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Mission économique en Éthiopie du 20 au 22 avril 2026 avec le Medef International
Le Conseil d’affaires France–Afrique de l’Est de MEDEF International convie les PME et ETI françaises à participer à une mission économique en Éthiopie, à Addis-Abeba, du 20 au 22 avril 2026, organisée en parallèle du Forum UE–Éthiopie. Cette initiative prolonge le Forum d’investissements Europe–Éthiopie tenu au MEDEF en novembre 2025. Elle a pour ambition de transformer les échanges économiques euro-éthiopiens en projets concrets, en lien direct avec les autorités éthiopiennes et les acteurs institutionnels locaux. Avec plus de 130 millions d’habitants et un taux de croissance dépassant 8 %, l’Éthiopie figure parmi les économies les plus dynamiques du continent africain. Les réformes engagées depuis 2019, notamment la libéralisation du taux de change, l’évolution du cadre fiscal et l’ouverture progressive de secteurs stratégiques, améliorent significativement la visibilité et l’attractivité du climat des affaires pour les investisseurs européens. Plusieurs secteurs prioritaires offrent aujourd’hui des perspectives structurantes : * Infrastructures et transport, notamment à travers le projet du nouvel aéroport international de Bishoftu (12,7 milliards USD) ; * Énergie et transition énergétique, en particulier via le programme RISED soutenu par l’Union européenne et la France ; * Agriculture, numérique et télécommunications, portés par les ambitions de transformation économique et digitale du pays. Cette mission économique en Éthiopie, à Addis-Abeba, permettra aux entreprises participantes de rencontrer les autorités compétentes, d’identifier des projets ouverts aux partenaires européens et de mobiliser les dispositifs de financement existants, notamment dans le cadre de l’initiative Global Gateway. Dans un contexte d’ouverture accélérée et de réformes structurelles ambitieuses, le Forum UE–Éthiopie d’avril 2026 représente une opportunité stratégique pour les entreprises françaises et européennes souhaitant s’implanter durablement sur un marché à fort potentiel, au cœur de secteurs clés.
TARIFS
Tarif adhérent 1500,00 € HT (1800 € TTC) Tarif Up 40 750,00 € HT (900 € TTC) Tarif Non-Adherent 2400,00 € HT (2880 € TTC) Pour toute information complémentaire sur la mission économique en Éthiopie, vous pouvez contacter Monsieur Arnaud ARCHES, chargé de projets senior Afrique de l’Est, Union africaine et Index UP40 à MEDEF International : aarches@medef.fr Par ailleurs, les entreprises intéressées par une approche régionale peuvent également participer à la mission organisée en République démocratique du Congo, à Kinshasa, du 22 au 24 avril 2026. Des tarifs préférentiels sont proposés aux participants prenant part aux deux missions : Tarif adhérent : 2 400 € HT (2 880 € TTC) Tarif non-adhérent : 3 800 € HT (4 560 € TTC) Les participants sont invités à transmettre, au plus tard le lundi 13 avril 2026 : * La fiche profil entreprise complétée (format Word et en anglais) * Une photo au format JPEG * Une copie du passeport * Les informations de vols et d’hébergement (numéro de vol, dates, horaires) * Le numéro WhatsApp * Les éléments relatifs au visa L’obtention d’un visa est obligatoire pour entrer en Éthiopie. Il est recommandé d’effectuer la demande d’e-visa dans les meilleurs délais via le site officiel dédié.

👉 Pour vous inscrire à la mission en Éthiopie

procédure de sauvegarde judiciaire : une procédure pas assez utilisée

L’ouverture d’une procédure de sauvegarde judiciaire demeure une mesure ultime pour les dirigeants de PME et ETI qui attendent en général le dernier moment pout l’activer, et c’est souvent déjà trop tard. Voici quelques éclairages sur une procédure qui se situe en amont de la cessation des paiements.

Par Franck Boccara

la procédure collective est une démarche préventive pour une entreprise qui rencontre une situation financière insurmontable. Elle est censée éviter la cessation des paiements ainsi qu’un redressement ou une liquidation judiciaire. Il ne faut donc surtout pas confondre la sauvegarde judiciaire dont nous parlons et le redressement judiciaire qui est prononcé lorsque que l’entreprise est déjà en cessation de paiements.

A quel moment solliciter une mesure de sauvegarde judiciaire ?

Avant tout, il faut que la société soit en mesure de faire face à ses dettes exigibles de par son actif disponible et ensuite qu’elle se trouve dans une situation de difficultés jugées  » insurmontables » comme par exemple la perte de son client principal ou l’indisponibilité d’un dirigeant sans lequel l’entreprise ne peut fonctionner normalement. Ces difficultés doivent, si elles persistent, menacer l’activité de l’entreprise et aboutir à la cessation des paiements.

La procédure de sauvegarde

Tout commence par ce qu’on appelle une période d’observation d’une durée de 6 mois renouvelables une fois qui va permettre de comprendre les difficultés et les besoins de l’entreprise pour mettre en place un plan de sauvegarde. Le tribunal désignera un administrateur judiciaire pour cette procédure collective dont le but est d’élaborer un plan de règlement des dettes, après concertation avec les créanciers.

Cette procédure débute par l’ouverture d’une période d’observation et la désignation d’un administrateur judiciaire par le tribunal. La période d’observation est de 6 mois renouvelables une fois et va servir à analyser les problèmes et les besoins de l’entreprise afin d’élaborer un plan de sauvegarde.

C’est au terme de cette période d’observation que le tribunal jugera si le plan de sauvegarde est en mesure de sauver l’entreprise. Si c’est le cas, cette période d’observation sera terminée et le plan sera mis en oeuvre, sinon il faudra placer l’entreprise en redressement ou en liquidation judiciaire.

Quels sont les avantages d’une procédure de sauvegarde ?

Le principal atout de cette procédure est le traitement des difficultés de l’entreprise dès leur apparition, ce qui permet au dirigeant d’agir avant le placement en situation de redressement judiciaire. Il faut noter que dans 62% des cas, cette procédure permet d’aboutir à un plan de redressement. A titre de comparaison, 67% des procédures de redressement judiciaire se transforment en liquidation judiciaire. Autrement dit, si l’action est engagée à temps, elle a toutes les chances de sauver l’entreprise.

L’autre atout considérable dans l’ouverture de cette procédure est la suspension des poursuites individuelles à l’encontre de la société.
Si le plan de sauvegarde/redressement est validé, cela va permettre d’étaler les dettes sur 10 ans, ce qui équivaut à un crédit gratuit qui va donner à l’entreprise l’occasion d’assurer sa réorganisation et de repartir sur de bonnes bases.

La défiance des dirigeants à l’égard de la sauvegarde : pourquoi ?

En 2018, on a dénombre 834 procédures de sauvegarde contre 13 667 procédures de redressement judiciaires.

Les facteurs qui freinent les dirigeants sont la crainte des frais de procédure (honoraires de l’administrateur judiciaire, de l’avocat, frais de greffe, etc.) ainsi que le fait que leur société serait alors fichée au RCS comme étant en procédure de sauvegarde. Cette situation est souvent mal perçue par les clients et les fournisseurs alors que l’entreprise n’est absolument pas en état de cessation des paiements. De plus, les banques sont également susceptibles de revoir leur politique vis-à-vis de l’entreprise et de ne plus lui faire confiance. Ce qui pourrait avoir pour conséquence de compromettre la situation de l’entreprise en sauvegarde et donc d’arriver à un résultat inverse à celui souhaité.

La sauvegarde comme vaccin contre les difficultés de remboursement des PGE ?

La crise sanitaire et économique et le recours aux PGE ont multiplié le nombre de PME et ETI en difficulté qui peuvent condidérer la sauvegarde comme la solution adéquate permettant à celles qui sont encore sauvables, de gagner du temps et d’étaler leurs dettes sur de longues échéances. Les ordonnances du 27 mars et du 27 mai 2020 sont d’ailleurs venues soutenir le pouvoir d’attraction de la procédure de sauvegarde.

On espère que les PME et ETI qui en ont besoin opteront pour cette mesure préventive et qu’elle permettra de sauver certaine entreprises du dépôt de bilan.

Le Laboratoire COTRAL, basé en Normandie et présent dans 7 pays, développe, commercialise et exporte des produits sur mesure pour les métiers exposés aux nuisances sonores. Les process de fabrication COTRAL associent les technologies numériques les plus avancées pour toujours offrir aux utilisateurs les meilleurs niveaux de confort, de communication, d’hygiène et d’économie.

Laurent Capillari, président du laboratoire COTRAL, nous parle des technologies et de l’innovation qui se cachent derrière ses bouchons antibruit.

Risque de change en Afrique ; un enjeu à prendre en compte pour les PME et ETI
Les marchés africains représentent des relais de croissance essentiels pour les PME et ETI françaises. Mais l’accès à ces marchés s’accompagne d’un facteur critique souvent mal anticipé : le risque de change en Afrique. Trop souvent sous-estimé, le risque de change constitue l’un des premiers facteurs d’érosion de la marge pour les entreprises françaises opérant en Afrique. Par Jérémie Taïeb – Dirigeant de Tikva Partners, cabinet de conseil en stratégie sur l’Afrique Qu’entend-on par risque de change ? Il s’agit du risque que la variation des taux de change entre l’euro et les monnaies locales affecte négativement la rentabilité d’une opération commerciale ou d’un investissement. Dans un environnement où la volatilité des devises africaines peut dépasser 20 à 30 % par an, l’absence de stratégie de couverture peut entraîner une érosion significative de la rentabilité. Pire : elle peut transformer un contrat bénéficiaire en perte sèche.
Trois exemples concrets :
1. Une PME industrielle exporte du matériel en Angola Facturation en dollars pour contourner la volatilité du kwanza (AOA). Mais entre la commande et le paiement, le dollar se déprécie de 8 % face à l’euro : la marge nette s’effondre. 2. Une ETI signe un contrat de maintenance en Zambie, payé en kwacha (ZMW). Le contrat est signé à 1 EUR = 25 ZMW. Trois mois plus tard, le kwacha chute à 1 EUR = 30 ZMW. Résultat : une perte de 16,7 % sur les flux encaissés localement. 3. Une entreprise agroalimentaire investit au Nigeria. Les profits sont réalisés en nairas (NGN), mais rapatriés en euros. Le gouvernement introduit des restrictions sur l’accès aux devises. Résultat : impossibilité de convertir les profits et blocage des dividendes.

Comprendre les différentes formes de risque de change

• Risque de transaction : lié à l’achat ou à la vente de biens/services en devises étrangères. • Risque de conversion : lors du rapatriement de bénéfices réalisés localement. • Risque économique : impact des variations de change sur la compétitivité prix à moyen/long terme. • Risque de liquidité en devises : difficulté à convertir la monnaie locale en devises fortes (EUR, USD), même si le taux de change est favorable.
Trois cas concrets et chiffrés
Cas 1 – Exportation en Angola (monnaie : Kwanza – AOA) • Une PME facture 500 000 USD à un client local en août 2024. • À la signature, 1 EUR = 1,10 USD. En décembre, 1 EUR = 1,20 USD. • Impact : le paiement reçu équivaut désormais à 416 667 EUR au lieu de 454 545 EUR, soit une perte latente de 37 878 EUR (8,3 % de la transaction). • Origine de la perte : absence de couverture du taux EUR/USD. Cas 2 – Prestations en Zambie (Kwacha – ZMW) • Une ETI facture 1 000 000 ZMW pour une prestation en mars 2024 (1 EUR = 25 ZMW). • Paiement en juin, à 1 EUR = 30 ZMW. • En euros, l’encaissement passe de 40 000 EUR à 33 333 EUR. • Perte effective de 6 667 EUR, soit -16,7 % sur le chiffre d’affaires prévu. Cas 3 – Rapatriement des dividendes au Nigeria (Naira – NGN) • Une filiale locale dégage 100 M NGN de résultat net • À 1 EUR = 1000 NGN, cela représente théoriquement 100 000 EUR. • Mais la banque centrale restreint l’accès aux devises pour les non-résidents : seuls 20 M NGN peuvent être convertis immédiatement. • Reste 80 M NGN immobilisés, exposés à un dévaluation continue : si le taux passe à 1 EUR = 1400 NGN, leur valeur tombe à 57 143 EUR.

Zones monétaires : risques différenciés

• Zone franc CFA (UEMOA / CEMAC) : parité fixe avec l’euro, convertibilité garantie par le Trésor français. Moindre risque de change, sauf en cas de réformes monétaires ou tensions politiques. • Pays à régimes de change flottant ou administré : Nigeria, Angola, Ghana, Zambie, Égypte. Forte volatilité, contrôle des changes fréquent. • Marchés dollarisés (RDC, Zimbabwe) : instabilité chronique des politiques monétaires locales, même en dollar.

Outils de gestion du risque de change

• La facturation en EUR ou USD limite l’exposition directe mais transfère le risque au client ce qui peut être un frein commercial. • Les contrats avec clause d’indexation c’est à dire l’ajustement automatique du prix en fonction de l’évolution d’un taux de change de référence. • La couverture via instruments financiers : • Contrats à terme (forwards) : verrouillent un taux de change à une date future. • Options de change : assurent un niveau de protection tout en laissant une marge de flexibilité. • Swaps de devises : pour les entreprises ayant des besoins croisés en devises (rares chez les PME). Attention : ces outils sont souvent inaccessibles sur les devises illiquides africaines. D’où l’intérêt de structurer les flux dans des devises convertibles (USD, EUR) et de s’appuyer sur des banques partenaires disposant d’une capacité régionale.

Stratégie recommandée pour les PME et ETI

• Cartographier l’exposition au risque de change par zone, devise, durée, fréquence des flux. • Structurer les contrats en fonction de la liquidité des devises et du degré de contrôle étatique. • Mettre en place un processus de veille sur les politiques monétaires locales, en analysant les politiques de contrôle des changes de chaque pays : les règles peuvent changer du jour au lendemain (cas du Nigeria ou de l’Éthiopie). • Recourir à des intermédiaires spécialisés ou à des bureaux de représentation sur place pour optimiser la gestion financière locale. Nos recommandations : • Éviter la facturation exclusive en devise locale, sauf si un mécanisme d’ajustement est prévu dans le contrat. • Utiliser des outils de couverture (forwards, options) dès que les montants le justifient. • Préférer, quand cela est possible, les zones CFA (Franc CFA – UEMOA et CEMAC), rattachées à l’euro, pour réduire la volatilité. Le développement ne peut s’envisager sans une stratégie robuste de gestion du risque de change en Afrique. Celle-ci ne se limite pas à un arbitrage entre EUR et USD : elle nécessite une compréhension fine des environnements monétaires locaux, de leur dynamique politique, et des pratiques bancaires locales. Une gestion active du risque de change est un marqueur de maturité financière. Et pour les PME et ETI, elle devient un levier de différenciation concurrentielle.
KEYS & FLY : Rentabilisez votre villa sur la Côte d'Azur grâce à une expérience locataire d'excellence
Dans l’univers exigeant de la location saisonnière de villas haut de gamme, conjuguer rentabilité, sérénité et expérience d’exception relève souvent du défi. Sur la Côte d’Azur, Keys & Fly a fait de cette équation sa spécialité. Grâce à une approche clé en main, l’agence permet aux propriétaires de générer des revenus locatifs significatifs tout en conservant la liberté de profiter de leur bien à tout moment. De la mise en valeur du bien à une conciergerie ultra-personnalisée pour propriétaires et locataires, chaque détail est orchestré avec exigence. Plus qu’un service, Keys & Fly se définit comme un véritable « créateur de souvenirs ». Depuis l’intérieur d’une villa, Guy Platel et Michel Altuburu, cofondateurs de Keys & Fly, nous ouvrent les portes de leur univers et partagent leur vision exigeante d’un service pensé pour offrir aux propriétaires sérénité et rentabilité tout en créant pour les locataires des expériences inoubliables.
Faites de l’international à la CCI Hauts-de-Seine le 25 septembre 2025
88% des 18-34 ans veulent un accompagnement du management  en matière de santé mentale. Ils ont également  besoin  d’être  stimulés et impliqués dans le projet de l’entreprise. D’un autre côté, l’expertise et les idées d’amélioration des collaborateurs représentent  un potentiel de développement et de création de  valeur pour l’entreprise. Le recueil de la Voix des collaborateurs n’est donc plus une option mais bien un levier stratégique en termes de marque employeur et de performance. Par Aude Guei – Consultante facilitatrice en transformation des organisations AG Conseil POURQUOI LE RECUEIL DE LA VOIX DES COLLABORATEURS EST PRIMORDIAL ? ▶ Ne pas recueillir la Voix des collaborateurs, c’est se priver d’une partie de leur potentiel au détriment de la réussite de l’entreprise et de l’engagement des collaborateurs. Les salariés sont le cœur de l’entreprise.  De part leur expertise,  connaissance  des clients et historique des différents projets ; les idées d’amélioration et points d’attention des collaborateurs constituent une source de développement. ▶ Recueillir la Voix des collaborateurs permet  également de lutter contre « l’angle mort du management ». Cet angle mort représente l’ensemble des risques potentiels et axes d’amélioration qu’une entreprise ne peut percevoir sans l’aide de ses collaborateurs et d’une personne tierce. En raison de sa fonction, ses enjeux, son point de vue et ses filtres, un dirigeant n’est pas en mesure d’appréhender toutes les problématiques et axes de progrès de son entreprise. Pour avoir une vision 360 de son organisation, il est donc nécessaire de s’appuyer sur les collaborateurs en proposant par exemple des sondages sur les axes d’amélioration internes et les conditions de travail afin de  prévenir les RPS et être plus performant. Cela permettra également à toutes les personnalités de s’exprimer en sachant que les personnes introverties ont souvent des idées brillantes qu’elles n’osent pas toujours exprimer. ▶Enfin, une écoute plus approfondie des besoins et remarques des équipes est un moyen de leur offrir une meilleure expérience collaborateur et de les fidéliser. Avec la hausse des démissions (+24% entre 2019 et 2023 selon la DARES) et les difficultés de recrutement, une entreprise doit avoir une prise de recul sur son organisation pour rester performant et éviter de générer de la démotivation et des départs sans en comprendre la cause. En effet, peu d’entreprises proposent un dispositif permettant de recueillir régulièrement les avis des salariés et d’encourager les initiatives. Conséquences : – De nombreux collaborateurs n’osent pas remonter leurs difficultés, frustrations ou idées d’amélioration en raison d’une absence d’outils et de cadre leur permettant de le faire librement et sereinement.Départ inattendu de talents car même si elle fait preuve de bonne volonté, une organisation ou un manager peut favoriser inconsciemment  le mal-être et le désengagement de ses équipes.
Aude Guei – Fondatrice d’AG Conseil
▶En psychologie, il est dit que « Ce que l’on ne conscientise pas, ne peut être guéri« . Ce principe peut également s’appliquer aux entreprises car « tout ce que vous ne percevez pas ne peut être amélioré et suivi ». En somme, en ne recueillant pas régulièrement  la Voix des collaborateurs, votre organisation peut générer de la démotivation, de l’absentéisme, du turnover, des RPS et une baisse de performance sans que vous puissiez identifier les causes profondes et les prévenir. COMMENT LE RECUEIL DE LA VOIX DES COLLABORATEURS PEUT DEVENIR UNE FORCE POUR L’ENTREPRISE ? Pour que le recueil de la Voix des collaborateurs devienne un atout en termes de marque employeur, il est important que cette démarche soit pérenne et favorise la reconnaissance des salariés. Au préalable, 3 éléments devront être déterminés :
  • Le type d’informations récoltées: Idées d’amélioration, degré de satisfaction, expérience collaborateur, charge de travail, moyens/ressources, ambiance de travail, besoins, QVT…
  • Le mode de recueil: Questionnaire, entretiens, application, étude des sites d’évaluation expérience collaborateur (Glassdoor), recours à un cabinet externe, challenge des meilleures idées…
  • La fréquence de recueil:  Trimestriel, semestriel,  annuel…
Une fois ces éléments définis et la démarche lancée, il sera également primordial de communiquer sur les résultats des enquêtes  ainsi que sur  les plans d’actions associés. Cela permettra de renforcer le sentiment d’utilité des collaborateurs et de les encourager à participer davantage au développement de l’entreprise. Toutefois pour insuffler et mettre en place plus facilement cette nouvelle dynamique de co-création, il est conseillé de faire appel à une personne tierce/ facilitateur externe. Son regard extérieur sera une opportunité pour l’entreprise d’identifier les freins de performance et d’engagement et d’aider les collaborateurs à s’exprimer plus librement. ▶En conclusion, mettre en place une stratégie pérenne de recueil de la Voix des collaborateurs est un moyen de bénéficier pleinement de leur expertise et de mieux comprendre leurs besoins.  Elle peut représenter un élément attractif de votre marque employeur et apporter de nombreux bénéfices en termes d’amélioration continue, de fidélisation et de RPS.
Formez-vous aux commerce international avec la CCI Paris-Ile-de-France
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Formez-vous au commerce international avec la CCI Paris Île-de-France pour renforcer votre stratégie en 2026. Avec près de 30 années d’expérience, la CCI Paris Île-de-France a consolidé un réel savoir-faire pour accompagner les entreprises françaises et étrangères dans leur développement à l’international. Les formations proposées couvrent 5 thématiques clés : – Les fondamentaux : découvrez les principes de base du commerce international et les opportunités qu’il offre – La douane et la conformité : maîtrisez les règles et les procédures douanières pour éviter les risques et les coûts inutiles – La logistique : optimisez vos flux de marchandises et réduisez vos coûts de transport – La fiscalité : comprenez les règles fiscales internationales et minimisez vos impôts – Les paiements et les garanties à l’international : sécurisez vos transactions et protégez vos intérêts Ces formations vous permettront d’augmenter vos compétences dans la maîtrise des techniques du commerce international, de gérer votre réseau de distribution de façon optimale, d’appréhender les différences culturelles et de maîtriser les techniques de négociation à l’international. Formez-vous au commerce international, profitez-en pour créer des liens avec d’autres professionnels du domaine et partagez vos expériences ! Les intervenants, experts dans leur domaine, vous apporteront des conseils pratiques et des cas concrets pour illustrer les thématiques abordées. Les formations de la CCI Paris Île-de-France sont conçues pour être interactives et vous permettront de poser vos questions et de discuter avec les autres participants. C’est une occasion unique de développer votre réseau et de créer des opportunités de business à l’international. En adhérant à ces formations, vous pourrez prendre une longueur d’avance sur vos concurrents et développer vos affaires à l’international. Vous pourrez également bénéficier de l’expertise et du réseau de la CCI Paris Île-de-France pour vous accompagner dans vos projets.

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Salons et congrès en Ile-de-France : un carrefour d’opportunités
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Participez à la conférence annuelle de la CCI Paris Ile-de-France et de la Banque de France Ile-de-France consacrée aux perspectives de l’économie francilienne et aux opportunités offertes par les salons et congrès en Ile-de-France. Cette conférence se tiendra jeudi 12 février 2026 de 9h à 10h30 au siège de la Banque de France : Espace Conférences, 31 rue Croix des Petits Champs – 75001 Paris. Elle s’articulera autour de deux thèmes :
  • Bilan et perspectives de l’économie régionale
  • Salons et congrès en Ile-de-France : carrefour d’opportunités
Cet évènement sera également retransmis en ligne en direct.

Au programme

Introduction
  • Alain Gerbier, directeur régional Ile-de-France de la Banque de France
  • Dominique Restino, président de la CCI Paris Ile-de-France
Contexte économique international et national
  • Daphné Salon-Michel, directrice départementale de la Banque de France dans les Yvelines et déléguée de métier Conjoncture
Situation des entreprises franciliennes, bilan 2025 et perspectives 2026
  • Clara du Mesnil du Buisson, responsable du Service économique, Direction des affaires régionales Ile-de-France, Banque de France
  • Isabelle Roussennac, adjointe du Service économique
Annonce de la table ronde : Salons et congrès, carrefour d’opportunités
  • France Morot-Videlaine, directrice générale adjointe Partenariats, Observation, Prospective et études à la CCI Paris- Ile-de-France
Présentation du secteur congrès et salons en Ile-de-France
  • Emmanuel Rodier, responsable du Département tourisme, congrès et salons à la CCI Paris Ile-de-France
Résultats de l’enquête auprès des chefs d’entreprise franciliens sur l’impact des salons
  • Clara du Mesnil du Buisson, responsable du Service économique, Direction des affaires régionales Ile-de-France, Banque de France
Table ronde avec :
  • Fabrice Laborde, directeur général groupe ByGalis, président Crealians, vice-président UNIMEV
  • Bernard Michel, président du CA de Viparis & de Promosalons et délégué du Président de la CCI Paris Ile-de-France en charge du tourisme d’affaires
  • Frédéric Maus, directeur général du salon Who’s next
  • Solenn Cotonnec, correspondante Start-up de la Banque de France
  • Nadège Casse, cheffe d’entreprise, MB&A

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Conférence Banque de France - CCI Paris Ile-de-France
Recouvrement de factures impayées : comment procéder ?
Le recouvrement de factures impayées peut être un défi pour de nombreuses PME et ETI. Entre les relances incessantes, les échanges tendus avec les débiteurs et les démarches juridiques parfois nécessaires, il est crucial pour les entreprises de comprendre les tenants et aboutissants de ce processus délicat. Dans cet article, Gcollect nous livre les questions les plus fréquemment posées en matière de recouvrement de factures impayées, en fournissant des réponses claires et des conseils pratiques pour aider les entreprises à naviguer efficacement dans cette situation souvent stressante. Que vous soyez confronté à un client récalcitrant ou que vous souhaitiez simplement mieux comprendre les étapes du recouvrement, ce guide est conçu pour vous fournir les informations nécessaires pour gérer efficacement vos créances impayées.

1. Qu’est-ce que le recouvrement de factures impayées ?

Le recouvrement de factures impayées permet de récupérer une facture échue et non réglée auprès d’un client défaillant. Il se déroule en plusieurs étapes allant de la simple « relance » jusqu’au « recouvrement » judiciaire. En tant que service professionnel de recouvrement, GCollect vous accompagne en réalisant avec vous et pour vous votre procédure de recouvrement afin de simplifier vos démarches. Vous pouvez ainsi récupérer votre argent rapidement tout en préservant votre relation commerciale avec votre client. En France, le montant global des impayées s’élève à 56 milliards d’euros. Parmi ce montant 4,8 milliards d’euros ne sont jamais réclamés aux clients car les chefs d’entreprises ne savent pas comment lancer une procédure de recouvrement ou ont peur de le faire. GCollect propose un service simple, efficace et éthique afin que les entreprises puissent récupérer leurs créances rapidement sans mettre en danger le développement de leur activité.

2. Quelles sont les différences entre la relance et le recouvrement ?

La relance et le recouvrement sont deux phases distinctes dans le processus de récupération d’une facture. Elles interviennent à des moments spécifiques dans le déroulement de la procédure.

1. Quand intervient la relance ?

La relance, comme son nom l’indique, fait référence aux actions initiales mises en œuvre pour rappeler au client qu’il a un impayé. Celle-ci se fait généralement par mail ou par appel téléphonique. Le but étant simplement d’informer le client de sa dette et de lui demander de la régler. C’est la première étape du processus de règlement des impayés. Elle n’implique aucune procédure particulière mais vise à communiquer et informer. Elle peut également se faire sous forme d’une lettre de relance dans laquelle on fera apparaitre les informations suivantes :
  • Coordonnées de l’entreprise créancière ainsi que celle du client défaillant
  • Informations sur la ou les factures impayées
  • Actions de relance déjà initiées comme les mails ou appels téléphoniques
  • Délai accordé au débiteur pour le règlement
Il est préférable d’envoyer la lettre de relance par recommandé afin d’avoir un suivi.

2. Quand intervient le recouvrement de factures impayées ?

La phase de recouvrement intervient juste après la relance, lorsque celle-ci n’a pas aboutie. On considère que la relance n’est pas fructueuse après une quinzaine de jours. Le créancier peut alors lancer une procédure de recouvrement. Afin de faciliter ces démarches et d’obtenir plus rapidement ses règlements, l’entreprise gagne à faire appel à une société de recouvrement. Le but de l’entreprise spécialisée sera alors de mettre en place des actions concrètes et formelles afin d’obtenir le plus rapidement possible le paiement du client défaillant. La société créancière et le professionnel du recouvrement établissent un mandat encadrant la procédure de recouvrement. Quand lancer la procédure de recouvrement de factures impayées ,

3. Quand interviennent le recouvrement amiable puis le recouvrement judiciaire ?

La procédure de recouvrement fait intervenir dans un premier temps le recouvrement amiable avant de recourir au recouvrement judiciaire.

1. Qu’est-ce que le recouvrement amiable ?

Dans le recouvrement amiable, l’approche humaine et le dialogue sont des éléments essentiels à l’obtention de résultats positifs. Au contact d’un client défaillant, une société de recouvrement doit tout d’abord privilégier la communication qui facilite la négociation afin de trouver des solutions adaptées. À cette étape, on privilégie la compréhension et l’écoute du client défaillant. En effet, la plupart du temps un impayé résulte d’une incapacité à payer et non de mauvaise volonté. Le but du recouvrement amiable est de trouver des solutions personnalisées et adaptées à chaque typologie de client et de créances. Cette approche permet d’augmenter les chances de résoudre le litige rapidement tout en préservant la relation commerciale entre le créancier et le débiteur. Saviez-vous ? 90% des sommes recouvrées par les professionnels du recouvrement ce font dans le cadre de procédures amiables. (Source : Figec)

2. Qu’est-ce que le recouvrement judiciaire ?

On considère que les démarches amiables n’ont pas abouti 60 à 90 jours après la date d’échéance de la facture. Cependant ce délai peut varier selon les spécificités d’une solution. Dans ce cas il est alors nécessaire d’avoir recours au recouvrement judiciaire si vous souhaitez poursuivre le recouvrement. Comme son nom l’indique, ce type de recouvrement fait intervenir directement la justice. L’objectif étant d’obtenir un acte officiel qui contraint le client défaillant à régler sa créance. Ce document est appelé titre exécutoire. Il permet de faire valoir une dette aux yeux de la loi. Deux cas de figures sont possibles :
  • Si la facture impayée est d’un montant inférieur à 5 000 €, on fait appel à un commissaire de justice. Il est le seul acteur de la procédure de recouvrement à pouvoir mettre en œuvre des mesures contraignant le débiteur à payer. Il pourra ainsi faire valoir le titre exécutoire obtenu par le créancier au cours de sa procédure.
  • Si la facture impayée est supérieure à 5000 €, il faut faire appel au tribunal de justice qui mettra en place un certain nombre d’actions tels que l’injonction de payer, le référé-provision, l’assignation en paiement au fond, les saisies etc…
Le but étant de récupérer son dû avant d’en arriver au recouvrement judiciaire. C’est pourquoi GCollect mobilise une équipe d’experts en recouvrement amiable afin de récupérer vos impayés au plus vite. Il faut bien avoir en tête que le recouvrement judiciaire dégrade la relation commerciale avec vos clients.

4. Comment récupérer la TVA sur les factures impayées ?

Si la procédure amiable échoue et que vous ne souhaitez pas lancer une procédure judiciaire, vous pouvez obtenir votre ANR (Attestation de Non-Recouvrement). Ce document officiel répond à plusieurs objectifs :
  • Prouver la tentative de recouvrement des factures impayées en cas de contrôle fiscal.
  • Permet d’enregistrer la créance en perte définitive à votre bilan comptable.
  • Récupérer la TVA éligible.
Pour obtenir cette attestation, il faut s’assurer que la facture est bien irrécouvrable. En effet, il existe deux types de créances :
  • La créance douteuse est une facture qui est soumise à un risque de perte mais dont le règlement est possible dans un avenir proche. Dans ce cas, il n’est pas possible de récupérer la TVA associée.
  • La créance irrécouvrable, elle, est une facture définitivement perdue qui est éligible à l’ANR et dont la TVA peut être reversée.
Pour obtenir votre ANR, déposez vos factures impayées sur GCollect. En cas de non-recouvrement, nous vous fournirons gratuitement votre justificatif.

5. À partir de quel montant de facture puis-je lancer une procédure de recouvrement ?

Bonne nouvelle, il n’y a pas de montant minimum pour un dépôt de facture. Vous pouvez donc déposer tout type de facture (BtoC et BtoB). Cependant, lorsque nous recouvrons une facture, nous récupérons un pourcentage du montant recouvré qui est fixé au préalable lors de l’établissement du mandat. II est donc préférable de déposer une facture d’un montant significatif, permettant de rentabiliser les taux d’honoraires prélevés par GCollect. Vous pouvez également déposer vos factures par lots. Dans ce cas, un contrat cadre est établi permettant d’appliquer un taux d’honoraire unique au lot dans son intégralité.

6. Quels sont les honoraires ou tarifs associés au recouvrement de facture ?

Chez GCollect, vous ne payez qu’en cas de succès ! Lors d’un dépôt de facture, vous recevez un mandat détaillant les prestations et les coûts associées que vous validez par signature électronique. Ces honoraires sont calculés au plus juste en fonction de la facture déposée et du profil de risque du débiteur. Nos taux d’honoraires sont plafonnés à 20%.
Journées Portes Ouvertes dans les écoles de la CCI Paris Ile-de-France le 7 février
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie.Vous allez devoir choisir votre formation pour la rentrée prochaine. Mais les questions se bousculent ! Quelle formation pour quel métier ? Alternance ou temps plein ? Combien d’années d’études ? Quelles filières recrutent ? Quelles poursuites d’études possibles après tel diplôme ? A toutes ces questions et bien d’autres, vous trouverez des réponses lors de la Journée Portes Ouvertes organisée par les écoles samedi 7 février 2026. Une journée pour découvrir, vous informer et tracer votre avenir !

Des filières créatrices d’emplois et porteuses d’avenir

Gestion, informatique, énergies, vente, restauration, parfumerie, éco-activités, bâtiment, industries créatives, mode… nos écoles proposent 536 formations du CAP au Master, en temps plein ou en apprentissage. Intégrer une école de la CCI Paris Ile-de-France, c’est miser sur la qualité de l’enseignement et l’adéquation des formations avec les besoins des entreprises. Ouvertes à tous, nos écoles forment à des métiers d’avenir dans des secteurs porteurs. Objectif : obtenir un emploi à l’issue de ses études !

Chiffres clés

536 formations – dont 357 en apprentissage
87 % Taux d’insertion professionnelle des étudiants à 7 mois
44 420 jeunes en formation – dont 16 400 apprentis

Nos écoles et filières de formation

Ingénierie – Numérique – Robotique – Data

ESIEE-IT : Journées Portes Ouvertes dans les écoles de la CCI Paris Ile-de-France le 7 févrierESIEE-IT, l’école à impact des entreprises du futur, propose toute une gamme de formations en informatique, cybersécurité, IA, ingénierie logicielle, robotique, Business Analyse, Smart & Green Building, domotique… En savoir plus et s’inscrire

Mode & Habillement

ESIV- LA FABRIQUEESIV – LA FABRIQUE prépare aux métiers techniques et managériaux de la mode. Ses formation de Bac à Bac+5 allient savoir-faire techniques et industriels, management de projet de mode et vision business de la chaîne de production. En savoir plus et s’inscrire

Gastronomie – Management hôtelier

FERRANDI-ParisFERRANDI Paris forme aux métiers de la cuisine & traiteur, de la boulangerie, de la pâtisserie & chocolatier-confiseur, de la sommellerie & barman, du service en salle & arts de la table, de la gestion et du management en hôtellerie restauration. En savoir plus et s’inscrire

Industries créatives – Métiers de l’image & du son

GOBELINS : Journées Portes Ouvertes dans les écoles de la CCI Paris Ile-de-France le 7 févrierGOBELINS Paris propose tout un panel de formations en cinéma d’animation, design graphique et motion design, design interactif web et mobile, jeu vidéo, ainsi qu’en photographie et vidéo, musique et son. En savoir plus et s’inscrire

Parfums – Cosmétiques – Arômes

ISIPCAISIPCA propose des formations en parfumerie, aromatique et cosmétique : création, formulation chimique & matières premières naturelles, analyse sensorielle, management, marketing, international et développement commercial. En savoir plus et s’inscrire

Commerce/Vente – Management/Gestion/RH

Sup de VSUP de V forme aux métiers de la vente et ingénierie d’affaires, notamment à l’international, marketing, digital, ainsi qu’au management, RH, développement durable (QSSE), comptabilité/gestion, immobilier… En savoir plus et s’inscrire

Grande école de management

ESCPESCP Business School propose, sur ses 5 campus à Paris, Berlin, Londres, Madrid et Turin, des formations en management général (finance, marketing, stratégie…) et spécialisé (entrepreneuriat, industries culturelle et technologique…)

En savoir plus et s’inscrire

A noter

Certaines écoles organisent leurs Portes ouvertes à une autre date

ESSEC Business School : 31 janvier 2026

ESIEE Paris : 14 février 2026

Comment réussir son orientation ?

JeunesS’orienter, c’est choisir le meilleur chemin pour atteindre un objectif. Nous vous proposons donc un guide complet pour vous aider à vous repérer parmi toutes les possibilités qui s’offrent à vous et vous permettre de choisir votre voie. Découvrir le dossier orientation

Retour sur notre Journée Portes Ouvertes 2025

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