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Investissement à impact en Afrique : 3 clés pour réussir
L’Afrique attire de plus en plus les investisseurs qui veulent conjuguer rentabilité économique et impact social et environnemental. Mais derrière l’enthousiasme, les projets ne réussissent pas toujours. Les défis sont réels : compréhension du marché, structuration locale, accès au financement, gestion des risques. Après plusieurs années d’expérience sur le terrain, trois facteurs ressortent comme essentiels pour maximiser les chances de succès d’un investissement à impact en Afrique : s’ancrer localement, structurer l’impact et gérer les risques intelligemment. Par Luc-Etienne Dandrieu – Directeur général AlphaSeeds Clé 1 – S’ancrer localement Pour réussir un investissement à impact en Afrique, cela commence avant tout par une connaissance fine du terrain. Les contextes réglementaires, économiques et culturels sont très différents d’un pays à l’autre, et même d’une région à l’autre. Sans partenaires locaux solides, il est difficile d’identifier les bons leviers de croissance ou d’anticiper les obstacles. Exemple inspiré d’expérience : un projet dans le domaine des fertilisants biologiques en Tanzanie a pu se développer grâce à un partenariat étroit avec des entrepreneurs locaux. Leur connaissance des pratiques agricoles, des circuits de distribution et des contraintes réglementaires a permis d’adapter l’offre et de gagner rapidement la confiance des petits producteurs. Conseil : privilégier des modèles collaboratifs où les entrepreneurs locaux sont aux manettes avec un soutien adapté aux besoins. Clé 2 – Structurer l’impact L’impact ne se décrète pas, il se construit. Mais il ne suffit pas de le mesurer : il faut aussi penser à la manière dont l’entreprise est structurée pour que les différentes missions se renforcent mutuellement. Parfois, cela passe par la création de deux entités distinctes : une organisation sociale (par exemple un dispensaire, une école ou un centre de formation) et une entreprise commerciale. Chacune a son rôle, ses compétences, son mode de financement, et les deux se nourrissent l’une l’autre. Exemple inspiré d’expérience : dans un projet au Sénégal, l’approche a consisté à séparer juridiquement et pratiquement l’activité à vocation sociale (formation en agroécologie, services communautaires) de l’activité commerciale (production et vente de produits de viande bio). Cette structuration a permis de maximiser l’impact tout en sécurisant la viabilité économique. Conseil : définir des objectifs d’impact simples et mesurables, et veiller à ce que la structure organisationnelle reflète cette double mission pour renforcer la crédibilité et la pérennité du projet. Clé 3 — Gérer les risques intelligemment L’investissement en Afrique comporte des risques spécifiques : instabilité réglementaire, saisonnalité des ventes, volatilité des devises, dépendance à certaines infrastructures. Pour réussir, il est essentiel d’aller au-delà du financement pur et d’associer des partenaires de développement capables d’apporter des ressources complémentaires. Les subventions (grants) jouent un rôle clé : elles permettent de financer des coûts indispensables mais non immédiatement productifs (infrastructures, certifications, formation), réduisant ainsi le risque porté par l’entreprise. Exemple inspiré d’expérience : dans certains projets, la combinaison de financements privés et de subventions a permis de lancer des activités qui n’auraient pas pu voir le jour uniquement sur fonds commerciaux. Cette approche a diminué la pression financière à court terme et sécurisé la croissance sur le long terme. Conseil : chercher activement des co-financements institutionnels et des partenariats de développement, afin de partager les risques et de soutenir les étapes stratégiques qui ne génèrent pas encore de revenus. Investir à impact en Afrique demande vision, patience et méthode. Il ne s’agit pas seulement d’injecter des fonds, mais de bâtir des partenariats durables, d’accompagner les entreprises dans leur structuration et de mesurer les résultats dans le temps. Quand ces trois clés, ancrage local, structuration de l’impact et gestion intelligente des risques, sont réunies, les résultats sont tangibles : croissance économique durable, amélioration des conditions de vie et création de valeur pour les investisseurs. Pour les dirigeants de PME et d’ETI, c’est l’opportunité de transformer leurs engagements RSE en actions concrètes et mesurables, tout en s’inscrivant dans une dynamique porteuse pour l’avenir du continent africain.
2026 : comment tracer une feuille de route ambitieuse… sans se prendre trop au sérieux
Alors que certains sabrent le champagne, d’autres s’arrachent encore les cheveux sur les bilans, les budgets et les “objectifs 2026”. Si vous êtes dirigeant ou cadre d’une PME ou ETI, il y a de fortes chances que vous soyez à cheval entre les deux : un pied dans les festivités, l’autre dans le plan d’action de l’année à venir. Alors comment aborder 2026 avec ambition, sans verser dans l’utopie ? Comment structurer un cap clair sans noyer ses équipes sous des PowerPoints à rallonge et des tableaux d’objectifs plus indigestes qu’une dinde de Noël mal cuite ? La réponse tient sans doute dans un subtil dosage : lucidité, méthode… et un brin d’audace. Par Franck Boccara Rassurez-vous, il ne s’agit pas ici de dispenser des vérités toutes faites ni de brandir une boule de cristal. Juste quelques pistes, issues du terrain, pour réfléchir ensemble à ce que pourrait être une feuille de route ambitieuse avec ce qu’il faut de lucidité… et une pincée d’autodérision.
Tout commence par une vision
Pas celle qu’on griffonne dans un coin de slide en réunion stratégique, mais une vraie direction, concrète, incarnée. Or, dans beaucoup d’organisations, on oublie parfois que la feuille de route ne sera jamais suivie si elle n’est ni comprise, ni incarnée. Communiquer la vision, co-construire les priorités, valoriser les résultats intermédiaires… ce n’est pas du “soft management”, c’est du bon sens stratégique. Vous voulez croître ? Gagner en performance ? Sécuriser vos positions sur un marché mouvant ? Vous diversifier ? Ou simplement ne pas perdre pied dans une économie qui change plus vite que la météo en avril ? Quoi qu’il en soit, il est essentiel que cette vision soit claire, assumée… et partagée. Une entreprise sans cap, c’est un équipage sans boussole. Et même les meilleurs marins ne vont pas bien loin sans savoir où aller. Et s’il fallait un mantra pour 2026 : “la meilleure idée du monde ne vaut rien si personne ne se bat pour la faire exister”.
Réalisme ne rime pas avec frilosité
Chaque année, certains dirigeants se fixent des objectifs si ambitieux qu’on pourrait presque les qualifier de poésie managériale. C’est joli, ça rime bien, mais personne n’y croit. À l’inverse, d’autres jouent la prudence à l’extrême, comme si chaque hausse de chiffre d’affaires était une provocation divine. Entre les deux, il y a un espace fertile : celui d’une ambition réaliste. L’ambition qui ne fait pas fuir vos équipes, mais les motive. Celle qui repose sur des données concrètes, une analyse lucide de vos forces, de vos ressources et des tendances du marché. Fixer des objectifs réalistes, ce n’est pas renoncer à l’ambition. C’est savoir distinguer les vrais leviers de croissance des mirages enthousiasmants. En clair : oui à la conquête internationale, mais pas sans une structure adaptée ; oui à la diversification, mais pas au détriment du cœur de métier. 2026 demandera lucidité, hiérarchisation, et une dose d’enthousiasme méthodique. L’ambition n’est pas le problème : c’est l’exécution brouillonne qui l’est.
Aligner la vision et les moyens
Un dirigeant peut vouloir grimper l’Everest, mais s’il part en baskets, l’histoire risque de mal finir. Les grands projets 2026 doivent être solidement adossés à des moyens humains, financiers et technologiques cohérents. Les plans RH, les investissements digitaux, les outils de pilotage doivent être pensés comme des soutiens au cap fixé, pas comme des cases à cocher. Tracer une feuille de route pour 2026, c’est un art. Celui de conjuguer ambition et pragmatisme, stratégie et humain, action et adaptation. Ce n’est pas une science exacte, mais ceux qui réussissent le mieux sont souvent ceux qui savent combiner méthode, inspiration, et un brin d’humilité.
La mobilisation des équipes : nerf de la guerre
Une feuille de route qui ne descend pas dans l’opérationnel est un exercice solitaire. En 2026 plus que jamais, les dirigeants devront être des passeurs de vision, capables d’embarquer leurs équipes. Cela demande de la clarté, de la pédagogie, un peu de souffle… et beaucoup d’écoute. Les managers intermédiaires ne doivent pas être des messagers fatigués, mais des relais stratégiques. Une feuille de route bien construite, c’est celle qui est appropriée par ceux qui la mettent en œuvre. Alors, cap vers 2026 avec vos équipes. Pas avec des œillères, mais avec confiance, lucidité et envie. Et avec, pourquoi pas, un petit sourire en coin. Parce que diriger, après tout, c’est aussi savoir naviguer avec panache.
Et l’imprévisible, dans tout ça ?
Il sera là. Toujours… Le marché qui se retourne, le client stratégique qui change brutalement de cap, une crise géopolitique inattendue ou encore une nouvelle réglementation tombée du ciel… Diriger en 2026, c’est aussi accepter que l’incertitude fait partie du décor. Plutôt que de se cramponner à un plan figé, mieux vaut penser sa feuille de route comme un GPS intelligent : on connaît la destination, mais on accepte les détours. L’agilité, ce n’est pas l’improvisation permanente, c’est la capacité à ajuster rapidement la trajectoire tout en gardant le cap initial. Cela suppose d’impliquer ses équipes, de suivre ses indicateurs de manière fine, et de rester curieux, à l’écoute de signaux faibles. Dans un monde incertain, la meilleure des stratégies, c’est peut-être celle qui sait danser avec l’imprévisible sans perdre l’équilibre.
Et vous, dans tout ça ?
Parce qu’on parle souvent de performance, d’innovation, de compétitivité… mais rarement de ceux qui tiennent tout ça à bout de bras. Vous. Vous qui jonglez entre les tableaux de bord, les réunions avec les banques, les RH, les partenaires, et parfois (souvent) une bonne dose de solitude à la tête de l’entreprise. 2026 mérite que vous preniez soin de votre propre feuille de route à vous : temps de recul, entourage solide, clarté des priorités, capacité à dire non (oui, même à votre COMEX). Un dirigeant qui tient le cap, c’est aussi un dirigeant qui ne s’épuise pas en chemin.      
La crise du logement en France et plus particulièrement dans la zone tendue du Grand Paris n’est plus un secret et les entreprises ont décidé de prendre position. Conscientes que l’aide au logement des salariés représente un levier puissant pour attirer et fidéliser leurs collaborateurs, nombre d’entre elles se mobilisent pour résoudre ce défi croissant. Le Projet de Loi Finance 2024 prévoit des mesures telles que le recentrage du Prêt à Taux Zéro, le financement des rénovations, ou encore la fin de la loi Pinel… mais rien sur le rôle essentiel des entreprises pour répondre à cette crise. C’est pourquoi, Paris-Île de France Capitale Économique (PCE), le think & do tank qui porte la voix des entreprises de dimension internationale et des territoires sur les enjeux d’attractivité du Grand Paris, propose de changer de perspective sur la crise du logement en se penchant sur l’engagement des entreprises au sein d’un groupe de travail présidé par Xavier Lépine (Président de PCE) et Laurent Permasse, Président du directoire de SOFIAP, filiale de La Banque Postale et de la SNCF qui propose un dispositif innovant pour l’accession à la propriété des salariés (le prêt immobilier subventionné par les entreprises). Son objectif est de faciliter la mise en place de dispositifs efficaces, rapides à mettre en œuvre et qui renforcent l’attractivité des entreprises. Se loger ou ne pas se loger, telle est la question Lors de la première séance du groupe de travail, qui s’est tenue en octobre, Xavier Lépine a posé le diagnostic : « Le CNR logement a principalement porté sur l’offre : comment bâtir plus ? Quand il y a un problème de demande, on a toujours répondu par la subvention qui contribue à alimenter l’inflation. On arrive désormais dans une crise profonde et structurelle, avec une crise de l’offre chronique et renforcée par une crise de la demande. En France, on est passé de 25% de propriétaires en 1945 à 50% en 1980 ; depuis, le nombre de propriétaires a augmenté de 8%. Avec 58% de propriétaires en France, on est en-dessous de la moyenne européenne. On est passé progressivement d’un logement facteur d’insertion sociale à un logement facteur d’inégalités sociales. L’accès à la propriété ne doit plus reposer sur l’économie de l’endettement. Il faut casser les codes : ce n’est plus à l’État ni aux banques de régler le problème ; les entreprises ont aussi un rôle à jouer. » La relation entreprise-logement s’est longtemps résumée à l’enjeu de réduction du temps de trajet domicile-travail, avec toutefois une originalité notoire dans le Grand Paris : l’inconvénient d’un temps de trajet plus long en moyenne a longtemps été compensé par l’avantage des opportunités offertes par la richesse exceptionnelle de ce bassin d’emplois. De plus, l’inauguration des nouvelles lignes du Grand Paris Express, ce projet d’infrastructure majeur, ouvre désormais des perspectives d’amélioration considérables. Aujourd’hui, cet enjeu se trouve dépassé par un autre, bien plus alarmant : face à la chute du pouvoir d’achat immobilier (- 20% en Île-de-France, sans baisse des prix de vente significative pouvant servir de compensation) et à la tension sur le marché locatif, les salariés, notamment en zone tendue du Grand Paris, ne peinent pas seulement à se loger à un temps de trajet raisonnable de leur lieu de travail : ils peinent à se loger tout court. Ce constat accablant se double de la difficulté croissante des entreprises à recruter et à fidéliser leurs employés, accentuant l’urgence de l’action. 58% des employeurs déclarent rencontrer des difficultés à attirer les salariés. L’enquête par questionnaire menée par Paris-Île de France Capitale Économique auprès de 41 entreprises, dont 14 grandes entreprises/ETI (plus de 250 salariés), révèle que :
  • 58% des employeurs rencontrent des obstacles pour attirer de nouveaux talents
  • 37% des employeurs ont reçu des demandes de leurs employés en faveur de solutions de logement
  • Pour 53% des répondants, la direction de leur entreprise estime que la question du logement est soit importante (24 %) soit très importante (29%)
  • Selon 59% des employeurs, les problèmes de logement affectent la productivité de leurs salariés, et 56% estiment que ces difficultés compliquent le processus de recrutement
  • Malheureusement, une majorité écrasante d’employeurs (78%) ne propose actuellement aucune solution de logement, principalement en raison de contraintes budgétaires, du manque d’options adaptées, et du manque d’informations disponibles
Ces résultats témoignent de l’urgence d’agir. L’aide au logement émerge comme un levier incontournable d’attractivité et de fidélisation pour les employeurs. Pourtant, il est frappant de constater que peu d’entreprises s’emparent de la problématique de la crise du logement. Un large éventail d’avantages en matière de ressources humaines… dont le logement est le grand absent Alors que les entreprises proposent désormais des avantages tels que les tickets restaurants, les véhicules de fonction, ou les chèques Cesu, le logement demeure souvent absent de ces offres, même si c’est fréquemment la principale préoccupation des salariés. La raison de cette absence tient souvent à un manque de connaissance des solutions à leur disposition, à des difficultés à les mettre en œuvre ou à la nécessité d’innover en proposant de nouveaux dispositifs sur mesure pour répondre à leurs besoins spécifiques. Laurent Permasse rapporte que « les entreprises souhaitent se réapproprier des politiques logement comme un nouvel avantage en complément des dispositifs plus classiques. Elles veulent un dispositif dans lequel l’entreprise est au cœur et elle a une responsabilité. Laissons l’entreprise choisir les avantages qu’elle met en place et finance pour ses salariés. » Frank Ribuot, Président de Randstad France et membre du groupe de travail, met ainsi en avant la nécessité d’adapter ces avantages en fonction des besoins réels des salariés et des spécificités géographiques. Il souligne que « la clé réside dans la possibilité d’offrir des options de substitution aux avantages « traditionnels » qui puissent s’adapter aux situations particulières : par exemple, de nombreux commerciaux dans la région du Grand Paris souhaitent remplacer la voiture de fonction par d’autres avantages, notamment des solutions de logement. » L’enquête menée par PCE montre que les entreprises sont motivées à aller au-delà des dispositifs déjà existants, tels qu’Action-Logement, qui constitue déjà une contribution essentielle et significative des entreprises au logement. Lancement d’un groupe de travail pour évaluer les dispositifs existants et développer de nouvelles approches Pour remédier à cette situation, Paris-Île de France Capitale Économique (PCE) a lancé un groupe de travail. Son objectif est double : d’abord, démontrer que l’implication des employeurs dans le logement de leurs salariés permet de traiter concomitamment deux problèmes majeurs – le logement des employés et l’attractivité de l’entreprise. Ensuite, son objectif est de faciliter l’engagement des employeurs en faveur du logement des salariés en identifiant de nouvelles solutions. Le groupe de travail mobilise des entreprises, des Établissements Publics Territoriaux, des associations et des experts autour de la crise du logement. Le groupe de travail se concentre sur la création de solutions volontaires, directes et complémentaires à celles d’Action-Logement, permettant aux entreprises de réaffirmer leur engagement en matière de logement. Différentes approches, telles que le logement de fonction et le prêt subventionné, ont été étudiées, et de nouvelles solutions sont en cours de développement pour remédier au mieux à la crise du logement pour les salariés..   À propos de SOFIAP – www.sofiap.fr Nous pensons que devenir propriétaire est un élément d’inclusion, de société et de préparation à la retraite. SOFIAP répond au «S» de RSE autour de l’engagement social et sociétal des employeurs et permet une innovation autour de la propriété immobilière et plus largement du financement. Nous concevons des prêts subventionnés (crédit immobilier, crédit consommation…) par les entreprises pour permettre aux salariés de financer leurs projets. Créée par la SNCF pour aider les cheminots à accéder à la propriété, nous sommes le fruit d’une histoire de plus de 100 ans. Aujourd’hui filiale de la Banque Postale et de la SNCF, nous sommes la réponse actuelle aux besoins des entreprises de recruter et de fidéliser en permettant aux collaborateurs de vivre plus confortablement, plus responsable, et de se créer un patrimoine.
Master class Stanford sur le développement durable PME à la CCI Paris Ile-de-France

Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Anticiper l’évolution des politiques et règlementations environnementales est désormais un enjeu stratégique pour sécuriser l’accès aux marchés, préserver la compétitivité et identifier de nouvelles opportunités de croissance. C’est dans cette perspective que la CCI Paris Île-de-France s’associe à deux institutions académiques de rang mondial, la Doerr School of Sustainability de l’Université de Stanford et l’ESCP Business School, pour proposer une master class Stanford d’excellence dédiée aux décideurs.

Dans un contexte marqué par l’intensification des politiques climatiques, la multiplication des réglementations environnementales et la transformation rapide des échanges internationaux, les dirigeants de PME sont confrontés à de nouveaux défis majeurs. Conçue pour les dirigeants et cadres dirigeants de PME, cette demi-journée immersive vise à apporter une compréhension claire, opérationnelle et stratégique des politiques climatiques internationales et des mécanismes commerciaux liés au carbone. Aux côtés d’experts internationaux, les participants décrypteront les évolutions réglementaires qui redéfinissent l’accès aux marchés européens et mondiaux, ainsi que leurs impacts directs sur les chaînes de valeur, les coûts et les stratégies d’exportation des entreprises.

Au-delà du cadre réglementaire, la master class Stanford mettra en lumière les leviers concrets permettant aux PME de transformer ces contraintes en avantages concurrentiels. Les échanges porteront notamment sur l’intégration de la durabilité dans la stratégie d’entreprise, la valorisation des engagements environnementaux auprès des clients et partenaires, ainsi que l’identification de nouvelles sources de différenciation sur des marchés de plus en plus sensibles aux critères ESG.

Une attention particulière sera également accordée aux solutions de financement durable. Face à des investisseurs et partenaires financiers de plus en plus exigeants, les dirigeants découvriront comment structurer leur démarche de développement durable pour accéder aux financements “verts”, renforcer la crédibilité de leur entreprise et soutenir leurs projets de croissance et d’innovation.

Organisée par la CCI Paris Île-de-France et animée par les experts de la Stanford Doerr School of Sustainability et de l’ESCP Business School, cette initiative exclusive offre aux dirigeants de PME un temps de réflexion stratégique, d’échanges de haut niveau et de montée en compétences. Elle s’adresse à celles et ceux qui souhaitent construire des modèles économiques résilients, performants et durables.

Pour les PME, le développement durable devient ainsi un levier essentiel de rentabilité, de compétitivité et de pérennité à long terme.

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Les offres et services de la CCI Paris Île-de-France aux entreprises
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Créer, développer, gérer ou transmettre une entreprise sont autant d’étapes décisives qui jalonnent la vie d’un entrepreneur. Pour les franchir avec succès, pouvoir s’appuyer sur un partenaire fiable et expérimenté est un atout précieux. L’article présent vous permettra d’accéder à tous les services de la CCI Paris Île-de-France, premier accélérateur d’entreprises dans la région, en cliquant sur le lien en bas de page. Les services de la CCI Paris Île-de-France sont déployés à travers une gamme complète à destination des créateurs, dirigeants et repreneurs d’entreprise. Elle accompagne les porteurs de projet dès la phase de création, les aide à structurer leur business model, à trouver des financements adaptés et à bâtir une stratégie de développement solide. Pour les entreprises en activité, elle propose des solutions concrètes pour optimiser la gestion, renforcer la compétitivité, accéder à de nouveaux marchés, y compris à l’international, ou encore structurer une démarche RSE. Découvrez le témoignage d’entreprenuers sur l’utilité de ces accompagnements, que ce soit pour obtenir un financement bancaire, élargir leur réseau professionnel, réussir une implantation à l’étranger ou lancer un nouveau produit. Ces retours d’expérience confirment la capacité de la CCI à répondre aux enjeux concrets des entreprises franciliennes. La CCI Paris Île-de-France, c’est aussi un agenda d’événements riche et régulier : ateliers pratiques, conférences thématiques, rencontres business… Autant d’occasions pour les dirigeants de s’informer, de se former et de nouer des contacts utiles. Pour découvrir plus en détail les offres et services de la CCI Paris Île-de-France, consulter les témoignages d’entrepreneurs accompagnés, s’informer sur les événements à venir, ou trouver des réponses aux questions que tout chef d’entreprise peut se poser :

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Le lundi 8 décembre, la Région Ile-de-France a accueilli la cérémonie de clôture de la 18e édition de Faites de l’International, l’événement régional incontournable dédié à l’export organisé par la CCI Paris-Ile-de-France
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Le lundi 8 décembre, la Région Ile-de-France a accueilli la cérémonie de clôture de de Faites de l’International 2025, qui est la 18e édition de l’événement régional incontournable dédié à l’export organisé par la CCI Paris-Ile-de-France. Chaque année, cette manifestation mobilise les entreprises franciliennes désireuses de s’ouvrir à l’international. Retour sur les temps forts et les paroles marquantes qui ont rythmé cette soirée rassemblant près de 600 participants.

Des rencontres experts sur les thématiques clés de l’export

L’événement de cloture de Faites de l’International 2025 s’est ouvert avec l’organisation des rencontres experts, l’occasion pour les entreprises ayant un projet à l’export de prendre un maximum d’informations autour de différentes thématiques : Accompagnement au développement international, financement à l’export, information règlementaire, recrutement à l’export et renforcement des compétences, Team France Export, réseaux d’affaires, formation au commerce international, réseaux en Europe et opportunités . Pour chaque thématique, plusieurs experts, conseillers de la CCI Paris Ile-de-France et experts de l’INPI et des Douanes, étaient présents pour écouter les pitchs des entreprises, échanger des informations et initier des prises de contact. C’est le cas de Anza, startup  ayant développé une solution de production d’énergie sur des sites isolés, venu collecter des informations pour savoir comment exporter sa solution en Afrique.  “Je viens de discuter avec des experts de la fiscalité pour savoir comment créer une entité française en Afrique et connaitre les impacts financiers de mon projet. J’ai rencontré aussi BPIFrance sur le volet financement, notamment sur les FASEP et les équipes de la Team France Export pour la recherche d’études de marché sur mon secteur” confie Jean-Claude TUYISHIME, fondateur de Anza.   De son côté, Micadan, entreprise familiale de prêt à porter masculin qui ne réalise actuellement que 5% de son chiffre d’affaires à l’export, souhaite booster ses ventes à l’étranger. “Nous souhaitons tout d’abord cibler les marchés européens tels que l’Espagne et la Suisse, et ensuite partir sur des pays comme la Pologne. Je suis venue m’informer sur la manière de déposer un dossier de prospection, découvrir aussi le dispositif VIE.” précise Marie-Odile KEHR, commerciale export de Micadan.

Intervention de Enrico Letta, grand témoin de Faites de l’International 2025

Enrico LETTA, ancien Président du Conseil des ministres italien, Président de l’Institut Jacques Delors, a été questionné sur la manière de redéfinir la place de l’Europe dans le commerce mondial. En effet elle présente selon lui un marché trop fragmenté qui l’a fait perdre en compétitivité : “les 27 pays européens ont décidé cette semaine d’intégrer et d’unifier avant 2028 les secteurs des télécommunications, des capitaux et de l’énergie. Ils ont également décidé de créer un 28e régime, un 28e état virtuel avec son propre droit des affaires, un droit de la start-up valable partout dans le marché unique. Une sorte de passe-partout. »  Le lundi 8 décembre, clôture de la 18e édition de Faites de l’International, l’événement régional incontournable dédié à l’export organisé par la CCI Paris-Ile-de-France

Retour sur un an de bouleversements de l’ordre mondial

A la question “Comment se porte l’économie dans le monde  ?”,  Isabelle JOB-BAZILLE, directrice des études économiques, Groupe Crédit Agricole répond : “Au niveau mondial on a un ralentissement de l’activité mais sans rupture. Le plan de relance allemand aura des répercutions européennes. Un an après le retour du président Trump ,  on se retrouve avec des droits de douanes à un niveau inédit depuis les années 30. Les acteurs s’adaptent, réorganisent leurs chaines de valeur et recherche de nouveaux débouchés”. Concernant les entreprises françaises, elle ajoute : “Les entreprises françaises ne vont pas trop mal. Globalement la productivité repart à la hausse, les marges ont tendance à se redresser. Si on veut rivaliser avec les américains ou les chinois, il faut penser européen, notamment au niveau de la défense”.

Comment améliorer les performances des entreprises françaises à l’international ?

Philippe RENON, Chief Revenue Officer de Wiremind, société Deeptech proposant une solution IA pour l’inventaire et la billetterie, témoigne sur son accompagnement à l’export : “Nous avons été aidés par Business France pour effectuer diverses études de marché et prospecter à l’étranger. Les services économiques des ambassades et la CCI nous ont également épaulés. Un autre élément important pour nous a été de pouvoir chasser en meute via des missions collectives de prospection à l’étranger.” Pour Pierre MONGRUÉ, Directeur général adjoint en charge de l’international à la CCI Paris Ile-de-France, l’amélioration des performances à l’international passe par l’accompagnement par les experts et surtout l’effet réseaux : “Le club World Trade Center Paris Ile-de-France favorise les échanges de bonnes pratiques et la solidarité entre pairs, booste le  développement à l’export grâce au networking”. Et les résultats sont là, grâce à la Team France Export qui a accompagné 3500 entreprises à l’international en 2024. “Sur toutes ces entreprises projetées à l’international, 20% n’avaient jamais exporté” précise-t-il. Didier BOULOGNE, Directeur général délégué de Business France explique que la Team France Export propose un maximun de solutions en fonction des problématiques des entreprises et de leurs secteurs. “Nous avons affaire à deux types d’entreprises : Les startups qui savent dès leur genèse qu’elles doivent aller à l’international. Mais il y a aussi les entreprises plus traditionnelles qu’il faut convaincre que l’export est toujours une bonne solution, c’est un moyen de grandir, c’est un pari toujours gagnant !” Alain BENTÉJAC, Président de la Fabrique de l’Exportation déplore que le commerce extérieur ne soit plus vraiment une priorité comme par le passé : “On essaye avec nos partenaires de trouver les moyens pour que la France se projete mieux à l’international. Je pense qu’on a un système plus organisé en France qu’il y a 15 ans pour accompagner à l’export avec la création de la Team France Export. Mais on met beaucoup moins de moyens en France pour accompagner sur les salons internationaux qu’en Italie ou en Espagne.” Géraldine LEMBLÉ, Directrice générale adjointe du MEDEF International insiste sur l’importance du collectif dans l’accompagnement des entreprises à l’export : “Nous organisons 40 missions collectives à l’étranger par an. 95% de nos adhérents sont des PME et ETI. Mais nos membres grands comptes ont aussi besoin du collectif, notamment sur des marchés plus complexes”.   La soirée s’est conclue par un cocktail, l’occasion pour les entreprises participantes de poursuivre les échanges initiés lors des rencontres experts.

Retour en vidéo de Faites de l’international 2025

Léonard Vigier, fondateur de Winston & Léon
Dans un marché immobilier parisien aussi dynamique qu’exigeant, Winston & Léon se distingue par une approche haut de gamme et sur-mesure de la location meublée. Située au cœur du 8e arrondissement, cette agence accompagne les propriétaires de biens immobiliers à Paris en leur proposant des solutions de location saisonnière ou temporaire alliant flexibilité, sécurité locative et rentabilité maîtrisée. Loin des plateformes impersonnelles, cette agence immobilière à décidé de miser sur la proximité, la disponibilité et le service. Cette approche réellement humaine garantit aux propriétaires une gestion fluide et rentable de leur bien grâce à une clientèle internationale soigneusement sélectionnée et à des services complets de conciergerie premium. Léonard Vigier, fondateur de Winston & Léon, nous partage sa vision du marché et détaille les atouts de son accompagnement pour les propriétaires à la recherche de solutions fiables et performantes.
Conseil d’entreprises France-Thaïlande de MEDEF International – Réunion avec l’ambassadeur de France le 6 janvier
Le conseil d’entreprises France-Thaïlande de MEDEF International vous invite à participer à sa prochaine réunion autour de S.E.M. Jean-Claude POIMBOEUF, ambassadeur de France en Thaïlande, le mardi 6 janvier 2025, de 11h00 à 12h30. Le marché thaïlandais offre aux PME et ETI françaises un accès stratégique à l’Asie du Sud-Est, combinant croissance dynamique, main-d’œuvre qualifiée et environnement pro-investissement, idéal pour diversifier leurs implantations et capter de nouvelles opportunités commerciales régionales. La Thaïlande, avec environ 71,6 millions d’habitants et un PIB d’environ 526 milliards USD, demeure l’une des économies les plus diversifiées d’Asie du Sud-Est. Sa croissance, stable autour de 2-2,5 %, s’appuie sur une base industrielle solide, un tourisme en reprise et une position stratégique au cœur de la région. En parallèle, le pays fait face à plusieurs défis structurels, notamment un vieillissement démographique, une compétitivité industrielle mise sous pression par la montée en puissance de voisins régionaux, ainsi qu’un climat politique en transition, alors que le pays se dirige vers de nouvelles élections qui pourraient redéfinir les priorités économiques nationales. Dans ce contexte, la perspective d’un nouveau cycle politique ouvre une phase d’incertitude mais aussi de possibles réorientations stratégiques dans des domaines clés : attractivité des investissements, politique énergétique, soutien à l’innovation. Le Power Development Plan 2024-2037, estimant 60,2 GW de nouveaux besoins en énergie, et les projets liés à l’Eastern Economic Corridor restent des axes forts, avec de nombreuses opportunités dans les infrastructures, le numérique, la mobilité et la transition énergétique. La participation du royaume aux cadres régionaux (ASEAN, RCEP) et la relance des discussions avec l’Union européenne pour un accord de libre-échange renforcent par ailleurs l’attractivité du pays. Les relations franco-thaïlandaises s’inscrivent dans une dynamique positive, marquée par un intérêt croissant des autorités et des acteurs économiques thaïlandais pour l’expertise française dans la ville durable, l’énergie, l’aéronautique, l’agroalimentaire ou encore les industries culturelles et créatives. La France demeure une porte d’entrée naturelle vers le marché européen. Dans ce contexte, cette réunion du conseil d’entreprises France-Thaïlande offre l’occasion aux participants de :
  • mieux appréhender les opportunités et risques liés à la situation économique et politique de la Thaïlande ;
  • échanger sur la relation bilatérale et identifier des axes de coopération adaptés.
  • explorer les projets prioritaires, en particulier ceux liés à l’EEC, aux infrastructures, au numérique, à la transition énergétique et aux industries du futur ;
Pour tout complément d’informations, veuillez contacter Lazare IDIR, chargé de projet Asie (lidir@medef.fr).
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Le gouvernement continue sa politique de soutien à destination des entreprises impactées par la crise du Covid-19. Dans le cadre de la loi du 31 mai 2021, un dispositif de redressement judiciaire simplifié sous forme de procédure collective vient d’être crée pour accompagner les PME en cessation de paiements.

Par Franck Boccara

Grâce à cette mesure, les entreprises en état de cessation de paiements auront droit à une « procédure de traitement de sortie de crise » qui leur permettra de bénéficier d’un plan d’apurement du passif à l’issue d’une brève période d’observation.

Une forme de redressement judiciaire simplifié

A l’instar du redressement judiciaire, cette nouvelle mesure a été mise en place afin de permettre aux PME qui connaissent des difficultés de remboursement de leurs dettes de présenter, sous l’égide du Tribunal, un plan d’apurement du passif.

Accompagnée par un spécialiste des procédures collectives, la PME en question pourra, après une courte période d’observation de 3 mois maximum, prétendre à un étalement de son passif sur une durée pouvant atteindre 10 ans. Ainsi, ce redressement judiciaire simplifié permet au dirigeant de ne pas s’exposer au dépôt d’une offre de reprise par un tiers.

Créer un plan de continuation par l’apurement du passif

La PME, à la condition qu’elle ait une comptabilité fiable et à jour, pourra inclure l’ensemble de ses dettes (fiscales, sociales, bancaires, fournisseurs) dans son plan d’apurement. Cette solution va ainsi lui permettre de mettre en place un plan de remboursement précisément adaptés à ces besoins.

La loi prévoit le remboursement de 8 % du passif au minimum dans les trois années suivant la procédure et les créanciers se verront donc proposer plusieurs modèles de remboursement du passif. Le plan va permettre d’étaler le paiement du passif sur un maximum de 10 ans, mais également d’opter pour d’autres possibilités comme par exemple l’abandon partiel de créances ou la conversion de créances en capital.

Cette procédure simplifiée et souple semble pouvoir convenir aux entreprises qui recherchent une solution maîtrisée à leurs difficultés mais il n’est pas certain que les dirigeants fortement endettés par la crise sanitaire opteront pour ce dispositif qui remet en question le mode traditionnel de gestion de passifs.

Les notes de frais sont généralement une tâche particulièrement chronophage pour les entreprises. En plus du temps passé par les salariés pour les créer, il faut ajouter, du côté de l’entreprise, le temps de validation interne, le processus de contrôle, puis celui de remboursement, avant que tout puisse être archivé correctement.

Si l’on ne peut pas éviter les notes de frais, on peut toutefois limiter leur impact sur la structure organisationnelle et éviter les pertes trop importantes de productivité. Dans cet objectif, la modernisation des entreprises et des process passe inévitablement par la digitalisation des notes des frais.

La dématérialisation des notes de frais pour gagner en simplicité et en efficacité

Un sondage réalisé par SAP Concur en 2019 a confirmé ce que beaucoup d’entreprises pressentaient depuis longtemps : les notes de frais prennent du temps et de l’énergie et, en moyenne, chaque salarié passe 30 minutes par mois pour gérer une note de frais. Avec leur dématérialisation, il suffit au salarié de photographier le reçu papier avec son smartphone pour enclencher un processus de traitement automatisé. Cette copie digitale ayant valeur probante, elle rend obsolète, la conservation des reçus papier. Il n’y plus de tableaux Excel à remplir à la main, plus de reçus à conserver, à agrafer et à transmettre. Le salarié gagne en temps, en sérénité et en productivité.

Pour les entreprises, la dématérialisation facilite également les choses : moins de gestion papier, aucun risque de perte d’informations, temps de traitement diminué (saisie, vérification, transmission, suivi) et plus besoin d’espace de stockage ou de manipuler les archives poussiéreuses. Au final, un vrai gain de temps, de place et d’argent. L’information circule de manière fluide. Le digital optimise l’efficacité du traitement des opérations de A à Z.

Reprendre la main et faire la lumière sur les coûts cachés

En cette période d’incertitude économique, les entreprises sont plus que jamais attentives à leurs dépenses. Toutes cherchent à améliorer leur efficacité et leur trésorerie. À ce titre, la gestion des notes de frais constitue un important levier de performance.

Pour maîtriser les dépenses, les entreprises se concentrent essentiellement sur les coûts directs, en nouant des partenariats avec des voyagistes, des loueurs de voitures, des chaînes d’hôtels, etc. et imposent aux collaborateurs d’émettre une demande de déplacement préalable. C’est, certes, un premier pas vers un meilleur contrôle mais la démarche reste insuffisante. Par ailleurs, ces partenariats, s’ils assurent la réservation et le règlement direct des vols et des hôtels, ne règlent pas le problème des coûts cachés, c’est-à-dire des dépenses réalisées durant le déplacement des collaborateurs et qui feront l’objet de demandes de remboursement. Ces frais – repas payants à bord d’un avion, surclassement de dernière minute, bagages supplémentaires – présentent souvent des anomalies : justificatifs non conformes à la législation, dépense non autorisée par la politique de l’entreprise… En passant au numérique, l’entreprise garde en permanence le contrôle de ses dépenses tout en réduisant drastiquement les risques de fraude.

À l’image d’autres outils digitaux comme le CRM, les solutions de gestion automatique des notes de frais participent à la transformation globale de l’entreprise. La dématérialisation de ce processus est la première brique de la transformation digitale de l’entreprise.

A propos de SAP Concur

SAP® Concur® est la référence mondiale en matière de solutions intégrées de gestion des frais et déplacements professionnels. Elle est animée par une volonté constante de simplifier et d’automatiser ces processus quotidiens. Son application mobile, largement plébiscitée, guide les employés dans tous leurs déplacements, les dépenses sont intégrées directement dans les notes de frais et l’approbation de celles-ci est automatisée. En intégrant des données en temps quasi réel et en utilisant l’IA pour vérifier 100 % des transactions, les entreprises peuvent voir exactement ce qu’elles dépensent sans se soucier de potentielles zones d’ombres dans leur budget. Les solutions SAP Concur éliminent les tâches fastidieuses d’hier, facilitent le travail d’aujourd’hui et aident les entreprises à fonctionner au mieux de leurs capacités chaque jour. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site concur.fr ou sur le blog SAP Concur.

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