DIGITAL

C’est parti ! Top départ pour le Deeptech Tour qui commence le 8 novembre 20211 et se poursuit jusqu’au 11 mars 2022. Cette tournée des doctorants, chercheurs et étudiants va sillonner la France dans le but d’initier de nouveaux projets entrepreneuriaux.

Après la réussite de sa première édition, le Deeptech Tour revient pour aller à la rencontre des chercheurs, doctorants, étudiants dans les campus universitaire et les inciter à se lancer !
Organisé par Bpifrance et l’Etat, le Deeptech Tour est une tournée vivante, inspirante et interactive des campus universitaires visant à mettre les projecteurs sur la Deeptech et aller chercher les entrepreneurs et innovateurs de demain.

Deeptech : des startups hautement technologiques qui façonnent le monde de demain. Derrières ces startups, il y a avant tout des individus : des chercheurs, doctorants, entrepreneurs, qui innovent pour changer notre société, nos modes de vie, de consommation, d’alimentation et ainsi transformer notre quotidien, nos industries et notre impact environnemental. 

C’est donc au plus près des laboratoires que le Deeptech Tour se rend pour répondre aux questions des étudants, doctorants et chercheurs au travers de conférences, ateliers et rencontres leur apportant des solutions pragmatiques : 

  • Qu’est-ce que la deeptech ? 
  • Comment identifier le potentiel de mes idées et publications, de mes technologies, de mes innovations ? 
  • Comment s’y sont pris ceux qui se sont lancés ? 
  • Qui aller voir pour démarrer ? 
  • Avec qui ? Avec quels moyens ? 
  • Qui peut m’accompagner ? A quel prix ? 
  • Comment faire pour réussir mon projet entrepreneurial et déployer une startup en France voire à l’international ? 
  • Comment trouver des clients ? Comment collaborer avec le monde socio-économique ? 

Et bien d’autres encore ! 

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas se déplacer, le Deeptech Tour peut être suivi en intégralité du Deeptech Tour en direct et en replay. 

Les étapes du Deeptech Tour 

Bordeaux8 novembre 2021
Nice25 novembre 2021
Clermont Ferrand29 novembre 2021
Lyon2 décembre 2021
Grenoble6 décembre 2021
Nantesmars 2022
Nancymars 2022
Lilleavril 2022
Strasbourg12 avril 2022
Rennesdate à venir
Aix Marseille4 février 2022
Saclaydate à venir
Dijondate à venir
Montpellierdate à venir
Toulousedate à venir
PSLdate à venir
Université de Paris date à venir
Sorbonne Universitédate à venir
Orléans / Toursdate à venir

Charte de coopération entre les pôles universitaires et Bpifrance

Cette charte de coopération a été rédigée pour rapprocher les écosystèmes académiques et Bpifrance. Elle se décline sous forme de cinq piliers engageants venant renforcer l’impact notamment sur les projets Deeptech :

  • Sensibiliser
  • Donner de la visibilité
  • Accompagner financièrement
  • Accompagner les entrepreneurs
  • Renforcer la dynamique de partage

Charte de coopération entre pôle universitaires et Bpifrance de Bpifrance

Télécharger la charte

A l’heure de la transformation digitale, il est difficile pour une PME de rester compétitive sans opter pour l’infogérance. Cette alternative n’est pas toujours bien connue de tous et il est important d’y apporter un éclairage simple et clair… alors voyons cela de plus près.

Par Franck Boccara

Qu’est-ce que l’infogérance et à quoi sert-elle ?

Le principe de l’infogérance est de déléguer en partie ou totalement à un prestataire externe la gestion et l’exploitation du système d’information de l’entreprise. Cette option peut être fortement utile pour une PME qui n’a pas en interne les ressources humaines ou les moyens financiers de gérer ce poste de façon optimale.

Cette solution permet de maîtriser les coûts de gestion et d’exploitation du système informatif puisqu’on connait précisément le budget imparti à ces besoins. De plus, l’externalisation affranchit par définition l’entreprise des charges sociales et patronales qu’auraient engendrées l’embauche d’un salarié pour cette mission.

Bien que ces services peuvent être réalisés à distance par le prestataire, il est cependant conseillé d’en choisir un qui soit proche géographiquement de l’entreprises afin qu’une intervention dans les locaux puisse se faire rapidement en cas de problèmes sérieux.

De plus, cette solution d’externalisation permettra à l’entreprise de bénéficier d’une gestion et d’une exploitation optimisée de son système informatique. En effet, les prestataires en infogérance sont généralement des spécialistes donnant accès à un savoir-faire et à des technologies qui optimisent les process informatiques de la PME. Celle-ci pourra alors consacrer davantage de ressources humaines à son cœur de métier.

Comment choisir son prestataire en infogérance ?

Avant tout, il faudra déterminer si l’entreprise a besoin d’une infogérance partielle ou totale. Pour cela, tout dirigeant connaissant un tant soit peu son entreprise saura quelle option choisir après un rapide bilan des besoins avec le prestataire.

Un prestataire professionnel et sérieux en infogérance est classé dans la catégorie des entreprises de services du numérique (ESN), autrefois désignées comme sociétés de services en ingénierie informatique (SS2I ou SSII). Il sera tenu de vous faire une proposition sur la base d’un contrat pluriannuel d’infogérance avec un tarif forfaitaire. Ce contrat devra préciser l’ensemble des services que le prestataire s’engage à fournir comme par exemple l’assistance et le support technique, la maintenance et l’entretien du parc informatique, la surveillance, le contrôle et la sécurisation des systèmes et réseaux etc…

Le contrat d’infogérance est donc la clé de voute pour éviter toute déconvenue, il est important de bien prendre le temps de le rédiger et de le lire attentivement avant toute signature.


L’engagement des collaborateurs est aujourd’hui au cœur de la performance et de la résilience des entreprises. Pouvoir garder un lien étroit avec les équipes tout en leur permettant de s’épanouir réellement est le savant dosage pour un management gagnant.
ZEST, qui a parfaitement compris ces enjeux, offre une solution digitale simple et innovante particulièrement adaptée aux PME et ETI.
David Guillocheau, Directeur Général et Géraldine Muong, Product Designer, nous expliquent avec quelle facilité ZEST peut transformer l’expérience collaborateurs et créer le cercle vertueux nécessaire à la réussite.

Les cyberattaques contre les PME et ETI sont certes moins médiatisées que celles dirigées contre les grands comptes mais ne sont pas mois nombreuses, bien au contraire. Afin de sensibiliser au risque cyber, Bpifrance et la plateforme Cybermalveillance ont publié un guide avec les différentes mesures permettant de pallier à ces menaces.

Par Franck Boccara

Après la publication par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) du guide « La cybersécurité pour les TPE/PME en 12 questions » contenant des mesures accessibles pour une protection globale de l’entreprise, Cybermalveillance.gouv.fr et Bpifrance se sont à leur tour mobilisés en publiant un guide pour accompagner les PME et ETI dans leur lutte contre le risque cyber et leur permettre de se prémunir plutôt que subir d’éventuelles attaques.

Le guide conseille de nommer un référent cybersécurité au sein du comité de direction dont la fonction sera d’analyser les risques cyber et d’y consacrer un plan d’action et d’investissement. Le guide conseille également la mise en place d’une « cyber-hygiène » dans l’entreprise consistant à sensibiliser les collaborateurs, adopter une méthode de gestion des mots de passe, veiller à la mise à jour régulière du matériel, des logiciels et anti-virus, sauvegarder fréquemment les données et éviter les comportements à risque. Ces conseils sont autant de rappels simples qui ne sont pourtant pas toujours appliqués dans les PME et ETI.

Le risque cyber ne se réduit pas à seulement à des solutions informatiques. « Elle nécessite une prise de conscience commune et doit transparaître dans l’organisation et les comportements humains ». Les PME et ETI souffrent bien souvent d’un manque de solutions « clés en main ». Pour cela, il est fondamental d’instaurer des campagnes de sensibilisation contre les cyberattaques, de former les collaborateurs et de proposer des missions de conseil. Ce manque de préparation est souvent dû à une erreur d’appréciation des PME et ETI sur les moyens à consacrer et le coût nécessaire pour se protéger des cyberattaques.

4 dispositifs clés pour se protéger du risque cyber

Le guide expose quatre grands dispositifs permettant de réaliser un autodiagnostic, de définir un plan de sécurisation ou même de demander un accompagnement personnalisé comprenant un financement.

– Autodiag Cybersécurité Bpifrance : Bpifrance vous met à disposition un outil d’autodiagnostic en ligne afin d’analyser le niveau de maturité de votre entreprise en matière de cybersécurité. Cet outil simple et pédagogique vous permet de diagnostiquer votre entreprise et d’accéder à plusieurs ressources en ligne. Vous pouvez y avoir accès gratuitement après une inscription en ligne.

– Module de Conseil Cybersécurité : Ce module se tient sur 10 jours avec l’aide d’un consultant spécialisé afin de réaliser avec lui un bilan de votre situation, de mettre en place un plan de sécurisation de votre infrastructure informatiques et de sensibiliser vos collaborateurs aux bonnes pratiques dans ce domaine. Pour bénéficier de ce module, contactez votre chargé d’affaires ou l’agence Bpifrance de votre région.

– Diagnostic Cyber Défense : Il est réservé aux entreprises du secteur de la Défense ayant obtenu un pré-accord de la DGA (Direction Générale de l’Armement). Pour ces PME et ETI, Bpifrance et la DGA offrent un accompagnement sur mesure par un expert en cybersécurité et les accompagnent dans le financement de cette prestation.

– Label ExpertCyber : Il a pour but de distinguer et de valoriser les professionnels en sécurité informatique qui font preuve d’un haut niveau d’expertise technique et de transparence dans la sécurisation des systèmes d’information de leurs clients et dans le solutionnement de leurs incidents de sécurité numérique. Ce label a été crée par Cybermalveillance.gouv.fr, en partenariat avec les grands syndicats professionnels du secteur (Fédération EBEN, Cinov Numérique, Syntec Numérique), avec la Fédération Française de l’Assurance ainsi qu’avec le soutien de l’AFNOR.


Le Dubai World Trade Centre vous attend du 17 au 21 octobre pour l’édition du GITEX 2021, le plus grand évènement Tech & Startups de la zone Moyen-Orient, Afrique & Asie Sud-Est. Un rendez-vous à ne pas manquer pour les start-ups innovantes de la French Tech.

Dirigeants de PME et ETI innovantes, voici quelques raisons pour ne pas hésiter à confirmer votre présence au GITEX 2021

  • GITEX est le plus grand salon technologique de la région MEASA (Moyen-Orient, Afrique et Asie du Sud). Vous aurez donc l’occasion d’y rencontrer les principaux acteurs de toutes ces régions du monde.
  • Dubaï se positionne comme « LE HUB » des TIC au Moyen-Orient
  • La 39ème édition du GITEX en 2019 a reçu pas moins de 150.000 visiteurs en provenance de 140 pays et 4500 exposants issus de 97 pays différents
  • L’édition 2020 a, dans le contexte sanitaire Covid19, eu lieu sous forme hybride, live et virtuel. Bien qu’ayant accueilli moins d’exposants et de visiteurs, cet évènement, le premier à avoir été organisé « Live » après le début de la pandémie, a rencontré un succès inespéré
  • Cette année, GITEX est organisé pendant l’Exposition Universelle Dubaï 2020
  • Vous y rencontrerez tous les grands joueurs du secteur: Microsoft, LG, Amazon, Dell, SAP, HP, Intel, Panasonic…
  • Beaucoup de stands nationaux y sont également présents, notamment Israël (depuis 2020) ainsi que l’Inde, la Chine, la France, la Roumanie, le Nigéria, la Suisse, les pays du Golfe, l’Allemagne, le Royaume-Uni et la Russie.
  • GITEX, de par sa dimension régionale et internationale et la multiplicité des secteurs représentés, reste le salon incontournable pour toute entreprise des TIC qui désire se développer dans la zone MEASA.
Benefices-Gitex

Voici les 19 secteurs mis en avant au GITEX 2021 :

  • Agro-Tech
  • Artificial Intelligence
  • Blockchain
  • Creative Economy
  • Consumer Tech
  • Digital & Social Media
  • Software
  • Tourism & Hospitality
  • Women in Tech
  • Education
  • Mobility
  • Fintech & E-commerce
  • Healthcare
  • Immersive AR / VR
  • Environmental & Social Impact
  • Robotics
  • Smart Cities & IoT
  • Space Tech
  • Sports Tech

INSCRIVEZ-VOUS !

Le growth marketing fait partie intégrante du marketing digital et donc d’une stratégie de recherche de clients sur internet. Mais dans les faits comment fonctionne-il et comment le mettre en place ? Que peut-il apporter aux PME et ETI ? Et surtout convient-il à toutes les entreprises ? Faisons ensemble un petit tour d’horizon pour y voir plus clair.

Par Franck Boccara

Le growth marketing peut être défini par le fait de déployer des actions digitales ayant pour but de développer la croissance de l’entreprise en trouvant de nouveaux clients, en limitant le churn (perte de clientèle ou d’abonnés) sur les clients déjà existants et en augmentant le potentiel de revenu par client.

Les techniques de growth marketing

Il existe différents procédés spécifiques au growth marketing et nous allons évoquer les principaux outils qui pourront vous permettre d’augmenter votre performance en marketing digital mais pas seulement…

Le reciblage

Il s’agit d’une des techniques les plus performantes qui existe en publicité. Elle consiste à remontrer une publicité ou un contenu précis à un internaute ayant déjà visité votre site. Ce procédé est fort efficace mais c’est une technique assez pointue qu’il est préférable d’externaliser à une agence spécialisée.

Les pup-up anti abandon

Cette technique est utilisée lorsqu’un visiteur à la recherche d’un produit visite votre site internet, cherche, puis décide de quitter le site. A ce moment précis, le pop-up anti abandon apparait en lui affichant un message spécial pour le conserver sur le site. Bien que les résultats peuvent être interessants, il est conseillé de bien mesurer le pour et le contre avant d’utiliser cette méthode car elle est susceptible de dégrader considérablement l’expérience utilisateur.

Les avis clients

Ils font partie de votre e-reputation et sont à prendre avec beaucoup de sérieux car la plupart des clients sur internet lisent les avis clients d’une entreprise avant de procéder à l’achat. De plus, ces avis sont également un moyen de fidélisation de votre clientèle. En effet, lorsque vous demander à vos clients d’émettre un avis reflétant leur experience client, vous entretenez votre relation avec eux et leur montrer l’intérêt que vous leur portez, ce geste leur laissera un bon souvenir et une bonne opinion sur votre entreprise.

Les contenus non payants

C’est une technique de fidélisation des clients qui a pour but de leur permettre de revenir dans l’entreprise régulièrement. Cette stratégie consiste à leur offrir des contenus gratuits sous forme de conseils aux client, de partage d’idées, de guides etc…

L’emailing

Il existe un procédé très connu pour récolter des adresses emails qui est celui deà proposer aux internautes le téléchargement d’un contenu gratuit et instructif sur un sujet quelconque avec pour condition de transmettre leur email. Donc obtenir des emails c’est bien mais qu’en faire ?

Tout d’abord, vous devenez propriétaire de la donnée et vous n’avez donc plus besoin d’une plateforme tiers pour vous proposer une cible que vous ne choisissez en général que très partiellement.

Ensuite, c’est un procédé qui est entièrement gratuit alors qu’atteindre vos fans sur les réseaux sociaux peut s’avérer coûteux dans la mesure où le reach naturel (fans ayant vu apparaître un contenu « naturel » et gratuit sur leur fil d’actualité) atteint difficilement les 10%.

De plus, vous pouvez automatiser vos campagnes en créant ce que l’on appelle de « l’email automation ». Ce sont des campagnes emails automatisées programmées à l’avance et qui sont envoyées à vos prospects/clients de manière autonome selon les modalités que vous aurez au préalable définies.

Les emails de paniers abandonnés sont un exemple d’email automation. Disons qu’un de vos clients met des produits dans son panier d’achat sur votre site e-commerce puis sort du site sans terminer ses achats. Un email pourra lui être envoyé automatiquement une heure après pour lui rappeler de terminer sa commande.

Les avantages du growth marketing dépassent le simple marketing digital

En effet, le growth marketing a la faculté indirecte d’analyser et de permettre l’optimisation de chaque secteur de l’entreprise en comprenant dans quelle mesure ce dernier contribue réellement à la croissance globale.

C’est approche qui amène également vers plus de flexibilité. Celle-ci représente une qualité essentielle de nos jours puisqu’elle permet de cerner et de suivre des « comportements acheteurs » en perpétuelle évolution. Finalement, le growth marketing qui est initialement une technique de marketing digital peut s’avérer être un outil redoutable d’optimisation et de survie de l’entreprise.


L’investissement dans les cryptomonnaies s’inscrit clairement dans la durée et les entreprises du secteur bénéficient naturellement de cette tendance. C’est le cas de Ledger, considérée comme la première licorne française dans le domaine des cryptomonnaies et dont le site de production se trouve dans le Cher. l’entreprise a reussi à récolter plus de 300 millions d’euros lors de sa dernière levée de fonds mais l’aspect qui attise le plus la curiosité dans ce tour de table est la présence de la Financière Agache, holding de Bernard Arnault dans la liste des investisseurs .

Par Franck Boccara

« Grâce à cette levée de fonds de série C, Ledger, qui est en pleine croissance et rentable, sera en mesure de consolider sa position de leader de la sécurisation des cryptoactifs pour devenir la plateforme de gestion de référence de l’ensemble de l’écosystème des cryptoactifs », a déclaré l’entreprise dans un récent communiqué de presse.

Ce dernier tour de table (le troisième depuis la création de Ledger) a été réalisé auprès du fonds américain 10T Holdings et de différents grands acteurs du capital-risque tels que Draper Esprit, Cathay Innovation, Korelya Capital, Felix Capital ou encore Macsf. A cela, il faut également compter les investisseurs initiaux de Ledger qui ont suivi en réinjectant des fonds dans l’entreprise.

La présence de Bernard Arnault, actionnaire majoritaire de Christian Dior SA, maison-mère de LVMH parmi ces grands noms sonne comme un signal fort de confiance dans l’avenir des cryptomonnaies. Mais pourquoi l’homme de plus riche de France, symbole d’une approche traditionnaliste et rigoureuse de l’investissement a-t-il franchi le pas ?

Il y a plusieurs raisons mais c’est tout d’abord celle de la confiance dans le savoir-faire de Ledger qui est leader mondial dans son domaine (les porte-monnaies physiques permettant de sécuriser ses cryptoactifs). En effet, l’entreprise francaise fait office de référence sur les marchés américains et asiatiques. La technologie de la licorne française fait preuve d’un fiabilité sans faille et d’un niveau de sécurité inégalé pour ses deux produits phares (le Nano X et le Nano S).

Bernard Arnault a certainement été séduit par l’aspect d’exception que représente la présence d’une entreprise berrichone parmi les pontes américains et asiatiques mais c’est surtout l’arrivée croissante d’institutionnels tels que les grandes banques, les fonds d’investissement ou les entreprises dans l’univers des cryptomonnaies qui aura motivé sa décision. En effet, on peut Citer des noms comme Morgan Stanley, BlackRock, Goldman Sachs, Visa, Mastercard ou encore Tesla qui a annoncé avoir fait l’acquisition au mois de mars d’1,5 milliards de dollars de bitcoins (dont 10% aurait été revendus récemment).

Pour confirmer cette tendance, les rumeurs vont bon train concernant l’éventualité qu’un géant de la Silicon Valley (on évoque Apple ou Facebook) détienne des bitcoins dans son bilan. Cette ruée vers l’or virtuel qui a pris réellement son envol en mars 2020 entraine dans son sillage de plus en plus d’institutionnels avec même, pour la premiere fois, un état qui officialise le bitcoin comme monnaie légale; le Salvador.

« Cette industrie est en train de devenir mainstream à grande vitesse et de remodeler l’ensemble du secteur financier », déclare naturellement Pascal Gauthier, qui a succède à Eric Larchevêque aux commandes de Ledger…et ce n’est certainement pas Bernard Arnault qui dirait le contraire.



La signature électronique était initialement l’apanage des secteurs de la banque, de l’assurance et de l’immobilier. De nos jours, on peut dire qu’elle a conquis tous les domaines de l’économie (dont le votre) car elle offre indéniablement de nombreux avantages mais avant de l’adopter il vaut mieux prendre en compte certains aspects.

Par Franck Boccara

Son usage est certes simple et pratique mais la signature électronique touche à des enjeux importants pour les PME et ETI, notamment la cybersécurité, la validité juridique ou encore la souveraineté et la protection des données. Il est donc primordial d’opter pour des solutions de signature électronique adaptées à votre marché avant de vous lancer.

Il existe 3 niveaux de signature électronique qui sont régis par le Règlement européen eIDAS adopté le 23 juillet 2014 : la signature simple, avancée et qualifiée avec pour principales différences entre elles la sécurité et la facilité d’utilisation. La signature qualifiée étant imposée par la loi pour quelques très rares document, ce sont donc les signatures simples et avancées qui restent beaucoup plus accessibles et utilisées aujourd’hui. Le choix entre ces deux signatures se fera essentiellement sur l’équilibre qu’elles peuvent offrir entre usage et sécurité.

La signature électronique simple regroupe l’ensemble des signatures qui ne sont pas avancées ou qualifiées. Elle convient parfaitement à la signature d’actes courants dont les risques juridiques ou financiers restent limités, comme par exemple :

  • Les contrats d’adhésion (CGU, CGV),
  • Les devis, factures et bons de commandes
  • Les mandats de prélèvement SEPA,
  • Les contrats de bail.

La signature électronique avancée offre, de son côté, des niveaux de vérification d’identité plus élevés et une réglementation plus stricte. Elle permet de garantir que le document signé ne sera pas modifié par la suite du fait qu’elle indentifie formellement le signataire ainsi que le lien entre lui et l’acte de signature, notamment grâce à l’usage de moyens qui relèvent de son contrôle exclusif. La signature électronique avancée est généralement utilisée pour des documents tels que :

  • Les compromis de vente immobiliers
  • Les contrats d’ouverture de comptes bancaires
  • Les contrats de crédits déployés à l’échelon national
  • Les contrats de crédits à la consommation ou immobiliers
  • La contractualisation en agence ou à distance de certains produits bancaires et d’assurance

La signature électronique qualifiée offre le niveau de sécurité maximal en imposant la validation de l’identité du signataire en amont de la signature. Elle est utilisée uniquement pour des opérations impliquant une responsabilité juridique importante comme la signature d’actes authentiques chez un notaire, un huissier de justice, auprès des tribunaux de commerce ou encore des commissaires-priseurs.

Concrètement, il peut s’agir pour l’entreprise de signer des document comme des statuts de société, des contrat de cessions de fonds de commerce, de parts sociales ou d’actions, des contrats de souscription de produits financiers européens ou encore des passations de marchés publics dématérialisés.

La signature électronique comme preuve

La signature électronique peut également fournir un dossier de preuve lors, par exemple, d’un contrat faisant l’objet d’un litige car elle offre des éléments permettant de retracer dans le détail les différentes étapes d’une contractualisation ainsi que les informations sur le certificat électronique apposé sur le document. Il sera donc possible d’attester de la validité de la signature, de l’intégrité du document présenté et de fournir les éléments ayant permis d’identifier le signataire.

Avant de choisir parmi les différentes solutions de signature électronique presentes sur le marché, il est d’abord nécessaire de bien cerner les besoins de l’entreprise. Les prestataires sérieux sauront vous orienter vers le choix d’un produit généraliste ou plus spécifique à votre activité.


Avec la sortie de crise qui se profile, tous les dirigeants redoutent le calendrier de réduction et/ou fin des mesures gouvernementales de soutien financier aux entreprises. Beaucoup d’entre elles ont tout fait pour rester debout au cours des 13 derniers mois, au prix d’efforts et de sacrifices importants. Surtout après la publication des comptes 2020, nombre de dirigeants de PME et ETI vont avoir à faire face à un véritable challenge financier avec quelques gros nuages gris à l’horizon. Ce cycle de webinaires vient y apporter un précieux éclairage.

Organisé par Lugh & Co en partenariat avec Ambre Associés

Malgré le contexte difficile, les défaillances des entreprises ont été en nette diminution en 2020, résultat bénéfique des actions des pouvoirs publics. Pourtant, l’accentuation des difficultés financières des entreprises pourraient être la nouvelle forme de « variant du virus » dans les mois à venir. Aussi tabou puisse être le sujet, pour chaque dirigeant, il s’agit de faire son maximum pour se préparer et anticiper les choses avant d’être pris dans une mauvaise spirale.

Avec ce cycle de webinaires, il nous a semblé opportun, voire essentiel, de passer en revue en mode très opérationnel et pragmatique, à travers le prisme du dirigeant, les enjeux, les marges de manœuvre voire dans une certaine mesure « les opportunités » face aux difficultés financières.

Comme souvent, il s’agit d’adapter le bon remède avec le bon timing, donc autant faire en sorte de connaître les traitements potentiellement disponibles, leurs indications d’usage comme leurs possibles effets secondaires….

NB : ce cycle de webinaires se compose de 3 rendez-vous de 45 minutes comprenant chacun 20 à 25 minutes de présentation et le reste du temps consacré à l’échange et aux questions/réponses.

Intervenants

Session 1 : Le jeudi 3 juin 2021 de 12h45 à 13h30
Procédures amiables et de sauvegarde : des traitements « homéopathiques » aux véritables vertus

Cette première session va passer en revue les procédures dites « amiables » (Mandat ad’hoc et Conciliation) et la « sauvegarde », à disposition des dirigeants et de leur entreprise. L’objectif sera de les dédiaboliser pour donner une vision pratique des enjeux, contraintes et bénéfices pour le dirigeant.

A travers le prisme notamment des risques et leviers à actionner, chacune de ces procédures sera visitée sous un angle très concret.

Comme pour tout traitement face à la douleur, tout est aussi une question de timing. La revue sera ainsi ancrée avec les enjeux du calendrier notamment pour donner, au dirigeant comme à l’entreprise, le maximum de potentiel de rebond que chaque procédure peut permettre, prise seule ou de manière combinée.

INSCRIVEZ-VOUS

Session 2 – Le jeudi 10 juin 2021 de 12h45 à 13h30
Reconnaître les symptômes et aller au bout du diagnostic…

Dans la mesure où, en termes de difficultés financières des entreprises, il existe un marqueur essentiel qu’est la « date de cessation des paiements », cette session va se concentrer autour des paramètres à intégrer autour de ce moment clé.

L’effet « couperet » propre à cette date dans la dynamique de gestion des difficultés renforce le besoin de faire une revue pratique des éléments déclencheurs (les vrais) et par conséquent les signaux d’alerte (les symptômes avant-coureur) sur lesquels le dirigeant doit être attentif et comment les faire remonter du terrain.

Avec l’urgence du quotidien, le dirigeant, la tête dans le guidon et souvent esseulé, peine à trouver les bons leviers à activer pour analyser dynamiquement et efficacement la situation. Le binôme avocat spécialisé et business coach peuvent se révéler deux véritables alliés du dirigeant par la neutralité de leur position dans l’écosystème de l’entreprise.

INSCRIVEZ-VOUS

Session 3 – Le jeudi 17 juin 2021 de 12h45 à 13h30
Prévention et guérison, avec une équipe soignante bienveillante

Alors que les deux premiers webinaires auront permis d’identifier les éléments clés de développement comme de diagnostic de la « maladie » à prendre compte par le dirigeant, la revue des différents signaux (plus ou moins faibles) à appréhender pour anticiper va permettre de se concentrer sur les stratégies et actions à entreprendre pour que cette « maladie » serve de leçon.

Afin de dédiaboliser les difficultés financières et les procédures associées, il s’agit de pouvoir se donner tous les moyens pour que cette expérience soit la moins douloureuse possible et surtout laisse le moins de séquelles possibles.

Aller chercher les causes racines des difficultés pour les traiter sans compromis, tout faire pour éviter la rechute en allant jusqu’au bout de la remise en cause voire même profiter de cette période particulière pour redonner à l’entreprise de la force pour repartir, autant d’enjeux majeurs pour le dirigeant.

Pour atteindre ces objectifs, nous regarderons en détail également le rôle de l’équipe « soignante » pour permettre au dirigeant de se sentir à tout moment supporté de la meilleure façon.

INSCRIVEZ-VOUS

Les données représentent aujourd’hui un réel actif et leur valorisation devient essentielle pour les dirigeants de PME et ETI. L’enjeu est d’apporter de la cohérence aux données brutes afin d’en extraire une meilleure connaissance des collaborateurs, des clients et des concurrents. Petit tour d’horizon…

Par Franck Boccara

En cette période de transition digitale accélérée par la crise sanitaire, on entend parler de data science partout mais dans les faits il n’y a que peu de secteurs qui arrivent réellement à détecter et analyser ces données stratégiques pour les valoriser. Cette possibilité de rendre les données accessibles, activables et de les faire parler pour actionner les leviers de performance est pourtant accessible à toutes les entreprises, quelque soit leur taille.

Mieux connaître les collaborateurs

L’exploitation des données permet de développer des analyses prédictives pour les ressources humaines, comme par exemple la gestion du turn over. Les données peuvent souvent permettre de prédire le départ d’un collaborateur par une analyse et une comparaison à des profils similaires ayant quitté l’entreprise ou de comparer leur rémunération à celle de salariés de même niveau dans des entreprises concurrentes (formations, diplômes, acquis…). L’avantage de ce type de prévisions est qu’elles ont souvent lieu avant même que le collaborateur ait songé à quitter l’entreprise et par là même permet la mise en œuvre de leviers de fidélisation.

Limiter les pertes financières

La valorisation des données va permettre également de mieux de gérer la trésorerie de façon proactive en monitorant certaines données financières des clients, prospects et partenaires (infogreffe, societe.com, Amadeus…). Cette analyse vient ainsi valider leur santé financière et leur réputation en recoupant les commentaires et mentions sur ladite entreprise qui circulent sur la toile et sur les réseaux sociaux. L’analyse des données permet par ailleurs de repérer les pertes potentielles de clients en analysant et classant les facteurs de départ pour ainsi limiter les pertes business et mieux maîtriser le churn rate.

Mieux connaître son marché et ses concurrents

Les données peuvent créer un avantage concurrentiel lorsqu’elles sont bien exploitées car elles optimisent la capacité d’anticipation et favorisent l’identification des innovations qui peuvent disrupter le marché. Les données permettent de suivre le web sur un secteur précis et de repérer ainsi les entreprises émergentes ou en forte croissance qui proposent des services similaires. Aller chercher cette data aide donc à observer et d’analyser finement la concurrence identifiée en collectant automatiquement par exemple les avis déposés sur Trustpilot, Avis Vérifiés….les points de mécontentement peuvent être ainsi identifiés et il devient alors plus simple d’adjuster son offre, de revoir son discours et d’aller draguer les clients mécontents.

Repérer les opportunités business

Les données clients et prospects accumulées au fil du temps représentent de précieuses sources d’informations. Disséminées un peu partout dans l’écosystème de l’entreprise et surtout dans son CRM, cette data offre une connaissance 360° qui va se révéler être un atout majeur lors de l’identifier des leviers d’upsell, de ré-engagement client etc…

Constuire une réelle stratégie d’entreprise

La stratégie « data-driven » est capital dans le pilotage de toute organisation. Il est très difficile de bien planifier un budget sans connaitre l’attribution de la performance de l’entreprise et de savoir quels sont les leviers qui ont pesé dans la balance de la réussite et dans quelle mesure. Cette connaissance va permettre de calculer le ROI et donc d’influer les décisions dans la bonne direction. Les PME et ETI qui sauront valoriser les données pourront plus facilement actionner les leviers permettant d’optimiser l’interaction avec leurs collaborateurs, leur marché, leurs risques et les opportunités business…et donc booster leur performance.

INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER
AUX DERNIÈRES NOUVELLES

Le respect de votre vie privée est notre priorité

L’accès au site implique l’utilisation de cookies mais celle-ci est subordonnée à votre consentement.