de Congrès d'Angers
Le samedi 27 septembre prochain se tiendra au Centre de Congrès d’Angers la 3ème édition du Congrès UPI, un événement unique qui allie expertise  et divertissement. Au programme, quatre grandes thématiques au cœur de vos préoccupations professionnelles : l’économie, l’entrepreneuriat, les marchés financiers et l’immobilier. Les adhérents et internautes de PME-ETI.fr bénéficient de conditions préférentielles, n’hésitez pas à vous inscrire !
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  • Une immersion en continu avec des temps de rencontres et de shows 
  • Un réseau dynamique à portée de main, avec de très nombreux participants, des investisseurs et des experts prêts à répondre à vos questions concrètes !
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Bien gérer le recouvrement de créances est un enjeux crucial qui exige des PME et ETI une démarche proactive et délicate à la fois. Gcollect met à leur disposition une solution qui réunit l’efficacité d’un outil technologique de pointe avec une approche humaine permettant de préserver la relation client et l’image de votre entreprise. Rachel Hourlier, Chief Operating Officer chez GCollect, nous embarque dans une dimension où l’intelligence artificielle fonctionne en symbiose avec l’humain et nous explique avec une énergie contagieuse les raisons qui font le succès des solutions de recouvrement GCollect.

La gestion privée directe d’AXA offre aux chefs d’entreprises et aux cadres dirigeants un accès sans intermédiaires à des solutions globales et personnalisées que seul un leader mondial de l’assurance peut apporter. Nous sommes allés à leur rencontre afin de mieux comprendre pourquoi cette réelle proximité avec les dirigeants de PME et ETI fait partie intégrante de leur ADN.
Isabelle Chayia-Bonnin, Yann Jaffrézou et Henry de Lambilly vous présentent une approche à 360° qui comprend et répond parfaitement à tous les enjeux patrimoniaux du chef d’entreprise.

"Grande mobilisation patronale" : Patrick Martin (MEDEF) menace de réagir si les impôts des entreprises augmentent
Si les impôts augmentent, il y aura une « grande mobilisation patronale ». Ces mots de Patrick Martin, président du Medef, résonnent comme un avertissement. Et pas un petit. Dans un contexte où les entreprises – et particulièrement les PME et ETI, véritables piliers de notre économie – peinent à reprendre leur souffle, la perspective d’une nouvelle pression fiscale apparaît non seulement déraisonnable, mais dangereuse. Par Franck Boccara Patrick Martin s’est exprimé, ce samedi 13 septembre dans interview publiée sur le site du Parisien, sur la perspective d’un alourdissement de la fiscalité sur les entreprises, en particulier à travers la fameuse taxe Zucman, proposée par la gauche. Une taxe sur les très hauts patrimoines qui inclurait l’outil de travail dans son calcul. Une disposition qui n’existait même pas dans l’ancien ISF. Une hérésie selon Martin : « Pour certaines entreprises – dans la tech notamment – qui valent beaucoup mais ne font pas encore de résultats ou ne distribuent pas de dividendes, instaurer cette taxe serait même une forme de spoliation et les condamnerait à la vente ». Le message est clair : à force de vouloir ponctionner toujours plus, on risque de détruire l’outil productif au lieu de le renforcer. Et ce ne sont pas des grandes multinationales toutes-puissantes que l’on parle ici, mais de structures souvent fragiles, en croissance, innovantes, qui font l’avenir de notre tissu économique mais qui sont capables de suivre cette « grande mobilisation patronale ».

PME et ETI : la colonne vertébrale de l’économie française

En France, plus de 99 % des entreprises sont des PME. Elles représentent environ 6 millions d’emplois, sans compter les ETI, ces entreprises de taille intermédiaire qui font le lien entre les PME et les grands groupes. Ce sont elles qui embauchent, forment, exportent, invitent à innover. Ce sont elles qui font vivre les territoires. Mais elles sont aussi les premières à souffrir lorsqu’on touche à la fiscalité. Contrairement aux géants capables d’optimiser ou de négocier leur implantation, une PME ne peut pas délocaliser sa production à l’autre bout du monde du jour au lendemain. Elle n’a pas de service juridique tentaculaire, ni de réserve financière abyssale. Quand on augmente les impôts, c’est elle qui trinque.

13 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires : l’année de trop ?

Toujours selon Patrick Martin, les entreprises françaises vont devoir faire face à 13 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires en 2025. C’est un chiffre qui fait tourner la tête. Et pourtant, dans les couloirs ministériels, certains semblent considérer cette ponction comme un « ajustement raisonnable ». Mais peut-on raisonnablement asphyxier les forces productives du pays et espérer en même temps relancer l’économie ? Le président du Medef en doute fortement : « Les entreprises ne peuvent pas supporter de nouveaux impôts ou des hausses d’impôts supplémentaires. Au contraire, il est même urgent de desserrer le frein à main pour relancer l’investissement. »

Le spectre de la promesse envolée : la baisse de la CVAE

Autre point de tension : la CVAE (Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises), impôt de production que le gouvernement avait promis de supprimer. Une promesse qui n’a pas été tenue, et qui pèse lourdement sur les entreprises industrielles, déjà soumises à une concurrence mondiale féroce. C’est un impôt que peu de nos voisins appliquent avec autant de vigueur. Et pendant que d’autres baissent la pression pour stimuler la réindustrialisation, la France semble prête à resserrer l’étau.

Une « grande mobilisation patronale » dans la dignité (et le calme)

Face à ce contexte tendu, Patrick Martin ne menace pas de bloquer le pays, ni d’envoyer des tracteurs sur les Champs-Élysées. Mais il appelle à une mobilisation massive, sous forme de meetings : « On ne descendra pas dans la rue. On réunira massivement, comme ce fut le cas par le passé, des milliers de chefs d’entreprise, de tout profil, pour bien signifier que nous refusons d’être la variable d’ajustement de politiques contraires à l’intérêt du pays. » Un message fort, mais exprimé avec la retenue d’un homme d’entreprise. Car il ne s’agit pas ici de revendiquer des privilèges, mais de rappeler que sans entreprises, il n’y a pas de richesses à redistribuer.

Taxer l’outil de travail : l’erreur stratégique

La fameuse taxe Zucman, proposée par certains élus, semble incarner ce que le monde de l’entreprise redoute le plus : une fiscalité idéologique, déconnectée des réalités économiques. En intégrant l’outil de travail dans le calcul du patrimoine, cette taxe risque de pénaliser ceux qui investissent, prennent des risques, et parfois même ne se versent pas de salaire pendant des années. Les PME et les ETI ne demandent pas de « grande mobilisation patronale » mais seront contraintes à s’y joindre si on ne les écoute pas. Elles demandent simplement de pouvoir travailler, investir, se développer sans être constamment pointées du doigt ou ponctionnées davantage. Parce qu’au fond, comme le dit Patrick Martin, ce qu’elles refusent, c’est d’être la variable d’ajustement d’une politique budgétaire qui peine à faire ses preuves. Ce n’est pas une hypothèse. C’est la réalité de nombreuses entreprises innovantes, dans la tech, l’industrie verte ou les services, qui réinvestissent tout pour croître et créer de l’emploi. Les taxer sur une valorisation parfois virtuelle, c’est tuer dans l’œuf l’esprit d’entreprendre.

Entre fiscalité punitive et incertitude chronique

L’autre danger, c’est l’instabilité. Trop de réformes fiscales, trop d’annonces, trop de revirements. Les entreprises ont besoin de prévisibilité, pas d’un budget qui change tous les six mois. Sans visibilité, comment investir ? Comment embaucher ? Comment innover ? La fiscalité doit être un levier, pas un frein. En accablant les entreprises, on risque de provoquer l’effet inverse : moins d’investissements, moins d’emplois, moins de recettes fiscales à long terme.

Desserrer le frein à main

L’expression de Patrick Martin fait mouche. Oui, il faut desserrer le frein à main. Redonner confiance aux entrepreneurs. Alléger la fiscalité. Simplifier les règles. Et surtout, reconnaître le rôle central que jouent les entreprises dans la vitalité économique du pays et ne pas les contraindre à manifester lors d’une « grande mobilisation patronale » pour s’en souvenir.
Congés payés et arrêts maladie
On pourrait croire à une blague de comptoir ou à une chronique absurde d’un pays aux lois ubuesques, mais non : c’est bien une décision de la Cour de cassation qui agite actuellement les milieux économiques. En cause ? Une jurisprudence qui bouscule l’un des piliers de la relation entre employeurs et salariés : les sacro-saints congés payés. Dorénavant, un salarié qui tombe malade durant ses vacances peut tout bonnement reporter ses jours de repos. Et ce n’est pas une option théorique : c’est un droit. Par Franck Boccara C’est peu dire que cette nouvelle a provoqué des sueurs froides chez les dirigeants d’entreprises, qui y voient non seulement une source d’insécurité juridique, mais surtout une ponction supplémentaire sur des équilibres financiers déjà fragiles. Amir Reza-Tofighi, président de la CPME, n’a pas mâché ses mots. “Bienvenue dans le monde des fous”, a-t-il lancé, résumant avec une formule choc ce que beaucoup pensent tout bas dans les rangs patronaux : que la France, en matière sociale, semble parfois glisser vers l’absurde. Pour comprendre ce qui soulève tant de crispations, il faut revenir à la genèse du problème. En septembre 2023, la Cour de cassation s’est alignée sur la jurisprudence européenne, jugeant que les salariés ne devaient pas perdre leur droit aux congés payés s’ils étaient en arrêt maladie au moment où ils étaient censés les prendre. Une sorte de “deuxième chance” offerte aux malchanceux dont la grippe ou l’entorse sont venues gâcher les vacances d’été. Jusque-là, on pourrait presque saluer la bienveillance d’un tel dispositif. Mais ce qui passe difficilement, c’est la mécanique comptable que cela déclenche en coulisses. Les entreprises se retrouvent en effet à devoir reconstituer des droits à congés, recalculer des soldes de jours, gérer des plannings déjà saturés… et tout cela avec des conséquences budgétaires réelles. Plus encore, la décision implique que les jours de congés payés peuvent désormais être pris en compte dans le calcul du seuil déclencheur des heures supplémentaires. Une subtilité technique, certes, mais qui pourrait alourdir la facture de manière significative dans certains secteurs où l’organisation du travail repose déjà sur une logique tendue. Pour les PME et les ETI, dont les marges sont souvent plus étroites que celles des grands groupes, la décision est vécue comme une injonction supplémentaire dans un climat déjà chargé. L’inflation, les hausses des coûts de l’énergie, les contraintes réglementaires croissantes : autant de facteurs qui grignotent peu à peu les capacités d’investissement et de développement des structures les plus agiles. En ajoutant à cela une gestion des ressources humaines de plus en plus encadrée par des jurisprudences difficilement anticipables, certains dirigeants finissent par se demander s’ils dirigent une entreprise ou s’ils naviguent dans un labyrinthe juridique permanent. Du côté des syndicats, on applaudit en revanche une avancée qui renforce la protection des salariés. Le droit au repos est un principe fondamental, rappellent-ils, et il est légitime qu’un arrêt maladie ne vienne pas léser ce droit. En somme, l’employeur ne devrait pas être “gagnant” à chaque fois qu’un salarié est contraint d’interrompre son congé pour raison de santé. Une logique de justice sociale, certes, mais dont l’application concrète reste complexe pour les petites structures. Car au-delà des débats idéologiques, il y a la réalité du terrain. Comment gérer les plannings lorsque les retours de congés deviennent imprévisibles ? Comment anticiper les coûts associés à ces reports de jours ? Et surtout, comment intégrer cette nouvelle contrainte dans des outils RH souvent conçus pour la simplicité ? Autant de questions qui restent sans réponses claires à ce stade, et qui nourrissent le malaise d’une partie du tissu entrepreneurial français. Le gouvernement, quant à lui, tente d’arrondir les angles. Des discussions sont en cours pour encadrer l’application de la jurisprudence, en précisant notamment les délais de report ou les conditions de justification de l’arrêt maladie. Mais la tension reste palpable, et l’affaire a pris une dimension symbolique. Elle illustre à quel point la complexité normative peut devenir un frein à la compétitivité, surtout dans un contexte où la flexibilité est devenue un mot d’ordre pour bon nombre d’acteurs économiques. Certaines voix, plus modérées, rappellent que ce type de décision s’inscrit dans une tendance européenne à renforcer les droits sociaux, et qu’il appartient aux entreprises de s’adapter à cette nouvelle donne. Elles soulignent également que les salariés ne tirent aucun plaisir à être malades pendant leurs congés payés, et qu’il est donc logique de leur permettre de profiter de ce à quoi ils ont droit. Mais sur le terrain, les DRH s’arrachent les cheveux, entre tableaux Excel, demandes de report, justificatifs médicaux et incertitudes sur les textes applicables. Alors, cette décision marque-t-elle une avancée sociale ou une nouvelle entrave à l’activité économique ? Peut-être un peu des deux. Ce qui est certain, c’est qu’elle révèle une fracture grandissante entre une logique de droit social protecteur et les exigences d’un monde économique qui évolue vite, très vite. Et dans ce décalage, ce sont souvent les entreprises de taille intermédiaire ou modeste qui trinquent les premières. En attendant d’éventuelles clarifications législatives ou réglementaires, les chefs d’entreprise vont devoir faire avec. Adapter leurs systèmes, revoir leurs pratiques RH, se former encore et toujours à une législation mouvante, et garder le cap malgré les turbulences. Quant aux salariés, ils auront désormais une bonne raison supplémentaire de ne pas culpabiliser en glissant un arrêt maladie entre deux jours de plage : la loi est avec eux. Bienvenue, donc, dans une nouvelle ère des congés. Une ère où le droit au repos s’accompagne d’un casse-tête comptable, où le principe de protection du salarié devient un sujet de tension pour les entreprises. Une ère où les bonnes intentions finissent, parfois, par coûter cher.
Instabilité politique en France : les entreprises dans l'expectative
La situation politique française a pris un tournant inattendu avec la chute du gouvernement de François Bayrou, laissant les entreprises dans l’expectative. Les PME et les ETI, qui sont les moteurs de l’économie française, sont particulièrement concernées par cette instabilité politique. Dans cet article, nous allons explorer les implications de cette situation pour les entreprises françaises et les défis qui les attendent. Par Serge de Cluny La chute du gouvernement Bayrou a créé un vide politique qui doit être comblé rapidement. Emmanuel Macron, le Président de la République, doit trouver un nouveau Premier ministre et un nouveau gouvernement pour assurer la stabilité de l’État. Cette situation est particulièrement préoccupante pour les entreprises, qui ont besoin d’un environnement stable pour prendre des décisions stratégiques. Les PME et les ETI sont particulièrement vulnérables à cette incertitude. Elles sont souvent plus sensibles aux fluctuations de l’environnement économique et politique, car elles ont moins de ressources pour absorber les chocs. De plus, ces entreprises sont souvent plus dépendantes de la conjoncture économique locale et nationale, ce qui les rend plus sensibles aux décisions politiques. L’incertitude politique peut avoir un impact significatif sur l’économie française. Les entreprises pourraient décider de retarder les investissements les plus lourds, en attendant que la situation politique se clarifie. Cela pourrait entraîner une baisse de la croissance économique et une augmentation du chômage. De plus, l’incertitude politique peut également affecter la confiance des investisseurs étrangers. La France est déjà confrontée à une concurrence accrue de la part d’autres pays pour attirer les investissements étrangers. Si la situation politique continue à être instable, cela pourrait dissuader les investisseurs de venir en France.

Les défis pour les PME et les ETI

Les PME et les ETI françaises sont confrontées à plusieurs défis dans ce climat d’incertitude politique. Tout d’abord, elles doivent gérer l’incertitude liée à la politique économique du nouveau gouvernement. Les entreprises doivent être prêtes à adapter leur stratégie en fonction des décisions politiques qui seront prises. De plus, les PME et les ETI doivent également gérer les risques liés à la conjoncture économique. La baisse de la croissance économique et l’augmentation du chômage pourraient avoir un impact significatif sur la demande pour leurs produits et services. Pour les PME et les ETI, la stabilité politique est essentielle pour prendre des décisions stratégiques. Les entreprises ont besoin d’un environnement stable pour investir, innover et créer des emplois. La stabilité politique permet également aux entreprises de mieux anticiper les décisions politiques et de s’adapter en conséquence.

La responsabilité d’Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a la responsabilité de trouver rapidement un nouveau Premier ministre et un nouveau gouvernement pour assurer la stabilité de l’État. Le Président de la République doit prendre des décisions rapides et efficaces pour restaurer la confiance des entreprises et des investisseurs. La nomination d’un nouveau Premier ministre et d’un nouveau gouvernement doit être faite de manière à éviter l’instabilité politique et économique du pays. Le nouveau gouvernement doit être capable de prendre des décisions rapides et efficaces pour répondre aux défis économiques et sociaux que la France rencontre. La situation politique française est incertaine, et les PME et les ETI sont particulièrement concernées par cette instabilité. Les entreprises ont besoin d’un environnement stable pour prendre des décisions stratégiques et investir dans l’avenir. Emmanuel Macron doit trouver rapidement un nouveau Premier ministre et un nouveau gouvernement pour assurer la stabilité de l’État et restaurer la confiance des entreprises et des investisseurs. Les PME et les ETI françaises doivent être prêtes à adapter leur stratégie en fonction des décisions politiques qui seront prises. Les entreprises doivent également gérer les risques liés à la conjoncture économique et être prêtes à innover et à créer des emplois pour répondre aux défis économiques et sociaux que la France rencontre. Dans les prochains mois, la situation politique française sera suivie de près par les entreprises et les investisseurs. La stabilité politique et économique du pays sera essentielle pour assurer la croissance et la compétitivité des PME et des ETI françaises.
Le bateau de plaisance : un rêve coûteux ?
La mer, cette immense étendue d’eau qui nous attire irrésistiblement, nous fait rêver de liberté et d’aventure. Pour beaucoup de dirigeants et de cadres supérieurs, posséder un bateau de plaisance est un symbole de lifestyle, de réussite et de liberté. Mais, comme nous le savons tous, un bateau coûte cher. Très cher. Entre l’achat, l’entretien, les assurances, les frais de port et les réparations, la note peut rapidement s’alourdir. Mais ne vous inquiétez pas, nous allons vous montrer que posséder un bateau de plaisance peut être un rêve accessible, même pour ceux qui ne sont pas des millionnaires. Il suffit de connaître les bonnes méthodes pour réduire les coûts et profiter pleinement de votre bateau. Par Franck Boccara

L’assurance : un coût à ne pas négliger

L’assurance est un poste de dépense important pour les propriétaires de bateaux. Il est essentiel de choisir une assurance adaptée à vos besoins et à votre budget. Voici quelques conseils pour réduire vos coûts d’assurance : – Choisissez une assurance qui couvre uniquement les risques que vous ne pouvez pas gérer vous-même. – Négociez avec votre assureur pour obtenir les meilleures conditions possibles. – Faites des économies en choisissant une franchise plus élevée.

L’entretien courant : un coût régulier

L’entretien courant est essentiel pour maintenir votre bateau en bon état et éviter les réparations coûteuses. Voici quelques conseils pour réduire vos coûts d’entretien : – Faites des vérifications régulières de votre bateau pour détecter les problèmes avant qu’ils ne deviennent graves. – Faites les réparations mineures vous-même pour éviter de payer un professionnel. – Utilisez des produits de qualité pour l’entretien de votre bateau.

La place au port : un coût à prendre en compte

La place au port est un coût important pour les propriétaires de bateaux. Voici quelques conseils pour réduire vos coûts de place au port : – Choisissez un port qui propose des tarifs compétitifs, parfois même à l’étranger comme beaucoup le font. – Négociez avec le port pour obtenir les meilleures conditions possibles. – Considérez la possibilité de stocker votre bateau à terre pour réduire les coûts de place au port.

L’hivernage : un coût saisonnier

L’hivernage est un coût important pour les propriétaires de bateaux qui ne naviguent pas toute l’année. Voici quelques conseils pour réduire vos coûts d’hivernage : – Choisissez un chantier naval qui propose des tarifs compétitifs pour l’hivernage. – Faites les préparatifs nécessaires pour l’hivernage vous-même pour éviter de payer un professionnel. – Considérez la possibilité de stocker votre bateau à terre pour réduire les coûts d’hivernage.

Les réparations : un coût imprévu

Les réparations sont un coût imprévu pour les propriétaires de bateaux. Voici quelques conseils pour réduire vos coûts de réparation : – Faites des vérifications régulières de votre bateau pour détecter les problèmes avant qu’ils ne deviennent graves. – Faites les réparations mineures vous-même pour éviter de payer un professionnel. – Considérez la possibilité de souscrire une garantie pour votre bateau.

Quelques chiffres à prendre en compte

Le coût moyen annuel d’un bateau de plaisance peut varier de 10 000 à 100 000 euros ou même beaucoup lorsqu’il s’agit de recruter un équipage permanent. – Les coûts d’entretien courant peuvent représenter jusqu’à 10% du coût du bateau par an. – Les coûts d’assurance peuvent représenter jusqu’à 5% du coût du bateau par an. – Les coûts de place au port peuvent varier de 500 à 5 000 euros par an.

Quelques conseils supplémentaires

– Faites des recherches approfondies avant d’acheter un bateau pour trouver le meilleur rapport qualité/prix. – Considérez la possibilité de partager votre bateau avec des amis ou des collègues pour réduire les coûts. – N’oubliez pas de prendre en compte les coûts de carburant, de nourriture et d’hébergement lorsque vous naviguez. Posséder un bateau de plaisance peut être un rêve accessible, même pour ceux qui ne sont pas des millionnaires. En connaissant les bonnes méthodes pour réduire les coûts et profiter pleinement de votre bateau, vous pouvez naviguer en toute liberté sans vous ruiner. Alors, n’hésitez pas à prendre le large et à profiter de la mer !
Découvrez les gourdes filtrantes d'ÖKO Europe, hydrateur officiel de l'OM
Améliorer la santé au travail tout en réduisant l’impact environnemental : c’est le défi que de nombreuses PME-ETI cherchent à relever pour renforcer le bien-être des collaborateurs et la marque employeur de l’entreprise. ÖKO Europe s’inscrit parfaitement dans cette démarche RSE en commercialisant des solutions de gourdes filtrantes qui bénéficient à la fois à la planète et à la santé des salariés. Jan Vansinte, fondateur d’ÖKO Europe, nous parle de ses gourdes filtrantes innovantes et nous dévoile les détails d’un partenariat marquant : celui d’ÖKO Europe en tant qu’hydrateur officiel des joueurs de l’Olympique de Marseille.
Salon SME les 13 et 14 octobre 2025
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Cette année encore la CCI Paris IDF est heureuse d’être partenaire du Salon SME (Salon de la Micro Entreprise). L’événement se tiendra les 13 et 14 octobre 2025 au Palais des Congrès de Paris. 🚀 C’est une opportunité en or pour les indépendants, créateurs et dirigeants de TPE de booster leur développement. Durant ces deux jours : – Des experts qui vous conseilleront et vous orienteront. – Des conférences et ateliers en accès libre pour vous former gratuitement. – Des exposants proposant des solutions adaptées à vos besoins. 🔎 Zoom sur : – Le Président de la CCI IDF Dominique Restino qui interviendra dans le cadre de la conférence « Entreprendre dès la fin de ses études ». Le 13 octobre à 16h. – Nos conseillers qui participeront à une conférence « boussole » intitulée : « De l’idée au projet : les étapes clés pour se lancer », le lundi 13 octobre, de 11h30 à 12h15. L’accès au salon et aux conférences est entièrement gratuit. Inscrivez-vous dès maintenant sur le site du Salon SME 👉 https://lnkd.in/exuEuvek Partagez l’info et venez nombreux pour profiter de cette opportunité unique ! 📅 Dates : 13 et 14 octobre 2025 📍 Palais des Congrès, Paris
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