INTERNATIONAL

La « refonte import-export » a pour but de transposer le CDU (Code des Douanes de l’Union) au sein des outils informatiques de la douane française. De ce fait, afin d’arriver à une dématérialisation totale des échanges entre les douanes et les entreprises, le CDU prévoit le développement ou l’adaptation des systèmes informatiques de la Commission européenne et/ou des États-membres avant le 31 décembre 2025.

Cette refonte import-export va tout d’abord s’appliquer aux entreprises effectuant des formalités douanières pour leurs opérations de commerce international, soit de façon directe ou bien par l’intermédiaire d’un professionnel du dédouanement.

Mais la refonte en question concerne également les représentants en douane enregistrés ainsi que les sociétés de service informatiques qui vendent des solutions de connexion EDI aux systèmes d’information douaniers ou bien des systèmes interconnectés à ceux de la douane (exemple : Cargo Community Systems).

La « refonte import-export » veut transposer le Code des Douanes de l’Union (CDU) dans les outils informatiques de la douane française. Pour atteindre cet objectif ambitieux de dématérialisation totale des échanges entre les douanes et les entreprises, le CDU prévoit que la Commission européenne et/ou les États-membres développent ou adaptent leurs systèmes informatiques d’ici le 31 décembre 2025.

Cette « transformation digitale » s’applique au dédouanement et à l’avant-dédouanement (sûreté-sécurité, dépôt temporaire), le transit, le suivi de la sortie du territoire douanier de l’Union, la gestion des garanties et la preuve du statut douanier.

Périmètre refonte import-export

La douane française a pour cela choisi d’acquérir les technologies les plus innovantes afin de réaliser une transformation digitale optimale et offrir un service en phase totale avec les besoins des usagersLa douane française a ainsi engagé un programme de modernisation dont l’objectif est de fluidifier tous ces process en mettant en place une dizaine de services en ligne jusqu’à fin 2025.

Les avantages de la refonte import-export

Cette refonte vient avant tout simplifier les opérations douanières en apportant de nouveaux avantages comme par exemple :

  • L’inscription dans les écritures du déclarant (IED) pourra être proposée à une palette d’opérateurs plus large et selon des modalités plus simples et attractives qu’aujourd’hui.
  • Des facilités supplémentaires seront proposées aux OEA : choix du lieu des contrôles, réception des notifications préalables de contrôle ou informatisation du dédouanement centralisé communautaire.

Le calendrier de la refonte import-export 

Les premiers changements majeurs sont prévuspour le premier trimestre 2023 et les échéances suivantes sont indiquées dans le planning ci-dessous. 

Planning prévisionnel de la refonte import-export

Planning prévisionnel de la refonte import-export

Ces échéances s’imposent également aux entreprises importatrices et/ou exportatrices qui doivent donc dès aujourd’hui se préparer à la refonte import-export.

Vous pouvez d’ailleurs suivre l’avancement des travaux de la douane française ICI, les dates importantes de déploiement des nouveaux services en ligne y seront annoncées au fur et à mesure.

Les contacts

Pour tout renseignements concernant la refonte import-export, vous pouvez faire appel à des interlocuteurs privilégiés tels que :

  • Votre Cellule Conseil aux Entreprises (CCE) présente dans votre PAE régional.
  • Votre fédération professionnelle.
  • Votre prestataire de connexion EDI (si vous avez opté pour cette solution de connexion au SI douanier).

Les fédérations professionnelles et prestataires de connexion EDI sont impliqués et tenus au courant régulièrement par la douane de l’avancée des travaux lors de comités utilisateurs bimestriels.

Le conflit en Ukraine donne le ton de l’évènement de rentrée du Medef. Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, lance un appel aux patrons français lors du discours d’ouverture de l’université du Medef (REF 2022) ce lundi 29 août en visioconférence. De son côté, la Première ministre Elisabeth Borne, déclare que « l’heure est à la responsabilité collective » et évoque devant les 5000 patrons de PME et grandes entreprises « un risque de rationnement de l’énergie qui toucherait en premier les entreprises. »

Par Franck Boccara

« La Russie a déjà coupé une bonne partie de ses exportations de gaz vers l’Europe. Si elle devait les supprimer entièrement, nous n’éviterons pas la pénurie d’énergie, cet hiver », alerte la chef du gouvernement en préambule de son intervention. Elle prévient ainsi les entreprises qui « seraient les premières touchées » en cas de « rationnement », en ajoutant que « nous devons malheureusement nous y préparer ».

Mettant en cause le dérèglement climatique et à la flambée des prix de l’énergie, Elisabeth Borne en a appelé à la « responsabilité collective » pour économiser l’énergie car, selon elle, il « faut agir plus vite et plus fort »« L’heure n’est plus aux demi-mesures, l’heure n’est plus au chacun pour soi, l’heure est à la responsabilité collective », déclare-t-elle en incitant à « préférer les économies choisies plutôt que les coupures subies ».

Elisabeth Borne face aux patrons

La première ministre a de ce fait engagé les entreprises à établir, dès le mois de septembre, des « plans de sobriété » énergétique afin de diminuer les consommations de 10 % sur deux ans, sans quoi le gouvernement en arriverait à imposer des « baisses de consommation »« Chaque entreprise doit se mobiliser et agir », assène-t-elle en donnant « rendez-vous début octobre » pour tirer un « premier bilan ».

« Et en cas de pénurie, il faudra malheureusement nous préparer à des mesures de rationnement de l’énergie. Rationnement qui toucherait en premier les entreprises… », précise-t-elle au cas où le message n’aurait pas été assez clair.

En voulant montrer l’exemple, l’Etat lui même s’est engagé à réaliser des économies d’énergie depuis le début de l’été. Elisabeth Borne invite donc les entreprises à mettre en œuvre deux mesures d’actions immédiates : « la nomination d’un ambassadeur de la sobriété, un peu à l’image du référent Covid qui avait très bien fonctionné au sein de chaque entreprise et un plan sobriété propre à chacune d’entre elles… »

Pour tempérer ses propos dans lesquels la notion de sobriété sonne comme le maître mot de sa politique énergétique, Elisabeth Borne rejète le concept de décroissance : « La solution viendra d’une croissance nouvelle, réorientée. Et pour cela, il nous faut un plan de bataille, secteur par secteur ».

Ayant clairement défini le plan de bataille, la première ministre donne rendez-vous aux patrons français début octobre : « Je pourrais alors vous dire si nous devrons ou pas en arriver au rationnement et dans quelles conditions… »

L’appel du président ukrainien

Volodymyr Zelensky a eu l’honneur de tenir le discours d’ouverture de l’université du Medef (REF 2022) en visioconférence. Il a profité de l’occasion pour remercier la France pour son soutien et tendre la main aux patrons français.

Volodymyr Zelensky lance un appel aux patrons français

«Nous avons besoin de vous». Par ces mots, il appelle les chefs d’entreprise français à venir investir et s’implanter en Ukraine, dès la fin du conflit avec la Russie, pour participer à la reconstruction du pays. 

«Je remercie très sincèrement le peuple français et le président Emmanuel Macron. J’ai vu ses efforts pour chercher une voie diplomatique. Mais la Russie ne veut pas vivre sans guerre», a ajouté le président ukrainien après s’être adressé directement aux entreprises françaises du bâtiment, qui pourraient grâce à leur savoir-faire jouer un rôle clef dans la remise en état des infrastructures du pays, durement frappées par les bombardements russes depuis le mois de février.  

La CCI France Suisse organise 13ème Forum d’Affaires Franco-Suisse (FAFS) qui se tiendra le mercredi 21 septembre 2022 à l’hôtel Ramada Encore by Wyndham Geneva. Depuis 2010, l’évènement rassemble chaque année plus de 200 dirigeants français et suisses. Comme ses prédécesseurs, le FAFS 2022 s’annonce comme le rendez-vous de l’année qui vient booster les contacts et mises en relation d’entreprises françaises et suisses pour le développement de partenariats d’affaires transfrontaliers.

Vous êtes dirigeants ou cadre supérieur d’une PME ou d’une ETI ?Participez au 13ème Forum d’Affaires Franco-Suisse (FAFS) consacrée aux rencontres franco-suisses. Cette journée sera l’occasion pour ses participants de :

CONNECTER

Rencontrez de potentiels partenaires d’affaires en constituant votre programme de rendez-vous B2B en amont de l’événement et profitez des différents moments informels pour des échanges privilégiés.

SENSIBILISER

Découvrez un sujet d’actualité sous un spectre franco-suisse avec des présentations ex-cathedra, tables-rondes ou pitch de représentants académiques, élus politiques et entrepreneurs.

INFORMER

Bénéficiez d’informations concrètes sur des problématiques transfrontalières grâce aux ateliers techniques animés par des experts français et suisses du marché.

Le 13ème forum d’affaires franco-suisse sera articulé autour de 4 Temps forts :

  • Conférence-cocktail avec Raphaël Domjan, initiateur et pilote de SolarStratos, sur le thème « Partir de zéro et aller au succès »
  • Cocktail déjeunatoire : Moment privilégié pour les échanges informels entre participants.
  • Rendez-vous B2B (15 min./rdv) : Possibilité de rencontrer jusqu’à 10 entreprises qualifiées au préalable depuis une plateforme d’inscription dédiée. Une opportunité de promouvoir son entreprise et son expertise auprès des autres participants et de trouver de futurs partenaires d’affaires.
  • Ateliers thématiques et techniques : Informations sur des sujets d’actualité et Questions/Réponses sur des problématiques transfrontalières.

Quelques informations sur les relations économiques franco-suisses

La Suisse est le 9ème partenaire commercial de la France (et le 4ème hors UE). Les échanges de marchandises de la France vers la Suisse sont excédentaires (+1,5 Mds EUR en 2020). Ces échanges bilatéraux sont intenses dans trois grands secteurs (pharmacie, horlogerie, bijouterie-joaillerie), trois autres grands postes d’exportation de la France vers la Suisse étant liés à son positionnement dans le secteur des transports (aéronefs et engins spatiaux, véhicules automobiles et navires).

La Suisse est le 2ème investisseur ultime en France (stock d’IDE de 82 Mds EUR fin 2018). La France est le 5ème investisseur ultime en Suisse (stock d’IDE de 43 Mds EUR fin 2018). Les entreprises françaises détiennent en Suisse plus de 1.600 filiales et succursales employant plus de 75.000 personnes (2019), faisant de la France le troisième employeur étranger en Suisse.

Et bien sur, il ne faut pas oublier les quelques 191 000 frontaliers français qui travaillent quotidiennement en Suisse, dont près de 60% habitent en région Auvergne-Rhône-Alpes – le reste se partageant à part presques égales entre le Grand Est et la Bourgogne-Franche-Comté.

Tarifs :  CHF 100.- pour les membres CCIFS / CHF 150.- pour les non-membres CCIFS

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CCIF Suisse
Laureen COLIN
+41 (0)22 849 85 50
lcolin(@)ccifs.ch

Les grandes écoles françaises intensifient leur développement en Afrique pour bénéficier de ce marché en pleine expansion. A l’image de l’ESSEC, HEC ou Centrale, ces écoles s’implantent dans les pays francophones au fort potentiel économique tels que La Côte d’ivoire, le Maroc ou le Sénégal et créent de la sorte un partenariat gagnant-gagnant puisqu’elles représentent une alternative pour les étudiants africains qui n’ont pas les moyens de faire leurs études en France.

Par Franck Boccara

Les grandes écoles françaises ont pour coutume d’accueillir les étudiants africains dans l’Hexagone mais à présent elles vont à leur rencontre en s’implantant directement sur le sol africain pour profiter de ce marché exponentiel et rayonner à l’international. en effet, Le nombre d’étudiants devrait passer de 8 à 30 millions en Afrique d’ici à 2030 alors que de nombreux pays de ce continent souffrent d’un déficit de formations supérieures.Il ne se passe pas un mois sans qu’une école publique française ou privée (l’Ecole supérieure de gestion ou l’Ecole supérieure de génie informatique) n’annonce l’ouverture d’un campus ou d’un bureau de représentation en Afrique.

Le Maroc en tête

Il faut compter une bonne dizaine de grandes écoles françaises qui ont ouvert leurs portes au Maroc en douze ans, parmis lesquelles l’Ecole des Mines, Centrale, l’Insa, l’Essec, l’université Paris-Dauphine ou encore l’école de management Toulouse Business School qui a inauguré son nouveau campus à Casablanca en mai 2017.La capacité d’accueil des universités marocaines arrivant à saturation, le pays compte sur ces prestigieuses grandes écoles françaises pour former les très nombreux ingénieurs et entrepreneurs dont il a besoin. De plus, Le Maroc joue intelligement la fonction de trait d’union entre l’Europe et l’Afrique, et attire de nombreux étudiants subsahariens dans ses universités.Avec l’arrivée de ces grands établissements français, le royaume chérifien va chercher à se positionner comme le hub de la formation universitaire en Afrique en s’appuyant sur sa proximité et son accessibilité pour les étudiants africains et représenter ainsi un parfait compromis puisque le diplôme français reste un titre prestigieux et monnayable pour ces derniers.La formation des futurs cadres africains s’inscrit dans la stratégie marocaine d’influence en Afrique. L’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI) vient justement d’annoncer une augmentation du nombre de bourses destinées aux étudiants subsahariens. A l’Ecole Centrale de Casablanca, plus de 30% des étudiants viennent d’Afrique subsaharienne.

Sénégal et Côte d’Ivoire

Le Sénégal et la Côte d’Ivoire ne sont pas en reste. Ils accueillent également  les grandes écoles françaises ainsi que de nombreux d’étudiants venant des pays d’Afrique de L’Ouest.
HEC, par exemple, qui forme depuis des années des cadres africains (en formation continue) en Afrique du Sud, au Kenya à Madagascar et au Maroc, vient d’ouvrir un bureau à Abidjan.

Autre exemple: une école de cybersécurité à vocation régionale a été inaugurée le 6 novembre 2018 à Dakar avec, pour vocation, d’accompagner la montée en puissance de l’internet africain. Cet établissement a pour projet également de lutter contre le piratage informatiquequi très actif en Afrique.

Bien que La francophonie permette de créer un lien fort, les pays anglophones comme l’Afrique du Sud, le Ghana, ou le Kenya, ne sont pas oubliés. En effet, Sciences-Po a annoncé l’inauguration de son premier bureau de représentation à Nairobi, au Kenya tandis que L’ESIEE, école d’ingénieurs française, possède deux campus en Afrique du Sud, au Cap et à Pretoria.

Erasmus+

Devancée de très loin par New York, Londres ou Hong Kong, l’Afrique arrive cependant à attirer les étudiants français par le biais du programme européen Erasmus +.
De plus en plus d’étudiants européens décident d’effectuer leurs stages internationaux sur le continent africain qui émerge et où convergent tous enjeux contemporains.
Bien sur, la concurrence n’est pas en reste puisque les universités américaines ou chinoises renforcent elles aussi leur présence pour former la nouvelle jeunesse africaine, et repérer les meilleurs talents.

Tout le monde sait que Lisbonne est belle mais, en plus de sa beauté, elle fait tout pour attirer le tourisme incentive. Classée par l’ICCA (International congress and convention association)  parmis les villes hébergeant le plus de congrès internationaux, elle une offre une gamme de séjours incentive diverse et variée qui a séduit les organisateurs. Par Franck BOCCARA La cité du fado jouit d’un potentiel touristique énorme avec ses quartiers historiques tels que l’Alfama, le Barrio Alto, le Chiado et Belem qui regorgent de petites ruelles pittoresques avec leurs célèbres «azulejos» (carreaux de faïence) dans lesquelles les visiteurs aiment se perdre. Ou encore le fameux pont du 25 avril, inauguré en 1966, qui domine le Tage et dont la silhouette donne le ton moderne de la ville. Le pont du 25 avril s’est d’ailleurs doté, en 2016 d’un centre d’interprétation appelé Expérience Pilar 7 logé dans l’un de ses piliers. On y accède par ascenseur en voyageant à travers la structure de l’ouvrage pour finalement atterrir sur une terrasse panoramique perchée à 80 m du sol qui révèle une vue splendide sur toute la ville. Afin d’attirer toujours plus d’entreprises, Lisbonne propose des espaces d’exposition très divers. Des plus classiques comme le fameux Palais des Congrès qui s’est agrandi de 20 % en 2003, aux plus typiques comme la célèbre Tour de Belèm. La plupart de ces lieux historiques sont privatisables pour l’organisation d’événements d’entreprises.
Les infrastructures MICE haut de gamme abondent dans la ville, comme par exemple celles construites au parc des Nations pour l’exposition universelle de 1998. Remplie de lieux événementiels prestigieux, la capitale portugaise est devenue une place de choix pour le tourisme d’affaires avec son climat doux et agréable et ses charmants quartiers authentiques comme le très festif Barrio Alto ou l’Alfama. Le quartier de Belem et ses alentours grouillent de solutions événementielles, parmis lesquelles la célèbre tour, le monastère des Hiéronymites , la collection d’art contemporain Berardo ou les légendaires pasteis de nata de la pastelaria de Belem. A l’image de SUD Lisboa, proche du pont du 25 avril, cet espace dernier cri d’une surface de 1 000 m² avec terrasse en rooftop de 750 m² face au Tage est modulable pour recevoir toutes sortes d’événements tels que workshops, déjeuners ,diners, lancements de produits, cocktails avec une capacité maximale de 750 personnes. Le centre-ville aussi a beaucoup investi dans l’offre incentive avec la réouverture et la rénovation du Pavillon Carlos Lopes en 2016 qui peut aujourd’hui accueillir des événements en tous genres, même des foires et expositions jusqu’à 2 900 personnes. Construit à l’origine à Rio de Janeiro pour être le Pavillon des Industries Portugaises lors de l’Exposition Internationale de 1922, celui-ci a été reinstallé en 1932 dans le parc Eduardo VII, qui surplombe le cœur de la ville. Proche de la France et très abordable au niveau des tarifs, Lisbonne a reussi le pari de l’événement d’entreprise . Sachant allier accueil, beauté et efficacité, l’offre lisboète a aussi su séduire les PME et ETI françaises… A juste titre !!

INFORMATIONS :

Lisboa Convention Bureau Rua do Arsenal, 23 • Tél. : +351 210 312 700 Email : atl@visitlisboa.com Internet : www.visitlisboa.com/convention-bureau
Désireuses de relancer leur économie, les autorités chinoises semblent décider à assouplir leurs politiques sur plusieurs fronts : sanitaire, réglementaire, budgétaire et monétaire. De quoi favoriser un rebond des actions chinoises ? Par Kevin Thozet – Portfolio Advisor et membre du comité d’investissement de Carmignac Récemment, La Chine a changé la tonalité de son discours pour soutenir une économie en plein ralentissement. C’est un vrai contraste par rapport aux autres grands blocs économiques et vis-à-vis de sa propre orthodoxie qui a très largement pesé sur les Bourses chinoises depuis plus d’un an.
Kevin Thozet
Sur le front sanitaire, le gouvernement central a réitéré ces derniers jours ses préconisations de levée des mesures de restriction et de prévention anti-Covid trop agressives. En matière de réglementation, les autorités réduisent également la pression, voire desserrent l’étau. Côté monétaire, les taux de réserves obligatoires ont encore été abaissés au printemps. Les taux d’intérêt de référence ont été réduits pour la deuxième fois cette année, tout comme ceux des facilités de crédit à moyen terme. Objectif recherché : stimuler l’investissement (les établissements de crédit accordant davantage de prêts), soutenir la demande de logements (le secteur immobilier représente 25 % du PIB de la Chine) et donc l’économie. Un contrepoids bienvenu alors que les banques centrales des pays développés resserrent leurs politiques en plein ralentissement cyclique.
La reprise du crédit devrait ainsi être l’une des clefs du rebond économique de l’ « Empire du milliard ». D’autres mesures visant à stimuler la demande intérieure devraient aussi produire leurs effets, et ce, dès la deuxième partie de l’année : accélération des dépenses d’infrastructure (avec l’avancée des émissions obligataires des gouvernements locaux), baisses d’impôts pour les entreprises et aides aux ménages à plus faibles revenus. Autant d’éléments qui pourraient in fine soutenir les actions chinoises. CTA : Lire notre dernière analyse Source : Carmignac. Ceci est une communication publicitaire. Ce document ne peut être reproduit en tout ou partie, sans autorisation préalable de la société de gestion. Il ne constitue ni une offre de souscription, ni un conseil en investissement. Les informations contenues dans cet article peuvent être partielles et sont susceptibles d’être modifiées sans préavis. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. La référence à certaines valeurs ou instruments financiers est donnée à titre d’illustration pour mettre en avant certaines valeurs présentes ou qui ont été présentes dans les portefeuilles des Fonds de la gamme Carmignac. Elle n’a pas pour objectif de promouvoir l’investissement en direct dans ces instruments, et ne constitue pas un conseil en investissement. La Société de Gestion n’est pas soumise à l’interdiction d’effectuer des transactions sur ces instruments avant la diffusion de la communication. Les portefeuilles des Fonds Carmignac sont susceptibles de modification à tout moment.
Pure London est beaucoup plus qu’un simple salon de la mode. C’est un rendez-vous qui réunit les esprits les plus brillants du secteur de la mode deux fois par an pour présenter les meilleur collections de la saison, renifler les dernières tendances, obtenir des informations commerciales exclusives et créer des connexions avec l’international. La participation française au Choose France @ Pure London S/S 2022 est organisé par HYVE GROUP. Pure London est le principal salon de la mode au Royaume-Uni . Organisé deux fois par an à l’emblématique Olympia London, Pure London est la plate-forme idéale pour les marques émergentes et les plus grandes marques de se connecter avec les acheteurs et les détaillants qui sont les plus importants pour eux. L’évènement bénéficiera des largesses des gouvernements de plusieurs marchés, bien décidés à utiliser ce type d’événement pour doper les exportations après la crise sanitaire. La nouvelle équipe internationale a déjà réussi à s’assurer “des subventions d’acteurs-clés, comme la France et la Pologne, pour soutenir son offre de marques internationales“. En partenariat avec Business France et Team France Export, le programme ‘Choose France‘ de Chèque Relance Export va couvrir 50% des dépenses éligibles des marques françaises décidant de participer au salon, dans la limite de 2 500 €. Pinker Moda – Últimas noticias sobre Moda » Pure London est de ce fait la destination de salon idéale pour les détaillants qui cherchent à élargir leur offre de produits, découvrir leur prochain best-seller et garder une longueur d’avance. Soyez l’une des marques que les acheteurs recherchent chez Pure London . Qui sera présent ? Vous y rencontrerez les acheteurs et les professionnels de l’industrie qui assistent à Pure London chaque saison, des grands noms de la maison aux petites boutiques indépendantes. Chaque saison, nous accueillons les principaux détaillants à travers les portes d’Olympia London, vous aidant à faire connaître votre marque aux acheteurs qui comptent le plus pour vous. Pure London fournit une plate-forme mondiale pour les marques et les designers de vêtements pour femmes, hommes et enfants pour rencontrer les acheteurs qui comptent le plus pour leur entreprise. Rejoignez la prochaine édition à notre retour à l’emblématique Olympia à Londres, du 17 au 19 juillet 2022. Contact: HYVE GROUP Nihat BERKTAS nihat.berktas@hyve.group

Pour être contacté

Le voyage d’affaires revient en force ! Le média américain Bloomberg et le baromètre mensuel du think tank français Marco Polo confirment cette tendance à la reprise. Ce sont les secteurs de la technologie, du commerce de détail, de l’administration et de la défense qui de démarquent par le volume de leurs déplacements tandis que les banques rattrapent leur retard…Petit tour d’horizon

Par Serge de Cluny

“Les pessimistes avaient tort : les voyageurs d’affaires reviennent », se rejouit Andrew Crawley, directeur commercial Monde d’Amex GBT sur Bloomberg TV puisque sa TMC connait un rebond d’activité à 61 % de son niveau pré-pandémique, contre seulement 25 % au pic de l’épidémie d’omicron. De même, CWT (Carlson Wagonlit Travel) confirme que “les réservations dépassent aujourd’hui la moitié des niveaux pré-pandémiques, alors qu’elles ne représentaient que 20 % au début de l’année.”

Le spécialiste du voyages d’affaires FCM Travel confirme lui aussi cette reprise en indiquant que les réservations sont à 80 % par rapport à 2019 et, pour certains endroits, elles ont même légèrement dépassé les chiffres de cette année de référence. « Ça revient beaucoup plus fort que ce que l’on avait prévu », selon un de ses dirigeants.

La question de la durabilité

Ces chiffres sont peut-être les effets d’un phénomène de rattrapage mais cela n’empêche pas les compagnies aériennes de déployer leurs flottes et d’établir leurs réseaux d’avant la pandémie. L’indice Bloomberg World Airlines a repris près de 50 % depuis son plus bas niveau de mai 2020. Delta Airlines affiche de son côté des réservations d’affaires intérieures atteignant 70 % du niveau de 2019, et déclare que la quasi-totalité de ses entreprises clientes prévoient de voyager davantage pendant la 2ème moitié de l’année.

Pour United Airlines, le voyage d’affaires domestique dépassent l’année 2019 à la même période.  « Je pense que ce trimestre, nous serons en mesure de balayer la question Les voyages d’affaires reviennent-ils ? » déclare Scott Kirby, DG de la compagnie, avant de rajouter : « Le fait que les voyages d’affaires se redressent si rapidement nous rend vraiment, vraiment confiants.« 

Ces perspectives positives connaissent cependant un certain bémol car le voyage d’affaires connait des disparités au niveau international. L’Asie casse un peu la tendance avec par exemple la plus grosse destination du continent qu’est la Chine où des villes entières sont encore confinées ainsi qu’à Hong Kong qui a adopté une politique extrème dans laquelle les visiteurs étrangers sont mis en quarantaine des leur arrivée.

Quid de la France ?

C’est en Amérique du Nord que cette tendance est la plus marquée mais l’Europe, et notamment le France, connaissent un phénomène similaire. Le think tank Marco Polo qui s’est occupé de mesurer l’activité du secteur dans un marché européen, confirme qu’en France les données chiffrées sont plus encore plus encourageantes puisque l’activité de mai 2022 augmente de 14% par rapport à celle du mois d’avril et atteint 90% de son niveau de mai 2019.

Cette forte hausse représente un indice d’autant plus positif qu’elle constitue « une performance d’autant plus remarquable qu’elle s’est réalisée dans un contexte où l’offre n’a pas toujours été en mesure de satisfaire la demande, pour des raisons de disponibilité des matériels et/ou du personnel, notamment dans l’aérien », analyse-t-on du côté du think tank. 

Dirigeants de PME et ETI, vous avez décidé de tenter l’aventure et de vous implanter à l’étranger ? Il vous faut donc monter une équipe sur place et prévoir le statut de vos salariés. Pour une implantation réussie, il faudra en amont opter pour les statuts qui conviennent à votre stratégie et au temps que le salarié va passer à l’étranger. Voici un petit tour d’horizon pour connaitre les solutions qui s’offrent à vous.

Par Serge de Cluny

Si votre développement international s’effectue dans un pays limitrophe, pensez au « commuting » qui permet d’envoyer vos salariés à l’étranger pour des missions courtes et ponctuelles telles que des formations ou des conduites de projets sans rien changer à leur statut. Cette formule est certes pratique et souple mais elle peut s’avérer parfois coûteuse.

Pour les périodes plus longues, d’environ un à deux ans, vous pouvez choisir le contrat de détachement qui permet de maintenir le contrat de travail initial. Pour cela, il faudra rédiger une lettre de mission qui précise le pays d’affectation et la durée de la mission. Dans ce cas, le salarié pourra continuer de bénéficier de son affiliation au régime de Sécurité Sociale français ainsi qu’à l’assurance chômage et à la retraite complémentaire.

Si vous avez déjà une filiale dans le pays en question et que le salarié part pour une période de 2 ans ou plus, vous aurez tout intérêt à opter pour la solution de l’expatriation qui va venir suspendre le contrat de travail initial (dans le cadre d’un avenant) qui reprendra son effet au retour du salarié dans l’hexagone. Celui-ci devra signer un contrat de travail avec la filiale étrangère et sera donc affilié aux régimes de protection sociale du pays qui l’accueille. N’hésitez pas dans ce cas à proposer au salariés expatriés des rémunérations importantes, des primes et des commodités sur place afin de booster leur motivation.

La solution préférée des dirigeants, pour des raisons économiques, reste celle du contrat local. Le contrat de travail initial sera alors rompu et le salarié sera employé à travers un contrat de travail avec la filiale étrangère. L’inconvénient pour le salarié est, bien sur, la perte temporaire du système de protection social français. Cette solution peut convenir à des personnes jeunes fraichement recruté désirant faire leur preuves et n’ayant pas peur de l’aventure.

La Côte d’Ivoire reste, pour les entreprises françaises, la porte d’entrée à un marché ouest africain en expansion permanente. Le pays ouvre ses portes aux PME et ETI pour une mission d’entreprises à Abidjan dans laquelle elles pourront avoir accès à tous les outils et contacts nécessaires pour un développement commercial cohérent.

Avec 16 Milliards de dollar d’aide publique au développement brute en 2019 (selon l’OCDE), les pays de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) bénéficient de nombreux programmes de financement de la part de leurs principaux partenaires bilatéraux et multilatéraux : Banque mondiale, institutions européennes, Banque africaine de développement (BAD), Banque ouest-africaine de développement (BOAD), Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), etc. Dans le cadre de leurs instruments financiers tels que le financement d’études, prêts, prises de participation, lignes de crédit et garantiesces institutions participent activement au déploiement et financement de projets (infrastructures, services, développement rural) dans la région.

Cette mission d’entreprises à Abidjan, sur le thème des « Financements en Afrique de l’Ouest » comprendra notamment une participation au Forum UE-CEDEAO et sera également l’occasion de : 

  • présenter les donneurs d’ordre et projets en cours dans les pays de la CEDEAO :  Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria, Mali, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone et Togo ; 
  • connaître les modalités d’intervention, priorités sectorielles (énergie, transport, développement urbain, eau et assainissement, etc.) et procédures de passation de marchés des institutions financières multilatérales et africaines ; 
  • faire valoir l’expertise et les solutions portées par les entreprises françaises en Afrique de l’Ouest ; 
  • participer à diverses conférences et tables rondes sur des thématiques transverses (villes durables en Côte d’Ivoire, chaînes de valeur agroalimentaire, etc.)
  • partager les bonnes pratiques et retours d’expérience terrain en matière de préparation, structuration et financement de projets. 

MEDEF International étant agréé pour l’«Assurance Prospection Accompagnement» de Bpifrance. Les entreprises réalisant un chiffre d’affaires export inférieur à 1 M EUR peuvent bénéficier d’une avance de trésorerie permettant de couvrir tout ou une partie des frais de déplacement et de participation. Pour plus d’informations, cliquez ICI

Par ailleurs, les entreprises intéressées (et réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 30 M EUR) peuvent également s’inscrire à l’AFRICA CEO FORUM qui se déroulera à Abidjan les 13 et 14 juin 2022.

Vous pouvez utiliser le code promo «MEDEF-22-20» pour vous inscrire à la mission d’entreprises à Abidjan en cliquant ICI  

Pour tout complément d’information, nous vous invitons à contacter

  • Mme Alice FERAY, chargée de projet IFIs de Medef International :  aferay@medef.fr / Tél : +33 01 53 59 16 09
  • M. Gauthier VASSAS, Chargé de projet (Afrique de l’Ouest et centrale) de MEDEF International :
    gvassas@medef.fr  / Tél : +33 01 53 59 16 31

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(Date limite d’inscription : 3 Juin 2022)

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