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SME-ETI

WomenInTechForFutur : Learning Expedition New York du 6 au 8 octobre 2025
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. En rejoignant notre délégation Learning Expedition New York WomenInTechForFutur, vous bénéficiez d’une opportunité unique de booster votre business et votre visibilité tout en œuvrant pour une tech plus inclusive ! Après le succès de nos délégations aux Web Summit à Lisbonne (2023 et 2024), au GITEX Africa 2025 et à VivaTech 2024 et 2025, nous lançons une nouvelle délégation exceptionnelle à New York du 6 au 8 octobre 2025 en partenariat avec Business France.

Pourquoi rejoindre WomenInTechForFutur à New York ?

  • Rencontrer des leaders à NYC
  • Explorer de nouvelles opportunités
  • Sinspirer des meilleures pratiques US

Les + de cette Learning Expedition

  • De nombreuses thématiques abordées : Les défis et opportunités de l’expansion internationale, Construire un réseau féminin puissant dans l’écosystème Tech, Levées de fonds des femmes dans la Tech et la Deeptech, Réussir dans un environnement majoritairement masculin, Convaincre vos interlocuteurs américains en adaptant le pitch, L’avenir de l’IA et la place des femmes dans son développement
  • Création d’une identité forte et d’une communauté engagée, avec des campagnes de communication avant, pendant et après l’événement.
Nous sommes impatientes de vous compter parmi nous ! Témoignages de deux membres de la communauté WomenInTechForFutur : « Participer à une mission WomenInTechForFutur apporte beaucoup de visibilité sur les réseaux, des opportunités business et un accès à des lieux uniques. C’est une expérience à ne pas manquer ! » – Anne Demesgue, CEO NBS Factory « Ma participation à la délégation #WomenInTechForFuture au Web Summit m’a apporté énormément, tant sur le plan professionnel que personnel. J’ai eu l’opportunité d’échanger avec des femmes inspirantes de la tech, d’élargir mon réseau et de découvrir des initiatives innovantes » – Anne-Sophie Bouy, Secrétaire Générale Cegedim

Programme prévisionnel

Lundi 6 octobre 2025

  • Introduction et présentation du marché US, Business France
  • Ouverture du marché US versus ouverture d’un marché européen : point de vue d’une startup FTFrance2030, Head of US, SaaS startup
  • Diversity & Network : how to build a female community ? Collectif : Black Women Talk Tech
  • Leadership : How to be a good leader in a predominantly male environment ? Mentor

Mardi 7 octobre 2025

  • Programmes d’incubation/accélération et financement des femmes dans la tech, Visite d’un accélérateur (ex: Techstars, 500 Startups, Plug and Play…)
  • Lever des fonds pour les femmes entrepreneurs, Fonds d’investissement qui intervient entre l’Europe et les US
  • Breaking Barriers : Women Shaping the Future of Tech, Intervention d’une scale up tech
  • Soirée networking, Panel de discussion avec l’intervention des C-level d’entreprises tech françaises & réseau local (Vestiaire Collective, Back Market, Yuka, Too Good To Go…)
  • Table ronde & Cocktail Networking

Mercredi 8 octobre 2025

  • Atelier : Pitch like a pro, convaincre son interlocuteur américain (corporatif, investisseur, partenaire), Coach
  • Women in AI : The Future of AI and the role of women in shaping it, C-level d’une entreprise AI
  • Culture d’entreprise : favoriser un environnement féminin dans les grandes entreprises tech américaines, Entreprise tech américaine (Salesforce, Google, Microsoft…)
  • Clôture du programme: retour d’expérience, feedback, session récapitulative, Business France

Tarif de la Learning Expedition

L’inscription à la learning expedition comprend :
  • Le programme sur 3 jours à New York
  • Des rencontres, échanges, moments de networking
Tarif HT : 1500 € HT / personne (soit 1800 € TTC)  

S’inscrire à la Learning Expedition à New York (avant le 25 juillet)

La CCI Paris-Ile-de-France collecte ces données pour répondre à votre demande et, si vous y consentez, vous tenir informé de ses offres de service. Ces données sont conservées pour une durée de 3 ans. Ces informations ne sont pas communiquées à des tiers en dehors des CCI d’Ile-de-France et des éventuels sous-traitants. Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978, modifiée et au Règlement (UE) 2016-679 sur la protection des données, dans le cadre et les limites posées par ces textes, vous disposez d’un droit d’accès, de portabilité, de modification, de rectification, d’opposition et de suppression des données à caractère personnel vous concernant en contactant marketing@cci-paris-idf.fr ou, à défaut le délégué à la protection des données à l’adresse cpdp@cci-paris-idf. En dernier lieu, vous pouvez déposer une réclamation auprès de la CNIL – 3 Place de Fontenoy – TSA 80715 – 75334 PARIS CEDEX 07.
Faites de l’international à la CCI Hauts-de-Seine le 25 septembre 2025
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Vous êtes une TPE/PME spécialisée dans le conseil, l’édition de logiciel SaaS, le design, les services liés à un produit…Faites de l’international à la CCI Hauts-de-Seine, vous invite à découvrir les opportunités d’exportation de vos services et à échanger avec des experts lors du speed meeting le jeudi 25 septembre 2025 de 17h30 à 21h00. 5e exportateur mondial, la France s’appuie de plus en plus sur les services pour créer de la valeur à l’international. Le pays a multiplié par 4 ses exportations de services en 20 ans, celles-ci représentant près de 40% des exportations françaises en valeur avec 362,6 milliards d’euros en 2024. Dans un contexte mondial où les droits de douane affectent les échanges de marchandises, les services – non soumis aux droits de douane – représentent un fort potentiel de croissance à l’export pour les entreprises françaises. Faites de l’international à la CCI Hauts-de-Seine est là pour vous informer en détail sur ces opportunités.

Programme de la rencontre

17h30 : Accueil des participants

Rencontre modérée par Benjamin TISSOT – Responsable du Service Développement International des Territoires, CCI Paris-Ile-de-France

18h00 : Mots d’ouverture

Conseiller du Commerce extérieur de la France Hauts-de-Seine Préfecture des Hauts-de-Seine

18h15 : Commerce international : la révolution des services

Etienne VAUCHEZ – Vice-président et fondateur de la Fabrique de l’Exportation
  • L’exportation de services, une force dans les échanges commerciaux de la France
  • Pourquoi l’exportation de services croît-elle deux fois plus vite que l’exportation de biens ?
  • Les modes d’entrée des entreprises de service sur les marchés export
  • Les barrières à l’entrée spécifiques aux services et la manière de les adresser

18h55 : Conclusion

Marie-Laure SIMONIN BRAUN – Vice-présidente CCI Hauts-de-Seine et Conseillère du Commerce extérieur de la France

19h00 : Speed meeting avec les experts

  • Développement international CCI Paris Ile-de-France : accompagnement des primo-exportateurs
  • Team France Export : prospection commerciale
  • Conseillers du Commerce extérieur de la France : mentorat export
  • Bpifrance : financement international
  • Pôle Financement CCI 92 : financement régional pour le développement international
  • Direction Générale des Finances Publiques : accompagnement fiscal des TPE/PME (TVA, établissement stable, retenue à la source, flux intra-groupe)
  • Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) : propriété intellectuelle (marques, droits d’auteur pour les logiciels, protection du savoir-faire)
  • Réseau Enterprise Europe Network : contrats internationaux, recherche de partenaires commerciaux et technologiques dans l’Union européenne
  • Traducteo : service de traduction sur-mesure respectant l’interculturel
  • Banque Populaire Rives de Paris : financement de la croissance et de l’international
  • Coface : évaluation de la santé financière de vos partenaires

20h00 : Cocktail networking

Plan d’accès
Lieu : ESSEC Executive Education – Westfield CNIT – Paris La Défense – 2 place de La Défense – 92800 Puteaux

Sponsors, partenaires et experts

Sponsors

 

Partenaires

 

Experts

           

Rentrée 2025 : pas de temps pour les blocages!
À l’approche de la rentrée 2025 en France, les dirigeants d’entreprise regardent avec une certaine inquiétude les annonces de journées de blocage prévues par les syndicats pour le 10 septembre. Ces manifestations, visant à protester contre le budget prévu par François Bayrou, lequel comprend des mesures telles que la suppression de deux jours fériés, des économies sur les allocations chômage et les dépenses liées aux fonctionnaires, ainsi qu’un nouvel assouplissement du code du travail, risquent de mettre des bâtons dans les roues d’une France qui a besoin d’aller de l’avant. Par Franck Boccara En tant que dirigeants d’entreprise, nous sommes les premiers à comprendre l’importance de la fluidité et de la continuité dans les affaires. Les journées de blocage, aussi légitimes que puissent être les revendications syndicales, représentent un frein à la productivité, à l’innovation et à la compétitivité. Dans un monde où la concurrence est de plus en plus féroce, où les marchés évoluent à une vitesse vertigineuse, nous ne pouvons pas nous permettre de « lever le pied » sous prétexte de débats internes. La France a besoin de dynamisme, d’agilité et de capacité à s’adapter rapidement aux changements globaux.

Un budget controversé mais une nécessité de progrès

Le budget présenté par François Bayrou, avec ses mesures d’austérité et d’assouplissement du code du travail, a certes provoqué la colère des syndicats et de la gauche, menée par la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon. Mais, du point de vue des dirigeants d’entreprise, ces mesures visent à rendre la France plus compétitive, à encourager l’investissement et à créer un environnement favorable aux affaires. Plutôt que de se focaliser sur des journées de blocage, ne serait-il pas plus constructif de discuter des moyens de faire avancer le pays, d’améliorer la performance et de renforcer l’attractivité économique de la France ? Il y a quelque chose de paradoxal, voire d’un peu humoristique, dans l’idée de « bloquer » la France pour protester contre des mesures visant à la rendre plus compétitive. C’est un peu comme si on décidait de s’arrêter pour discuter du meilleur chemin à prendre… tout en restant immobile. Les dirigeants d’entreprise savent que dans le monde des affaires, l’immobilisme est l’ennemi du succès. Alors que les syndicats veulent « bloquer » pour se faire entendre, les entreprises, elles, doivent avancer, innover et s’adapter pour survivre et prospérer.

Les enjeux de la compétitivité pour les entreprises françaises

La compétitivité est un enjeu crucial pour les entreprises françaises. Dans un contexte de mondialisation accrue, les entreprises doivent être capables de rivaliser avec les meilleures du monde. Les mesures proposées dans le budget visent à améliorer cette compétitivité en rendant l’environnement des affaires plus favorable. Les journées de blocage ne font que compliquer cette quête de compétitivité. Les journées de blocage de cette rentrée 2025 peuvent avoir des impacts négatifs sur l’économie française. Elles perturbent la production, les services et les chaînes d’approvisionnement. Pour les entreprises, cela se traduit par des pertes de productivité, des coûts supplémentaires et des risques de perte de clients. Pour les salariés, cela peut signifier des pertes de revenus et une incertitude accrue. Les PME sont particulièrement vulnérables aux perturbations économiques causées par des journées de blocage. Avec des marges souvent plus faibles et des ressources limitées, les PME peuvent subir des impacts disproportionnés. Il est donc crucial pour les décideurs politiques de prendre en compte les besoins et les contraintes spécifiques des PME dans les discussions sur le budget. À l’heure où la France se prépare pour la rentrée 2025, les dirigeants d’entreprise espèrent que le débat sur le budget et les mesures associées pourra se faire de manière constructive, sans entraver la marche en avant du pays. La journée de blocage du 10 septembre risque de ne pas aider à résoudre les défis économiques et sociaux de la France, bien au contraire…
Un décret qui simplifie la vie des PME
Le ministère de l’Économie a publié un décret au Journal officiel le 8 août 2025, apportant des ajustements significatifs aux règles de gouvernance des sociétés anonymes, notamment pour les PME. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la loi sur l’attractivité de 2024, visant à simplifier les contraintes réglementaires pesant sur les PME pour favoriser leur développement et leur compétitivité. Par Franck Boccara

Contexte de la loi sur l’attractivité de 2024

La loi sur l’attractivité de 2024 vise à renforcer la compétitivité des entreprises françaises, en particulier les PME, en réduisant les contraintes administratives et réglementaires. Cette loi s’inscrit dans une démarche globale de soutien à l’économie française, en encourageant l’entrepreneuriat et l’innovation. Le décret du 8 août 2025 est une des mesures concrètes issues de cette loi, visant à adapter les règles de gouvernance aux besoins spécifiques des PME.

Allègement des contraintes de gouvernance pour les PME

L’une des dispositions phares de ce décret concerne la modification du seuil de capital à partir duquel une société anonyme est tenue d’avoir un directoire collégial. Ce seuil a été relevé à 250 000 euros. Cette mesure a pour objectif d’alléger les contraintes de gouvernance pour les PME dont le capital est inférieur à ce montant, leur permettant ainsi de bénéficier d’une plus grande flexibilité dans l’organisation de leur structure de direction. Pour les dirigeants de PME, cela signifie une réduction des obligations en matière de gouvernance, leur permettant de se concentrer davantage sur le développement stratégique et opérationnel de leur entreprise.

Promotion de l’investissement salarié via l’épargne salariale

Par ailleurs, le décret aborde les conditions de liquidité des titres pour les PME souhaitant proposer à leurs salariés d’investir dans l’entreprise via des dispositifs d’épargne salariale, tels que les fonds communs de placement d’entreprise. En clarifiant ces conditions, le décret vise à encourager l’investissement des salariés dans les PME. Cela peut renforcer le lien entre les salariés et l’entreprise, tout en offrant aux salariés une opportunité d’investir dans l’entreprise pour laquelle ils travaillent. Pour les PME, cela représente un moyen de renforcer l’engagement des salariés et de bénéficier d’une source de financement interne, tout en contribuant à la confiance et à la motivation des équipes.

Comparaison avec les règles antérieures

Avant ce décret, les règles de gouvernance pour les sociétés anonymes étaient plus strictes, notamment concernant la composition du directoire pour les entreprises avec un capital inférieur à 250 000 euros. Le relèvement du seuil de capital pour l’obligation d’avoir un directoire collégial constitue un assouplissement significatif pour les PME. Cela reflète une volonté de mieux adapter les règles aux réalités économiques et aux besoins des PME, qui souvent ont des structures de gouvernance plus simples et plus flexibles.

Implications pratiques pour les PME

Les implications pratiques de ce décret pour les PME sont multiples. D’une part, l’allègement des contraintes de gouvernance permet aux dirigeants de PME de se concentrer sur les aspects stratégiques et opérationnels de leur entreprise sans être trop encadrés par des règles de gouvernance strictes. D’autre part, la promotion de l’investissement salarié via l’épargne salariale peut contribuer à renforcer la culture d’entreprise et à aligner les intérêts des salariés sur ceux de l’entreprise. Cela peut également être un facteur de motivation pour les salariés, qui se sentent plus impliqués dans le succès de l’entreprise.

Perspectives et enjeux pour l’avenir

Ce décret ouvre des perspectives intéressantes pour les PME en termes de flexibilité de gouvernance et d’implication des salariés. En réduisant certaines contraintes et en encourageant l’investissement salarié, le ministère de l’Économie cherche à renforcer la compétitivité et l’attractivité des PME françaises. Pour l’avenir, on peut s’attendre à ce que ces mesures contribuent à dynamiser l’économie en soutenant les PME, qui sont souvent considérées comme le moteur de l’économie. Le décret du 8 août 2025 représente une étape vers une meilleure adaptation du cadre réglementaire aux besoins des PME. En allégeant les contraintes de gouvernance et en encourageant l’investissement salarié, il offre aux PME des outils pour améliorer leur gestion et renforcer le lien
Mark Denham et Obe Ejikeme, gérants du fonds Carmignac Portfolio Family Governed, livrent dans cette interview leur vision des entreprises familiales et des avantages qu’elles présentent. Ils partagent également leurs convictions en termes de zones géographiques et expliquent leur intérêt pour les grandes et moyennes entreprises. Quel facteur déterminant motive, selon vous, les investisseurs à choisir un fonds axé sur les entreprises familiales ? Mark Denham : Des études ont démontré que l’actionnariat familial a un effet positif sur les performances des entreprises. Les recherches que nous avons menées à partir d’un historique de données sur 15 ans se rapportant aux entreprises familiales, montrent qu’elles sont en mesure de générer des rendements supérieurs à la moyenne, soutenues par l’effet « skin in the game », c’est-à-dire une implication significative de la famille ou de l’entrepreneur au sein de l’entreprise. Les entreprises familiales privilégient souvent une réflexion stratégique sur le long terme, ce que nous apprécions. Ces entreprises se caractérisent également par une plus grande attention portée au client, une forte détermination et une grande capacité d’adaptation, pouvant refléter l’état d’esprit de la famille ou du fondateur. Par ailleurs, la gouvernance est un élément clé à prendre en compte, d’autant plus lorsqu’on investit dans une entreprise familiale, car elle peut avoir un impact décisif sur le succès de l’entreprise. Qu’entendez-vous par entreprises familiales ? Obe Ejikeme : Lorsque nous élaborons notre univers d’entreprises familiales, nous recherchons des sociétés dont au moins 10 % des droits de vote sont détenus par des familles, des fondateurs, des fondations ou encore des trusts. Nous nous concentrons sur le contrôle plutôt que sur la propriété de l’entreprise, car nous voulons nous assurer que la vision stratégique et l’effet  » skin in the game  » restent alignés. Lors de la constitution de cet univers, nous adoptons également une approche quantitative et qualitative afin de pouvoir identifier les entreprises détenues par des participations croisées familiales. Il s’agit généralement d’entreprises plus petites, mais dotées d’une longue histoire, n’est-ce pas ? Denham : Nous nous efforçons de diversifier notre stratégie d’investissement de manière appropriée. En effet, nous différencions les entreprises familiales en fonction des régions, des secteurs et des capitalisations boursières, mais aussi de la génération. D’un point de vue géographique, nous nous concentrons principalement sur les États-Unis et l’Europe. D’un point de vue sectoriel, ces entreprises sont concentrées dans les secteurs des biens de consommation, des soins de santé, des services financiers, de l’industrie et de la technologie. C’est pourquoi nous privilégions ces secteurs au sein de notre portefeuille. A l’inverse, nous n’avons que peu ou pas d’exposition à l’énergie, aux matières premières et aux services publics, secteurs dans lesquels les entreprises familiales sont peu présentes. La plupart de ces entreprises sont contrôlées majoritairement par des membres de la famille fondatrice, ce qui augmente le risque de liquidité. C’est pourquoi nous nous concentrons sur les grandes et moyennes capitalisations. Nous pensons également que les entreprises familiales prospères ont tendance à voir leur valeur de marché augmenter ce qui les propulsent souvent dans l’univers dans moyennes et grandes capitalisations. Pensez-vous que le caractère familial apporte un aspect défensif à l’entreprise, ou au contraire, un aspect plus agressif qu’attendu ? Ejikeme : Nous pensons que les entreprises familiales sont plus résistantes, surtout dans la situation actuelle. Nous recherchons des entreprises qui affichent une rentabilité élevée sur le long terme et qui réinvestissent leurs bénéfices afin de soutenir leur croissance future. Bien que nous ne puissions pas faire de généralités sur l’ensemble de l’univers d’investissement, la composante familiale renforce néanmoins l’idée que ces entreprises sont stratégiquement structurées pour résister aux fluctuations des marchés. Quel est le nombre de titres détenus en portefeuille et quelle est la pondération maximale ? Denham : Nous détenons actuellement 37 titres à travers les différents secteurs. Comme évoqué précédemment, les entreprises familiales sont peu nombreuses, voire inexistantes, dans les secteurs plus réglementés tels que les services publics, l’énergie, les matériaux de base et les services financiers. L’exposition aux entreprises varie de 1 à 10 %, les cinq principaux titres que nous détenons actuellement se situant entre 4,5 et 7 %. Par ailleurs, nous adoptons une gestion de conviction ce qui explique que nos dix premières positions représentent 46 % de notre portefeuille. Est-ce le bon moment pour investir dans les entreprises familiales ? Ejikeme : Afin de faire face à l’environnement actuel incertain, marqué par une hausse de l’inflation et des taux d’intérêt, nous continuons à nous concentrer sur les segments les plus résistants du marché. Cette approche s’aligne avec notre intérêt pour les sociétés de croissance de qualité, affichant une rentabilité à long terme plus élevée et une volonté de réinvestir leurs bénéfices pour soutenir leur croissance future. Nous restons sous-pondérés dans certains des secteurs les plus cycliques, tels que l’énergie, les matériaux et les services financiers et bancaires, car les opportunités restent très limitées, en particulier dans les entreprises familiales. En ce qui concerne la sélection des titres, nous continuons à rechercher entreprises de qualité, moins sensibles au cycle, principalement dans les secteurs de la consommation et de la santé. Enfin, nous recherchons également des entreprises qui présentent une solide gouvernance. Lorsque nous identifions des opportunités d’amélioration sur cet aspect, nous nous engageons directement avec l’entreprise afin de mettre en œuvre les mesures nécessaires.

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Almamy Amara Camara : prix du jeune entrepreneur africain de l'année 2025
Il y a des trajectoires qui racontent bien plus qu’un parcours individuel. Celle d’Almamy Amara Camara est de celles qui esquissent les contours d’un continent en pleine mutation, résolument tourné vers l’avenir. Récompensé du prix du Jeune Entrepreneur Africain de l’année 2025, ce Guinéen de conviction et d’action incarne aujourd’hui une nouvelle génération de décideurs africains : engagés, structurés, et profondément ancrés dans la réalité de leur pays, sans jamais cesser de dialoguer avec le monde. Par Franck Boccara

Un homme, plusieurs casquettes, une seule vision : la croissance inclusive

PDG du Forum pour la Croissance Inclusive en Afrique, Almamy Amara Camara a fait de l’inclusion un principe fondateur de ses engagements. Ce forum, qu’il anime avec passion, se donne pour mission de faire converger les acteurs économiques, publics et privés, autour d’une même ambition : construire une croissance qui profite à tous. Loin des modèles extractifs du passé, c’est une Afrique plus équitable et plus forte qui est en jeu. Sa volonté d’agir au cœur des structures de gouvernance s’illustre également à travers ses fonctions de délégué général de l’Institut Guinéen des Administrateurs (IGA). À ce poste, Almamy Amara Camara milite activement pour la professionnalisation des conseils d’administration en Guinée, convaincu que la solidité des entreprises et institutions repose aussi sur la qualité de leur gouvernance. Il y défend une vision moderne, transparente et tournée vers la performance durable. Almamy Amara Camara : l'avenir d'une Afrique ambitieuse

Une influence qui dépasse les frontières de la Guinée

Ce qui frappe dans le parcours d’Almamy Amara Camara, c’est sa capacité à penser global tout en agissant local. Porté par une intelligence stratégique et une excellente connaissance des enjeux économiques du continent, il se positionne aujourd’hui comme un interlocuteur précieux pour les entreprises françaises, notamment les PME et les ETI. Beaucoup d’acteurs français s’interrogent sur les modalités d’accès au marché ouest-africain. Le potentiel est là, mais les codes, les réseaux, les pratiques administratives, peuvent freiner les plus motivés. C’est là qu’intervient Almamy Amara Camara, en tant que facilitateur de développement, capable de créer les ponts entre les dynamiques économiques françaises et africaines. Loin des postures, c’est par le concret qu’il entend faire la différence. Pour lui, le développement de l’Afrique ne viendra pas seulement des grandes institutions, mais bien de la multiplication de projets structurants, portés par des alliances intelligentes entre entrepreneurs du Nord et du Sud. Il plaide pour des partenariats équilibrés, respectueux des contextes locaux, mais ambitieux dans leurs impacts. Almamy Amara Camara : Emblème d'une Guinée que avance

Une vision stratégique de l’avenir

S’il fallait résumer en une formule la pensée d’Almamy Amara Camara, ce serait celle-ci : “L’Afrique n’est pas le futur, elle est le présent.” C’est cette certitude qui guide ses engagements et son action. Face aux défis économiques, climatiques et sociaux, il appelle les entreprises à jouer un rôle plus actif, à sortir d’une logique strictement opportuniste pour embrasser des stratégies de co-développement. Car, selon lui, les enjeux africains ne sont pas simplement africains. Ils touchent au cœur de la dynamique économique mondiale. Les PME et ETI françaises, souvent plus agiles et ancrées dans les territoires que les grandes multinationales, ont une carte essentielle à jouer sur ces marchés en pleine croissance.

Un ancrage dans la sphère publique Guinéenne

Almamy Amara Camara incarne une nouvelle génération de leaders africains engagés dans la vie publique. En 2020, à seulement 26 ans, il se distingue en devenant l’un des plus jeunes candidats aux élections législatives en Guinée. Porté par une vision ambitieuse pour son pays, il se présente comme candidat à l’Assemblée nationale avec la volonté de défendre les intérêts des jeunes, des entrepreneurs et de la société civile. Cette candidature, bien que symbolique, témoigne d’un ancrage profond dans la sphère publique guinéenne et d’une volonté affirmée de contribuer activement à la transformation institutionnelle du pays. Almamy Amara Camara ne se contente pas d’un rôle d’observateur : il s’engage, propose, et assume déjà une posture de bâtisseur politique dans un environnement où le renouvellement générationnel devient crucial. Almamy Amara Camara est de ceux qu’on ne nomme pas pour récompenser, mais pour agir. Et si l’avenir institutionnel de la Guinée devait s’écrire avec des visages nouveaux, le sien s’imposerait naturellement parmi les plus crédibles.

Une jeunesse au service du continent

À seulement quelques décennies de vie, Almamy Amara Camara appartient à cette jeunesse africaine instruite, connectée, et déterminée à écrire une autre histoire. Son énergie, son éloquence et sa rigueur lui valent aujourd’hui une reconnaissance bien au-delà des cercles économiques guinéens. Il fait partie de ces profils hybrides, à l’aise aussi bien dans les salons parisiens que dans les hubs entrepreneuriaux de Dakar ou les zones franches d’Abidjan. En faisant le choix d’accompagner les acteurs économiques français, Almamy Amara Camara leur offre un atout stratégique : la compréhension fine du terrain, la capacité à décrypter les attentes locales, et surtout une approche respectueuse et constructive des relations économiques. Il ne s’agit pas de “faire du business en Afrique”, mais bien de construire des trajectoires communes, où la création de valeur ne se mesure pas seulement en chiffres d’affaires, mais aussi en impact social, en emploi local, en innovation partagée.

Un partenaire engagé pour les entreprises françaises

Avec sa double lecture des écosystèmes, il accompagne les entreprises françaises désireuses de mieux comprendre les marchés d’Afrique de l’Ouest, d’y nouer des partenariats locaux, de se développer commercialement ou même de s’y implanter durablement. Ce rôle de catalyseur de projets transcontinentaux s’appuie sur son expérience, son réseau institutionnel et entrepreneurial, mais aussi sur une vision humaniste du développement.

Un avenir à suivre de près

Avec son engagement, son parcours et sa stature déjà affirmée, Almamy Amara Camara s’impose comme l’un des visages les plus prometteurs du renouveau économique africain. À l’écoute de son temps, il incarne une Afrique qui ne demande pas la charité, mais des partenaires. Une Afrique qui ne veut pas suivre, mais co-construire. Pour les entreprises françaises, le message est clair : c’est maintenant qu’il faut regarder vers l’Afrique, non comme un eldorado passager, mais comme un terrain d’innovation, de croissance et de sens. Et à leurs côtés, des interlocuteurs comme Almamy Amara Camara rendent cette ambition à la fois crédible, accessible et inspirante.
Communication de crise dans les PME-ETI
Dans le monde actuel, personne n’est à l’abri d’une crise médiatique. Qu’il s’agisse d’une erreur interne, d’un produit défectueux ou d’une controverse publique, la manière dont une entreprise répond à une crise peut faire la différence entre une catastrophe gérée et un désastre irréversible. Pour les PME et les ETI qui ne disposent pas toujours des mêmes ressources que les grandes entreprises, il est crucial d’adopter des stratégies efficaces de communication de crise. Mais comment se préparer à l’inattendu et gérer l’incontrôlable ? La préparation est la pierre angulaire de toute gestion efficace et cet article va en préciser les points clés. Par Sandrine Leroy – Fondatrice d’Un café et une chaise Tout commence par l’élaboration d’un plan de crise détaillé. Il doit inclure l’identification des risques potentiels auxquels l’entreprise pourrait être confrontée. Une analyse approfondie permettra de mettre en lumière les situations susceptibles de déclencher une crise. Il est important et indispensable de constituer une équipe dédiée à la gestion et à la communication de crise, composée de membres clés de l’entreprise tels que la direction, le service marketing et communication, les ressources humaines, et le service informatique qui garantira la continuité des opérations et la sécurité des systèmes d’information. Ils doivent être prêts à intervenir à tout moment. C’est pour cette raison qu’un 2 ème représentant de chaque service doit être nommé suppléant en cas d’absence. Il peut être également judicieux de nommer un porte-parole. Pour garantir l’efficacité de cette équipe, il est essentiel d’organiser des sessions de formation régulières et des simulations de crise. Dédier une salle protégée des écoutes indiscrètes, envisager les différents cas de figure, parer à tous les imprévus est une bonne façon de ne pas être pris au dépourvu. Ces exercices permettent de tester et d’affiner les plans et procédures en place, assurant que tous les membres sachent exactement quoi faire s’il faut mettre en place une communication de crise. Par ailleurs, des outils de surveillance des médias et des réseaux sociaux doivent être utilisés pour détecter rapidement les signes avant-coureurs. Des alertes configurées sur des logiciels de veille médiatique permettent d’être immédiatement informé de toute mention négative ou potentiellement problématique concernant l’entreprise. Une PME ou une ETI sans plan de crise improvisera, entraînant des réponses désorganisées et inefficaces. Un plan d’action détaillé, consigné et une formation régulière de l’équipe de gestion sont essentiels pour être prêt à toute éventualité. Lorsque la crise survient, la rapidité de la réponse est cruciale. La première étape consiste à convoquer immédiatement l’équipe pour évaluer la situation et définir une stratégie d’action. Une communication initiale rapide est nécessaire pour reconnaître le problème et informer les parties prenantes que des mesures sont en cours. La transparence est le maître-mot. Communiquer de manière honnête et factuelle, sans spéculations, est essentiel pour maintenir la confiance du public et des parties prenantes. Dans ce cadre il est important de fournir des mises à jour régulières sur l’évolution de la situation et les actions entreprises pour résoudre la crise. Montrer de l’empathie pour ceux qui sont touchés et assumer la responsabilité des actions de l’entreprise renforce cette confiance. Les réseaux sociaux peuvent amplifier une crise en propageant rapidement des informations erronées, mais ils sont également des outils précieux pour la gérer en diffusant des communications officielles et en mobilisant les ressources nécessaires. Surveiller en temps réel les mentions et les conversations permet de contrôler la narrative. Répondre rapidement aux questions et préoccupations, modérer les interactions sur les réseaux aide à apaiser les tensions et à montrer que l’entreprise est à l’écoute de ses clients et partenaires. Il ne faut jamais laisser un doute s’installer. Une PME qui néglige les conversations et plaintes sur les réseaux sociaux laisse les rumeurs et la désinformation se propager. Une surveillance active et une intervention rapide pour corriger les informations erronées et répondre aux préoccupations sont indispensables. On utilise alors une communication de crise claire, précise et cohérente avec toutes les parties prenantes pour désamorcer. Cela inclut les employés, les clients, les partenaires et les autorités. Tous doivent recevoir les mêmes informations afin d’éviter les malentendus et les rumeurs. Dans certaines entreprises, une ligne téléphonique et une adresse mail sont même dédiées de façon à centraliser les messages. Tous les secteurs peuvent être touchés de la petite PME à l’ETI. Certaines gèrent ces périodes tumultueuses avec plus ou moins d’aisance. Par exemple, quand une PME du secteur alimentaire détecte une contamination dans l’un de ses produits, elle réagit immédiatement en retirant le produit des rayons et en publiant un communiqué de presse détaillant la situation, les mesures prises et les options de remboursement pour les clients. Cette réactivité montre un engagement envers la sécurité des consommateurs et aide à préserver la réputation de l’entreprise. En revanche, certaines erreurs peuvent aggraver la situation. Nier ou minimiser la gravité de la crise est une réaction courante mais désastreuse. Une entreprise dans le domaine de la mode a refusé de reconnaître les conditions de travail insalubres dans ses usines, niant les témoignages des collaborateurs et les rapports des médias. Cette attitude a non seulement contribué à la dégradation de la communication mais a aussi considérablement endommagé la réputation de l’entreprise. La solution réside dans la reconnaissance rapide des problèmes et la démonstration que des mesures correctives sont en cours. Une autre erreur fréquente est de fournir une communication confuse ou incomplète. Prenons l’exemple d’une entreprise de logiciels, confrontée à une panne majeure, qui ne fournit que des informations vagues et incohérentes à ses clients. Elle crée confusion et frustration et génère de l’inquiétude. Bien souvent elle sera la cible d’une propagation virale d’informations déformées et négatives sur les réseaux sociaux. Il ne faut pas non plus minimiser le rôle des médias, qu’il s’agisse de la presse, des radios ou des télévisions locales, qui sont toujours très vite informées et rapidement sur place. Elles agissent comme une source principale d’information pour le public, relayant des nouvelles en temps réel et fournissant des mises à jour constantes sur l’évolution de la situation. Leur capacité à diffuser rapidement des informations précises est essentielle pour maintenir le public bien informé et éviter la propagation de rumeurs. Dans ce cadre, un communiqué de presse reprenant les mêmes informations que celles données aux parties prenantes est crucial. Cela garantit la cohérence et la transparence. Pour les PME et les ETI, une gestion efficace de la communication de crise est indispensable pour préserver leur réputation. La préparation minutieuse, la réactivité, la transparence et l’empathie sont les piliers d’une stratégie réussie. A savoir qu’une crise influence directement et durablement le chiffre d’affaires, les ventes et la marge. Elle impacte aussi significativement les esprits. Près de 50% des français ont déjà renoncé à acheter un produit ou un service d’une marque ayant fait l’objet d’un problème rendu public. Être préparé est donc non seulement une nécessité, mais un avantage concurrentiel crucial… La crise surprend à l’improviste.
Trophées Numériques CPME 2025 : les candidatures sont ouvertes !
Vous êtes une TME et vous avez réussi votre transformation digitale avec audace et succès ? La CPME met à l’honneur les entrepreneurs qui ont su prendre le virage numérique avec brio. Participez aux Trophées Numériques CPME 2025 et faites rayonner votre démarche innovante à l’échelle nationale. Les candidatures sont ouvertes !

Candidatez jusqu’au 15 septembre pour tenter de reporter 7000€ pour votre entreprise ! 

L’appel à candidatures est ouvert du 16 juillet au 15 septembre 2025

Entrepreneurs, déposez votre dossier en ligne et tentez de faire partie des 18 finalistes de cette nouvelle édition. Toute PME ayant engagé une transformation numérique est éligible, quel que soit son secteur. 42 000 € sont en jeu, soit 7 000 € par lauréat. Les entreprises gagnantes bénéficieront également d’une visibilité nationale à travers une campagne de valorisation, des interviews et un relais sur les réseaux sociaux de la CPME.

Comment candidater aux Trophées Numériques CPME 2025?

Pour candidater c’est très simple :
  • Sélectionnez le prix dans lequel vous souhaitez concourir parmi les 6 suivants :
  1. Le prix Croissance récompensera celle ou celui qui a mis à profit le numérique pour développer son activité, conquérir de nouveaux clients ou de nouveaux marchés.
  2. Le prix Cybersécurité couronnera celle ou celui qui a renforcé ses systèmes pour anticiper les cybermenaces, sensibilisé ses équipes et pris des mesures pour assurer la continuité de ses activités dans un environnement numérique toujours plus complexe
  3. Le prix Emploi & Inclusion récompensera un entrepreneur qui s’est servi d’outils numériques pour recruter, améliorer les compétences, les conditions de travail ou encore le fonctionnement de ses équipes.
  4. Le prix Notoriété sera décerné à un dirigeant de TPE/PME qui a utilisé la communication digitale pour se faire connaître de nouveaux publics, par exemple via les réseaux sociaux, une plateforme ou tout support numérique.
  5. Le prix Site internet en .fr récompensera un entrepreneur ayant créé et attiré une fréquentation ciblée sur son site vitrine ou de e-commerce, avec un nom de domaine en .fr pour valoriser son savoir-faire made in France et/ou sa présence sur le territoire français.
  6. Et le tout nouveau prix pour cette 7ème édition : Le prix IA qui sera attribué à l’entrepreneur ayant fait preuve d’innovation, de rigueur ou d’originalité, après avoir intégré l’intelligence artificielle dans son processus de développement.
  • Téléchargez le règlement du concours et le dossier de candidature du prix choisi (voir lien en début d’article), et renvoyez-le rempli avant le lundi 15 septembre 2025, minuit !
  • Le jury pré-sélectionnera jusqu’à 18 candidats pour la qualité de leur dossier.. Ils remporteront deux premiers gains et pas des moindres : une vidéo va être tournée dans leur entreprise pour qu’ils partagent leur démarche au plus grand nombre. Ces 18 vidéos de format court seront diffusées de manière sponsorisée et massive sur les réseaux sociaux, pendant 1 mois. En 2024 cette campagne vidéo a généré 3 millions d’impressions sur les réseaux sociaux.
  • Un vote du public en ligne à partir de ces vidéos, sera organisé pour compléter la note du jury et désigner les 6 lauréats 2025, pendant le mois qui précédera la remise des prix.
  • Une campagne de relations presse permettra de faire connaître le talent de ces finalistes

Soirée de remise des prix mardi 2 décembre à Paris

Save the date ! Les 6 lauréats des Trophées numériques CPME 2025 seront révélés mardi 2 décembre 2025, à la soirée de remise des prix, à Paris La Défense. Chacun d’entre eux décrochera la somme de 7 000 € et sera à nouveau mis sous les feux des projecteurs. A savoir : pour faciliter la venue des 18 finalistes, la nuit d’hôtel du 2 décembre à Paris leur sera offerte.
Coordonnées
Campus Cyber 5-7, Rue Bellini, 92800 Puteaux Métro : Esplanade de la Défense – Ligne 1
Amir Reza-Tofighi, président de la CPME, vous explique tout en vidéo et vous invite à candidater avant le 15 septembre.
Accord Europe‑États‑Unis : un compromis évite la guerre commerciale
Le 27 juillet 2025, l’Union européenne et les États‑Unis ont signé un accord majeur visant à réduire les tensions commerciales imminentes. L’administration américaine a abandonné son projet de tarif global à 30 % contre l’Europe pour le remplacer par une taxe standard de 15 % sur la majorité des biens européens exportés. Cet accord Europe‑États‑Unis vient à la suite de plusieurs mois de négociations tendues entre le président américain Donald Trump et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Par Serge de Cluny Ce dispositif comporte plusieurs exceptions notables. Certains secteurs jugés stratégiques bénéficient d’un régime « zéro‑tarif » réciproque : c’est le cas notamment des pièces aéronautiques, des produits pharmaceutiques génériques, des équipements pour semi‑conducteurs, de certaines matières premières agricoles. Par contre, le tarif de 50 % sur l’acier et l’aluminium reste en vigueur, même s’il sera remplacé par un système de quotas dans les mois à venir. Globalement, cet accord Europe‑États‑Unis protège certains pans de l’économie européenne tout en maintenant une pression tarifaire modérée sur les autres secteurs. Il pacifie la relation transatlantique sans céder totalement aux exigences américaines.

L’automobile européenne : le secteur le plus fragilisé

En imposant un tarif de 15 % sur les véhicules européens, l’accord réduit certes le risque de sanction, mais il constitue tout de même une hausse significative par rapport à l’ancien taux moyen de 4,8 % européen. Pour les constructeurs comme Mercedes‑Benz, BMW ou Stellantis, l’impact est double : des marges réduites et une perte de compétitivité face aux producteurs nord américains ou mexicains. De plus, l’incertitude juridique et économique plane toujours chez les fabricants dépendants des exportations transatlantiques. À l’inverse, les groupes européens qui ont implanté des usines aux États‑Unis, comme BMW en Caroline du Sud ou Stellantis, sont mieux armés pour compenser ces effets et demeurent compétitifs sur le marché américain.

L’aéronautique et la pharmacie : des gagnants de l’ombre

Le secteur aéronautique bénéficie d’une exemption totale de tarifs, ce qui représente un avantage considérable pour Airbus et ses fournisseurs européens. Cette clause protège une industrie fortement intégrée transatlantique et positionne Airbus comme un acteur privilégié pour capter des parts de marché aux États‑Unis. De même, les médicaments génériques et certains équipements pharmaceutiques sont exclus des droits de douane, une mesure qui favorise les exportateurs européens en stabilisant leur position internationale concurrentielle face aux acteurs américains.

L’industrie du luxe et les biens de consommation : frémissement perceptible

Si certains produits de luxe échappent à la taxation, l’ensemble des biens de consommation comme les voitures haut de gamme, les cosmétiques, les alcool raffinés (cognacs, whiskies européens) restent soumis à la taxe de 15 %. Cette situation pèse sur la compétitivité des marques françaises et italiennes, même si certaines boissons alcoolisées bénéficient d’exceptions spécifiques.

Les semi‑conducteurs et les technologies stratégiques : un terrain glissant

Les équipements de production de semi‑conducteurs et certaines technologies avancées sont exemptés de droits – une bonne nouvelle pour des acteurs comme ASML. Cependant, les phases d’investigation américaine, notamment sous la section 232, et les mesures de représailles européennes via l’« anti-coercition instrument » créent un niveau d’incertitude persistant. Les entreprises de technologies doivent donc continuer à surveiller l’évolution des règlementations.

Conséquences pour les PME et ETI françaises : entre vigilance et opportunités

Pour les exportateurs transatlantiques, cet accord Europe‑États‑Unis impose une vigilance renforcée sur les produits exportés : les entreprises concernées doivent clarifier si leur offre est concernée par les exemptions ou non. Les PME du secteur industriel, automobile, pharmaceutique ou aéronautique doivent réévaluer leur coût de revient à l’export, ajuster leur plan tarifaire ou songer à localiser une partie de leur chaîne dans la zone américaine. À l’inverse, les PME dans des secteurs exemptés peuvent profiter d’une opportunité stratégique de visibilité sur le marché US sans coût supplémentaire. Ce cadre favorise également les projets de partenariat industriel ou d’investissement transatlantiques, notamment dans l’aéronautique ou les équipements d’énergie et semiconducteurs.

Impact global : stabilité retrouvée, perspectives à moyen terme

En réduisant la menace d’un conflit commercial majeur, l’accord stabilise les marchés. L’annonce a entraîné une légère hausse des principaux indices européens et un renforcement de l’euro face au dollar . Toutefois, certains secteurs comme l’automobile restent exposés et l’équilibre du pacte repose sur des engagements économiques massifs : notamment 750 Md en achats d’énergie et 600 Md en investissement européen aux États‑Unis . Par ailleurs, la désignation de certains secteurs comme exemptés reste évolutive : plusieurs domaines comme les spiritueux, la pharmacie de marque ou certaines matières premières font encore l’objet de négociations.

Un tournant mesuré mais porteur de défis

Cet accord du 27 juillet 2025 amorce une réorientation profonde des échanges transatlantiques. Pour les PME et ETI françaises, il représente à la fois des risques à anticiper dans les secteurs soumis à une taxation, et des opportunités de visibilité inédite dans les segments exemptés. Au-delà de l’exonération tarifaire, il s’agit maintenant d’aborder ce nouveau contexte avec stratégie, en adaptant ses modèles export, en envisageant des implantations locales ou des alliances technologiques avec des partenaires européens ou américains.  
Arrêts de travail : le plan de bataille du gouvernement et les conséquences sur les PME et ETI
Le gouvernement a récemment annoncé son intention de mettre en place un plan de bataille pour lutter contre la dérive des arrêts de travail dans les secteurs public et privé. Cette initiative vise à rééquilibrer le système d’indemnisation des arrêts maladie et à favoriser la soutenabilité du budget de la Sécurité sociale. Mais quelles seront les conséquences de ce plan sur les PME et les ETI françaises ? Un contexte d’absentéisme croissant L’absentéisme au travail a connu une augmentation significative ces dernières années en France. Selon des données de WTW, l’absentéisme a augmenté de 35,4 % depuis 2019, atteignant 5,3 % en 2022. Les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale pour les arrêts de travail ont également augmenté de près de 8 % entre 2021 et 2022, pour atteindre 15 milliards d’euros. Cette tendance touche désormais des secteurs variés comme les services, l’ingénierie informatique, la finance et l’assurance. Les troubles psychologiques génèrent même plus d’arrêts maladie que les troubles musculo-squelettiques. Objectifs du plan de bataille Le ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, a annoncé vouloir renforcer les contrôles des arrêts de travail pour rééquilibrer le système d’indemnisation et favoriser la soutenabilité du budget de la Sécurité sociale. L’objectif est de responsabiliser les patients, les entreprises et les médecins pour contenir les dépenses liées aux arrêts de travail. Ce plan s’inscrit dans une démarche plus large de gestion des coûts de la Sécurité sociale et de promotion d’une meilleure santé au travail. Conséquences pour les PME et ETI Pour les PME et ETI françaises, ce plan de bataille pourrait avoir plusieurs conséquences. D’abord, un renforcement des contrôles des arrêts de travail pourrait entraîner une réduction du nombre d’arrêts maladie indemnisés, ou du moins une plus grande rigueur dans l’attribution de ces indemnités. Cela pourrait inciter les entreprises à renforcer leur gestion des ressources humaines et à mettre en place des politiques de prévention de l’absentéisme. Les PME et ETI pourraient également devoir adapter leurs pratiques de gestion des absences pour mieux répondre aux exigences de contrôle renforcé. Cela pourrait inclure une meilleure documentation des absences, une communication plus étroite avec les médecins et les salariés en arrêt, ainsi qu’une mise en place de mesures pour favoriser le retour au travail des salariés en arrêt maladie. Par ailleurs, le plan de bataille pourrait avoir des impacts sur la gestion des coûts pour les entreprises. Une réduction des indemnités journalières versées ou une plus grande sélectivité dans l’attribution de ces indemnités pourrait réduire les coûts directs liés aux absences pour les entreprises. Cependant, les entreprises devront également investir dans des mesures de prévention et de gestion de l’absentéisme, ce qui pourrait représenter des coûts supplémentaires. L'absentéisme enjeu quotidien au travail | NOVATIVE Enjeux de santé et de productivité Au-delà des aspects financiers, le plan de bataille soulève des enjeux de santé et de productivité pour les PME et ETI. Une gestion plus stricte des arrêts de travail pourrait inciter les entreprises à mettre en place des mesures pour améliorer la santé au travail et prévenir les absences. Cela pourrait inclure des programmes de prévention du stress, des actions pour améliorer les conditions de travail, et une meilleure prise en charge des salariés en difficulté. Cependant, un contrôle accru des arrêts de travail pourrait également soulever des questions sur la qualité de la relation entre les employeurs et les salariés. Les entreprises devront trouver un équilibre entre le respect des règles et la prise en compte des besoins de santé de leurs salariés. Perspectives et défis pour les PME et ETI Les PME et ETI devront naviguer dans ce nouveau paysage pour maintenir un équilibre entre le respect des règles et la prise en compte des besoins de leurs salariés. Cela nécessitera une adaptation de leurs pratiques de gestion des ressources humaines et une prise en compte des enjeux de santé et de productivité. Les entreprises qui réussissent à mettre en place des mesures efficaces de prévention de l’absentéisme et de gestion des arrêts de travail pourraient bénéficier d’une meilleure productivité et d’une réduction des coûts liés aux absences. Cependant, celles qui ne s’adaptent pas suffisamment pourraient faire face à des défis en termes de gestion des ressources humaines et de maintien de la motivation
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