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Communication non verbale : son impact dans les processus de négociation et de vente
La communication non verbale joue aujourd’hui un rôle essentiel dans les interactions humaines. Alors que beaucoup se concentrent sur les mots et les arguments, le langage corporel, les expressions faciales, les gestes et même la posture parlent d’eux-mêmes et ne sont pas souvent analysés. Pourtant cette communication influence les négociations et les ventes, et elle est un élément clé pour tout professionnel qui souhaite maximiser son impact. Par Sandrine Leroy – Fondatrice d’Un café et une chaise La confiance est la base de toute relation, et la communication non verbale est un outil puissant pour l’établir. Lorsqu’un vendeur ou un négociateur adopte une posture ouverte, maintient un contact visuel et sourit, cela inspire un sentiment de sécurité et d’honnêteté chez l’interlocuteur. Ces signaux non verbaux renforcent l’idée que le vendeur est digne de confiance et transparent, ce qui est crucial pour créer une connexion positive. A l’inverse, des signaux non verbaux négatifs, tels qu’un regard fuyant, des bras croisés ou une posture défensive, peuvent susciter la méfiance et amener l’autre partie à se montrer plus réticente. Les clients et les partenaires potentiels sont souvent plus réceptifs à une personne qui semble authentique et accessible. Il faut aussi savoir que les incohérences entre ce que l’on dit et ce que l’on montre peuvent affecter la crédibilité. Par exemple, un vendeur qui vante les mérites d’un produit tout en ayant une posture crispée ou un sourire forcé peut semer le doute chez le client. Ce dernier perçoit inconsciemment ces contradictions et peut être moins enclin à finaliser l’achat. En alignant le langage verbal avec les signaux non verbaux, on renforce son message. Si un négociateur veut faire passer une offre comme étant avantageuse pour les deux parties, une posture ouverte et des gestes confiants accompagneront ses propos. Les signaux non verbaux appuient le discours et augmentent l’impact du message. Les experts en négociation et vente savent bien que la communication non verbale est une mine d’informations sur les intentions et les émotions de leur interlocuteur. Des signes de nervosité, tels que des mains qui tremblent ou un regard détourné, peuvent indiquer un inconfort ou un doute. Mais un client qui se penche légèrement vers l’avant montre de l’intérêt pour ce que vous lui dites. En observant attentivement ces indices, le négociateur peut ajuster son approche. Si le client semble hésitant, il peut utiliser des techniques de rassurance, comme des gestes ouverts et des paroles apaisantes. L’adaptabilité est un atout précieux, et les signaux non verbaux offrent un guide pour mieux naviguer dans les échanges. La communication non verbale permet également de mieux identifier les besoins et les attentes des clients, même lorsqu’ils ne les expriment pas verbalement. Un client qui hésite, qui détourne le regard ou qui adopte une posture défensive peut avoir des préoccupations spécifiques ou des incertitudes sur le produit ou service proposé. En observant ces indices, le vendeur ou le négociateur peut ajuster son discours pour aborder ces points de manière proactive. Par ailleurs, les expressions faciales, comme un sourire ou un hochement de tête, signalent souvent que le client est en phase avec ce qui est dit, et peut indiquer un intérêt croissant. Cela offre des opportunités pour approfondir la discussion et orienter la conversation vers les aspects qui semblent le plus retenir l’attention. La capacité à lire et interpréter ces signaux non verbaux aide à mieux comprendre les motivations de l’interlocuteur et à offrir des solutions mieux adaptées, renforçant ainsi la probabilité de conclure positivement la transaction. Dans une situation de vente ou de négociation, le fait de maîtriser sa communication non verbale permet également de prendre le contrôle de la conversation. Une posture droite, un regard assuré et une voix posée communiquent de l’autorité et de la confiance, ce qui peut influencer positivement la perception de l’autre partie. Par cette posture, le vendeur ou le négociateur montre qu’il est préparé, professionnel et sûr de son offre. De plus, en imitant subtilement certains des gestes de l’interlocuteur (ce qu’on appelle le « mirroring »), il est possible de créer un sentiment de connexion et d’affinité. Les gens sont naturellement attirés par ceux qui leur ressemblent et, sans même s’en rendre compte, ils peuvent être plus enclins à accepter une proposition. Lorsqu’une négociation devient tendue ou que des objections sont soulevées, la communication non verbale peut servir de diffuseur. Des gestes apaisants, comme des mouvements de main lents ou un ton de voix calme, peuvent réduire la tension et encourager une conversation constructive. Par ailleurs, des expressions faciales amicales et des sourires sincères montrent que l’on est ouvert et à l’écoute, ce qui peut désamorcer des situations potentiellement conflictuelles. Mais l’impact de la communication non verbale se prolonge bien au-delà de la rencontre elle-même. Les clients se souviennent souvent plus de l’attitude et de la manière dont ils se sont sentis en interaction avec un vendeur ou un négociateur, plutôt que des mots exacts échangés. En adoptant un langage corporel positif et en montrant un véritable intérêt pour l’autre, le professionnel crée une impression durable, essentielle pour fidéliser les clients et renforcer les relations d’affaires. Dans le monde de la vente et des négociations, la communication non verbale n’est pas un simple complément au discours, elle en est un pilier fondamental. Maîtriser les signaux non verbaux permet d’établir la confiance, influencer les perceptions et naviguer plus habilement dans les échanges. Pour tout professionnel, prendre le temps de développer cette compétence est un investissement précieux, car le langage du corps, parle souvent bien plus fort que les mots.
Gouvernement Bayrou : gros plans sur Éric Lombard, Marc Ferracci et Véronique Louwagie

François Bayrou a annoncé la composition de son gouvernement ce lundi 23 décembre avec de nouvelles nominations aux postes qui concernent directement les PME et ETI. Éric Lombard, ancien conseiller ministériel proche des socialistes et directeur général de la Caisse des Dépôts, a été nommé ministre de l’Économie et des Finances. Auprès de lui, Marc Ferracci occupe les fonctions de ministre délégué en charge de l’industrie et de l’énergie, tandis que Véronique Louwagie prend la responsabilité du commerce, de l’artisanat, des PME et de l’économie sociale et solidaire.

Par Eric Orsini

Sa première mission sera de préparer un budget solide pour l’année 2025. Âgé de 66 ans, Éric Lombard prend les rênes de Bercy avec également la responsabilité de la Souveraineté industrielle et numérique. Il pourra compter sur l’appui de deux ministres et trois ministres délégués pour mener à bien ses projets.

Reconduit à la tête de la Caisse des Dépôts au début de l’année 2023, Éric Lombard a su démontrer ses compétences avec des résultats financiers remarquables. L’an dernier, cet organisme public a enregistré un bénéfice net de 3,9 milliards d’euros. Parmi ses principales réalisations figurent la création de la Banque des Territoires, le sauvetage d’Orpea (devenu Emeis), ainsi que l’intégration réussie de CNP Assurances à la Banque Postale.

Lors de la cérémonie de passation de pouvoir, qui s’est tenue ce lundi soir, le nouveau ministre a insisté sur l’urgence de réduire le déficit public tout en préservant la croissance.

« L’urgence écologique, l’urgence sociale, le soutien à nos entreprises et tant d’autres défis nécessitent que nous nous attaquions enfin à ce mal endémique qu’est le déficit », a-t-il affirmé. « Plus nous laissons filer la dette, plus son coût pèse sur l’économie et freine notre développement. L’objectif sera donc de réduire le déficit sans compromettre notre croissance. Trouver cet équilibre sera notre mission prioritaire. »

Éric Lombard : Un technicien économique au parcours atypique

Eric Lombard | Groupe Caisse des Dépôts

Peu connu du grand public, Éric Lombard n’est pas un novice en politique. Dans les années 1990, il a été conseiller de plusieurs figures socialistes, dont Michel Rocard, Pierre Bérégovoy et Michel Sapin. Cependant, après la défaite de la gauche aux législatives de 1993, il s’est tourné vers le secteur privé, rejoignant d’abord BNP Paribas, puis l’assureur Generali, avant de diriger la Caisse des Dépôts pendant sept ans.

Parfois décrit comme un patron aux sensibilités de gauche, Éric Lombard se distingue par son pragmatisme. François Bayrou, interrogé sur ce point, a préféré nuancer : « Je ne dirais pas ça ainsi », a-t-il commenté avec un sourire sur BFMTV, tout en soulignant « les grandes qualités » et « le respect qu’inspire » son ministre.

En 2022, son nom avait déjà été évoqué pour le poste de ministre de l’Économie, et il figurait également parmi les candidats potentiels pour Matignon avant que Michel Barnier ne soit finalement nommé Premier ministre cette année.

Éric Lombard entame désormais une nouvelle étape de sa carrière en se lançant dans l’un des postes les plus stratégiques du gouvernement.

Marc Ferracci : Un expert en économie au service de l’industrie et de l’énergie

Marc Ferracci

Né le 19 décembre 1977 à Les Lilas, Marc Ferracci est un économiste reconnu, diplômé d’HEC Paris et de Sciences Po, et titulaire d’un doctorat en sciences économiques. Professeur à l’Université Paris Panthéon-Assas, il a été nommé pour le prix du meilleur jeune économiste de France en 2016, témoignant de sa contribution significative au domaine économique.

Le parcours professionnel de Marc Ferracci est marqué par une implication active dans les politiques publiques. Il a notamment été conseiller spécial de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, en 2019, puis membre du cabinet du Premier ministre Jean Castex en 2020, où il a participé au pilotage du plan France Relance.

Élu député de la 6ᵉ circonscription des Français établis hors de France en juin 2022, il a été réélu en 2024. Durant son mandat, il a été rapporteur du projet de loi de réforme de l’assurance-chômage à l’Assemblée nationale en 2022, illustrant son engagement envers les réformes structurelles du marché du travail.

Sa nomination en tant que ministre délégué en charge de l’industrie et de l’énergie intervient à un moment crucial pour la France, qui s’engage dans une transition énergétique ambitieuse et une réindustrialisation de son économie. Son expertise en économie et sa connaissance des mécanismes du marché du travail seront des atouts précieux pour mener à bien les réformes nécessaires dans ces secteurs stratégiques.

Véronique Louwagie : Une professionnelle aguerrie au service du commerce et des PME

Véronique Louwagie | Ministère de l'Économie, des Finances et de  l'Industrie et Ministère chargé du Budget et des Comptes publics

Née le 20 mars 1961 à Buis-sur-Damville, Véronique Louwagie est issue d’une famille d’agriculteurs. Elle entame sa carrière professionnelle en tant qu’experte-comptable à L’Aigle en 1982, dirigeant un cabinet de 45 collaborateurs.

Son engagement politique débute avec son adhésion au RPR, puis à l’UMP lors de sa création en 2002. Élue au conseil régional de Basse-Normandie en 2010, elle siège à la commission des Finances. En 2011, elle devient conseillère départementale de l’Orne dans le canton de l’Aigle-Ouest.

Députée de la 2ᵉ circonscription de l’Orne depuis 2012, elle est réélue en 2017, 2022 et récemment en juillet 2024. Au sein de l’Assemblée nationale, elle est vice-présidente de la commission des Finances, où elle se distingue par son expertise en matière budgétaire et sa rigueur dans l’examen des comptes publics.

Sa nomination en tant que ministre déléguée en charge du commerce, de l’artisanat, des PME et de l’économie sociale et solidaire reflète sa profonde connaissance du tissu économique français et son engagement envers les acteurs locaux. Son expérience en tant qu’experte-comptable et dirigeante de cabinet lui confère une compréhension aiguë des défis auxquels sont confrontées les petites et moyennes entreprises, ainsi que les artisans.

Implications pour les PME et ETI

La nomination d’Éric Lombard au poste de ministre de l’Économie et des Finances dans le gouvernement de François Bayrou marque un tournant important pour les entreprises françaises. Cet ancien dirigeant de la Caisse des Dépôts, reconnu pour son pragmatisme et ses succès dans le secteur financier, apporte une expertise précieuse en matière de gestion économique et budgétaire.

Pour les PME et ETI, l’arrivée d’Éric Lombard à Bercy pourrait être, on ose l’espérer, synonyme de stabilité et de vision à long terme. Fort de son expérience, notamment avec la création de la Banque des Territoires et son rôle dans le redressement d’Orpea (devenu Emeis), Lombard a prouvé sa capacité à résoudre des crises complexes tout en favorisant le développement économique. Ses priorités déclarées — réduire le déficit public sans compromettre la croissance — promettent un environnement économique propice à l’investissement et à la création d’emplois.

En outre, sa sensibilité aux enjeux de la transition énergétique et son intérêt pour la souveraineté industrielle et numérique suggèrent des politiques orientées vers l’innovation et la compétitivité des entreprises. Les PME et ETI peuvent s’attendre à un renforcement des dispositifs d’accompagnement, notamment en matière de financements publics, de partenariats publics-privés et de soutien à la digitalisation, ce qui pourrait contribuer à un climat économique plus dynamique et attractif pour les investisseurs.

Toujours pour les entreprises, l’arrivée de Marc Ferracci au ministère de l’Industrie et de l’Énergie pourrait signifier une accélération des réformes visant à favoriser la compétitivité industrielle et la transition énergétique. Son expérience en matière de politiques publiques et sa compréhension des enjeux économiques actuels suggèrent une approche pragmatique et informée des défis auxquels fait face l’industrie française.

De son côté, Véronique Louwagie, avec son parcours professionnel ancré dans le conseil aux entreprises et son engagement politique centré sur les finances publiques, devrait être bien placée pour comprendre les besoins des PME, des artisans et des acteurs de l’économie sociale et solidaire. Sa nomination pourrait conduire à des mesures favorisant le développement de ces secteurs, notamment en matière de simplification administrative, d’accès au financement et de soutien à l’innovation.

En somme, ces nominations semblent indiquer une volonté du gouvernement de renforcer l’accompagnement des entreprises françaises dans un contexte économique qui n’aime pas l’instabilité.

Avec Éric Lombard à l’Économie, Marc Ferracci à l’Industrie et Véronique Louwagie au Commerce et à l’Artisanat, ce gouvernement tente d’envoyer un message fort : soutenir les entreprises françaises et apporter la stabilité politique que tous les acteurs économiques attendent. Qui vivra verra !

Les formations au commerce international 2025 à la CCI Paris Ile-de-France
La CCI Paris Ile-de-France vous accompagne dans votre stratégie de développement avec les formations au commerce international 2025, ses formalités et ses procédures import/export. Fruit d’un savoir-faire consolidé au fil de près de 30 années d’expérience auprès des entreprises françaises et étrangères.

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Toutes les formations de la CCI Paris Ile-de-France augmenteront vos compétences dans la maîtrise des techniques, des formalités et des procédures en matière d’exportation temporaire ou définitive de marchandises ; elles vous permettront également de gérer vos réseaux de distribution de façon optimale, d’appréhender les différences culturelles et de maîtriser les techniques de négociation à l’international. Les intervenants de la CCI Paris Ile-de-France – consultants seniors – exercent une activité professionnelle dans le domaine international. En contact permanent avec le terrain, ils maîtrisent les différents aspects de leur spécialité et vous font naturellement bénéficier de leur expérience et expertise. Les questions d’actualité, abordées au travers de cas pratiques, permettent d’approfondir les sujets traités et favorisent les échanges. Les supports pédagogiques, techniques et concrets, sont élaborés par des intervenants maîtrisant les aspects pédagogiques grâce à plusieurs années d’expérience en entreprise. Bénéficiez d’une assistance technique et réglementaire avant, pendant et après votre formation pour vous accompagner à l’international. Pour répondre au mieux à vos besoins, nos formations peuvent également être dispensées en anglais. Formations aux techniques du commerce international 2025 à la CCI Paris Ile-de-France

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Une étude Bpifrance Le Lab inédite montre le peu d'adaptation des dirigeants de PME et ETI françaises au changement climatique
Alors que les conséquences du changement climatique sont déjà tangibles, une étude Bpifrance Le Lab inédite sur l’adaptation des PME et ETI françaises souligne un décalage entre la nécessité économique de s’adapter aux effets induits par le réchauffement climatique et le peu d’élan affiché par une grande partie des chefs d’entreprise pour s’en saisir. En effet, si certaines actions éparses vont dans le bon sens, seule une minorité intègre une analyse des risques et prévoit des mesures d’anticipation dans un plan de continuité d’activité. Pourtant, les aléas climatiques vont se multiplier dans les prochaines années, avec à la clé de profondes mutations pour les modèles d’affaires et l’inaction, préjudiciable du point de vue écologique, charrie aussi son lot de menaces économiques. Menée auprès de 380 dirigeants de PME et ETI, et complétée de vingt-cinq entretiens avec des dirigeants et experts, cette étude Bpifrance Le Lab apporte des données statistiques de premier ordre pour mieux appréhender ce sujet sociétal, du point de vue des chefs d’entreprise. 68 % des dirigeants de PME et ETI ne considèrent pas l’adaptation au changement climatique comme un sujet stratégique majeur Dans le détail, 53 % affirment que le sujet, même s’il est important, ne figure pas parmi leurs priorités de dirigeants ; 11 % déclarent que le sujet est tout bonnement mineur pour leur société et 4 % ne s’y connaissent pas assez pour s’exprimer. D’autres risques considérés comme plus urgents éclipsent pour le moment ces enjeux d’adaptation dans l’esprit des chefs d’entreprise. Pourtant, les risques de marché et les risques productifs, considérés comme primordiaux, peuvent aussi trouver leurs racines dans les conséquences directes ou indirectes d’aléas climatiques. Autre donnée révélant la faible appropriation des dirigeants de cet enjeu : seuls 12 % des chefs d’entreprise interrogés ont déjà défini une stratégie et des plans d’actions en matière d’adaptation. 57 % des interrogés estiment que leur entreprise est faiblement exposée aux aléas climatiques Une majorité de dirigeants de PME et ETI considèrent que les conséquences du changement climatique ne menacent pas encore leur entreprise. Seuls 24 % se déclarent vulnérables aux vagues de chaleur. De même, seuls 20 % redoutent les sécheresses et le manque d’eau, 15 % les inondations et 6 % les retraits-gonflements des sols argileux. L’inquiétude climatique des dirigeants est reportée dans le futur : la part des interrogés considérant leurs activités fortement exposées aux aléas climatiques passe de 5 % aujourd’hui à 22 % en 2030, et 47% en 2050. Des actions de bon sens sont mises en place, mais seuls 16 % des sondés ont déjà réalisé un diagnostic de vulnérabilité climatique Même s’ils ne s’estiment pas encore très menacés, les dirigeants de PME et ETI ne restent pas les bras croisés et anticipent la multiplication des aléas climatiques et leurs conséquences sur leur entreprise. Ainsi, 68 % des dirigeants interrogés ont déjà mis en place des technologies économes en eau, 63 % ont déjà aménagé leurs horaires de travail en fonction des conditions météorologiques, et 51 % ont déjà mené des opérations de rénovation énergétique de leurs bâtiments. Ces solutions de bon sens, avec un retour sur investissement facile à calculer, peuvent répondre à des considérations écologiques, mais elles permettent aussi de limiter les coûts de l’entreprise. En revanche, seuls 16% des sondés ont déjà réalisé un diagnostic de vulnérabilité climatique afin d’identifier l’ensemble des risques menaçant leurs activités. Généralement, les dirigeants avancent donc à tâtons avec des projets d’adaptation fragmentés et incomplets. Conviction, discussions avec les parties prenantes et sinistres passés : les déclencheurs d’action sont pluriels Les dirigeants de PME et ETI sont formels : ils agissent en faveur de l’adaptation de leur entreprise avant tout par conviction (61 % des répondants). La perception d’opportunités (20 %) et l’assujettissement à certaines contraintes (19 %) ne semblent pas capables d’autant pousser les chefs d’entreprise à l’action. Par ailleurs, parmi les dirigeants de PME et ETI, les pionniers de l’adaptation se distinguent par certaines caractéristiques. Ils ont souvent été interrogés sur leurs pratiques d’adaptation par leurs parties prenantes (leurs collaborateurs en particulier, ainsi que leurs clients). D’autre part, ils ont souvent aussi été affectés par un aléa climatique par le passé. Le traumatisme des précédents dommages et sinistres, mais aussi la crainte de voir ces événements se répéter semblent donc inciter à mettre en place des solutions pour mieux gérer ces risques. Un besoin d’accompagnement évident pour les dirigeants de PME et ETI L’adaptation au changement climatique est un sujet vaste et difficile à maîtriser. Dans ce contexte, 60 % des chefs d’entreprises interrogés concèdent ne pas connaître les dispositifs d’accompagnement et de financement à leur disposition pour adapter leur entreprise au changement climatique. Les dirigeants de PME et ETI n’identifient pas non plus leur compagnie d’assurance comme un acteur susceptible de leur offrir un accompagnement en matière d’adaptation. Ainsi, à peine un dirigeant sur dix (11 %) se tournerait vers son assureur pour obtenir de l’aide dans ce domaine. Méthodologie de l’étude Bpifrance Le Lab : Une enquête en ligne a été menée auprès de dirigeants de PME et ETI entre le 20 juin et le 20 septembre 2024. Elle a permis de collecter 380 réponses exploitables de dirigeants. L’échantillon n’a pas été redressé, d’où une surreprésentation des acteurs de l’industrie (43 % vs 22 % dans la population mère). En complément, plus de 25 entretiens ont été menés avec des experts et des chefs d’entreprise : • 14 experts des problématiques de risques climatiques (consultants, chercheurs, ADEME, DGE…) ; • 12 dirigeants de PME et d’ETI Retrouvez l’intégralité de l’étude en annexe et également sur : Bpifrance Le Lab – Laboratoire d’idées pour les PME-ETI
Genesis, la nouvelle plateforme d'ICC qui certifie l'origine préférentielle de vos marchandises
Vous souhaitez exporter des produits vers un pays ayant signé un accord de libre-échange avec l’Union européenne, et vous devez mentionner l’origine préférentielle de vos marchandises sur votre facture export ? Grace à la plateforme GENESIS, la CCI Paris Île-de-France confirmera et certifiera cette origine, vous facilitant ainsi le passage en douane dans le pays vers lequel vous exportez. Lorsque vous exportez vers certaines destinations ayant signé un accord de libre-échange, vous pouvez bénéficier de droits de douane réduits voire supprimés dans certains cas. Pour cela, il vous faut attester de l’origine préférentielle de vos marchandises, démarche qui peut être compliquée pour des entreprises qui ne sont pas aguerries aux opérations d’import-export. Aujourd’hui, la CCI Paris Île-de-France vous offre la possibilité de voir cette origine préférentielle confirmée et certifiée. La plateforme Genesis facilite l'export

Comment obtenir l’attestation de l’origine préférentielle de mes marchandises?

En vous connectant sur votre espace dédié, vous envoyez votre facture export à la CCI Paris Ile-de-France, et après vérification, celle-ci certifie la mention de l’origine préférentielle. En cas de besoin, vous pouvez échanger avec la CCI afin d’avoir les renseignements utiles qui lui permettront de confirmer cette origine préférentielle. Attention ! Notez que cette formalité n’est en aucun cas obligatoire. C’est un accompagnement que la chambre vous propose afin de vous permettre d’envoyer vos marchandises à destination de manière plus sereine. En cas de doute ou d’informations insuffisantes, nous vous conseillerons d’effectuer une demande de Renseignements Contraignant sur l’Origine (RCO) auprès de l’administration des douanes.

Quels sont les pays concernés par la certification ICC Genesis ?

Potentiellement, tout pays ayant conclu un Accord de Libre Echange avec l’Union européenne peut être intéressé à ce qu’une Chambre de Commerce et d’Industrie confirme l’origine préférentielle de la marchandise. En savoir plus
La donation-partage...pensez-y !

A l’approche des fêtes de fin d’année, vous pensez certainement à faire un cadeau à vos enfants… en voici un dont ils se souviendront toute leur vie; la donation-partage. Il s’agit d’un dispositif qui offre de nombreux avantages, notamment celui de préserver la paix dans les familles lors du partage d’un héritage. Petit tour d’horizon sur une solution pragmatique qui mérite d’être mieux connue.

Par Serge de Cluny

A l’inverse de la donation simple, la donation-partage offre, comme son nom l’indique, la possibilité de partager son patrimoine de son vivant entre des héritiers présomptifs, qui au moment d’un acte de donation, seront les héritiers légaux. Le partage de l’héritage est décidé devant notaire du vivant du donateur et peut comprendre les biens mobiliers ou immobiliers, ainsi que des sommes d’argent. Par exemple, un couple peut organiser un partage équitable entre les héritiers ou décider d’un partage inégal. Ce droit n’autorise pas de réduction de la part de réserve d’un enfant, à moins que celui-ci ne donne son accord. Cependant, il est possible d’avantager un enfant au-delà de sa réserve avec l’accord des autres frères et/ou sœurs, qui devront par avance et devant notaire, déposer une renonciation à exercer leur action en « réduction ».

La donation-partage conjonctive

Elle a pour but de réduire les possibles disparités patrimoniales entre les deux parents. Prenons l’exemple d’un couple marié qui décide conjointement d’une donation-partage au bénéfice de ses propres enfants. En cas de remariage, les enfants issus d’une précédente union pourront aussi y être inclus au cas où le couple a deux enfants en commun au minimum. Cette « donation-partage conjonctive » offre donc au couple la possibilité de réunir ses biens en masse unique afin de les partager entre les héritiers.

La donation-partage cumulative

Celle-ci intervient si l’un des deux conjoints décède avant que la donation ait été faite. Le conjoint veuf est alors en mesure de consentir une donation-partage qui comprendrait ses propres biens ainsi que ceux provenant de la succession du conjoint décédé. Cette donation-partage cumulative ne nécessite qu’un seul acte notarié et comme pour la donation conjonctive, les biens sont rassemblés en une masse unique à partager entre les enfants.

Les avantages de la donation-partage

Elle offre de nombreux avantages. Tout d’abord, elle simplifie les règles de succession car elle est réalisée du vivant du ou des donateurs. Contrairement aux donations simples qui sont fictivement rapportées à la succession du parent donateur pour veiller à l’équilibre entre les enfants, la donation-partage n’est en aucun cas rapportable à la succession de son auteur. Ce qui a été donné ne sera donc pas pris en compte lors du calcul de la part d’héritage qui doit revenir à chaque enfants au moment du décès du parent. De plus, si la fratrie a participé à une donation-partage lors de laquelle il n’a pas été prévu de réserve d’usufruit sur une somme d’argent, il n’y aura besoin d’aucune réévaluation des biens lors du décès afin de veiller à ce que chaque enfant ait bien reçu sa part de réserve. De ce fait, un enfant héritant d’un bien qui aurait pris de la valeur ne sera pas tenu de dédommager les autres membres de la fratrie, contrairement à une donation ordinaire.

Enfin, au niveau fiscal, les abattements applicables aux donations sont de 100 000 euros par enfant et par donateur et se renouvellent tous les 15 ans.

Cet article apporte un contenu purement informatif et n’est en aucun cas un conseil ou une recommandation en investissement. PME-ETI.fr ne pourrait être tenu responsable d’une décision d’investissement ou de désinvestissement du fait de de cet article.

CES Las Vegas 2025 : allez-y avec la CPME !
Le CES Las Vegas 2025, qui réunit plus de 4500 exposants, est le rendez-vous incontournable de l’innovation avec un concentré de technologies et de solutions « business to business » . Chefs d’entreprise, la CPME en collaboration avec l’agence PCI, vous y emmènent pour découvrir les toutes dernières innovations qui vont impacter votre métier. Un programme sur mesure à des prix compétitifs : inscrivez-vous sans attendre !
Partez du 6 au 10 janvier 2025 avec la délégation CPME d’entrepreneurs français pour rencontrer les acteurs des nouvelles technologies, vous imprégner de la prochaine génération d’innovations digitales et mieux cerner leurs conséquences sur votre secteur d’activité et votre entreprise.

Pourquoi participer au CES Las Vegas 2025 ?

  • Analyser les enjeux économiques liés à l’intégration des innovations dans notre quotidien
  • S’inspirer des dernières nouveautés et tendances pour envisager des applications pour votre entreprise
  • Créer des liens commerciaux significatifs
  • Effectuer une veille technologique et concurrentielle
La CPME a conçu un programme sur mesure pour les dirigeants de PME. Saisissez cette opportunité d’acquérir un réseau exceptionnel, inscrivez-vous !

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Revivez les temps forts du CES Las Vegas 2023

Faites de l'international 2024 le 11 décembre à la CCI Paris Ile-de-France
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Participez à la cérémonie de clôture de la 17e édition de Faites de l’International ! Tout au long de l’événement, des entreprises exposeront leur savoir-faire à l’international. La soirée sera marquée par 3 temps forts : une session de speed-meeting entre entreprises et experts de l’international, la remise de 6 trophées MOCI ainsi qu’une table ronde abordant les conséquences de la géopolitique sur les relations commerciales.

Programme de la soirée « Faites de l’international »

15h00 : Accueil des participants

15h00-17h00 : Speed-meeting « Parcours de réussite à l’export »

Faites connaissance avec les acteurs de la soirée : entreprises, experts internationaux du public et du privé, institutionnels, sous format de pitchs et d’échanges de cartes de visites autour de tables thématiques :
  • Accompagnement au développement international
  • Financements à l’export
  • Informations règlementaires
  • Recrutement à l’export et renforcement des compétences
  • Digitalisation à l’international
  • Export vert
  • Initiation de partenariats
  • Team France Export
  • Formation au commerce international

15h00-17h00 : Des entreprises exportatrices franciliennes s’exposent 

Découvrez des entrepreneurs qui ont osé l’international et échangez avec eux sur les recettes de leurs succès.

17h00 : Allocution d’ouverture

  • Dominique RESTINO, président de la CCI Paris Île-de-France

17h30 : Palmarès des Trophées MOCI et paroles d’exportateurs

Remise de 6 trophées :
  • Trophée « Exportateur francilien de l’année »
  • Trophée « Développement remarquable à l’international »
  • Trophée « Primo exportateur »
  • Trophée « Startup »
  • Trophée « Stratégie Amérique du Nord »
  • Trophée « Stratégie de financement »

18h00 : Table ronde avec les lauréats

animée par Emmanuel SAINT-MARTIN, CEO et fondateur du French Morning

18h45 : Allocution de Sophie PRIMAS, Ministre déléguée chargée du Commerce extérieur et des Français de l’étranger

19h00 : Focus élections américaines

  • Christopher MESNOOH, Avocat aux barreaux de Paris, New-York et Washington DC, Associé Fieldfischer

19h10 : Table ronde « 2025, identifier, comprendre et traverser les risques géopolitiques »

animée par Fabrice LUNDY, chroniqueur économique pour Les Echos Le Parisien Médias Intervenants :
  • Jean-Marc FENET, ancien ministre-conseiller pour les affaires économiques en Inde puis en Chine, membre associé de l’IRENÉ
  • Ludovic POUILLE, directeur de la diplomatie économique au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères

20h00 : Entretien avec Arancha GONZALEZ, ancienne ministre espagnole des affaires étrangères, de l’Union Européenne et de la coopération et Doyenne de l’Ecole des affaires internationales à Sciences Po, experte des relations internationales

20h20 : Mot de clôture

  • Pierre MONGRUÉ, Directeur Général Adjoint à l’International, CCI Paris-Île-de-France

20h30 – 22h00 : Cocktail networking

Epargne salariale et retraite : des encours en hausse en 2024
L’épargne salariale et retraite continue de croître en France, témoignant d’un regain de confiance dans ces dispositifs d’épargne collectifs. Selon les derniers chiffres publiés par l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), les encours des plans d’épargne salariale et d’épargne retraite ont atteint un record de 198 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année 2024. Cette augmentation de 10,3% par rapport à la même période en 2023 confirme une dynamique positive autour de ces produits d’épargne, qu’il s’agisse de la participation, de l’intéressement ou de l’abondement de l’employeur. Par Serge de Cluny
Une progression continue et soutenue
Selon l’AFG, cette hausse reflète « la solidité et la confiance accrue » des épargnants et des entreprises dans les dispositifs collectifs d’épargne salariale et retraite. Ces dispositifs permettent aux salariés de se constituer une épargne à long terme, tout en bénéficiant d’avantages fiscaux et sociaux. Cette forme d’épargne intéresse de plus en plus de travailleurs, en particulier dans un contexte économique marqué par l’incertitude, où la préparation à la retraite et la sécurisation de l’épargne apparaissent comme des priorités. Durant le premier semestre 2024, plus de 15 milliards d’euros ont été versés dans les différents dispositifs d’épargne salariale et d’épargne retraite. Ces montants proviennent en grande partie de trois sources principales : l’intéressement, qui a progressé de 5,5% pour atteindre 5,7 milliards d’euros ; la participation, en hausse de 3,6% à 5 milliards d’euros ; et enfin, l’abondement, qui a enregistré une augmentation notable de 9,9%, atteignant ainsi 2,6 milliards d’euros. Ces contributions, bien que variables selon les entreprises et les secteurs, témoignent d’une volonté croissante des employeurs de soutenir l’épargne de leurs salariés.
Des dispositifs adaptés aux besoins des épargnants
L’épargne salariale est constituée principalement de sommes issues de la participation, de l’intéressement, de l’abondement de l’employeur, mais aussi des versements volontaires des salariés. Ces fonds sont ensuite placés dans deux types de dispositifs principaux. D’une part, le Plan d’Épargne Entreprise (PEE), où l’argent est bloqué pendant une durée de cinq ans. D’autre part, le Plan d’Épargne Retraite Collectif (PERCO ou PER), où les fonds restent bloqués jusqu’à la retraite, avec cependant des possibilités de déblocage anticipé dans certaines situations spécifiques (achat de la résidence principale, cessation d’activité, etc.). Ces dispositifs offrent ainsi une flexibilité intéressante pour les épargnants, qui peuvent choisir entre une épargne à moyen terme ou une épargne de long terme destinée à leur retraite.
Des rachats également en hausse
Parallèlement à la hausse des encours, les rachats effectués par les épargnants sont eux aussi en progression. Sur le premier semestre 2024, ces derniers ont atteint 10,5 milliards d’euros, contre 9,2 milliards d’euros un an plus tôt. Plus de 50% de l’épargne salariale est désormais disponible et peut être mobilisée par les épargnants à tout moment. Cette tendance montre que de nombreux salariés ont profité du bon niveau de valorisation de leur épargne, notamment en raison de la performance positive des marchés financiers. L’indice paneuropéen Stoxx 600, regroupant les 600 plus grosses capitalisations boursières européennes, a ainsi progressé de plus de 7% entre le 2 janvier et le 28 juin 2024. Cette situation favorable a incité de nombreux épargnants à récupérer une partie de leurs gains, notamment pour financer des projets personnels ou en vue d’investissements futurs.
Un nombre croissant d’entreprises impliquées
L’augmentation des encours va de pair avec une hausse du nombre d’entreprises ayant mis en place des dispositifs d’épargne salariale ou d’épargne retraite. En France, 407 000 entreprises sont désormais concernées par ces dispositifs, soit une progression de 2,5% par rapport à 2023. Cette tendance s’explique par la volonté des entreprises de proposer des avantages attractifs pour fidéliser leurs salariés et encourager une culture d’épargne à long terme. De plus, la généralisation de ces dispositifs permet aux entreprises de bénéficier d’avantages fiscaux et d’améliorer leur image en tant qu’employeurs responsables. Les produits d’épargne retraite collective connaissent également un succès croissant, avec une augmentation des encours de 16% sur un an au premier semestre 2024, pour atteindre un total de 32,5 milliards d’euros. Ces produits bénéficient aujourd’hui à plus de 4 millions de salariés en France, illustrant leur rôle clé dans la préparation de la retraite des travailleurs. L’engagement des entreprises et des salariés dans ces dispositifs devrait continuer à se renforcer, au regard des perspectives économiques et de la nécessité croissante de sécuriser l’avenir financier des actifs. En résumé, les dispositifs d’épargne salariale et d’épargne retraite collective affichent une santé florissante en 2024. Avec des encours en hausse, un nombre croissant d’entreprises impliquées, et des épargnants de plus en plus confiants, ces mécanismes apparaissent comme des leviers essentiels pour préparer l’avenir financier des salariés en France. Le contexte de valorisation positive des marchés financiers renforce encore l’attractivité de ces dispositifs, qui devraient continuer à jouer un rôle central dans la gestion de l’épargne des Français.
 
L’article souligne l’importance des services managés informatiques pour les PME, offrant une solution complète englobant maintenance proactive, surveillance des réseaux, et gestion avancée de la sécurité. Cette approche permet aux PME de bénéficier d’une expertise spécialisée sans créer des équipes internes coûteuses, favorisant ainsi la concentration sur le cœur de métier et la croissance. Par Nina Oussadi – Chargée de développement chez Izencia  Les services managés, c’est quoi ? Les services managés informatiques constituent un ensemble de solutions bien plus étendu que la simple délégation de tâches techniques. En effet, ils englobent une série de prestations essentielles à la bonne marche des systèmes informatiques des entreprises. Cela inclut une maintenance proactive des infrastructures, une surveillance continue et proactive des réseaux pour détecter les éventuelles anomalies ou menaces, ainsi qu’une gestion avancée de la sécurité des données.
Nina Oussadi – Chargée de développement chez Izencia
Ce qui rend cette approche si bénéfique pour les PME, c’est qu’elle leur offre une expertise spécialisée sans l’obligation de constituer des équipes internes coûteuses. Les entreprises peuvent ainsi s’appuyer sur des professionnels qualifiés et expérimentés pour gérer leurs besoins informatiques complexes. Cette externalisation permet également aux PME de se concentrer pleinement sur leur cœur de métier et leur croissance, sans se soucier des aspects techniques et complexes de la gestion des systèmes informatiques. L’Investissement Raisonnable des PME dans les Services Managés L’investissement des PME dans des services managés se justifie par plusieurs raisons fondamentales. En premier lieu, la gestion maîtrisée des coûts opérationnels est cruciale pour ces entreprises. Les services managés offrent une tarification claire et prévisible, éliminant ainsi les imprévus financiers liés aux pannes systèmes ou aux mises à niveau imprévues. Cette stabilité budgétaire permet aux PME de mieux planifier leurs dépenses et d’éviter les coûts inattendus pouvant impacter leur rentabilité. Sécurité Renforcée dans un environnement Cybernétique en Évolution La sécurité représente une préoccupation majeure. Avec l’évolution constante des menaces cybernétiques, les PME se retrouvent vulnérables face à ces attaques. Les services managés fournissent une sécurité digitale renforcée en proposant une surveillance proactive des réseaux, des sauvegardes régulières des données sensibles et une réactivité immédiate face aux incidents de sécurité. Cette approche proactive des services managés permet de minimiser les risques de pertes de données ou d’atteintes à la confidentialité, préservant ainsi la réputation et la confiance des clients de ces PME. En somme, les services managés sont non seulement une garantie de stabilité budgétaire mais aussi une bouée de sauvetage en matière de sécurité pour les PME, leur permettant ainsi de se concentrer sur leur activité principale sans craindre les obstacles techniques ou les cybermenaces incessantes. Avantages Tangibles des Services Managés pour une Performance Optimale Les avantages tangibles des services managés pour les PME vont bien au-delà d’une simple liste de bénéfices. La sécurité renforcée représente l’un des piliers fondamentaux : elle assure une protection fiable des données sensibles, offrant ainsi une tranquillité d’esprit inestimable quant à la confidentialité des informations vitales de l’entreprise. Parallèlement, la disponibilité 24/7 des systèmes constitue un atout majeur, minimisant les interruptions opérationnelles et assurant une continuité sans faille dans les activités. La flexibilité inhérente à ces services est également un point crucial. Elle permet aux PME de s’adapter rapidement aux fluctuations de la demande ou de la croissance, offrant ainsi une agilité indispensable dans un environnement commercial dynamique. De ce fait, les équipes internes sont libérées des tâches techniques récurrentes, ce qui accroît leur productivité et leur permet de se concentrer davantage sur des aspects stratégiques du développement commercial. Cette optimisation des ressources humaines favorise une approche plus orientée vers l’innovation et la croissance, renforçant ainsi la compétitivité de l’entreprise sur le marché. Choisir le Bon Service Managé : Une Décision Cruciale Choisir le bon service managé représente une décision stratégique majeure pour les PME. Cela nécessite une analyse minutieuse et approfondie des besoins spécifiques de l’entreprise, en tenant compte de sa taille, de ses objectifs, et de ses contraintes opérationnelles. Cette évaluation rigoureuse permet d’identifier les services informatiques essentiels à externaliser. En parallèle, une évaluation détaillée des capacités des prestataires de services est cruciale. Cela implique d’examiner leur expérience, leur expertise dans le domaine, ainsi que la qualité de leur support technique et de leur service client. Les références et les retours d’autres entreprises utilisant ces services peuvent également fournir des indications précieuses sur leur fiabilité et leur efficacité. La flexibilité des offres de services est un autre point important à considérer. Les PME doivent rechercher des solutions évolutives, capables de s’adapter à la croissance ou aux changements de l’entreprise. La compatibilité avec les technologies existantes et la capacité à intégrer de nouvelles innovations sont également des critères de choix pertinents pour assurer la pérennité des services informatiques. En résumé, le choix d’un service managé adéquat pour une PME repose sur une analyse approfondie des besoins spécifiques, une évaluation méticuleuse des fournisseurs potentiels, ainsi qu’une anticipation des besoins futurs pour garantir une solution adaptée et durable.
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