L’Intelligence Artificielle (IA) est en train de révolutionner le monde, de bouleverser les codes et de nous pousser à modifier nos méthodes de travail. Depuis plusieurs années déjà, le Big Data fait couler beaucoup d’encre sur la collecte et l’analyse de données. Aujourd’hui, l’Intelligence Artificielle est l’outil qui apprivoise cette masse de données et la rend plus facilement exploitable. L’écosystème du recrutement n’échappe pas à ce phénomène et s’y adapte progressivement. Dans cet article, je vous donne quelques clefs pour utiliser l’IA dans votre stratégie de recrutement.
Par Céline Cherqui– Fondatrice de OneWay
Il ne s’agit pas d’une technologie magique qui peut tout faire à votre place, mais bien d’un concept qui porte sur le développement de systèmes d’apprentissage automatique, capable d’effectuer des tâches sollicitant l’intelligence humaine.
Comme le disait Rabelais : « Sciences sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Autrement dit, une connaissance sans réflexion ne permet pas à l’homme de se l’approprier et donc de progresser. Ainsi, c’est à chacun de nous de décrire nos modèles pour que l’Intelligence Artificielle soit en mesure de les apprendre et de les simuler.
Céline Cherqui – Fondatrice de OneWay
Il est important de comprendre que l’IA n’est pas une solution miracle pour les recruteurs, mais plutôt un outil puissant pour les aider à mieux travailler : comprendre leurs candidats, personnaliser l’expérience qu’ils leur font vivre, mieux cibler et anticiper leurs attentes, automatiser des tâches répétitives et chronophages.
L’Intelligence Artificielle offre donc des opportunités considérables aux recruteurs, elle ne les remplace pas, elle les assiste. Certaines tâches seront effectuées plus rapidement et plus efficacement que sans, mais il sera toujours nécessaire d’interpréter les résultats et d’ajuster la stratégie en conséquence.
Recueillir un maximum de données sur les comportements des candidats permet déjà d’améliorer les approches et personnaliser les interactions avec eux. En utilisant des algorithmes de l’IA, il est maintenant possible de recommander des postes aux candidats en fonction de leurs préférences et de leurs compétences. L’IA fait déjà partie intégrante de la majorité des ATS, ces outils permettant de suivre les candidats, et ne pas s’en servir serait une erreur.
Par exemple, les chatbots basés sur l’IA peuvent répondre aux questions des candidats en temps réel, programmer des relances, les informer du statut de leur candidature ou les orienter vers les offres d’emploi appropriées à leur profil. Ces programmes font vivre une expérience positive aux candidats et renforcent la notoriété de la marque employeur.
Ils permettent uniquement d’automatiser et de planifier la réalisation de certaines tâches routinières et chronophages reposant sur un processus logique. Le temps ainsi gagné permet alors aux recruteurs de se concentrer sur des tâches plus stratégiques.
Une autre facette de l’IA dans le recrutement est l’analyse prédictive : technique statistique permettant de créer des hypothèses sur des événements futurs via l’exploitation de données. Elle permet d’anticiper, par exemple, les comportements des candidats par rapport à la fréquence de leurs changements de poste. Aux recruteurs d’ajuster leurs stratégies en conséquence et de solliciter leurs candidats au bon moment pour leur proposer le poste de leur rêve.
Il peut être également très pertinent d’utiliser ces outils pour orienter une stratégie éditoriale, créer du contenu sur les tendances actuelles et choisir les objets des mails permettant d’augmenter leur taux d’ouverture.
Vous l’aurez compris : la combinaison de différentes technologies issues de l’IA permet d’améliorer le ROI, le retour sur investissement, des actions chronophages liées au recrutement et permet aux recruteurs de se consacrer à des missions à plus forte valeur ajoutée.
📞 Si cet article vous a donné des idées pour intégrer l’IA dans votre stratégie de recrutement mais que tout reste encore un peu flou… Pas de panique, je vous accompagne pas à pas sur toutes les problématiques recrutement que vous pourrez rencontrer. Céline Cherqui – Directrice Recrutement – OneWay
La crise du logement en France, et plus particulièrement dans la zone tendue du Grand Paris, est un enjeu majeur qui ne peut plus être ignoré. Les entreprises ont désormais décidé de prendre position et de jouer un rôle actif dans la résolution de ce défi croissant. En effet, elles ont compris que l’aide au logement des salariés représente un puissant levier pour attirer et fidéliser leurs collaborateurs.
C’est dans cette optique que Paris-Île de France Capitale Économique (PCE) aux côtés de SOFIAP, filiale de La Banque Postale, ont lancé un groupe de travail présidé par Xavier Lépine (PCE) et Laurent Permasse (SOFIAP). L’objectif de ce groupe de travail est de faciliter la mise en place de dispositifs efficaces, rapides à mettre en œuvre et qui renforcent l’attractivité des entreprises.
Les premiers résultats de ce groupe de travail seront présentés publiquement lors d’une conférence intitulée « Crise du logement et emploi : et si l’entreprise faisait partie de la solution ? ».
Cet événement se tiendra le 19 décembre à la Chambre de Commerce et d’Industrie Paris-Île de France et rassemblera des entreprises déjà engagées dans des solutions innovantes. De plus, un benchmarking international des solutions en matière de logement des salariés sera également présenté.
Nous vous invitons donc à participer à cette conférence et à découvrir comment votre entreprise peut contribuer à résoudre la crise du logement tout en renforçant son attractivité. Vous aurez l’opportunité d’échanger avec des experts, des représentants d’entreprises et des acteurs clés dans ce domaine.
De plus, si votre entreprise est intéressée par les dispositifs RH innovants et souhaite rejoindre le mouvement, nous vous encourageons à candidater pour participer à notre groupe de travail. Vous pourrez ainsi contribuer à la réflexion et collaborer avec d’autres entreprises engagées dans des solutions concrètes.
Pour vous inscrire à l’événement, CLIQUEZ ICI
Ensemble, nous pouvons faire la différence et trouver des solutions efficaces pour résoudre la crise du logement tout en renforçant l’attractivité de nos entreprises.
On le sait, les PME sont au cœur de l’économie française : elles sont implantées sur l’ensemble du territoire et représentent un important vivier de créativité, d’innovation et d’emplois. Cependant elles doivent faire face à des défis importants pour passer à l’échelle supérieure et devenir des ETI. Avec le programme « ETIncelles », l’État accompagne des petites et moyennes entreprises (PME) de croissance dans leur développement pour devenir des entreprises de taille intermédiaire (ETI).
Devant de nombreux dirigeants de PME, Emmanuel Macron a lancé le programme ETIncelles, visant à accélérer la croissance ces entreprises et à multiplier les entreprises de taille intermédiaire (ETI) en France en levant les « freins administratifs » contrariant la croissance des petites et moyennes entreprises (PME). « Tout le temps passé sur l’administratif, c’est du temps qu’on vous fait perdre », a-t-il déclaré devant une centaine de chefs d’entreprises invités à l’Élysée.
Pour Olivia Grégoire, la ministre chargée des PME présente également pour l’évènement de lancement, « Il n’y a pas de petits soucis, il n’y a que des vrais petits problèmes qui sont parfois autant de cailloux dans votre développement. Alors la mission d’ETIncelles est simple : vous accompagner pour lever ces cailloux sur le chemin de votre développement »
QU’EST-CE QUE LE PROGRAMME « ETINCELLES » ?
Créé en 2023, le programme « ETIncelles » est une initiative de l’État destinée aux PME qui ont l’ambition et la volonté de devenir des ETI. Il a pour objectif d’accompagner les PME de croissance dans leur développement, de les aider à lever les freins administratifs et ainsi maximiser leur potentiel.
Les PME du programme bénéficient d’un accompagnement personnalisé par un interlocuteur unique dont le but est de fluidifier au maximum leurs échanges avec l’ensemble des services de l’État. Le dispositif s’appuie sur un large réseau de correspondants ETIncelles, dans les organismes publics et les principales administrations, qui déploient leur expertise auprès des entreprises du programme et les accompagnent dans la résolution des problématiques qu’elles rencontrent. Enfin, le programme vise au partage d’informations et à la création d’une communauté des PME de croissance : organisation de webinaires et événements entre pairs pour favoriser le partage d’expérience et de bonnes pratiques.
POURQUOI DÉVELOPPER ET RENFORCER LA PRÉSENCE DES ETI EN FRANCE ?
À mi-chemin entre les PME et les grands groupes, les ETI comptent entre 250 et 4 999 salariés. Actif stratégique pour la France, elles emploient plus de 3,24 millions de personnes, représentent environ 25% de l’emploi salarié et génèrent 30 % du chiffre d’affaires de l’ensemble des entreprises nationales. Les ETI sont implantées dans l’ensemble du territoire : ce sont les « grandes entreprises » de nos territoires (60% sont situées hors Île-de-France). Elles produisent de manière importante en France et et œuvrent donc à la réindustrialisation de notre pays. Enfin, les ETI couvrent de nombreux secteurs d’activités favorisant l’emploi, direct et indirect, au sein des écosystèmes locaux des PME et des très petites entreprises (TPE).
En France, le nombre d’ETI croît mais reste inférieur (environ 5 600) à celui de nos voisins européens dont l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie. Le programme « ETIncelles » est né de ce constat mais vise plus largement à renforcer le tissu économique français, à favoriser la croissance et la création de nouvelles opportunités dans l’ensemble des territoires. D’ici 2027, l’objectif est d’accompagner 500 PME présentant un fort potentiel de croissance, les soutenir dans leur trajectoire et les transformer en ETI.
COMMENT FONCTIONNE LE PROGRAMME « ETINCELLES » ?
L’équipe ETIncelles est composée de référents au sein des Services économiques de l’État en région (SEER) et d’une équipe centrale au sein de la Direction générale des Entreprises (DGE). L’ensemble de l’équipe a pour mission d’accompagner individuellement les entreprises du programme. Elle joue un rôle de liaison entre les PME et les différents organismes publics qui détiennent les compétences nécessaires. Le programme comprend :
Un suivi individualisé par un interlocuteur unique. Il réalise un entretien de diagnostic avec la PME, lors de son entrée dans le programme, pour lui proposer des solutions opérationnelles répondant à ses besoins. Il effectue les actions nécessaires pour faire avancer les demandes et assure leur suivi dans le temps.
Une mobilisation d’un large réseau de correspondants ETIncelles dans les organismes et administrations publics. Ils apportent des solutions aux PME et déploient une offre de services dédiés auprès d’entreprises.
Un partage d’informationset des temps d’échange entre pairs. Ces rencontres, organisées au niveau régional entre les PME du programme, ont pour objectif de fédérer les communautés régionales ETIncelles et de favoriser le partage d’expérience et de bonnes pratiques.
L’accompagnement dure un an. À l’issue de celui-ci, un bilan des problèmes rencontrés et des actions menées est réalisé avec l’entreprise. Si besoin, elle peut bénéficier d’un accompagnement supplémentaire. Au bout de 18 mois, un second bilan est effectué. Suivant cette échéance, l’équipe ETIncelles demeure à disposition des PME du programme.
En identifiant les problèmes rencontrés par les entreprises, le programme « ETIncelles » permet également d’améliorer et d’enrichir les services d’accompagnement de l’administration pour l’ensemble des PME ainsi que de mieux adapter les politiques publiques.
QUELS CRITÈRES POUR INTÉGRER LE PROGRAMME « ETINCELLES » ?
Les PME qui ont rejoint le programme ont été rigoureusement sélectionnées selon quatre critères :
Connaître une forte croissance et continuer à se développer pour devenir une ETI ;
Avoir un effectif compris entre 60 et 220 salariés ;
Être présent ou avoir la volonté de se développer sur les marchés à l’export ;
Consacrer une part importante des dépenses à la recherche et au développement (R&D).
PME et ETI: LES CHIFFRES CLÉS
Les ETI emploient plus de 3,24 millions de personnes (environ 25 % de l’emploi salarié) dont 34 % dans l’industrie et 21 % dans les autres catégories d’entreprises.
Elles génèrent 30 % du chiffre d’affaires, 26 % des investissements et 27 % de la valeur ajoutée de l’ensemble des entreprises françaises.
Les ETI ont une taille leur permettant d’être exportatrices à l’international (33% du chiffre d’affaires des ETI est réalisé à l’export, contre 12% pour les PME).
Les ETI françaises investissent significativement en R&D et sont plus productives que les PME (avec une valeur ajoutée par salarié ETP de 99 000 € en moyenne contre 73 000 € pour les PME).
LA STRATÉGIE NATION ETI
Le programme ETIncelles s’inscrit dans la continuité dela Stratégie nation ETIinitiée en janvier 2020 par le Gouvernement et qui vise à mieux faire connaître le rôle central des ETI dans l’économie française, soutenir leur développement et renforcer la prise en compte de leurs spécificités dans la conception de la politique économique.
QUEL EST LE RÔLE DE LA DIRECTION GÉNÉRALE DES ENTREPRISES DANS LE PROGRAMME ETINCELLES ?
Le programme « ETIncelles » a été élaboré par les équipes de la DGE. Parmi elles, les Services économiques de l’État en région (SEER) sont les interlocuteurs uniques des entreprises du programme.
L’équipe ETIncelles de la DGE conçoit la méthodologie d’accompagnement, développe les outils nécessaires et appuie les référents dans la résolution des problèmes non-spécifiques à leur territoire nécessitant un relais national.
Les attentes des collaborateurs ont changé ! Désormais en quête de sens et d’équilibre, les salariés ont besoin de faire partie d’un projet dans lequel ils se sentent utiles, stimulés et pris en compte. Pour recruter et fidéliser les candidats, il est donc crucial d’intégrer ces changements dans l’organisation et le management de l’entreprise, notamment en comprenant le principe de pyramide des tâches.
Par Aude Guei – Consultante indépendante AG Conseil
Pour fidéliser ses collaborateurs et être performant, l’enjeu majeur du management est de mettre les salariés sur des missions dans lesquelles ils apporteront le plus de valeur tout en préservant leur motivation et bien-être.
Cette pyramide des tâches du travail est un moyen de répondre à cette problématique.
=> On parle beaucoup d’énergie environnementale/empreinte écologique, mais je n’ai jamais entendu parlé de « l’énergie structurelle » ou de « l’empreinte énergétique » que génère une entreprise sur les collaborateurs malgré la hausse des burnouts.
Pourtant, il y a bien une énergie/dynamique/impulsion qui est insufflée par l’environnement de travail (Poste, management, climat social…).
Celle-ci va fortement influencer la motivation, créativité, productivité (Impulsion positive) des collaborateurs ou bien leur désengagement, stress et mal-être (Impulsion négative).
LES MISSIONS ET TÂCHES du collaborateur représentent 80% DU TEMPS DE TRAVAIL.
Pour renforcer l’implication des salariés et les fidéliser, il est donc primordial de 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫 𝐝𝐮 𝐬𝐞𝐧𝐬 et de veiller à l’intérêt du poste.
▶ Lorsque nous travaillons sur des tâches stimulantes, nous sommes plus productifs et créatifs.
Cela nous connecte à un espace de plaisir et d’inspiration où la créativité et les idées foisonnent de manière naturelle et fluide.
La confiance du collaborateur est renforcée et son travail apporte une valeur ajoutée à l’entreprise créant ainsi une dynamique gagnant/gagnant.
D’UN POINT DE VUE HUMAIN
=>L’homme a besoin d’être stimulé et d’avoir de nouveaux challenges pour être épanoui.
Au 𝐧𝐢𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐩𝐡𝐲𝐬𝐢𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞, mettre son attention sur des tâches perçues comme « désagréables » ou « sans intérêt » sur une longue période, demande une quantité d’énergie importante à l’être humain.
Même si la tâche doit et sera accomplie, celle-ci sera effectuée à reculons et donc avec une productivité et qualité moindre.
=> Si ces tâches « énergivores« représentent une part importante du poste, elles pourront impacter le moral, la motivation et/ou la 𝐬𝐚𝐧𝐭é du collaborateur.
En effet, de plus en plus d’entreprises ne remplacent pas les partants, créant ainsi beaucoup de frustration et d’amertume chez de nombreux collaborateurs.
Un certain nombre d’entre eux ne se retrouvent plus dans l’évolution de leur poste contraints de reprendre des tâches ou missions qui ne répondent pas à leurs attentes (ex :70% de tâches non désirées et 30% stimulantes).
▶ Pour éviter tous ces écueils et des départs inattendus, il est donc nécessaire de réaliser un véritable état des lieux des missions et tâches du collaborateur pour évaluer son niveau d’intérêt et de performance par rapport à son poste.
Ce premier entretien permettra de mieux identifier les leviers de motivation du collaborateur ainsi que les freins individuels et organisationnels qui l’empêchent d’effectuer efficacement son travail (ex: problème d’accès à l’information, procédures non écrites, difficultés spécifiques…).
Pour que cet échange s’inscrive dans une démarche d’amélioration continue et de fidélisation, des points semestriels de suivi devront être organisés avec le salarié.
Intégrer cette démarche dans le management apportera les bénéfices suivants :
Créer de nouveaux indicateurs de suivi de performance et de motivation
Prévenir les risques psychosociaux et les départs
Mieux cibler les besoins en formation et accompagner le collaborateur dans son évolution
Développer une intelligence collective en s’appuyant sur les forces de chacun
Améliorer l’adaptabilité des équipes et leur productivité
Favoriser l’engagement et la fidélisation des collaborateurs
Renforcer la marque employeur
Et si vous adaptiez le contenu des postes aux appétences des collaborateurs en appliquant le principe de pyramide des tâches afin de libérer leur CRÉATIVITÉ, créer de L’ENGAGEMENT et favoriser la PERFORMANCE ?
Mardi 17 octobre, sur le plateau de BFM Business, le ministre de l’Économie a annoncé se donner 6 mois pour parvenir à un prêt à taux bonifié qui a du sens, rappelant au passage que les taux atteignent près de 4 %. Un signal positif qui confirme qu’il est temps de passer à l’action. De plus, un dispositif novateur de prêt subventionné sera financé par les entreprises sur une base de volontariat pour favoriser l’acquisition par les ménages de leur résidence principale. Ce dispositif est censé permettre de libérer les difficultés que rencontrent certaines entreprises à recruter notamment dans les zones tendues et plus largement l’accès au logement des français.
Dans un contexte inflationniste, l’accès à la propriété reste une valeur refuge qui permet de se constituer un début de capital et de préparer ses vieux jours. Pas étonnant que 90 % des Français aspirent à devenir propriétaires de leur résidence principale. Encore faut-il leur en donner les moyens. Les taux d’intérêts qui s’envolent et la frilosité des banques à l’heure de débloquer les crédits plombent les projets immobiliers de nos concitoyens et renvoient l’accession à la propriété aux calendes grecques.
Laurent Permasse, Président du directoire de SOFIAPPouvoir d’achat
Résultat : moins de pouvoir d’achat et une crise du logement qui impacte dangereusement le marché de l’emploi. Mardi 17 octobre, Bruno Le Maire a opportunément rappelé combien l’emploi et le logement étaient liés. Le plein emploi restera de l’ordre du mirage si l’on est incapable de loger les salariés. Une étude récente de la plateforme de recrutement HelloWork révèle que, faute de logement, les Français sont chaque jour plus nombreux à refuser un poste dans une autre région.
Fuite des talents
Les entreprises ont de plus en plus de mal à recruter, mais aussi à fidéliser les talents. Or, 78 % des salariés déclarent qu’ils rejoindraient plus facilement un employeur qui leur proposerait de les aider à accéder à la propriété (étude OpinionWay pour SOFIAP, juin 2022). Et 74 % des jeunes actifs estiment que leur employeur devrait les aider à devenir propriétaire. Dans ces conditions-là, on peut envisager que le prêt immobilier subventionné représente un fort levier d’attractivité pour l’entreprise auprès de ses collaborateurs et futurs collaborateurs.
Mode d’emploi
Le prêt subventionné, comment ça marche ? C’est très simple : l’employeur prend en charge tout ou partie des intérêts d’un crédit pour la construction ou l’achat d’un logement neuf ou ancien, d’une durée allant habituellement de cinq à vingt-cinq ans. Cela représente généralement des dizaines de milliers d’euros d’économies pour les salariés, ce qui augmente d’autant leur capacité d’achat.
Solution innovante
Comment tenir les cordons de la bourse tout en luttant contre la crise immobilière ? C’est peu dire que la situation de nos amis politiques est inconfortable. Mais, dans le contexte actuel, le prêt subventionné par les entreprises apparaît comme une solution pleine de bon sens, une solution qui arrive à point nommé pour résoudre cette difficile équation. Le prêt subventionné touche un public beaucoup plus vaste que le PTZ, même réformé et étendu. Il est sans conditions de ressources ou de zone géographique, et couvre un éventail plus large de projets immobiliers.
Choix politique
Ce dispositif reste pourtant méconnu. Des échanges ont eu lieu avec Matignon, des parlementaires et des sénateurs afin d’inciter davantage d’entreprises à proposer cette solution. Mais nous avons besoin, d’un coup de pouce des pouvoirs publics. Il faudrait que la prise en charge des intérêts d’un prêt immobilier par l’employeur soit exonérée de charges sociales et fiscales. Ce n’est pas un cadeau. C’est un investissement.
Nous avons présenté ce dispositif à Matignon lors d’un échange le 13 septembre 2023. Nous avons proposé de l’inscrire dans un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2024. C’est du concret : une mesure dédiée à l’achat de la résidence principale, sans plafond de ressources, complémentaire des dispositifs existants, qui permettrait à 80 000 ménages d’accéder à la propriété tout en renforçant les liens entre les entreprises et leurs salariés. Une réponse efficace et innovante aux crises du logement et de l’emploi, en somme.
Laurent Permasse, Président du directoire de SOFIAP
A propos de SOFIAP – www.sofiap.fr
Nous pensons que devenir propriétaire est un élément d’inclusion, de société et de préparation à la retraite. SOFIAP répond au «S» de RSE autour de l’engagement social et sociétal des employeurs et permet une innovation autour de la propriété immobilière et plus largement du financement. Nous concevons des prêts subventionnés (crédit immobilier, crédit consommation…) par les entreprises pour permettre aux salariés de financer leurs projets. Créée par la SNCF pour aider les cheminots à accéder à la propriété, nous sommes le fruit d’une histoire de plus de 100 ans. Nous sommes la réponse actuelle aux besoins des entreprises de recruter et de fidéliser en permettant aux collaborateurs de vivre plus confortablement, plus responsable, et de se créer un patrimoine.
Recruter en alternance des profils de candidats validés par une grande école de management, c’est réunir toutes les conditions de réussite d’un recrutement qui peut être ponctuel ou graduel.
Séverine Douard, Directice Carrière, Formation et Services aux entreprises nous explique simplement tout ce qu’AUDENCIA met à la disposition des PME et ETI pour recruter les talents qui assureront leur développement et leur pérennité.
On n’entend plus parler que de ça : la fameuse « raison d’être »… Encore du marketing me direz-vous ! Mais concrètement, ça sert à quoi ? La raison d’être permet simplement à vos clients, prospects, partenaires de savoir qui vous êtes, ce que vous produisez, comment et pourquoi. Et donc d’arriver jusqu’à vous. Indispensable pour générer du chiffre d’affaires, non ?
Par Isabelle de Goüyon Matignon
Avez-vous déjà fait le test sur un salon de demander à un visiteur de votre stand ce que faisait votre entreprise ?
Si c’est le cas, vous avez souvent eu la mauvaise surprise d’une réponse incomplète qui ne représentait pas du tout l’étendue de vos produits et services, de ce qui vous anime, vous et vos équipes. D’où l’intérêt d’être visible, de communiquer sur son activité, sa raison d’être et de mettre en avant vos collaborateurs, valeur 1ère de votre entreprise. Vous avez des produits à montrer, des services à présenter dont vous êtes fier : faites-le !
Le client a besoin de vous connaître pour vous faire confiance, vous voir comme un partenaire et pas seulement comme un prestataire, un fournisseur. Pour créer un lien plus humain, de l’engagement sincère avec vos clients. Pensez à « Michel et Augustin » !
Franchement, c’est juste des biscuits…D’excellents biscuits, bien sûr, c’est un préalable .Et pourtant, on a l’impression d’acheter tellement plus : de l’humour, de la bonne humeur, une aventure humaine que les dirigeants ont partagée avec nous, étape par étape.
Un autre avantage à vous faire connaître pour ce que vous êtes et ce que vous faites : cela permet d’attirer vers vous les clients que vous pouvez réellement accompagner… et qui vous ressemblent.
Pas d’incompréhension sur ce que vous proposez et la façon dont vous le faites… Pas de temps perdu ! Cela peut également être l’occasion pour vous de prendre du recul pour poser et structurer votre stratégie, vos objectifs, et les partager avec vos équipes.
Vos collaborateurs seront d’autant plus investis dans leur mission, s’ils savent pour quoi ils se lèvent le matin, sans être juste les maillons quelconques de la chaîne. Et, fiers de leur entreprise, ils pourront se faire ses ambassadeurs auprès de leur(s) réseau(x) !
Et pour communiquer, les canaux digitaux sont in-dis-pensables (et moins onéreux que du phoning, un mailing ou un stand…) ! Savez-vous que les acheteurs B2B effectuent 57 % de leur processus d’achat en ligne avant d’entrer en contact avec une personne réelle* ? (source OroCommerce)
Allez-y simplement, selon votre temps et vos moyens humains et financiers :
Un site internet lisible, mettant en avant votre savoir-faire et vos équipes, bien à jour, avec possibilité de vous contacter facilement
Une présence du dirigeant et des collaborateurs sur les réseaux sociaux (LinkedIn) pour prendre et garder contact, et montrer votre expertise à vos prospects
Et pourquoi pas une Newsletter d’information pour apporter de la valeur ajoutée à votre cible sur vos marchés, votre actualité…Contenu qui peut être réexploité sur votre site et vos réseaux sociaux .
Ou des vidéos pour montrer vos produits, leur technicité, leur fabrication, présenter vos équipes, vos locaux…
Alors…Montrez-vous digitalement, simplement comme vous êtes : votre activité, vos collaborateurs et vos clients vous diront merci !
La Rentrée Carmignac 2023 a eu lieu le jeudi 21 septembre et nous souhaitons vous partager la présentation de l’évènement, ainsi que les messages clés à retenir. Nous vous invitons également à visionner le replay de la conférence pour (re)découvrir nos vues macroéconomiques, nos stratégies d’investissement et nos convictions.
Bilan et stratégie
Maxime Carmignac, Directeur Général Carmignac UK
Kevin Thozet, Portfolio Advisor & Membre du Comité d’Investissement
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Carmignac Portfolio désigne les compartiments de la SICAV Carmignac Portfolio, société d’investissement de droit luxembourgeois conforme à la directive OPCVM. Les Fonds sont des fonds communs de placement de droit français conformes à la directive OPCVM ou AIFM. La société de gestion peut décider à tout moment de cesser la commercialisation dans votre pays.
En tant que société de gestion et garants des actifs de nos clients, nous avons un rôle essentiel à jouer pour aider les entreprises dans lesquelles nous investissons à améliorer leur profil ESG au bénéfice de leurs nombreuses parties prenantes, qu’il s’agisse des actionnaires, des employés, des clients et de la société elle-même. C’est pourquoi nous privilégions une approche d’investissement dynamique ainsi qu’une démarche d’actionnariat actif en dialoguant avec les entreprises et en votant lors de leurs assemblées générales annuelles.
L’éventail des sujets ESG est très large et ne cesse d’évoluer. Nous avons donc choisi d’axer notre approche ESG sur trois thèmes essentiels à notre activité et sur lesquels nous pensons pouvoir contribuer de manière tangible : le Climat, l’Émancipation et le Leadership.
Maxime Carmignac, directrice générale de Carmignac UK, Lloyd McAllister, responsable de l’Investissement durable, et Marion Plouhinec, analyste ESG senior, présentent nos attentes sur les enjeux climatiques, sociaux et de gouvernance.
Communication Publicitaire.La décision d’investir dans les fonds devrait tenir compte de toutes les caractéristiques et de tous les objectifs, tels que décrits dans le prospectus. Communication publiée par Carmignac Gestion S.A., société de gestion de portefeuille agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) en France, et sa filiale luxembourgeoise, Carmignac Gestion Luxembourg, S.A., société de gestion de fonds d’investissement agréée par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF). «Carmignac» est une marque déposée. «Investing in your Interest» est un slogan associé à la marque Carmignac. La présente vidéo ne peut être reproduite en tout ou partie, sans autorisation préalable de la Société de gestion. Elle ne constitue ni une offre de souscription ni un conseil en investissement. Cette vidéo n’est pas destinée à fournir, et ne devrait pas être utilisée pour des conseils comptables, juridiques ou fiscaux. Elle vous est fournie uniquement à titre d’information et ne peut être utilisée comme base pour évaluer les avantages d’un investissement dans des titres ou participations décrits dans cette vidéo ni à aucune autre fin. Les informations contenues dans cette vidéo peuvent être partielles et sont susceptibles d’être modifiées sans préavis. Elles se rapportent à la situation à la date de rédaction et proviennent de sources internes et externes considérées comme fiables par Carmignac, ne sont pas nécessairement exhaustives et ne sont pas garanties quant à leur exactitude.CARMIGNAC GESTION 24, place Vendôme – F – 75001 Paris Tél : (+33) 01 42 86 53 35 Société de gestion de portefeuille agréée par l’AMF. SA au capital de 15,000,000 € – RCS Paris B 349 501 676 CARMIGNAC GESTION Luxembourg City Link – 7, rue de la Chapelle – L-1325 Luxembourg Tel : (+352) 46 70 60 1 – Filiale de Carmignac Gestion. Société de gestion de fonds d’investissement agréée par la CSSF. SA au capital de 23 000 000 € – RC Luxembourg B67549
Tournéeaujourd’huivers la transition énergétique,les entreprises ne doivent pasocculter la question du vieillissementdela population,etdoiventagir pourpréparer«cette transitiondémographique». Bien vieillir et chez soi, tel est le souhait de la majoritédes Français pour lesquels ilest difficile d’imaginerfinir ses jours dansdes établissements spécialisés.C’est dansce contexteque Laurent Permasse,président du directoire de SOFIAP (Société Financière pour l’Accession à la Propriété),filiale de La Banque Postaleet delaSNCF,a dirigélelivre«Manifeste pour la liberté de vieillir chez soi»,qui paraîtra le 28 septembre2023aux éditions Le Cherche Midi. Créateur duticket social devenu leCESUpréfinancé, le chèque emploi service universel, il a consacré l’essentiel de sa carrière à l’innovation sociale. La sortie de ce livre est l’occasion dese penchersur ce sujet de société central du bien vieillir qui touchel’ensemble des Françaiset sur le rôle que les entreprises doivent jouer auprès des salariés aidants. Un enjeuqui s’inscrit pleinement dans la responsabilité sociale des entreprises(RSE)et correspond à l’objectif de SOFIAP de favoriser l’accession à la propriété des collaborateurs d’entreprises engagées.Bien vieillir chez soi, c’est possible et les entreprises doivent s’en saisirLaurent Permasse, président du directoire de SOFIAP et auteur du « Manifeste pour la liberté de vieillir chez soi »Le«Manifeste pour la liberté de vieillir chez soi»parle dela difficulté des familles à évoquer le vieillissement et la nécessité des entreprises de se saisir de la problématique. Dans nos sociétés en quête de jeunesse éternelle où les injonctions à rester jeune font de la vieillesse une tare, il n’est pasétonnant que vieillir soit un sujet tabou. Cependant,d’ici 2030 enFrance,il y aura plus de seniors que de personnes de moins de 20 ans. Se posent alors les questions de la santé publique et de ladépendance. Cette dernière amène le sujet de la difficulté à vieillir dignement. Pourtant, il existe une alternative qui a fait ses preuves dans de nombreux pays: vieillir chez soipourmaintenir les personnes âgées dans un cadre de vie familier, conserver leur qualité de vie et le lien social [1].Tout ceci est possible si l’aidant est aidé.Ce manifeste balaye tousles préjugés(coûteux, pas assez sécuritaire, etc.)et présente les solutionsexistantes (sans être exhaustif):santé, aide à la personne, aménagement de l’habitat, financement. Briser le tabou et en discuter en famille est central mais le foyer n’est pas le seul lieu où les enjeux du bien vieillir se dessinent.Plus de 20% des aidants en emploi ont été obligés de s’absenter de leur travail pours’occuper d’un proche.Aussi, le livrea pour objectif d’ouvrirle débat au sein des entreprisesqui,plutôt que de subir, doiventdevenirdes actricesdu changement.Ilproposeainsides solutions concrètes à travers notammentla mise en place de dispositifs financiersde typeprêt subventionné. Cette mesure permet auxemployeursde participer activement à des initiatives citoyennes pour uneentrepriseplus responsable et inclusive.«SOFIAP, filiale de La Banque Postaleet delaSNCF, acteur public et citoyen, place au cœur de sa mission la responsabilité sociétale des entreprises.Elle met au service de celles–ci son expertise acquise,depuis plus d’un siècle,du prêt subventionnépar l’employeur pour favoriser le logement.Nous sommesconvaincus que l’amélioration du bien–être des salariés et leur accompagnement dans des moments clés de leur vie sont des piliers essentiels d’une politique d’entreprise responsableet citoyenne.Elle ouvre un nouvel avantage social pour les entreprises en proposant leprêtsenior hypothécaire,approche novatrice qui soulage les salariés aidants tout en contribuant à améliorer leur pouvoir d’achat. Les collaborateurs aidants pourront ainsi concilier plus sereinement leurs responsabilités professionnelles et leur rôle auprès de leur famille.»,explique Laurent Permasse, président du directoire de SOFIAP.Ces solutions ont un véritable impact social et s’inscrivent dans une démarche de responsabilité sociétale forte. Lesentreprises améliorent ainsileur position d’employeur responsable, engagé et attentif aux enjeux sociaux et économiquesqui traversentnotre époque.Ces initiatives s’inscrivent dans la continuité des solutions développées parlegroupeLa Poste, quiaccompagne au quotidien les seniorsà travers sesservices de proximité mais aussi ses salariésaidants avec desmesures spécifiques.Accompagner au bien vieillir: un bénéfice pour tousSelon l’Etude Viavoice x OCIRP [2], l’âge moyen de l’entrée dans l’aidance est de 36 ans. C’est très jeune et révèle à quel point cela touche tous les salariés indépendamment de leur âge.Toujours selon la même étude,62% des sondésnes’estiment passuffisammentinformés sur le sujet des salariés aidantset 42% des aidants n’ont pas informéleur employeur de leur situation etnesouhaitentpas le faire.Cette vision où seul le rendement et la productivitésontimportantsaux yeux de l’employeur est un frein au progrès socialet peut même être contre– productive. Celaprouve quelerôle de l’entreprise dans la prise en charge des aidants est aujourd’hui fondamental.«Avec le vieillissement de la population, lenombre d’aidants en entreprise ne cesse de croître, et notre rôle en tant qu’acteurcitoyendans le secteur de l’immobilier prend une nouvelle dimension. SOFIAP se positionne en tant qu’acteur engagé dans les mesures sociales inclusives. Nous sommes pionnierssur le marché des prêts subventionnéspar l’employeur et ainsi un facilitateur pour l’accession à la propriété. Soucieux de répondre aux enjeux sociaux favorisantl’inclusion, nous continuons de développer nos offres pour aller encore plus loin. Nous sommes convaincus que notre rôle ne se limite pas à fournir des produits financiers, mais à créer un impact positif dans la vie de nos clients.»,explique Laurent Permasse.«Nos solutions sont le prêt immobilier subventionné par l’entreprise avec uneprise en charge des intérêts afin de financer l’accession à la propriété ou la pièce de plus pour héberger un proche, le financement des travaux pour aménagerle logementavec une priseencharge partielle des intérêts du prêt, mais aussi le prêtsubventionnésenior hypothécaire pour percevoir un capital jusqu’à 60% de la valeur du bien tout en restant propriétaire.»Par ricochet, cetteréalité croissante de la population vieillissante entraîne un nombreexponentield’aidants salariés et,par voie de conséquence,de plus en plus d’entreprises sont confrontées à des problématiques d’absentéisme, de baisse de la productivité et de stressdes salariés,duesàla prise en charge de leurs proches. Ils sont de plus en plus nombreux à mettre leurcarrière entre parenthèseset seulement 2% des aidants affirment être accompagnéspar leur entreprise.Tout cela influe défavorablement sur la performance globale et c’est la raison pour laquelle il est tempsde prendre en comptecettesituationet detrouver des solutions adaptées. Que chaque entreprise puissesoutenirses salariés aidants renforceraleur engagement enverselle maisparticiperaaussià une politique RH de qualité qui aura un impacttantsur le recrutementque sur la fidélisation des salariés, autre enjeu de tailleaujourd’hui.Au–delà des pistes de réflexion et solutions concrètes évoquées, le livre donne la parole aux personnes âgées, à leur entourage mais aussi à ceux qui agissent,qu’ils soient aidants, DRH ou dirigeants d’entreprises.Par ce manifeste intergénérationnel, l’objectif est desensibiliserles entreprisesà ce rôle,d’ouvrir le débat et que les politiques RSE de chacune d’elles intègrent l’aide aux aidants,au même titre que la diversité et le développement durable.[1]D’après une étude OpinionWay x Les Maisons de Marianne,le maintien d’une vie sociale apparaît comme le premier critère de bien–être, étude menéeauprès de Français de plus de 50 ans, novembre 2022.[2]Etude Viavoice x OCIRP, Observatoire des salariés proches aidants, septembre 2022A proposde SOFIAP Nous pensons que devenir propriétaire est un élément d’inclusion, de société et de préparation à la retraite. SOFIAP répond au «S» de RSE autour de l’engagement social et sociétal desemployeurs et permet une innovation autour de la propriété immobilière et plus largement du financement.Nous concevons des prêtssubventionnés (achat immobilier, crédit consommation…)parles entreprises pour permettre aux salariés de financer leurs projets de vie. Créée par la SNCF pour aider les cheminots à accéder à la propriété, nous sommes le fruit d’une histoire de plus de 100 ans. Nous sommes la réponse actuelle aux besoins des entreprises de recruter et de fidéliser en permettant aux collaborateurs de vivre plus confortablement, plus responsable, et de se créer un patrimoine.Contacts presse : – Anne–Lise Villet 06 28 47 30 01 annelise.villet.rp@gmail.com – Pauline Saint–Martin 06 8300 57 40 pauline.saintmartin.rp@gmail.com
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