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SME-ETI

Faites le grand ménage de printemps dans votre entreprise et dans vos équipes
Le printemps arrive, et avec lui, cette envie soudaine de ranger, trier, dépoussiérer… C’est aussi le moment idéal pour faire le grand ménage de printemps dans votre organisation ! Le nez dans le guidon, on entasse, on ajoute des bouts de process en mode rustine, à la va-vite, sans trop se poser de questions, et un jour, on ne sait plus ce qui sert vraiment. Mais l’organisation, ce n’est pas juste une histoire de process et d’outils. Ce sont aussi des équipes, des responsabilités floues, des circuits d’information qui se télescopent et des collaborateurs qui, faute de clarté, finissent au mieux par naviguer à vue. Vous entretenez régulièrement vos outils de production ? Faites de même avec vos équipes ! Par Isabelle de Goüyon Matignon – fondatrice de Gemma360

Pourquoi faire le grand ménage de printemps dans votre organisation ?

Nouveaux enjeux & projets, réglementations, RSE, changement de collaborateurs, de besoins clients, marchés mouvants, évolution des usages, croissance de la structure, innovations/R&D… Ces évolutions permanentes ajoutent des grains de sable dans l’organisation :
  • Des process qui se grippent : entre les outils obsolètes, les validations à rallonge et les datas que personne ne met à jour, il est temps d’aérer tout ça
  • Une perte de performance : une organisation trop lourde freine la réactivité, alourdit le travail des équipes et décourage tout le monde
  • Des équipes déconnectées : quand les flux d’infos deviennent chaotiques et incompréhensible donc inapplicables, difficile de travailler efficacement ensemble
  • Un manque de responsabilisation : trop de process mal définis = des équipes qui ne savent plus qui fait quoi, et donc, des frustrations et du stress, voire du désengagement.

Comment simplifier et redonner de l’efficacité à votre organisation ?

Faites un diagnostic organisationnel Avant de réorganiser, il est essentiel d’identifier les problèmes. Commencez par :
  • Cartographier vos activités
  • Analyser les circuits d’information
  • Repérer les zones de blocage
Et surtout échangez, impliquez vos équipes dans la réflexion ! Puis posez-vous les bonnes questions :
  • Vos process sont-ils cohérents avec votre stratégie ?
  • Quels sont les freins actuels ?
  • Existe-t-il des doublons ou des redondances ?
  • Vos collaborateurs ont-ils une vision claire de leur rôle et de leurs responsabilités ?
Simplifiez et automatisez ce qui peut l’être L’idée est de supprimer les pertes de temps inutiles et d’optimiser la valeur ajoutée :
  • Cartographiez vos flux de travail et d’information
  • Résolvez les points de friction grâce à des ateliers, du dialogue avec vos équipes
  • Automatisez les tâches répétitives
Par ex, en digitalisant le suivi simple avec un outil adapté : cela peut réduire de 30 % le temps de traitement des demandes clients. Accompagnez le changement en impliquant vos équipes Un bon ménage de printemps ne se fait pas seul. Si vos collaborateurs ne comprennent pas le sens des changements, ils les vivront comme une contrainte plutôt qu’une opportunité. Et l’organisation ne suivra pas.
  • Expliquez pourquoi : partagez la vision et les gains attendus pour chacun
  • Impliquez les équipes : faites-les participer au diagnostic et aux solutions
  • Valorisez des succès rapides : mettez en avant les améliorations visibles rapidement
  • Communiquez régulièrement : de la transparence et de la clarté évitent les frustrations…
Formez et responsabilisez pour ancrer durablement le changement Une organisation efficace, c’est aussi une responsabilisation claire des équipes. Pour cela :
  • Formez vos collaborateurs : privilégiez la pratique et l’échange pour mieux ancrer les changements
  • Clarifiez les rôles : qui fait quoi ? Pourquoi ? Mettez de la clarté pour éviter les zones grises
  • Encouragez l’initiative : offrez-leur de l’autonomie pour que vos équipes deviennent actrices du changement
  • Accompagnez sur la durée : un mentorat ou des sessions de coaching permettent d’adopter sereinement les nouveaux modes de fonctionnement.
En conclusion, vous y gagnerez :
  • Plus de clarté : tout le monde sait où trouver l’info et comment agir
  • Plus de performance : une organisation fluide et adaptée
  • Plus d’engagement : des équipes impliquées et responsabilisées
Et parfois, pour voir clair dans son organisation et faire le tri efficacement, un regard extérieur fait toute la différence : objectif, pragmatique, cette prise de recul permet d’identifier rapidement ce qui freine la performance et de structurer un plan d’action concret. Alors, prêts pour votre Grand Ménage de Printemps ?
Nés sous la même étoile le 3 avril 2025 à la CCI Paris Ile-de-France

Vous avez l’âme d’un entrepreneur ? Que vous soyez entrepreneur ou en quête d’inspiration, cet évènement est fait pour vous ! Venez découvrir les histoires de ceux qui, comme vous, sont nés sous la même étoile et ont choisi de suivre leur étoile et de bâtir leur propre destin.

L’entrepreneuriat est bien plus qu’un choix professionnel ! C’est une vocation, une force qui unit celles et ceux qui osent rêver grand, innover et transformer la société. Cette 3e édition de « Nés sous la même étoile » met en lumière ces parcours exceptionnels, ces trajectoires inspirantes qui prouvent que tout est possible lorsque l’on suit sa passion et que l’on se donne les moyens de réussir. Rencontrez des entrepreneurs inspirants, lumineux et déterminés à faire bouger les lignes. Venez écouter leurs histoires, partager leurs ambitions et profiter de conseils concrets pour accélérer votre propre réussite. Au programme de la soirée : talks inspirants, tables rondes percutantes, moments de réseautage et échanges privilégiés avec nos experts en développement.

Rendez-vous le 3 avril à partir de 17h CCI Paris Ile-de-France, 27 av. de Friedland – Paris 8e

Les places sont limitées, inscrivez-vous vite !

Au programme 

Une soirée animée par Hapsatou Sy

Entrepreneure et personnalité médiatique, Hapsatou Sy succède à Anthony Babkine, animateur de la 2e édition, pour donner le rythme à cette soirée d’exception. Son énergie et son expérience apporteront une touche dynamique et inspirante à chaque échange.

À partir de 17h : Accueil des participants et bar à soft

17h30 : Mot de bienvenue par Dominique Restino, Président de la CCI Paris Ile-de-France

À partir de 18h :

Des talks inspirantsDécouvrez des témoignages d’entrepreneurs qui ont su transformer leurs ambitions en succès, surmontant défis et obstacles pour impacter le monde.

Des tables rondes engagées : Plongez dans des discussions enrichissantes sur les enjeux et opportunités du monde entrepreneurial d’aujourd’hui.

Des invités d’honneurEt parmi eux, Guy Inchot, entrepreneur, conférencier et coach en art oratoire, passionné par l’éducation et le développement personnel. Cofondateur et directeur de la CODE Business School, il aspire à transformer le monde par l’éducation, en transmettant les clés de la réussite à tous. Son engagement se manifeste également à travers des conférences et des formations axées sur le leadership et les compétences interpersonnelles, avec pour mission d’aider chacun à sortir des schémas préconçus et à s’épanouir pleinement. Il est convaincu que le pouvoir de la parole peut façonner le monde.

Des conseils concrets : Profitez des meilleures stratégies et bonnes pratiques pour booster votre activité.

20h30Mot de fin par Hapsatou Sy et invitation au coktail et networking. Échangez avec des entrepreneurs, des experts et des investisseurs qui peuvent faire décoller votre projet.Inscrivez-vous

Droits de douane à 25% pour les produits europeens : conséquences et solutions pour les PME et ETI françaises.
Le 25 février 2025, le président américain Donald Trump a annoncé sa décision d’augmenter les droits de douane à 25% sur une série de produits européens, dont les produits français. Cette annonce fait suite à un climat déjà tendu entre l’Union européenne et les États-Unis sur les questions commerciales. Cette nouvelle décision a des implications majeures pour les PME et ETI françaises qui exportent vers les États-Unis. Par Franck Boccara

Les conséquences économiques sur les PME et ETI françaises

Les PME et ETI françaises, qui constituent l’épine dorsale de l’économie du pays, sont particulièrement vulnérables à ce type de décision. Elles dépendent souvent des exportations pour leur croissance et leur rentabilité, et la hausse des droits de douane pourrait avoir des effets dévastateurs sur leur compétitivité, leur rentabilité et leur position sur le marché américain.

1. Augmentation des coûts et impact sur la compétitivité des produits

L’un des effets immédiats de l’augmentation des droits de douane à 25% est la hausse des coûts pour les exportateurs français. En effet, les entreprises devront désormais payer davantage pour faire entrer leurs produits sur le marché américain. Cette hausse des coûts de production et de transport se répercutera sur les prix de vente des produits, rendant ces derniers plus chers pour les consommateurs américains.

Pour de nombreuses PME et ETI françaises, des droits de douane à 25% pourraient signifier une perte de compétitivité face à leurs concurrents américains ou asiatiques, qui bénéficient d’un accès plus favorable aux marchés nord-américains. Les produits français, qui sont souvent perçus comme haut de gamme ou de qualité supérieure, risquent de devenir moins attractifs en raison de la hausse des prix. Cela pourrait entraîner une baisse des exportations et, dans certains cas, des pertes importantes de parts de marché.

2. Réduction de la demande et impact sur les volumes de vente

Les consommateurs américains, en raison des hausses de prix, pourraient choisir d’acheter des produits locaux ou d’autres produits étrangers qui restent moins chers malgré les droits de douane. Cette situation serait particulièrement problématique pour les secteurs sensibles aux prix comme l’agroalimentaire, la mode ou les produits de luxe. Les entreprises françaises qui exportent ces produits risquent de voir une diminution de leurs volumes de vente et de leurs marges bénéficiaires, surtout si la demande sur le marché américain devient plus élastique en réponse à la hausse des prix.

De plus, les petites entreprises, qui ont moins de pouvoir de négociation et des marges bénéficiaires plus étroites, seront les plus touchées par cette situation. Elles ne disposent souvent pas des ressources nécessaires pour absorber l’augmentation des coûts ou pour réagir de manière flexible à un changement aussi brusque du cadre commercial.

3. Complexification des chaînes d’approvisionnement

Une autre conséquence importante de cette décision est la nécessité pour les entreprises françaises d’adapter leurs chaînes d’approvisionnement. De nombreuses PME et ETI exportatrices vers les États-Unis ont des processus d’approvisionnement mondiaux, souvent basés sur des coûts optimisés. L’augmentation des droits de douane peut entraîner une reconfiguration de ces chaînes d’approvisionnement, ce qui pourrait à la fois augmenter les coûts logistiques et ralentir la production.

Les entreprises pourraient envisager de relocaliser une partie de leur production aux États-Unis ou de modifier leurs canaux de distribution pour contourner les coûts supplémentaires liés aux droits de douane. Cependant, cela implique des investissements importants et un changement stratégique majeur qui pourrait être difficile à gérer pour les PME.

Les mesures à adopter pour s’adapter à la hausse des droits de douane

Pour se préparer à cette nouvelle réalité commerciale, les PME et ETI françaises devront mettre en place un ensemble de stratégies pour minimiser les impacts négatifs de la hausse des droits de douane. Voici quelques mesures clés qu’elles pourraient adopter.

1. Diversification des marchés d’exportation

L’un des moyens les plus efficaces pour les entreprises françaises d’atténuer les risques liés à la hausse des droits de douane à 25% sur le marché américain est de diversifier leurs marchés d’exportation. En se tournant vers d’autres pays ou régions moins soumis à des restrictions douanières, comme l’Asie, l’Afrique ou l’Amérique latine, les entreprises peuvent compenser la baisse attendue des ventes vers les États-Unis. Une telle diversification nécessite des études de marché approfondies pour identifier les pays et les secteurs offrant des opportunités de croissance sans les mêmes obstacles commerciaux.

2. Réévaluation des prix et de la politique tarifaire

Face à la hausse des droits de douane, les entreprises devront peut-être revoir leur stratégie tarifaire. Une réévaluation des prix, combinée à une gestion plus rigoureuse des coûts de production et de logistique, pourrait permettre aux entreprises de maintenir leur compétitivité. Toutefois, cela devra être fait avec précaution : une augmentation des prix trop importante pourrait nuire à la demande, surtout si les consommateurs américains cherchent des alternatives moins chères.

Certaines entreprises peuvent également explorer la possibilité de négocier des accords à long terme avec leurs clients américains, afin de limiter l’impact de l’augmentation des coûts pour les consommateurs finaux.

3. Réduction des coûts et amélioration de l’efficacité

Les entreprises françaises peuvent également chercher à améliorer leur efficacité opérationnelle pour compenser les hausses de coûts liées aux droits de douane. Cela peut passer par une rationalisation des processus de production, une meilleure gestion des stocks, l’automatisation ou la mise en place de solutions numériques pour optimiser la chaîne logistique. Une approche de ce type permettrait de réduire les coûts internes et de mieux absorber l’augmentation des coûts externes, tout en maintenant la qualité des produits.

4. Relocalisation partielle de la production

Certaines entreprises peuvent envisager de relocaliser une partie de leur production aux États-Unis afin de contourner les droits de douane. Cette solution, bien que coûteuse à court terme, peut permettre aux entreprises d’optimiser leurs coûts de manière plus pérenne et de renforcer leur présence sur le marché américain.

Une relocalisation, même partielle, nécessitera cependant une planification minutieuse, notamment en ce qui concerne le choix de la localisation des usines ou des sites de production, la recherche de main-d’œuvre locale qualifiée et les investissements nécessaires pour équiper les nouvelles installations.

5. Adaptation aux nouvelles régulations commerciales

Pour naviguer dans ce contexte d’incertitude, les PME et ETI françaises doivent également se tenir informées des nouvelles régulations commerciales. Elles devront s’adapter aux normes américaines, tant au niveau des produits (certifications, étiquetage) que des procédures douanières. Des investissements dans les ressources humaines spécialisées ou la formation des équipes internes pourront être nécessaires pour gérer les formalités administratives et les contrôles renforcés.

La décision de Donald Trump d’augmenter les droits de douane à 25 % pour les produits européens, dont ceux de la France, est un coup dur pour les PME et ETI françaises exportatrices vers les États-Unis. Elle aura des conséquences sur la compétitivité des produits, la demande, les chaînes d’approvisionnement et les marges bénéficiaires. Pour faire face à cette nouvelle réalité, les entreprises devront adopter des stratégies diversifiées : recherche de nouveaux marchés, ajustement des prix, amélioration de l’efficacité et, éventuellement, relocalisation de la production. En restant agiles et en adoptant des mesures stratégiques appropriées, les PME et ETI françaises pourront minimiser l’impact de cette hausse des droits de douane et continuer à prospérer sur les marchés internationaux.

Patek Philippe lance la Cubitus après 25 ans d'attente
Patek Philippe lance la Cubitus après 25 ans d’attente ! La marque horlogère genevoise, l’une des maisons les plus prestigieuses du secteur, a fait un grand pas en avant en dévoilant, pour la première fois depuis un quart de siècle, une toute nouvelle collection. Thierry Stern, président de la manufacture familiale, a dirigé ce projet ambitieux, en s’inspirant de l’une des créations les plus iconiques de la marque : la Nautilus. Cette dernière, qui a marqué l’histoire de l’horlogerie, a inspiré le design de la nouvelle montre, mais avec une taille et une approche bien différentes. Par Eric Orsini

Le modèle phare de cette nouvelle collection, baptisé Cubitus, se distingue par un boîtier de 45 millimètres. Ce choix de taille peut surprendre à une époque où les montres plus petites, souvent d’une trentaine de millimètres, dominent les tendances. Lorsque la question fut posée à Thierry Stern sur cette dimension plus imposante, il répondit sans détour : « Je ne suis pas la tendance ». Cette déclaration reflète l’indépendance de la maison, qui privilégie sa propre vision esthétique et son héritage plutôt que de suivre les diktats du marché. Cette position est d’autant plus marquée dans un contexte où les grandes marques horlogères se voient souvent contraintes d’adapter leurs créations aux goûts actuels, au détriment de la tradition et de l’innovation propre à chaque maison.

Une famille à la tête de la marque : une continuité de quatre générations

Patek Philippe présente une nouvelle collection après 25 ans d'attente : le lancement de la Cubitus, inspirée de la Nautilus

Patek Philippe lance la Cubitus dans l’esprit d’une longue tradition familiale, celle de la famille Stern, propriétaire de Patek Philippe depuis plus de quatre générations. Contrairement à de nombreuses marques de luxe aujourd’hui, Patek Philippe reste une entreprise indépendante, un véritable joyau de l’horlogerie familiale. Thierry Stern, à la tête de l’entreprise depuis plusieurs années, est le visage de cette continuation. Pour la présentation de la Cubitus, une occasion historique, son fils Adrien Stern a fait une apparition publique pour la première fois. Cette présence symbolise l’entrée de la quatrième génération dans l’univers de la haute horlogerie, un moment marquant dans l’histoire de la maison. Par ailleurs, son frère Tristan Stern est également actif au sein de l’entreprise, assurant la transition entre les générations et la pérennité de la maison.

Cette dimension familiale est un aspect fondamental de l’identité de Patek Philippe. Contrairement à d’autres géants du secteur, la marque est animée par une vision à long terme, où chaque décision est prise avec un respect profond des valeurs qui ont fait son succès, à savoir l’excellence artisanale, l’innovation technologique et l’élégance intemporelle.

Des matériaux nobles pour une montre d’exception

La nouvelle collection Cubitus se décline en trois modèles, chacun ayant ses particularités, mais tous incarnant les standards de qualité de la maison. Le premier modèle présente un boîtier en acier inoxydable, avec un cadran d’un vert olive sobre et élégant. Ce modèle, l’entrée de gamme de la collection, est proposé à 35 000 francs. Une version plus sophistiquée, bicolore, associe l’or rose et l’acier, avec un cadran bleu profond et lumineux. Ce modèle est proposé à 52 000 francs, offrant un bel équilibre entre luxe et sportivité. Enfin, la montre en platine, la pièce la plus prestigieuse de cette nouvelle collection, arbore un cadran bleu nuit et intègre un affichage de la date ainsi que des phases de Lune. Cette version est la plus onéreuse, avec un prix de 75 000 francs. Elle incarne le lifestyle horloger de Patek Philippe et se distingue par ses complications techniques, notamment l’affichage de la grande date, un mécanisme révolutionnaire dans le monde de l’horlogerie. Ce dernier se distingue par sa rapidité, avec un changement instantané de la date en 18 millisecondes, un procédé très complexe qui garantit une précision et une qualité de mouvement exceptionnelles. Contrairement à d’autres montres où la date change lentement, créant parfois une transition visible, celle-ci se fait dans un éclair, ajoutant ainsi à la magie de cette montre.

Un design unique inspiré de la Nautilus

Thierry Stern, fidèle à la tradition d’innovation de Patek Philippe, a exprimé une volonté claire : créer une montre carrée qui complémente parfaitement la collection sportive et élégante de la marque. Ce design carré fait référence à la forme iconique de la Nautilus, tout en offrant une esthétique résolument moderne et différente des courbes habituelles de la maison. La Cubitus représente ainsi un équilibre parfait entre tradition et modernité, avec une taille généreuse qui permet de conserver une lisibilité optimale tout en affichant une certaine robustesse.

Patek Philippe présente une nouvelle collection après 25 ans d'attente : le lancement de la Cubitus, inspirée de la Nautilus

Il est intéressant de noter que Patek Philippe lance la Cubitus et que cela représente une première depuis 1999, année où la marque avait introduit la ligne féminine Twenty~4. Cette collection avait été un véritable succès, mais la maison n’avait plus lancé de nouvelle gamme depuis lors. Le retour d’une nouvelle collection sous la forme de la Cubitus marque donc un renouveau pour la marque, un moment charnière dans son histoire. Cette collection offre non seulement un nouveau design, mais aussi une nouvelle approche, celle d’une montre qui conjugue élégance et sportivité, à l’image de l’ADN de la maison.

Patek Philippe : dans le cercle des grandes marques horlogères

Avec une histoire qui remonte à 1839, Patek Philippe fait partie des marques d’horlogerie les plus prestigieuses et les plus reconnues dans le monde entier. L’entreprise se classe parmi les maisons de luxe qui génèrent un chiffre d’affaires dépassant le milliard de dollars, aux côtés de géants tels que Rolex, Omega, Cartier, Richard Mille et Audemars Piguet. Ces marques, selon les analyses de Morgan Stanley et LuxeConsult, font partie du cercle très fermé des milliardaires horlogers, celles qui ont su allier savoir-faire artisanal et innovations de pointe.

La Nautilus, modèle phare de Patek Philippe, continue de battre des records. La vente aux enchères d’un modèle particulier, marqué par l’inscription Tiffany sur son cadran bleu, s’est élevée à 6,5 millions de dollars en décembre 2021. Ce modèle, l’un des plus convoités au monde, a fait l’objet d’une décision importante : Patek Philippe a arrêté la production de son modèle le plus célèbre, le 5711/1A, en acier, pour se concentrer sur de nouvelles créations. Néanmoins, la Cubitus pourrait bien être vue comme le « petit frère » de cette légende, alliant les codes de la Nautilus avec une approche plus contemporaine et audacieuse.

Un lancement symbolique et audacieux

Le fait que Patek Philippe lance la Cubitus représente bien plus qu’une simple nouvelle collection. Il marque un tournant dans l’histoire de la marque, qui conserve son héritage tout en se projetant dans l’avenir. Avec des modèles alliant sophistication, matériaux d’exception et complications techniques, cette nouvelle ligne est appelée à devenir un classique de l’horlogerie moderne, tout en s’inscrivant dans la grande tradition de la maison genevoise.

100 abonnements à lexportateur.com offerts par la Région Île-de-France
L’Île-de-France renforce son soutien aux entreprises de la région en leur offrant 100 abonnements à lexportateur.com. Cette initiative vise à accompagner les TPE et PME franciliennes dans leur développement à l’international en leur fournissant des ressources précieuses. Grâce à cette plateforme spécialisée, elles peuvent accéder à des informations stratégiques, des conseils pratiques et des analyses de marché. Découvrez les détails de cette opération et soumettez votre demande à la région Ile-de-France au bas cet article pour bénéficier d’un des 100 abonnements à lexportateur.com. Conditions d’éligibilité :  – Etre une TPE ou PME avec un établissement en Île-de-France – Commercialiser des produits manufacturés – Effectuer la fabrication ou une étape de transformation de produits en Île-de-France – Souscrire pour la première fois

Accéder à un site d’informations réglementaires pour exporter dans plus de 175 pays

  • Son positionnement international
  • Les exigences en matière de facture et de certificat d’origine
  • Les obligations sanitaires et phytosanitaires
  • Les spécificités en matière de transport, d’assurance et d’emballage
  • Les circuits de légalisation des documents et leur coût
  • Les contrôles préalables imposés par le pays importateur
  • Les possibilités d’exporter à titre temporaire
  • Les caractéristiques douanières (droits de douane, réglementations, prohibitions)
  • L’état des infrastructures de transport
  • Les exigences spécifiques comme celles relatives à l’étiquetage
  • Le code pays, les monnaies, les moyens de paiement, le risque pays, les adresses utiles …

Obtenir toute l’information macroéconomique, politique et sectorielle de l’environnement international

  • Réflexions approfondies sur les marchés extérieurs
  • Articles consacrés à l’environnement fiscal, juridique et réglementaire de l’exportation et de l’investissement à l’étranger
  • Retours d’expérience de PME internationalisées

Bénéficier d’une gamme complète de services en ligne

  • Un message d’alerte à chaque nouvelle mise à jour
  • Une assistance en ligne pour toutes vos questions
  • Un accès priviliégié aux conseillers pays de votre CCI
  • Une lettre d’information mensuelle alimentée par des experts

SOUMETTRE VOTRE DEMANDE A LA RÉGION ILE-DE-FRANCE

Atelier interculturel & networking “Japon” avec le World Trade Center le 20 mars 2025
Le CEFJ et le WTC proposent de réunir ses membres autour d’un atelier interculturel & networking “Japon” le 20 mars 2025 entre 8h30 et 10h. L’atelier, qui portera sur les spécificités du marché japonais, sera animé par Pierre Tuvi, membre du CEFJ et expert interculturel de la société Syvision.  Le World Trade Center est un réseau animé par la CCI Paris IDF, s’adressant à tous les acteurs de l’international en région Ile-de-France : groupes, PME franciliennes, entreprises étrangères, experts ou prestataires de l’international souhaitant échanger sur leurs bonnes pratiques et faciliter la mise en œuvre de leurs projets à l’international.

INTERVENANT

Pierre TUVI, fondateur de Syvision

D’origine franco-japonaise, Pierre Tuvi est le dirigeant fondateur d’un cabinet d’accompagnement à l’international basé à Paris « Syvision« , spécialisé dans l’approche et le développement de marchés culturellement complexes, entre autres le Japon et une majorité de pays asiatiques, l’Europe et le Maghreb. Il dispense également des formations interculturelles auprès de groupes internationaux. CCI Paris IDF, 22 rue Georges Picquart 75017 Paris  Tous les détails sur l’Atelier interculturel & networking “Japon” seront prochainement disponibles En savoir plus : www.entreprises.cci-paris-idf.fr
Intervenants
Pierre TUVI, Fondateur de Syvision

Partenaires de l’événement

Amir Reza-Tofighi, président de la CPME : La CPME est prête à discuter de l'âge de départ à la retraite

Le président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), Amir Reza-Tofighi, a exprimé sa volonté de contribuer à sortir du blocage actuel concernant la réforme des retraites. Dans une interview qu’il a donnée aux Échos, il a souligné que la CPME est prête à discuter de l’âge légal de départ à la retraite, actuellement fixé à 64 ans. Cependant, cette ouverture à la discussion est conditionnée par l’instauration d’un mécanisme d’indexation de cet âge sur l’espérance de vie. Selon Reza-Tofighi, cela permettrait d’éviter que le débat sur l’âge de départ à la retraite ne devienne un point de tension politique à chaque nouvelle augmentation de l’espérance de vie.

Cette position se situe dans le cadre des négociations à venir entre les partenaires sociaux, qui doivent commencer à la fin du mois de février, concernant une révision de la réforme des retraites de 2023. Reza-Tofighi, bien qu’il ait toujours affiché une posture pragmatique, a précisé qu’il ne souhaitait pas entrer dans un débat idéologique ou partisan. Il a insisté sur le fait que, du côté de la CPME, il n’était pas question de défendre une position figée, mais de répondre aux besoins et préoccupations actuels de manière constructive. Il a ajouté que cette question de l’âge de départ à la retraite doit être discutée ouvertement avec les syndicats, en mettant de côté les postures politiques et en cherchant des solutions équilibrées.

L’idée d’indexer l’âge de départ à la retraite sur l’espérance de vie repose sur le principe qu’une population qui vit plus longtemps et en meilleure santé devrait pouvoir travailler plus longtemps. Ce mécanisme, selon Reza-Tofighi, permettrait de maintenir un équilibre dans le système de retraite en l’adaptant de manière automatique aux évolutions démographiques. L’indexation de l’âge de départ sur l’espérance de vie pourrait ainsi être perçue comme une manière de stabiliser les finances du système de retraite, tout en évitant de réouvrir ce débat de manière régulière chaque fois que l’espérance de vie augmente, ce qui crée souvent des tensions politiques.

Amir Reza-Tofighi a également précisé que la CPME est prête à discuter de l’âge de départ à la retraite et à étudier d’autres solutions pour garantir l’équilibre financier du système de retraites. À cet égard, il a proposé que la Contribution Sociale Généralisée (CSG) appliquée aux retraités soit alignée sur celle des actifs. Cette mesure permettrait de faire contribuer les retraités de manière plus équitable au financement du système, en apportant une source de revenus supplémentaires sans augmenter la pression fiscale sur les actifs. Il a souligné que les retraités d’aujourd’hui ont bénéficié de conditions de départ plus avantageuses que celles dont bénéficieront les générations futures. Selon lui, il s’agit donc d’une question de « justice générationnelle », afin que les jeunes générations ne soient pas trop pénalisées par les coûts liés à l’allongement de l’espérance de vie.

Cette proposition de réforme s’inscrit dans un contexte où les syndicats et les organisations patronales vont engager une série de négociations à partir de la fin du mois de février. Ces négociations devront être menées sans « tabou », selon les instructions du Premier ministre François Bayrou, qui a annoncé qu’il était prêt à soumettre un éventuel accord au Parlement, même si celui-ci n’était que partiel. Le gouvernement a insisté sur le fait que l’équilibre financier du système de retraite ne doit pas être compromis, ce qui ajoute un niveau de complexité aux négociations, car chaque mesure envisagée aura un impact direct sur les finances publiques.

La CPME, qui représente principalement les petites et moyennes entreprises, plaide donc pour des solutions équilibrées et pérennes, qui ne viennent pas mettre en péril la compétitivité des entreprises ni la capacité de financement du système de retraite. Une telle réforme devrait permettre à la fois de répondre aux défis démographiques tout en préservant les intérêts des entreprises et des retraités. En plus de l’indexation de l’âge de départ à la retraite et de la réforme de la CSG, Reza-Tofighi a également suggéré plusieurs pistes pour renforcer la capitalisation dans le système de retraite, notamment en encourageant les salariés à épargner davantage pour leur retraite. Il a ainsi proposé l’idée d’un mécanisme où les travailleurs pourraient choisir de travailler trois jours fériés par an, en mettant le salaire correspondant sur un compte dédié à leur retraite. Cette proposition s’inscrit dans une volonté de développer une forme d’épargne retraite individuelle, en complément du système de retraites par répartition.

Une autre proposition de Reza-Tofighi consiste à augmenter le temps de travail hebdomadaire d’une heure, ce qui permettrait d’accroître les cotisations sociales tout en maintenant un équilibre financier pour le système de retraites. Cette idée est plus controversée, car elle impose aux salariés une charge de travail supplémentaire. Cependant, elle pourrait être vue comme un compromis pour soutenir le financement du système sans toucher directement à l’âge de départ à la retraite.

Ainsi, le président de la CPME se positionne comme un acteur clé dans la réforme des retraites en France, appelant à un dialogue ouvert et constructif pour trouver des solutions viables et durables face aux défis démographiques actuels. Les négociations qui débuteront à la fin de février seront cruciales pour déterminer les modalités de la réforme des retraites et la manière dont elle sera adaptée aux réalités économiques et sociales de demain.

Savoir-Faire en Lumières, c’est l’évènement dont le thème sera « l’Art-de-Vivre à la française : entre tradition et influence sur le marché chinois ». L’Art de Vivre à la française s’impose comme un modèle d’excellence et d’élégance reconnu à l’international. A ce tire, le Comité d’Echanges Franco-Chinois de la CCI Paris Ile-de-France a l’honneur de vous convier à la seconde édition de l’évènement.

Savoir-Faire en Lumières L’excellence française à la portée des consommateurs chinois

le jeudi 06 mars 2025, à partir de 9h00 au siège de la CCI Paris Ile-de-France 27 avenue de Friedland, 75008 Paris

S’inscrivant dans la continuité de sa première édition, « Savoir-faire en Lumières » mettra en avant des marques françaises de prestige, qui viendront exposer leurs produits le temps d’une journée au siège de la CCI Paris Ile-de-France. Différents bloggeurs, influenceurs et célébrités, à la fois français comme chinois, feront le déplacement afin de partager l’étendue du pouvoir du marketing d’influence et de l’e-commerce en Chine.

Retrouvez les marques françaises exposantes

Une dizaine de marques françaises d’exception exposeront leurs savoir-faire uniques dans l’Hôtel Potocki.

Une conférence inédite

Cette rencontre réunira des personnalités éminentes du monde économique, politique et digital afin d’explorer les opportunités de coopération et de valorisation du savoir-faire français en Chine. Gastronomie, mode, design et savoir-faire seront mis à l’honneur, illustrant ainsi l’héritage et l’innovation qui façonnent l’Art de Vivre à la français. 9h00 – 9h30 : Arrivée des participants 9h30 – 11h30 : Conférence sur le marché de l’Art de Vivre en Chine
  • Ouverture de M. Dominique RESTINO, Président de la CCI Paris Ile-de-France
  • Allocution de M. Sylvain MAILLARD, Président du groupe d’amitié France-Chine de l’Assemblée nationale, Député de Paris (en attente de validation)
  • Keynote speech : Signification de savoir-faire pour un consommateur chinois M. Jonathan SIBONI, CEO de Luxurynsight
  • Keynote speech : L’expertise française sur le marché chinois M. Cyril CAMUS, CEO groupe CAMUS
  • Table ronde : Ancrage, tradition et soutien territorial M. Francis CAMMAL, Maire de Gien M. Benoit DIGEON, Maire de Montargis
  • Clôture par JIN Xing, Danseuse, Influenceuse et égérie de DIOR

Un déjeuner d’envergure

La province du Yunnan, via son bureau de représentation en France, nous fera voyager et découvrir les spécialités de la région à travers des réalisations culinaires à base de truffes des chefs de la maison Escoffier et la dégustation de « vin glacé » des montagnes de Shangri-La. Située au Sud-Ouest de la Chine, la province du Yunnan présente une faune et une flore riche. Celle-ci est connue pour ses cultures de thé, ses rizières, mais aussi pour sa diversité de champignons.

Un atelier e-commerce dédié aux PME exportatrices

La plateforme d’e-commerce transfrontalier Tmall Global présentera lors d’un atelier exclusif les solutions pour les sociétés françaises souhaitant vendre en Chine sans avoir à s’implanter sur le territoire chinois.

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Pour en savoir plus, nous vous attendons le 06 mars 2025 dès 9h, au siège de la CCI Paris Ile-de-France 27 avenue Friedland 75008 Paris pour un événement dédié !
Les 10 et 11 février 2025, Paris a accueilli un rendez-vous majeur, le sommet pour l’action sur l’IA (Intelligence Artificielle), réunissant des leaders politiques, des experts en technologie, des entreprises et des acteurs institutionnels pour débattre de l’avenir de l’IA. L’évènement a été marqué par l’annonce du président Emmanuel Macron de l’octroi de 9 milliards d’euros pour soutenir le développement de l’IA à l’échelle européenne. Cette initiative ambitieuse promet de transformer profondément les perspectives économiques mondiales dans ce domaine et, en particulier, celles de la France. Cet article explore les principales annonces du sommet et les conséquences positives que ces engagements pourraient avoir pour les entreprises, et en particulier pour les PME et ETI françaises. Par Franck Boccara Un engagement clair pour le développement de l’IA Lors de son discours d’ouverture, Emmanuel Macron a souligné l’importance stratégique de l’IA pour l’Europe, tant pour la compétitivité des entreprises que pour la souveraineté technologique du continent. Le président a précisé que l’UE doit non seulement devenir un leader mondial dans le domaine de l’IA, mais aussi s’assurer que ses entreprises, en particulier les PME et ETI, bénéficient des technologies les plus avancées. L’annonce phare de ce sommet fut l’engagement de l’UE à investir 9 milliards d’euros dans la recherche, le développement et l’adoption de l’intelligence artificielle d’ici 2030. Cet investissement vise à soutenir les entreprises européennes dans la création de solutions d’IA, à encourager l’exportation de technologies innovantes et à renforcer la position géopolitique de l’Europe face aux géants technologiques comme les États-Unis et la Chine. Le financement sera destiné à plusieurs initiatives, notamment la formation, l’infrastructure numérique, la recherche, ainsi qu’à des projets d’IA appliqués dans des secteurs clés comme la santé, l’agriculture, la mobilité, et bien sûr, l’industrie. Le sommet a également permis de dévoiler un plan de coopération entre les entreprises privées et publiques afin de déployer des projets d’IA à grande échelle, en garantissant un cadre éthique et des régulations adaptées. En somme, ce sommet pour l’action sur l’IA cherche à instaurer un environnement favorable où l’innovation en IA peut s’épanouir tout en préservant la protection des droits des citoyens. Sommet pour l'action sur l'IA à Paris les 10 et 11 février 2025 L’IA au service des PME et ETI L’un des aspects les plus importants de cet investissement est son impact direct sur les PME et ETI européennes. Ces entreprises, qui représentent la colonne vertébrale de l’économie de l’UE, sont souvent en retard par rapport aux grandes multinationales en matière d’adoption des nouvelles technologies. Elles se retrouvent confrontées à des défis spécifiques : coût élevé des technologies, manque de compétences internes, et parfois des incertitudes concernant la réglementation en matière d’IA. Les 9 milliards d’euros alloués ont été partiellement destinés à combler cette lacune. L’objectif est d’aider les PME à adopter des solutions d’IA qui peuvent les rendre plus compétitives, innovantes et productives. Parmi les mesures envisagées, on trouve des subventions pour l’achat d’outils d’IA adaptés, des programmes de formation pour les salariés, ainsi que des plateformes collaboratives permettant aux PME de partager des ressources et des connaissances en matière d’IA. Les entreprises pourront bénéficier de l’accompagnement des grandes entreprises technologiques partenaires du projet, qui offriront des outils d’IA préconfigurés, faciles à intégrer dans des systèmes existants. Par exemple, une PME dans le secteur du commerce de détail pourra accéder à des solutions d’IA pour optimiser la gestion de son stock, personnaliser les offres à ses clients, ou améliorer la logistique de livraison, le tout à des coûts bien inférieurs à ceux habituellement pratiqués sur le marché. L’impact sur l’économie française Pour la France, l’annonce phare de ce sommet pour l’action sur l’IA est d’autant plus importante qu’elle intervient à un moment où le pays cherche à renforcer sa position en tant que leader technologique en Europe. L’Hexagone est déjà reconnu pour ses initiatives en matière de transformation numérique, mais l’introduction d’un financement aussi important va permettre de consolider cette dynamique, en particulier pour les PME et ETI françaises. Les entreprises françaises, notamment dans les secteurs de la santé, de l’agriculture et de l’industrie, pourront profiter de l’IA pour améliorer leur productivité, réduire leurs coûts et gagner en efficacité. Par exemple, les entreprises agricoles françaises pourront tirer parti des technologies d’IA pour anticiper les conditions météorologiques, optimiser les récoltes et améliorer la gestion de l’eau. De même, les PME industrielles pourront utiliser des solutions d’IA pour améliorer la maintenance prédictive, optimiser la production, et mieux gérer la chaîne d’approvisionnement. Cette révolution technologique profitera également aux entreprises françaises à l’international. L’IA étant désormais une technologie clé dans de nombreux secteurs, les entreprises qui l’adoptent seront en mesure de se différencier sur le marché mondial. À l’heure où la concurrence mondiale s’intensifie, l’adoption de l’IA permettra aux entreprises françaises de rester compétitives et de se faire une place de choix dans l’économie numérique de demain. Des opportunités de création d’emplois ? L’IA suscite également des inquiétudes quant à son impact sur l’emploi. Il est souvent craint que l’automatisation par l’IA ne conduise à la suppression de nombreux postes. Cependant, l’approche de l’UE et de la France se concentre sur l’idée que l’IA pourra aussi créer des opportunités d’emplois. En effet, le développement et le déploiement des solutions d’IA nécessitent des compétences spécialisées, notamment dans les domaines du développement logiciel, de la data science, de la gestion de l’IA, mais aussi dans des secteurs comme l’éthique de l’intelligence artificielle et la régulation. Ainsi, l’investissement dans l’IA sera également orienté vers la formation des travailleurs pour répondre à la demande croissante de compétences dans ce domaine. De nouveaux métiers verront le jour, et les acteurs de la formation professionnelle devront s’adapter pour préparer les jeunes générations et les travailleurs existants à ces nouveaux défis. Renforcer la compétitivité face à la concurrence mondiale La France et l’UE ont bien compris que l’IA n’est pas seulement un levier pour la croissance interne, mais aussi un élément clé pour affronter la concurrence mondiale. Les États-Unis et la Chine ont déjà pris de l’avance en matière de technologies avancées, et les entreprises européennes se retrouvent parfois à la traîne. L’engagement d’investir massivement dans l’IA permet à l’Europe de se positionner comme un acteur incontournable dans le paysage mondial de l’intelligence artificielle. Au-delà des bénéfices économiques directs, cet investissement vise aussi à renforcer l’indépendance technologique de l’Europe, un enjeu majeur face à la domination des grandes entreprises américaines et chinoises. En devenant un leader dans l’IA, l’Europe pourra non seulement créer de la valeur pour ses citoyens, mais aussi défendre ses intérêts géopolitiques et économiques. Le sommet pour l’action sur l’IA qui s’est tenu à Paris les 10 et 11 février 2025 marque un tournant dans l’histoire de la France en matière de technologie. Avec un investissement de 9 milliards d’euros, la France a posé les bases d’une stratégie ambitieuse pour faire de l’intelligence artificielle un moteur de croissance, d’innovation et de compétitivité pour ses entreprises, en particulier ses PME et ETI. Cette initiative offre des opportunités immenses pour les entreprises françaises, qui pourront bénéficier de technologies avancées et d’un accompagnement renforcé pour se moderniser, croître et se développer sur la scène internationale. L’IA, loin d’être une menace, est donc une chance pour l’économie européenne. Les entreprises, petites ou grandes, pourront s’appuyer sur ce soutien pour bâtir un avenir plus compétitif, plus innovant et plus durable.
PME-ETI.fr est partenaire du Practice, le nouveau salon destiné aux TPE et PME en Ile-de-France.
PME-ETI.fr est partenaire du Practice, le nouveau salon destiné aux indépendants et dirigeants de TPE et PME en Ile-de-France, organisé par des entrepreneurs, à Issy-les-Moulineaux. L’objectif du salon est clair : répondre rapidement aux besoins des dirigeants grâce à une programmation orientée sur l’efficacité et le résultat. En une journée, le Practice cible 4 objectifs essentiels : monter en compétences, networker, s’inspirer et vendre. Le Practice se différencie grâce à : une approche innovante pour rendre les sessions de networking productives avec des facilitateurs, la présence d’un seul exposant par profession afin de privilégier les opportunités d’affaires, des séances de co-développement pour s’appuyer sur l’intelligence collective… Vous aurez aussi l’opportunité de participer à un Fishbowl. Voici un aperçu des ateliers et conférences animés par des chefs d’entreprise : Comment répondre à un appel d’offre public — Vendre en boutique (wholesale) : comment faire ? — Loi partage : c’est quoi ? — Premier recrutement : quelles sont les démarches ? — SEO : tutoriel Wordpress en live — Les clés pour investir la Marketplace Amazon — Contrôle fiscal : comment s’organiser ? En quelques chiffres : ● 2 000 dirigeants sont attendus cette année ● 2 500 m2 divisés en 3 salles d’ateliers, une scène principale, 2 bulles de co-dev, une mezzanine pour le networking, un espace de coworking… ● 30 h d’ateliers et tables rondes cumulées sur la journée Cela se passe le jeudi 13 février 2025, de (8 h 30 : accueil café) 9 h à 19h au Palais des Sports, 6 Bd des Frères Voisins, 92130 Issy-les-Moulineaux. Vous pouvez y accéder via le métro 12 ou le RER C. Pour cette première édition, PME-ETI.fr est partenaire du Practice. L’inscription est gratuite (valeur réelle de 45 €), événement réservé aux sociétés en cours d’activité (dirigeants et cadres), un SIREN vous sera demandé à l’inscription. Préparez vos objectifs et vos cartes de visites, la journée promet d’être dense ! Café et thé sont servis à volonté.

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