DIGITAL

La Semaine de l’Optimisme a lieu en ce moment à travers plusieurs évènements 100% digital crées pour capter les énergies positives et inspirer les actions constructives. Organisée par Morning en partenariat avec d’autres acteurs majeurs du changement, la Semaine de l’Optimisme s’annonce riche en contenus.

L’année 2020, avec ses bouleversements, représente un véritable défi pour les individus et les organisations qui doivent montrer leur aptitude en matière de résilience, de créativité et d’audace pour s’adapter et sortir grandis de cette crise. Du 23 au 26 novembre, Morning met à votre disposition une série de conférences et d’échanges autour d’invités de marque : Les Napoléons, Usbek & Rica, PayFit et So Good qui interviendront pour ouvrir les perspectives.

le programme de la Semaine de l’Optimisme : 4 jours & 4 conférences

Le lundi 23 novembre à 14h – Talk d’ouverture avec les Napoléons – « Le pessimisme est d’humeur, l’optimisme est de volonté. » Ces célèbres mots d’Alain dans ses « Propos sur le bonheur » (1928) vont trouver un echo certain lors de cet échange entre Marjolaine Grondin, CEO de Jam et Thierry Sausset fondateur du Printemps de l’Optimisme. Ces Deux profils atypiques et différents expliqueront leur vision de l’optimisme.

Le mardi 24 novembre à 14h – Bio-inspiration : le grand retour vers le futur avec L’institut des futurs souhaitables et Usbek & Rica, en présence de Tarik Chekchak qui est ingénieur biologiste et spécialiste en biomimétisme. Il évoquera les potentiels du vivant comme source d’inspiration pour les organisations. Sa prise de parole sera suivie d’un échange animé par Florie Debailleux d’Usbek et Rica.

Le mercredi 25 novembre à 14h – La transformation des organisations s’accélère (et c’est bien) animé par Marie Barbier DRH de Morning et Caroline Leroy, Chief People and Fulfilment Officer Payfit et Isaac Getz auteur de livres d’entreprise à succès, conférencier et professeur à l’ESCP Business School. Culture des organisations, qualité de vie au travail, mise en responsabilités accrues de tous, employeurs comme employés… Tous ces défis de demain qui se jouent aujourd’hui. Ce débat aura lieu également avec Marie Barbier, DRH de Morning.

Le 26 novembre à 14h – Place à l’ère des Good News ! avec So Good. Stéphanie Ampart, responsable du réseau d’activistes du magazine So good, animera un echange entre optimistes, qui réunira Valérie Zoydo, Anne-Sophie Novel et Caroline de Chanterac. Le talk sera précédé d’une capsule vitaminée 100% inspirante, 1000% feel good présentée par un guest surprise.

S’INSCRIRE

Cybersécurité et Covid-19 ne font pas forcément bon ménage. En effet, la crise sanitaire que nous vivons a amené les PME et ETI à adopter de nouveaux modèles de travail pour s’adapter aux nouvelles réalités et permettre ainsi la continuité de leur activité. Le recours massif au télétravail, la réduction ou l’absence de compétences en cybersécurité ainsi que la multiplication des consignes à destination des collaborateurs, sont autant de facteurs à risques qui ont augmenté l’exposition des entreprises à ces menaces (usurpation d’identité d’entreprise, attaque  « ransomware » et fraude financière …).

La multiplication de ces attaques oblige les chefs d’entreprise et les collaborateurs à une sensibilisation aux bonnes pratiques et une vigilance accrue. Le Jeudi 15 octobre, de 10h à 11h, venez participer gratuitement au webinar organisé par la CCI Paris Ile-de-France, le Medef et lesdigiteurs et découvrez les conseils d’experts en cybersécurité pour limiter les risques face au Covid-19.

Au programme de ce webinar :

Entreprises et experts témoigneront et apporteront des conseils pour limiter les risques.

  • Aymeric Harmand, Vice-Président, Développement de produits et Innovation, Europe de l’Ouest, Mastercard
  • Pierre-Arnaud Moreau-Portejoie, Chef de projets Etudes, CCI Paris IDF
  • Jimmy Odouha, Chef de produits, Devices et Security services, Orange
  • Gilles Souris, Conseiller numérique, CCI Paris IDF
  • Débat animé par Maxime Garreta, Coordinateur Régional du Numérique, CCI Paris IDF
Intervenants du webinar :
Maxime GARRETA

Maxime GARRETA

Gilles Souris

Gilles Souris

Jimmy Odouha

Jimmy Odouha


Organisé par :

JE M’INSCRIS

France Relance va consacrer 7 milliards d’euros au numérique et aux start-up alloués directement par le biais de participation aux levées de fonds, d’aide à la transformation digitale des entreprises et des services de l’Etat ainsi que par la formation aux métiers du numérique. Le gouvernement, à travers ces subventions, aimerait dénicher quelques perles de la French Tech, notamment dans le domaine des technologies de rupture.

Par Franck Boccara

Le plan de relance de l’économie de 100 milliards d’euros, baptisé par le gouvernement « France Relance », a pour objectif de rendre à la France en 2022 son niveau d’activité d’avant la crise du Covid-19 et ainsi amorcer une baisse du chômage. Le numérique et les start-up vont bénéficier d’environ 7 milliards d’euros entre 2020 et 2022. Cédric O, secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, est intervenu à plusieurs reprises ces derniers jours pour détailler le volet numérique du plan « France Relance », présenté comme un élément central de ce plan de relance avec trois principaux axes « développer notre écosystème FrenchTech », « Fibrer toute la France et lutter contre l’illectronisme », « Numérisation de l’État, des territoires et des entreprises ».

Dans le détail, le gouvernement va débourser 3,7 milliards d’euros pour les start-up et la souveraineté technologique, dont 2,4 milliards d’euros pour les technologies de rupture. « Les technologies de rupture font partie des technologies critiques qu’on estime devoir maîtriser pour des raisons de souveraineté », explique Cédric O en précisant que « s’agissant des technologies de rupture, il y a d’abord le sujet de la compétitivité. Il est nécessaire d’investir pour qu’en termes de performance et rapport qualité prix, les start-up françaises soient au même niveau que les start-up à l’international ».

500 millions d’euros doivent être directement dédiés aux start-up, notamment pour soutenir les levées de fonds les plus importantes. Ce soutien est censé faire émerger des leaders européens et mondiaux, comme le voulait Emmanuel Macron lorsqu’il annoncait en septembre 2019 qu’il souhaitait voir émerger 25 licornes françaises en 2025. 
Bpifrance, de son côté, va investir près de 400 millions d’euros en 2021, contre 250 millions aujourd’hui et augmenter ainsi le volume global de ses investissements pour aider à l’émergence des pépites françaises sur la scène internationale. Enfin, le PIA (Plan d’Investissement d’Avenir) va augmenter de 60% les aides dédiées à l’innovation pour un total de 800 millions d’euros dont bénéficiera la French Tech pour poursuivre sa mission de fédération d’un écosystème reconnu à l’international.

De plus, 2,3 milliards d’euros sont prévus pour la transformation numérique de l’Etat et des entreprises dont 1,7 milliard d’euros à la transformation numérique de l’État et des territoires. Le gouvernement explique, dans un communiqué, le besoin de « financer le déploiement d’une identité numérique de niveau élevé, la modernisation et la sécurisation des infrastructures numériques de l’État, et l’utilisation de technologies numériques de pointe par les administrations« . Sur ces 2,3 milliards, 385 millions d’euros sont également consacrés à l’accompagnement dans la transformation numérique des TPE, PME et ETI qui est d’autant plus indispensable que « les entreprises françaises sont en retard sur ce sujet », selon Cédric O. Enfin, 200 millions d’euros iront directement aux filières automobile et aéronautique.

La formation n’a pas été oubliée avec 300 millions d’euros dédiés à la formation au digital pour venir en aide aux travailleurs dont les métiers sont affectés par la crise et leur offrir une possible reconversion dans les métiers du numérique. Pour terminer, 800 millions d’euros vont être investis dans la numérique du quotidien pour accélérer la généralisation de la couverture fibrée sur l’ensemble du territoire et pallier de cette facon à la fracture numérique et l’illectronisme.

Le Digital Starter Program de la CCI Paris Île-de-France s’adresse aux entreprises dont l’activité est traditionnellement éloignée du digital mais qui veulent booster leur visibilité et leur prospection grâce au numérique. Ces 2 jours de formation action vont permettre aux participants d’amorcer leur présence sur le web.

Cette formation aura comme mission d’accompagner les dirigeants, porteurs de projets et salariés (ex: responsables marketing, communication, commercial) sur les sentiers du numérique notamment grâce à la création d’un site web vitrine, au développement d’une présence sur les principaux réseaux sociaux et la mise en place de techniques efficaces de prospections digitales.

La capacité maximum d’une session de formation est de 10 stagiaires.
Ceux-ci (de niveau débutant à Intermédiaire) pourront disposer à l’issue de la formation d’un kit outils afin de créer, développer et gérer les bases d’une présence en ligne, de communiquer, de prospecter via les réseaux sociaux et d’utiliser des outils webmarketing adaptés.

Les participants viendront équipés des éléments de présentation de leur activité (logo, description de l’entreprise et de son offre) qui serviront de support pour la formation ainsi que d’un ordinateur portable.

Le Digital Starter Program se tiendra sur deux jours consécutifs en présentiel de 9h30 à 13h, puis de 14h à 17h30.

AU PROGRAMME

JOUR 1 – Présence en ligne*

  • Création d’une page professionnelle sur Facebook et Linkedin.
  • Référencement de son activité sur « Google My Business ».
  • Mise en place d’une veille sur l’e-réputation de son entreprise et son secteur d’activité.
  • Accompagnement à la création d’un site web vitrine (3 pages principales) via la plateforme WIX.

JOUR 2 – Prospection digitale*

Prospection de votre cœur de cible grâce à Facebook & Instagram Ads.
Ciblage des prospects B2B sur le réseau Linkedin. Programmation d’une campagne d’e-mailing pour votre entreprise.

*Sur le premier niveau de gratuité des outils utilisés.

Les participants bénéficieront d’un suivi et d’une évaluation comprenant un support de formation en ligne et un suivi post formation via l’offre d’accompagnement de la CCI qui permettra un suivi individuel.

La formation « Digital Starter Program » est éligible au CPF (compte personnel de formation).
Le tarif de ces 2 jours de formation action est de 790 € HT  
Inscrivez-vous directement sur « moncompteformation » au plus proche de chez vous en Ile-de-France  : 

La prise en charge par un organisme financeur (par exemple un OPCO) se fait uniquement sur devis préalable. Merci de contacter la CCI Paris Île-de-France. L’inscription est définitive après acceptation de la prise en charge.

La sous-traitance est protéiforme : sous-traitants pour certains, prestataires IT ou de service, ressources externes ou encore freelances pour d’autres. La superficie de l’entreprise étendue ne cesse donc de croître et l’entreprise a, par conséquent, besoin d’outils collaboratifs pour être connectée à son écosystème.

Julien Pérona Co-fondateur de la plateforme SaaS – ADDWORKING

Ce dernier est composé bien sûr de ses salariés, de ses clients mais aussi de ses sous-traitants ou ressources externes. La sous-traitance prend donc une place de plus en plus importante dans son écosystème. Face à cela, l’entreprise est souvent confrontée à l’absence d’outil pour bien gérer cette population.

Bien sûr que la majorité des Directions financières est dotée d’ERP pour gérer les flux financiers Clients. Toutefois, le sous-traitant est très souvent isolé de tout système d’information. Les emails et les tableaux excels sont souvent de mise alors que les opérationnels auraient un grand besoin d’outils connectés pour consulter en temps réel leur panel de sous-traitants avec, entre autres, l’assurance d’une parfaite conformité juridique, un suivi contractuel et enfin un dashboard permettant en quelques clics de valider les factures Sous-traitants pour faciliter l’input à la Comptabilité.

L’entreprise doit absolument gagner en agilité pour animer facilement et simplement sa sous-traitance afin que ses opérationnels ne se consacrent qu’à des tâches stratégiques à haute valeur ajoutée.

L’entreprise prend souvent des risques juridiques sévères face à des alertes de non-conformités hors « workflow ».

Il existe beaucoup de systèmes de contrôle de la conformité des sous-traitants permettant à l’entreprise de s’en affranchir. Toutefois, ces solutions sont majoritairement en dehors du workflow de l’entreprise.

Cela n’empêche donc pas l’opérationnel de poursuivre sa relation contractuelle avec son sous-traitant. Le donneur d’ordre peut alors continuer à honorer, par exemple, les factures de ses sous-traitants malgré ces non-conformités sévères étant donnée l’absence d’alertes au sein même de son workflow… L’intégration de tout le processus au sein d’un même outil est indispensable, en lien avec un ERP éventuellement déjà en place.

L’entreprise doit plus que jamais fidéliser ses meilleurs partenaires pour assurer son exploitation, le délai de paiement étant assez souvent au coeur des frictions.

Tarder à payer son sous-traitant n’est pas forcément le reflet d’une entreprise donneur d’ordre faisant de la rétention de trésorerie. Il y a des mauvais payeurs mais ce n’est pas la majorité. Nous observons au contraire que l’entreprise est souvent en difficulté dans une phase critique : la réconciliation comptable.

Le montant de la facture du sous-traitant est-il correct ? La prestation correspond-t-elle aux attentes des opérationnels ? Le livrable est-il convenable ? Bref, autant de sujets qui mettent en attente la validation de la facture du sous-traitant.

D’autre part, le workflow, s’il existe, est souvent inversé : la facture arrive à la Comptabilité puis, elle est soumise à l’opérationnel afin qu’il valide, et enfin la Comptabilité doit mettre en paiement une fois la validation effectuée par l’opérationnel. Le digital permet la simplification des flux et il met l’humain à la bonne place dans la chaîne de décision.

Dans ce dernier exemple, imaginez que l’opérationnel soit notifié sur son smartphone de la fin de la prestation de sous-traitance. Il peut ainsi valider/refuser en temps réel le montant de ladite prestation, qui se transforme en facture « bon à payer » accessible par la Comptabilité.

Certes, le délai de paiement d’un donneur d’ordre reste ce qu’il est, toutefois la phase amont, à savoir la bonne prise en charge de la facture du sous-traitant, le contrôle de son IBAN (lutte contre la fraude aux sous-traitants/fournisseurs) et la validation du montant, sont autant de tâches qui retardent le paiement.

Pour conclure, le digital est une parfaite réponse aux besoins d’instantanéité et de simplicité de gestion pour les 2 parties. L’implémentation des solutions en mode Saas (Full web) est simple et peu onéreuse. Tout le monde gagne du temps et le processus est alors ultra efficace.

StreamMind est une deeptech qui repousse les frontières technologiques pour permettre aux entreprises d’accéder à une maîtrise optimale de leur flux bancaires.
Grâce à sa solution Moneyroad, StreamMind s’attaque avec succès à un enjeu majeur pour les PME et ETI ; les délais de paiement.
Nicolas Muhadri, fondateur de StreamMind, nous parle d’une innovation de rupture qui changera définitivement vos habitudes.


Le Cabinet IENA permet, grâce à ses solutions de gestion avancées et prédéfinies, de conjuguer le conseil auprès des directeurs financiers et l’intégration des différentes technologies pour toujours plus de maîtrise et d’optimisation de la performance.
Toufic-Pascal Naccache, fondateur et pionnier dans ce domaine, nous parle de l’approche qui a fait du cabinet IENA une marque de référence et une véritable success story.

Si les dirigeants des entreprises E-Commerce et B2C ont bien compris l’importance des avis et témoignages clients, les entreprises B2B sont à la traîne. Bonne nouvelle : il n’est pas trop tard pour donner la parole à vos clients et voici quelques raisons de mettre en place une démarche systématique de témoignages clients.

Par Thomas Nanterme, Co-fondateur et CEO de Trustfolio

Raison n°1 : les témoignages clients participent à votre forteresse digitale

Aujourd’hui dans 9 cas sur 10 vos prospects vont taper le nom de votre société avant d’avoir pris contact avec vous ou pendant le processus de décision. Il est donc vitale que vous maîtrisiez les contenus présentés sur la première page des moteurs de recherche. En E-Reputation on appelle ça la forteresse digitale.

Un des contenus que les moteurs de recherche adorent sont les témoignages clients ! Et cela tombe bien puisque d’après une étude menée par Nielsen les deux sources d’information privilégiées des internautes sont les recommandations de leur réseau (famille, amis,…) et les retours d’expérience clients. 

Avec les témoignages clients vous faites d’une pierre deux coups : vous fournissez l’information clé à vos prospects et vous vous assurez d’occuper la première page avec des retours positifs.

Raison n°2 : en phase de découverte, les témoignages clients rassurent vos prospects 

Derrière les témoignages clients se cache un concept psychosociologique : la Preuve Sociale. En bref, ce phénomène montre que dans l’incertitude on a tendance à faire confiance au groupe. 

Les témoignages répondent directement à ce besoin de preuve sociale. Ils lèvent les doutes quant à la qualité de votre travail et au sérieux de votre entreprise. Encore mieux, au plus les témoignages sont nombreux, au plus vous gagnez en confiance, c’est l’effet boule de neige. Si vous avez de nombreux témoignages, c’est que vous devez vraiment délivrer une prestation de qualité, non ?

D’ailleurs, les études montrent, qu’en moyenne, les témoignages augmentent de 34% la conversion sur un site internet (IMPACT).

Raison n°3 : les témoignages clients sont des arguments de vente 

Avec les témoignages, vos clients décrivent de façon, objective simple et concrète la valeur qu’ils tirent de votre service ou produit. Ce sont des arguments tangibles et crédibles. D’ailleurs, pour 97% des acheteurs B2B les retours d’expérience sont le contenu le plus crédible.

Enfin, vos prospects aiment les histoires qui leur ressemble et peuvent facilement se projeter avec les témoignages de leurs pairs.

Raison n°4 : faire témoigner un client renforce vos relations

Impliquer vos clients dans une démarche de témoignage va considérablement renforcer votre relation avec eux et développer un sentiment d’appartenance. En effet, vos clients se seront engagés publiquement envers votre entreprise devenant des ambassadeurs. Ils penseront donc plus spontanément à vous, ce qui favorise votre bouche à oreille. 

Raison n°5 : les retours de vos clients stimulent vos équipes

Faire témoigner vos clients permet de créer une véritable culture client au sein de vos équipes, une émulation positive et de rendre vos employés fiers des différents projets qui sont menés.
Vous souhaitez mettre en place un process de retour d’expérience de vos clients mais ne savez pas par ou commencer ? Avec plusieurs milliers de témoignages collectés, Trustfolio est la solution n°1 pour les témoignages clients en BtoB avec des expert à votre disposition pour vous aider dans cette démarche !

VUCA versus VUCA. Cet acronyme recouvre deux visions différentes et opposées de la stratégie d’entreprise. L’un signifie Volatilité – Incertitude – Complexité – Ambiguïté, l’autre veut dire Vision – Compréhension – Clarté – Agilité… Et, pourtant ces deux visions sont complémentaires !

Par Didier Ait – Consultant et écrivain

Naviguer à vue dans un monde complexe et incertain ?

L’observation du monde de l’entreprise et de sa métamorphose confortée par la situation singulière de la pandémie du Covid-19 et le déconfinement démontre pour certains que notre monde est devenu VUCA. Dans un monde VUCA les projets, les priorités, les stratégies, les marchés, les environnements, changent rapidement pour tenter de s’adapter. Cet acronyme provient du monde militaire et signifie en français, Volatilité, Incertitude, Complexité, Ambiguïté. À la sortie du confinement et au cours des prochaines années, l’intelligence artificielle va profondément métamorphoser l’entreprise. L’IA viendra en appui des activités de vos sociétés et en sera un acteur à part entière. Cet acteur, on devra l’éduquer, le former à notre métier, à nos métiers du futur et aux procédures pour qu’il trouve de nouveaux champs d’investigations, lui permettant d’être un référent à part entière dans le développement de nos entreprises.

Pour le dirigeant, cette transformation digitale, environnementale et culturelle fait appel à quatre compétences qui sont :

  • Construire une vision et une stratégie d’entreprise adaptées aux changements et à ce nouveau monde qui nous attend.
  • Avoir la capacité de convaincre ses équipes
  • Savoir les motiver
  • Savoir les mettre en mouvement en mode agile

Certes, pour le chef d’entreprise, tout est sujet à questions et à changements, car l’environnement stratégique est volatil.

Revenons sur ce monde VUCA et sur la définition des mots qui composent cet acronyme.

La volatilité sous-entend que le monde d’aujourd’hui n’est plus planifiable à long terme, car les paramètres de nos économies varient et sont re-définis constamment. Dans un environnement volatil, les changements peuvent se succéder de manière erratique. Le monde fait l’objet de réactions et de changements rapides, explosifs et disruptifs.

L’incertitude caractérise également cet environnement, qui est intrinsèquement problématique et instable. Elle est liée à la non prévisibilité des résultats de ses actions, elle est aussi dépendante de la qualité et de la quantité d’informations dont le dirigeant dispose. Pour certains chefs d’entreprise, l’incertitude sera vécue comme un défi stimulant et pour d’autres, elle sera une source d’inquiétude.

La complexité , pour l’appréhender est de bien comprendre ses mécanismes. Le caractère complexe provient non seulement de l’aspect multifactoriel de l’environnement, mais surtout du fait des multiples corrélations entre les facteurs.

Prenons l’exemple du déconfinement qui est une affaire complexe comme l’est le déploiement des IA dans notre monde économique à cause de l’interdépendance des facteurs et leurs multiples corrélations. La complexité croît lorsqu’un système est ouvert et qu’il est connecté à d’autres systèmes. Ce cas de figure, nous le retrouvons dès que les systèmes d’IA communiquent entre eux.

Ne pas confondre une situation complexe et une situation compliquée, la différence entre le complexe et le compliqué, c’est l’indépendance des variables qui permettent de mettre en œuvre pour chacune d’elles des actions /effets.

L’ambiguïté est le sens donné à une situation qui ne peut se dessiner de manière évidente lorsque les hypothèses d’interprétations d’une même situation ou d’une même réalité font également sens de manière non exclusive. Pour exemple, dans l’environnement mondial actuel, nous avons des cultures extrêmement différentes et il est donc souvent compliqué de comprendre clairement où en sont les choses. Le sens donné à une situation peut être interprété à partir de multiples perspectives avec diverses conclusions qui peuvent suggérer une variété de solutions tout aussi attrayantes, dont certaines se révéleront bonnes et d’autres mauvaises.

Et puisque nous parlons de culture, arrêtons-nous quelques instants sur ce sujet.

La culture est un « référentiel de sens ». Si une marque d’autorité, si une manière de susciter la confiance, versus le dégoût ou la colère, est jugée acceptable ou inacceptable, c’est en fonction de la culture.

Pour illustrer nos propos, prenons un exemple :

Accepter la présence de robots dans l’entreprise semble aujourd’hui acquise, et pourtant si demain ces robots dotés d’IA deviennent vos managers, cela risque de créer des tensions… !

Il est fort probable que suivant l’endroit, le pays ou le continent où celui-ci sera utilisé, le robot rentrera en compétition avec les équipes humaines, ou bien s’il est accepté, il sera intégré comme un collègue ou un manager capable de résoudre et d’accomplir les missions qui lui seront assignées.

Ce qui régit cette différence de comportement, c’est notre culture qui agit sur nous comme un filtre de perception. Ce filtre nous fera accepter ou non de travailler avec le robot, comme nous le ferions avec des collègues humains.

En résumé la culture d’entreprise, c’est l’ensemble des croyances, des connaissances, des pratiques communes qui fondent l’unité profonde et l’originalité d’une société. Mais le comprendre ne suffit pas à faire face aux changements, car les contraintes auxquelles se trouve confronté le dirigeant d’entreprise sont très souvent contradictoires.

Mais méfions-nous des acronymes séduisants qui derrière eux enclenchent des stratégies de type « il n’y a qu’à, il faut qu’on », alors qu’une étude des processus et de ce qui se passe réellement sur le terrain serait plus adaptée. Parfois, l’environnement est si compliqué ou enchevêtré qu’une compréhension complète et des solutions permanentes sont improbables. En cela, l’acronyme VUCA n’est pas une formule magique que l’on peut servir à toutes les sauces, en revanche il permet de mettre en perspective un monde qui change rapidement avec une redistribution des cartes. Cette grille de lecture, même si elle est discutée, peut servir d’effet de levier pour la compréhension de notre environnement. Certes, elle ne décrit que l’apparence de l’environnement sans en fournir une compréhension théorique.

Anticiper le monde futur pour s’adapter aux changements permanents

En revanche à cet acronyme, nous pouvons opposer un autre VUCA , Vision Understanding Clarity Agility, qui en français se traduit par Vision, Compréhension, Clarté et Agilité, considérant la première lettre de cet acronyme comme extrêmement importante.

« En effet, il n’y a pas de vent favorable à celui qui ne sait pas où aller »

Pour éclaircir nos propos, revenons sur la définition des mots qui composent cet acronyme similaire au précédent.

Vision

La vision est orientée vers l’extérieur, c’est ce à quoi vous aspirez dans le futur pour vos collaborateurs et vos clients. Elle est liée à la perspective, au système ou à l’environnement au sens large. Elle a vocation à inspirer, motiver et à être pérenne en s’inscrivant sur le très long terme. La vision ce n’est pas d’amener le présent dans le futur, mais d’amener le futur dans le présent en montrant aux individus à quoi va ressembler ce nouveau monde.

Compréhension

Le fait de participer à la conceptualisation de quelque chose amplifie sa compréhension. C’est pour cela qu’il est souhaitable de faire réaliser par vos équipes une partie de la définition de votre vision que nous pourrons ainsi nommer « Vision partagée ». Grâce à ce travail collégial, vos collaborateurs se l’approprieront plus rapidement, ce qui enclenchera un ancrage culturel, facilitant ainsi son intégration dans la démarche stratégique de votre entreprise.

Clarté

Même si votre vision et votre stratégie sont efficaces, faut-il encore que la communication se fasse dans un langage commun et compréhensible par tous avec des objectifs précis et réalisables.

Agilité

La méthode agile permet, puisqu’il est impossible de tout prévoir et de tout anticiper, de laisser la place aux imprévus et aux changements. Elle repose sur une relation privilégiée entre le client et l’équipe projet. Contrairement à la méthode traditionnelle Waterfall (cascade), l’approche Agile offre une plus grande flexibilité et une meilleure visibilité dans la gestion du projet. À notre époque où la personnalisation est si importante, cette méthodologie fait de plus en plus d’adeptes.

Mais il n’en reste pas moins que comprendre cela ne suffit pas pour faire face aux changements, car les contraintes auxquelles se trouve confronté le dirigeant d’entreprise sont très souvent contradictoires :

  • Obtenir des résultats durables alors que le changement s’accélère chaque mois.
  • Bâtir du solide et du stable avec du changement permanent.
  • Faire preuve de souplesse dans un univers bâti sur des procédures.
  • Repenser les organisations pour intégrer dans les équipes des collaborateurs artificiels (IA, robots, objets connectés) dans un paysage de luttes sociales.

De quoi en perdre son latin, pour les dirigeants, comme pour les collaborateurs qui sont délités de leurs ancrages culturels et voient leurs motivations décroître. De ce fait, il est important de correctement « préparer et marketer » le processus de changement.

SEBL Grand Est : une vision et un modèle économique adapté aux évolutions

Alors pourquoi ne pas commencer par le début ? Avoir une vision sur le long terme est une approche généralement absente dans la démarche stratégique des PME/PMI, comme s’il était interdit de se projeter au-delà de quinze ans !

Il est vrai que la vision sur le long terme n’est pas chose facile. Maîtriser le futur reste difficile et anticiper n’est pas chose aisée. La vision reste pourtant la solution la plus efficace pour tenir son cap, avoir un projet fédérateur et un horizon partagé qui permettent de rassurer et d’augmenter la motivation de chacun de nos collaborateurs.

Pour exemple, nous pouvons citer, SEBL Grand Est qui est une SEM (Société d’économie mixte) spécialisée dans l’aménagement du territoire.

Pour répondre aux exigences des collectivités et de l’aménagement des territoires, SEBL a dû résoudre l’équation suivante : Comment s’adapter et améliorer la réalisation et le management de projets complexes, qui deviennent le standard de l’aménagement du territoire Grand Est ?

En effet, pilote de grands projets et créateur de cadre de vie depuis 1956, SEBL Grand-Est apporte aux collectivités du territoire du Grand Est, depuis plus de soixante ans, 3 grandes compétences qui sont : l’ingénierie opérationnelle, la maîtrise d’ouvrage urbaine et le pilotage de projets d’aménagement et de construction. Ce savoir-faire s’enrichit régulièrement pour faire face à la complexité croissante de son activité. Un projet du territoire Grand Est, ce sont à la fois des nouvelles technologies, des normes et réglementations, des montages juridiques, de la gestion foncière, des procédures de commandes publiques, des ambitions environnementales, mais aussi de l’histoire, de la démographie, de l’urbanisme, de l’architecture, de l’esthétique, de l’économie, de la sociologie…

Le réel d’un territoire n’est jamais mécanique ou compliqué, il est complexe. C’est à partir de cette observation que son président Thierry Hory et son directeur général Jérôme Barrier ont voulu construire une réflexion suffisamment étoffée pour réaliser une vision sur le long terme. Grâce à cet exercice difficile, ils ont trouvé un modèle économique suffisamment stable et adapté aux changements permanents pour assurer un service et un accompagnement à haute valeur ajoutée auprès des collectivités et des citoyens.

Aujourd’hui SEBL Grand-Est peut se définir comme le spécialiste de la complexité, c’est-à-dire un expert opérationnel capable de gérer la complexité des projets urbains. Son crédo : la complexité, la voie vers la simplicité du territoire.

Le facteur différenciant de SEBL est d’avoir une vision sur le long terme et une approche globale et stratégique des programmes dont elle a la charge. Son expertise de la complexité est légitimée par une expérience de plus de soixante dans le domaine de l’aménagement du territoire.

L’originalité de sa démarche, c’est d’avoir compris qu’il fallait construire une vision sur le long terme pour pouvoir mettre en œuvre une stratégie adaptée aux changements !

Aujourd’hui plus qu’hier, une entreprise a besoin d’une vision pour construire son développement.

Une vision est essentiellement conceptuelle : c’est une représentation émotionnelle, rêvée, d’un futur que l’on désire atteindre. Elle est là, pour permettre de passer les crises à répétition, pour donner de la confiance, de rassurer ses collaborateurs, de donner du sens au travail, aux actions individuelles dans un but commun.

Pour conclure, revenons à l’introduction de notre article VUCA versus VUCA : le premier peut servir d’effet déclencheur. En effet, ces quatre éléments volatilité, incertitude, complexité et ambiguïté, nous apportent une grille de lecture pertinente. Même si elle est décriée, elle peut nous servir d’effet de levier pour une prise de conscience auprès des dirigeants : « Queles changements deviennent permanents et que les stratégies d’entreprises doivent s’adapter à ce nouvel environnement ». Le second VUCA s’apparente davantage à un plan d’action qui est d’établir une vision sur le long terme, pour permettre de réaliser une stratégie adaptée aux changements permanents.

Sa compréhension par les équipes et sa communication en des termes clairs n’est pas à négliger, et pour la réaliser, le mode agile apporte une méthode de conception et de conduite de projets qui laisse une place aux imprévus où la satisfaction client est au cœur de ses préoccupations, ce qui amplifie ses chances de réussite et de pérennité.

Vous dirigez une PME ou une ETI qui ne connait pas la crise et qui conjugue croissance et rentabilité malgre le Covid-19 ? Vous pouvez devenir entrepreneur de l’année 2020 ! En effet, Bpifrance est partenaire du Prix de l’entrepreneur de l’année 2020 organisé par EY pour rend hommage aux femmes et aux hommes qui composent l’écosystème entrepreneurial français. Vous pouvez postuler jusqu’au 14 août !

Dirigeant de PME-ETI, vous pouvez participer à ce prix pour gagner mais c’est surtout une occasion de :

  • Mettre en lumière les facteurs clés de votre succès
  • Accroître la notoriété de votre entreprise grâce à un large dispositif médiatique
  • Valoriser vos collaborateurs
  • Accéder à un réseau unique d’entrepreneur

Pour participer aux prix de la catégorie entrepreneur de l’année, vous devez:

  • Être en poste depuis 3 ans minimum
  • Posséder 10 % du capital de l’entreprise

Et l’entreprise devra répondre aux critères suivants:

  • 10 M€ de CA minimum sur le dernier exercice
  • Rentabilité positive avant impôts sur le dernier exercice
  • Croissance minimum cumulée de 10 % sur les 3 derniers exercices
  • Ne doit pas être filiale d’un groupe
  • Le capital ne doit pas être détenu à plus de 50 % par un groupe (à l’exception des sociétés sous LBO)

Pour participer aux prix de la catégorie start-up de l’année, vous devrez:

  • Posséder 10 % au minimum (directement ou indirectement)

Et la start-up devra répondre aux critères suivants:

  • Être créée depuis moins de 10 ans
  • 1,5 M€ de CA minimum ou levée de fonds du même montant, cumulée depuis la création de l’entreprise
  • Ne pas être une filiale d’un groupe

Afin de mettre en valeur les performances et engagements qui ne sont pas d’ordre financier, des critères RSE sont pris en compte dans chaque catégorie : gouvernance, réduction de l’empreinte carbone, engagement des salariés, etc.

Vous pensez avoir une chance ? N’hésitez pas et postulez avant le 14 août et devenez l’entrepreneur de l’année 2020 !

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