Le terme un peu « hipe » des années 2000 de Love Brand désigne des marques pour lesquelles les consommateurs éprouvent une réelle passion, Nike, Apple et Disneyland sont souvent citées en exemple. Ces marques réussissent à créer cette relation passionnée à travers leur marketing et leur diffusion de contenu. En appliquant ce concept à votre stratégie recrutement, c’est lorsque vous prendrez soin de chacun de vos candidats lors d’un parcours personnalisé répondant à leurs attentes, que vous aussi, deviendrez une Love Brand.
Par Céline Cherqui– Fondatrice de OneWay
Et si finalement la posture la plus importante était de savoir comment prendre soin de ses candidats et de ses collaborateurs pour les attirer et les fidéliser ? L’objectif ne serait-il pas plutôt de devenir une Care Brand, une entreprise basée sur l’attention qu’elle porte à ses candidats et à ses collaborateurs ?
La concurrence est de plus en plus rude et pour vous démarquer par votre stratégie d’acquisition de nouveaux talents il vous sera nécessaire de faire preuve de beaucoup d’imagination pour rendre vos candidats uniques. Pour développer une image de Care Brand, il est donc important de tisser des relations fortes avec vos candidats, d’être à leur écoute pour établir une relation de confiance et de provoquer en eux une émotion positive avec votre marque employeur.
Céline Cherqui – Fondatrice de OneWay
La connaissance parfaite de vos « cibles » ou de vos personae devient alors un élément central : comment leur parler, comment les sensibiliser, comment leur apporter ce qui leur manque et ce dont ils ont besoin pour s’épanouir au quotidien dans leurs fonctions. La mise en place de cette stratégie de Care Brand vous permettra non seulement de partager vos valeurs et également de proposer un contenu adapté pour séduire les candidats qui vous ressemblent et que vous cherchez tant.
Ce partage de valeurs génèrera en interne un sentiment d’appartenance et permettra aussi à vos collaborateurs de se reconnaître et de se développer. Vous l’aurez compris : Les entreprises qui savent manier à la perfection ce concept de Care Brand, auront une longueur d’avance dans la fidélisation de leurs collaborateurs et l’acquisition de nouveaux talents.
Ok, et concrètement ?
Comment faire pour devenir une Care Brand qui attire et fidélise ?
Voici quelques pistes pour amorcer votre réflexion :
– Avoir un positionnement clair
– Définir les valeurs que vous allez utiliser pour faire rayonner votre marque employeur
– Communiquer sur ces valeurs fortes en employant le style adapté à votre cible
– Créer un univers particulier dédié à votre cible autour de votre marque
– Déployer une relation collaborateur différenciante basée sur la qualité et la proximité
– Placer vos collaborateurs au cœur de votre stratégie de développement
– Développer des communautés d’ambassadeurs fidèles et engagés
C’est grâce à une stratégie centrée sur vos collaborateurs que vous pourrez contribuer de façon efficace à renforcer le message de votre marque employeur et établir des relations de confiance avec vos candidats. En effet, en partageant des anecdotes vos collaborateurs génèreront un sentiment d’appartenance et de fierté qui aura du sens pour vos candidats qui reconnaîtront l’authenticité de votre marque et se sentiront compris.
Pour éviter un effet publicité, laissez vos collaborateurs trouver les bons mots qui expriment leur engagement et séduisent les candidats. Ne les formatez pas avec des éléments de langage à utiliser dans leur communication, au risque de créer l’effet inverse.
N’oubliez pas que, dès lors qu’un collaborateur développe un attachement à votre entreprise, il est plus fidèle, partage plus volontiers son ressenti positif à son entourage, génère des recommandations et par conséquent, booste votre taux de cooptation.
Love Brand ou Care Brand, l’avenir appartient aux entreprises qui arriveront à toucher le cœur des candidats et pour qui la relation collaborateurs sera stratégique.
📞 Si cet article vous a donné des idées pour mettre en place votre stratégie d’acquisition de nouveaux talents mais que tout reste encore un peu flou, …Pas de panique, je vous accompagne pas à pas sur toutes les problématiques recrutement que vous pourrez rencontrer. Céline Cherqui – Directrice Recrutement – OneWay
Le président de transition du Gabon, Brice Oligui Nguema, a marqué un tournant décisif dans les relations économiques entre le Gabon et la France lors de sa visite officielle entamée le 28 mai 2024. Cette visite, tant attendue, a mis en lumière le retour à la stabilité politique et économique du Gabon, offrant ainsi une nouvelle ère d’opportunités pour les investisseurs internationaux. Les PME et ETI françaises devraient accorder la plus grande attention à ce signal lancé par un pays dont les relations historiques, culturelles et linguistiques sont ineffaçables.
Par Franck Boccara
Cette visite symbolise sans aucun doute le renouveau du Gabon sur la scène internationale et son ouverture aux investissements internationaux. L’un des moments phares de cette visite a été le Forum Gabon France, qui s’est tenu le 29 mai. Cet événement a dépassé toutes les attentes en faisant salle comble et en générant un intérêt massif des investisseurs. Le succès de ce forum témoigne de la confiance renouvelée des partenaires économiques dans le potentiel du Gabon.
Un Forum aux Retombées Économiques Significatives
Forum économique Gabon-France qui s’est tenu à Paris sous le thème ‘’Pour un partenariat redynamisé’’ a réuni près de 600 chefs d’entreprise gabonais et français, créant ainsi une plateforme d’échanges fructueux. Les discussions ont porté sur divers secteurs stratégiques tels que les infrastructures, l’énergie, les technologies de l’information, et l’agriculture. Grâce à ces échanges, plusieurs accords de partenariat ont été signés, marquant le début de nouveaux projets ambitieux au Gabon.
La présence de Brice Oligui Nguema a été cruciale pour rassurer les investisseurs sur la stabilité retrouvée du Gabon. Depuis son arrivée à la présidence de transition, le pays a entrepris des réformes importantes pour stabiliser son économie et renforcer ses institutions. Ces efforts ont porté leurs fruits, comme en témoigne la participation massive et l’engouement observé lors de ce forum qui aurait généré des protocoles d’accords et des contrat pour un montant total de plus d’un milliard d’euros.
Nous sommes devant vous pour vous inviter au Gabon, terre de toutes les opportunités’’. Brice Oligui Nguema, Président de la transition du Gabon
‘‘J’ai l’impression que tout le monde s’intéresse massivement au Gabon depuis le 30 août. Ce n’est pas l’inquiétude, c’est de l’enthousiasme. On est passé dans nos hypothèses de croissance à un chiffre au-dessus de 3% en perspective. Cela veut quand même indiquer que les choses ont redémarré ou sont reparties’’, s’est félicité Charles M’Ba, ministre gabonais des Comptes publics, cité par RFI.
De son côté, l’Agence gabonaise de presse (AGP) a rapporté que dans le cadre du Forum économique Gabon-France, le ministre de la Défense nationale, le Général de division Brigitte Onkanowa et son collègue de l’Économie Mays Mouissi, ont tenu une réunion de travail avec des représentants d’Airbus Defense & Space. ‘’Cette entrevue a permis aux membres du Gouvernement et aux hommes d’affaires de discuter d’un plan de soutien et de maintenance pour les avions Airbus utilisés par l’Armée de l’air gabonaise’’, souligne l’AGP.
Deux protocoles auraint également été conclu avec le gouvernement français. Le premier porte sur la remise à niveau du ‘’Transgabonais’’, le chemin de fer du Gabon. Le deuxième concerne la réhabilitation de la décharge saturée de Mindoubé, rapporte RFI.
D’autres contrats auraient également été signés dans les secteurs des infrastructures portuaires, ferroviaires, et des axes routiers. Selon la même source, des partenariats public-privé ont également été entérinés lors de cet événement, notamment avec le groupe Suez, spécialisé dans la gestion de l’eau et des déchets et Pam Saint Gobain, dans le domaine de la canalisation, de la modernisation des infrastructures de production et de distribution d’eau.
À la tribune du Forum économique, Philippe Labonne, président du Comité Afrique du Medef international a déclaré : ‘’Les entreprises françaises sont prêtes à établir un nouveau partenariat économique Gabon-France et à soutenir l’action de votre gouvernement.’’
Un Contexte Politique et Économique FavorableDepuis la mise en place du gouvernement de transition, le Gabon a fait preuve de résilience et de détermination pour surmonter les défis économiques et politiques. Les réformes mises en place ont permis de restaurer la confiance des citoyens et des partenaires internationaux. Le climat des affaires s’est nettement amélioré, offrant un environnement propice aux investissements.
Les nouvelles mesures économiques visent à diversifier l’économie gabonaise, réduire la dépendance aux ressources naturelles et promouvoir des secteurs émergents. Cette stratégie de diversification, couplée à une gouvernance transparente et efficace, a repositionné le Gabon comme un pôle d’attraction pour les investisseurs étrangers.
Un Point d’Orgue à l’ÉlyséeLe point d’orgue de cette visite a eu lieu le vendredi 29 mai avec une rencontre entre le président gabonais et Emmanuel Macron à l’Élysée. Brice Oligui Nguema a été reçu avec les honneurs militaires, soulignant l’importance de cette rencontre au plus haut niveau de l’État français. Cet accueil chaleureux et solennel a renforcé les liens diplomatiques entre les deux nations, démontrant la volonté commune de renforcer les relations bilatérales.
Lors de cette rencontre, les deux présidents ont discuté de plusieurs sujets cruciaux, notamment la coopération économique, les investissements étrangers, et les initiatives conjointes pour le développement durable. Emmanuel Macron a salué les efforts du gouvernement de transition gabonais pour rétablir la stabilité et favoriser un environnement propice aux affaires. Brice Oligui Nguema, quant à lui, a réaffirmé l’engagement du Gabon à poursuivre les réformes économiques et à promouvoir des partenariats bénéfiques avec la France.
Une Vision d’Avenir Partagée
La visite de Brice Oligui Nguema en France et le succès du Forum Gabon France marquent un jalon important dans la revitalisation des relations économiques entre les deux nations. Les partenariats scellés et les projets lancés augurent d’un avenir prometteur pour le Gabon. Les investisseurs ont désormais une vision claire de la stabilité et du potentiel de croissance du pays.
En conclusion, cette visite a non seulement renforcé les liens économiques franco-gabonais, mais elle a aussi démontré que le Gabon est sur la voie d’une renaissance économique durable. Grâce à un leadership déterminé et à une vision stratégique, le Gabon offre aujourd’hui un cadre sécurisé et attractif pour les investissements, consolidant ainsi sa place sur la scène internationale.
PME-ETI.fr et South Pole, société internationale spécialisée sur le climat, ont signé un partenariat ambitieux destiné à répondre à deux enjeux distincts :
Conseiller et accompagner les PME adhérentes de PME-ETI.fr dans leur volonté croissante de s’engager dans la décarbonation et la transition climatique.
Définir et mettre en œuvre une stratégie de décarbonation cohérente et précisément adaptée aux évènements qu’organise PME-ETI.fr
Dans ce film, Franck Boccara, Président Fondateur de PME-ETI.fr interviewe Mathieu Cribellier, Directeur South Pole France. Mathieu nous parle de sa vision de ce partenariat, de l’approche de South Pole dans l’accompagnement des PME vers la décarbonation mais aussi du nouveau programme d’action climatique de South Pole dédié aux PME.
Pour cette toute première édition de Sport définition, Bpifrance accompagné d’EY et HEC, s’associent avec tous les acteurs et décideurs de l’écosystème du marché du sport pour une ambition commune : structurer et définir l’économie du sport de demain. Une ambition qui prendra la forme d’un événement, Sport Définition, organisé dans la toute nouvelle Adidas Arena, dans le 18e arrondissement de Paris. Big média vous expose quatre bonnes raisons de vous y rendre le 5 juin prochain entre 9h et 17h30.
Ce nouvel évènement qui voit le jour à l’aube des Jeux olympiques Paris 2024 s’est donné pour raison d’être trois grands enjeux :
Faire comprendre aux investisseurs et au grand public l’attractivité du marché du sport en France en apportant une vision claire et précise ;
Fédérer tous les acteurs clés de l’économie sportive française ;
Présenter le potentiel, les perspectives et les opportunités pour l’avenir du marché du sport.
Rejoignez l’aventure Sport Définition et découvrez la diversité et la richesse du marché économique sportif à travers 12 thématiques : santé, environnement, industrie, culture, international, inclusion, tourisme et territoires, formation, grands événements, clubs sportifs, investissement…
4 bonnes raisons de se rendre à Sport Définition le 5 juin
À quelques semaines des Jeux olympiques Paris 2024, Bpifrance, à travers sa communauté Les Meneurs, accompagné d’EY et HEC, s’associent avec tous les acteurs et décideurs de l’écosystème du marché du sport pour une ambition commune : structurer et définir l’économie du sport de demain.
Un programme riche construit autour de top speakers inspirants
L’espace Podium constituera l’une des parties centrales de l’événement. Tout au long de la journée, vous y retrouverez des prises de parole de personnalités inspirantes issues de l’écosystème du sport business. À l’image de Nicolas Julia (PDG de Sorare), Michele Kang (propriétaire de l’OL Féminin), Thomas Lombard (directeur général du Stade Français), Magali Tezenas du Montcel (directrice générale de Sporsora) ou encore Gaël Rivière (athlète paralympique, joueur du Bondy Cécifoot Club). Le terrain flambant neuf de l’Adidas Arena accueillera également différents ateliers de réflexion sur l’avenir du sport business (espaces Arenas), des conférences incarnées par des décideurs du marché (espace Tribunes), mais également un plateau Big média sur lequel différents intervenants viendront débattre sur les thématiques de l’écologie dans le sport, du sport-santé ou encore des innovations technologiques du secteur.
L’innovation au cœur de l’arène avec les startups françaises de la Sportech
L’innovation justement, il en sera question sur un espace dédié en plein cœur de l’Adidas Arena. Vous serez susceptibles de venir y explorer les tendances de l’innovation sportive à travers un parcours immersif. Pas moins de quinze startups viendront y exposer leurs solutions, à l’image de Flycup, Gamma, StadiumGo, Ochy, Kunto, ou encore Sporty Peppers. Regroupées sous l’appellation SporTech, ces différentes entreprises utilisent tout un ensemble de technologies pour pousser à la digitalisation du sport. En 2023, Les Meneurs avaient d’ailleurs publié un livre blanc « La SporTech en France », en proposant une étude macroéconomique de la Sportech, en décryptant ses tendances d’innovation et en identifiant les solutions des startups du secteur.
Sport Définition met à l’honneur l’eSport
D’ici 2030, le marché du eSport devrait atteindre 10,5 milliards d’euros, selon l’agence française pour le jeu vidéo. Au croisement de l’innovation technologique et de la création artistique, le « 10e art » est devenu une discipline sportive, susceptible d’intégrer les Jeux Olympiques pour les prochaines éditions. Défini comme l’ensemble des pratiques permettant à des joueurs de confronter leur niveau par l’intermédiaire d’un jeu vidéo, l’eSport tiendra une place de choix lors de Sport Définition. Vous y retrouverez notamment les phases finales d’un tournoi de Rocket League, un jeu mélangeant football d’arcade et chaos motorisé, présenté par les deux streamers Lutti et Boyan, en direct de l’Adidas Arena mais également sur leur chaîne Twitch Rocket Baguette.
Santé, inclusion… les grands enjeux de Sport Définition
Enfin, en tant que sommet du sport business, Sport Définition a pour ambition de structurer le marché de l’économie du sport et apporter une vision claire à l’ensemble de l’écosystème, ainsi qu’aux investisseurs. Cela passe donc par fédérer tous les acteurs du monde sportif et présenter le potentiel, les perspectives et les opportunités pour l’avenir du marché du sport. En rejoignant l’aventure Sport Définition, vous découvrirez la diversité et la richesse du marché économique sportif au travers de 12 thématiques : santé, environnement, industrie, culture, international, inclusion, tourisme et territoires, formation, grands événements, clubs sportifs et investissement.
Au fil des années Rachel Hourlier, COO de GCollect s’est imposée dans l’éco-système des FinTech françaises. Une visibilité soutenue par le succès de GCollect qui a réussi le pari d’imposer son modèle « au succès » sur le marché du recouvrement.
Découvrez l’interview de Rachel Hourlier publiée par FinMag.fr.
Comment GCollect vous aide à récupérer vos factures impayées ?
GCollect est une solution de recouvrement de factures impayées qui associe le meilleur de l’humain et du digital pour obtenir le paiement des créances. Nous simplifions l’ensemble des étapes pour rendre le recouvrement accessible au plus grand nombre : artisans, auto-entrepreneurs, TPE/PME et grands groupes. Nous traitons des factures BtoB et BtoC à partir de 1 Euro TTC.
Notre modèle économique est « au succès ». Nous facturons uniquement si la facture est effectivement recouvrée. Le montant de nos honoraires dépend de nombreux critères, notamment le profil du débiteur et de l’âge de la dette. Nous participons donc à réguler l’économie de marché en maintenant un équilibre entre clients et fournisseurs.
GCollect est plus qu’une start-up, c’est une FinTech. Nous existons depuis 2017 et appartenons à un investisseur privé. Notre entreprise garde malgré tout l’esprit des start-ups, la technologie restant au centre de notre activité. Nous développons en continu de nouvelles fonctionnalités implémentées dans notre plateforme. Par exemple, le paiement échelonné qui permet, dans un cadre réglementaire, de payer en plusieurs échéances. En 2023 nous avons proposé le « recouvrement vidéo » qui facilite la compréhension des procédures ainsi que l’IA qui facilite la personnalisation des messages selon les profils MBTI. Nous avons également ajouté de nouvelles langues et recouvrons dorénavant en chinois.
En 2024, nous nous concentrons sur l’OpenRecouvrement. Nous allons mettre notre technologie et nos services à disposition des éditeurs de logiciels de facturation et gestion. En parallèle de la facturation électronique, nous voulons leur permettre d’ajouter le recouvrement à leur service. Nous allons être le prestataire de recouvrement délégué et déclencher des procédures amiables et judiciaires de recouvrement.
Comment ça marche ?
Pour lancer une procédure de recouvrement, il suffit de créer un compte gratuitement sur www.gcollect.fr. Après avoir déposé vos factures à recouvrer, vous recevez une proposition de mandat avec le montant des honoraires. Ces honoraires ne seront à payer que si la facture est effectivement recouvrée. Dès la signature électronique du mandat, la procédure est lancée.
Nous utilisons technologies et relations humaines pour obtenir rapidement le règlement des factures impayées. Notre algorithme définit le profil du débiteur afin de lui adresser les bons messages, en utilisant le bon ton et les bons canaux de communication.
Si la facture reste impayée, nous faisons aussi appel à des professionnels du recouvrement de proximité : sociétés de recouvrement, commissaires de justice. Dans la majorité des cas, la procédure reste amiable. Notre approche basée sur la médiation et négociation nous permet d’obtenir le règlement de 41% des factures en moins de 21 jours.
Pourquoi choisir GCollect ?
GCollect intervient comme un tiers de confiance et va mener la procédure de recouvrement au nom de l’entreprise.
Notre approche basée sur la médiation, facilite le dialogue et permet d’engager les discussions pour obtenir le paiement final de la facture.
Nous préservons ainsi la relation commerciale entre le client et son fournisseur.
Nous accompagnons également les entreprises ou particuliers en cas de difficultés en proposant des solutions de paiement échelonnées.
Nous accélérons également le règlement des factures en facilitant le paiement via mobile, directement avec une CB, y compris pour des paiements en plusieurs échéances.
Quels sont les tarifs proposés par GCollect ?
Nos honoraires sont calculés à partir de nombreux critères qui sont pris en compte pour ajuster le pourcentage de la facture. Risque du débiteur, en France ou à l’étranger, factures saisies ou via API OpenRecouvrement, BtoB ou BtoC, tous ces éléments sont considérés, ainsi que le nombre de factures à traiter.
De plus nos honoraires ne sont à payer que si la facture est effectivement recouvrée. Aucun frais de dossier, d’abonnement ou autre ne sont facturés à l’initiation de la procédure.
Quelle actualité pour 2024 ?
Notre actualité majeure pour 2024 est notre partenariat avec Qonto. Notre plateforme est totalement intégrée avec des flux communicants depuis et vers Qonto. Les clients de Qonto peuvent directement depuis leur interface, activer le service GCollect et sélectionner les factures à recouvrer. Ils déclenchent une procédure en quelques clics sans avoir à saisir de nouveau leurs informations.
L’ensemble des réponses est à retrouver sur le blog : https://www.finmag.fr/blog/gcollect-interview/
Nous arrivons doucement vers l’été, période d’accalmie dans les négociations entre les industriels et la grande distribution. Cette période me semble propice pour évoquer les transformations profondes qu’ont subi, ces dernières années, les relations de pouvoir entre les fournisseurs et la grande distribution. Les fournisseurs, autrefois dominants, doivent maintenant faire face à une consolidation accrue des distributeurs, à la montée en puissance des marques de distributeurs et à de nouvelles réglementations.
Par Katia Delamotte – Présidente MNP Success
Dans cet article, je vous propose d’examiner les principaux facteurs qui ont contribué à ces changements et explorer les stratégies que les fournisseurs peuvent adopter pour maintenir un équilibre de pouvoir et maximiser les avantages mutuels dans leurs négociations avec la grande distribution car l’enjeu est colossal, des emplois à maintenir, des marges à sécuriser, un avenir à pérenniser.
La consolidation du secteur de la grande distribution a donné naissance à des géants du commerce de détail qui ont acquis une puissance de négociation considérable. Il est loin le temps où chaque centrale se faisait concurrence. Les alliances ont bousculé le paysage économique et l’équilibre précaire entre les acteurs. Les fournisseurs, bien souvent des PME ou ETI, se retrouvent souvent confrontés à une poignée de distributeurs clés qui contrôlent une part importante du marché et il est devenu utopique de penser pouvoir se passer d’un groupement sauf à mettre en péril la pérennité de l’entreprise.
Pour faire face à cette réalité, les fournisseurs doivent s’adapter en développant une compréhension approfondie des besoins et des attentes spécifiques de chaque distributeur. Cela leur permet de proposer des solutions personnalisées et d’établir des partenariats stratégiques qui favorisent des relations de négociation plus équilibrées.
Les marques de distributeurs (MDD) ont gagné en popularité auprès des consommateurs et représentent désormais une part importante des ventes des distributeurs. Cette évolution a réduit la part de marché des marques de fournisseurs traditionnelles, entraînant une redistribution du pouvoir lors de négociations. Nous sommes loin de la suprématie de la marque des années 2000. Les fournisseurs doivent donc repenser leurs stratégies pour s’adapter à cette réalité.
Ils peuvent, par exemple, investir dans le développement de leurs propres marques, renforcer leur proposition de valeur unique et offrir une qualité supérieure ou une innovation distinctive pour se différencier des marques de distributeurs. Il est clair que la créativité est plus que jamais indispensable. Les enjeux de marketing et de R&D doivent, désormais, pousser les industriels à renforcer leurs équipes dédiées. Avoir des cadors en négociation ne suffit plus ! L’intelligence collective n’a jamais été aussi stratégique qu’aujourd’hui.
Pour autant, le contexte législatif a évolué et les gouvernements et les organismes de réglementation ont introduit de nouvelles lois et réglementations pour encadrer les pratiques commerciales entre les fournisseurs et la grande distribution. Ces nouvelles mesures visent à prévenir les abus de pouvoir, à promouvoir la transparence des prix et à garantir des relations commerciales équitables.
Il est de notoriété publique qu’un écart subsiste entre les textes et la réalité. Néanmoins, je conseille fortement aux fournisseurs d’intégrer cette législation dans leurs stratégies de négociation.
En conclusion, il est, plus que jamais, crucial de développer une compréhension approfondie des besoins spécifiques de chaque distributeur, en proposant des solutions personnalisées et en établissant des partenariats stratégiques. La guerre de position sur les tarifs est plus stérile que jamais. J’invite les fournisseurs à mettre l’accent sur une proposition de valeur unique et une différenciation claire par rapport aux marques de distributeurs. Le marché doit être accru par l’industriel et non cannibalisé. Le fournisseur permettant d’accroitre la valeur globale du marché dans lequel il s’inscrit sera un partenaire de choix, celui qui impulsera une vision du marché jusque-là cloisonnée.
Où sont passés les instants « machine à café » si précieux pour créer du lien, échanger des informations de façon informelle ? Vous l’avez constaté, les habitudes de travail ont changé : la pandémie vous a privé de ces moments d’échanges privilégiés avec vos clients dans la « vraie vie ». Moins de présentiel, plus de Teams… Le commercial est pourtant la seule personne de votre entreprise qui bénéficie d’un lien direct avec le client, l’accompagne et connaît ses besoins. C’est donc le moment idéal pour le commercial de saisir des opportunités business complémentaires grâce aux outils et services dont disposent le marketing et la communication, ses meilleurs alliés (si, si !).
Par Isabelle de Goüyon Matignon – Fondatrice de Gemma360L’objectif ? Préparer le terrain et gagner du temps.
Lors du rdv, si le client connaît votre entreprise, si le commercial connaît les besoins de son client, les échanges sont bien plus efficaces et à plus forte valeur ajoutée.
Il est donc indispensable d’accompagner au mieux le commercial par le marketing et la communication pour qu’il puisse se focaliser sur le cœur de son métier, et qu’il n’ait « quasiment » plus qu’à signer le bon de commande, ou à le renouveler.… Et garder du temps lors du rdv pour un peu d’humain, d’échange informel, si précieux !
1/ La communication, outil indispensable pour que vos clients vous connaissent
Les équipes communication sont celles qui permettent à l’entreprise de se présenter à ses marchés, à ses clients, telle qu’elle est. On peut parler de « raison d’être » mais plus pragmatiquement, c’est ce qui permet d’être audible, visible pour que vos prospects pensent à vous, que vos clients vous connaissent bien, vous, vos produits, vos services.
Vous aurez beau être les meilleurs, si personne ne le sait, ça ne servira pas à grand-chosepour trouver vos clients et signer des contrats !
Les plus grandes marques elles-mêmes se rappellent régulièrement au bon souvenir de leurs clients…
La communication est indispensable pour vous permettre :
De rappeler qui vous êtes, ce que vous proposez en termes de biens et services, mais également comment vous contacter, votre actualité
D’être présent sur le même terrain que vos clients, sur des salons, des événements, un site, les réseaux sociaux
D’interagir avec votre marché en proposant de l’information à valeur ajoutée, des points d’échange (en présentiel, webinaires, sur les réseaux sociaux…)
C’est le 1er point de contact entre vos clients et votre entreprise.
Si la communication est la base de toute relation humaine, c’est également la base de toute relation professionnelle entre une entreprise et ses clients !
2/ Le marketing, incontournable pour connaitre vos clients
Vos clients doivent connaître votre entreprise. Vous devez également connaître vos marchés et savoir à qui vous vous adressez. Une relation se joue dans les 2 sens.
Pour mieux connaître vos clients, chaque interaction, chaque échange, chaque contact direct ou indirect est précieux et vous donne des pistes pour savoir ce qui peut leur être proposé pour mieux les accompagner, leur donner des outils supplémentaires pour développer leur(s) activité(s).
Toutes ces données collectées sont à réunir dans une base de données, un CRM. Base de données qui doit être alimentée et mise à jour régulièrement pour garder son intérêt professionnel et sa valeur ajoutée.
Quelles données collecter et comment ?
Les données administratives: les bons de commande, la facturation (nombre de commandes et type de produits/services commandés, fréquence, montant etc.), mais également taille de l’entreprise, secteur(s) d’activité(s), voire concurrents…
Les retours clients (service client / ADV) : chaque remontée de besoin peut devenir un service ou une amélioration de votre entreprise au service de vos clients
Les remontées terrain des commerciaux qui ont le contact direct avec leurs clients. Ils peuvent également remonter les réorganisations, les nominations et donc les nouveaux besoins
Les salons et autres événements professionnels sont également un excellent moyen d’entrer en contact et d’en apprendre plus sur les besoins de vos clients et les projets de son entreprise
Les données collectées de façon plus ciblée grâce à des enquêtes, questionnaires de satisfaction via vos support digitaux (site, réseaux sociaux, newsletter) mais également par téléphone, pourquoi pas à la fin d’un appel au service clients.
Bien entendu, pour que cela fonctionne, il faut aider le commercial à comprendre son intérêt à remplir les informations qu’il collecte de façon structurée dans la base de données, et à s’en servir pour ses contacts clients comme un outil qui vient renforcer le marketing et la communication.
Le CRM permet ainsi en amont de créer des parcours clients adaptés pour toucher les clients sur le bon canal, au bon moment, avec les bons produits/services. Et générer ainsi des leads pour les commerciaux.
Conclusion
Le terrain est donc déblayé grâce au travail amont des équipes qui travaillent sur le marketing et la communication : le marché connait votre entreprise, vos commerciaux connaissent vos clients.
Le commercial a ainsi une autoroute – a priori sans bouchons ! – pour faire son job en toute sérénité : proposer au client ce dont il a réellement besoin et l’accompagner efficacement dans la durée, en véritable partenaire !
L’épargne salariale est un dispositif qui permet de lutter contre le grignotage du pouvoir d’achat par l’inflation, de se constituer une épargne disponible à moyen ou long terme et de compléter les revenus au moment de la retraite. Le sénat vient récemment de permettre une nouvelle possibilité de déblocage anticipé, c’est donc l’occasion de revenir sur ce complément de rémunération dont bénéficie déjà la moitié des salariés du privé.
Par Serge de Cluny
Avec plus de 6 % d’inflation en juillet, le pouvoir d’achat est passé au centre des préoccupations des français. L’augmentation du prix des biens de consommation alimentaire, du carburant, de l’énergie ainsi que du taux d’intérêt des emprunts est source de beaucoup d’inquiétude pour les ménages.
Pour faire face à ces enjeux de réduction du pouvoir d’achat, l’épargne salariale apparait clairement comme un atout qui tombe à pic. Ce système de redistribution de la création de valeurs des entreprises, qui consiste à verser à chaque salarié une prime liée à la performance de l’entreprise (la prime d’intéressement) ou reflétant une quote-part de ses bénéfices (la prime de participation), concerne aujourd’hui en France près de 50% des salariés du privé.
Les deux grands dispositifs d’épargne salariale
L’intéressement : Les salariés vont le percevoir selon les performances économiques de l’entreprise qui fixe elle-même ses critères de résultats. Il peut être mis en place par tout type d’entreprise mais il demeure facultatif.
La participation : Les salariés se voient redistribuer une partie des bénéfices de l’entreprise. Contrairement à l’intéressement, celle-ci est obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés mais reste facultative pour les TPE ou les PME en dessous de cet effectif.
Le type de dispositif est, sauf exception, choisi au sein de l’entreprise par un accord conclu entre l’employeur et le personnel (accord collectif ou accord au sein du CSE, par ratification aux deux tiers des salariés, etc).
L’intérêt pour les salariés
En plus d’être un outil de lutte contre la perte de pouvoir d’achat, il est utile de souligner que plus de la moitié des bénéficiaires de l’épargne salariale s’en servent pour rassembler la somme nécessaire à l’acquisition d’un bien immobilier.
L’autre avantage pour les salariés est que les sommes dues au titre de la participation et de l’intéressement sont exonérées de cotisations sociales (en dehors de la CSG et CRDS) ainsi que d’impôt sur le revenu dans certains cas.
L’intérêt pour les entreprises
Pour l’entreprise, l’épargne salariale est un moyen de renforcer leur marque employeur afin d’attirer, de fidéliser et de mobiliser les salariés en les associant plus directement à ses résultats financiers. Cet aspect est d’autant plus important dans la période actuelle où le recrutement est devenu un défi majeur pour les entreprises.
De plus, les entreprises mettant en place des dispositifs d’épargne salariale jouissent par ailleurs d’avantages sociaux et fiscaux comme par exemple les exonérations de cotisations sociales sur les sommes versées aux salariés, la déduction de ces sommes sur le bénéfice imposable ou encore l’exonération de certaines taxes salariales et d’apprentissage.
Plusieurs dispositifs peuvent servir de support à l’épargne salariale
Le versement de l’épargne salariale
Les sommes provenant de l’épargne salariale (intéressement ou participation) peuvent être versées directement au salarié et dans ce cas, il sera redevable de l’impôt sur le revenu. Si le salarié opte pour la possibilité de laisser cette épargne bloquée durant cinq ans, il sera exonéré d’impôt sur le revenu sur les sommes percues (mais pas de cotisations sociales).
Cependant la liste des exceptions qui permettent de débloquer l’épargne salariale sans payer d’impôts est longue : naissance, mariage ou pacs, divorce ou séparation avec la garde d’au moins un enfant, invalidité, décès du salarié ou de son conjoint, surendettement, création d’entreprise, acquisition de sa résidence principale, violence conjugale, etc.
Faire fructifier l’épargne salariale
L’épargne salariale est investie à travers différents véhicules financiers qui lui sont dédiés, notamment le plan d’épargne entreprise (PEE) et le Plan d’épargne retraite (PER). Les fonds versés dans ces plans d’épargne sont généralement gérés par des sociétés financières telles qu’Amundi (leader en France avec 45 % des encours d’épargne salariale), Natixis (19 %), BNP Paribas (9 %), CM-CIC (7 %) et Axa (5 %).
Le PEE offre la possibilité, aux salariés et aux dirigeants des petites entreprises, d’investir dans des actifs tels que des actions, obligations, titres de créances négociables, parts d’OPCVM (Sicav et FCP), bons de souscription, certificats d’investissement.
Le PER représente, quant à lui, un dispositif d’épargne à long terme né de la réforme de l’épargne retraite prévue par la loi Pacte votée en mai 2019. Ce plan qui permet de créer des revenus complémentaire pour la retraite, sous forme de rente ou de capital, prend généralement la forme d’un contrat d’assurance-vie, ou d’un compte-titres associé à un compte-espèces.
Les chiffres de l’épargne salariale en France
La Dares a récemment publié des chiffres montrant qu’environ 9,5 millions de salariés ont bénéficié au moins d’un dispositif de participation, d’intéressement ou un plan d’épargne salariale, ce qui représente 52,8 % des salariés du secteur privé, non agricole.
L’AFG (Association française de la gestion financière) chiffre le montant total de l’épargne salariale à 167,6 milliards d’euros d’encours sous gestion pour l’année 2021, ce qui équivaut à une augmentation de 14% par rapport à 2020.
Selon une étude récemment publiée par Amundi, les sommes versées au titre de l’intéressement et de la participation ont augmenté de 30 % en 2022. Le montant moyen perçu par une personne bénéficiant de ces dispositifs est de 1.702 € en 2022, contre 1.447 en 2021.
Une nouvelle mesure pour l’épargne salariale
Le projet de loi adopté par les 2 chambres du parlement sur les mesures d’urgence pour le pouvoir d’achat comprend un amendement qui permet de débloquer sa participation ou son intéressement dans la limite d’un plafond global de 10.000 euros, sans que cette somme soit soumise à l’impôt sur le revenu ni à cotisations sociales.
Seule condition : que les fonds débloqués ne soit pas placés ailleurs mais soit utilisées pour « l’acquisition de biens ou la fourniture de services ».
Le rescrit fiscal est un mécanisme mis à la disposition des personnes physiques et morales qui leur permet d’obtenir un avis, une interprétation, la position de l’Administration sur un texte juridique ou une situation de fait. Cette prise de position est protectrice lorsqu’elle est favorable mais elle n’est pas contraignante si elle est défavorable.
Par Nathalie SAINTE ROSE MERIL – Avocate fiscaliste
Cette demande d’interprétation peut concerner tout type d’impôts :
impôt sur le revenu,
impôt sur la fortune immobilière,
TVA,
impôt sur les sociétés,
impôts locaux.
Voici, pour illustrer, certaines questions de fiscalité pouvant faire l’objet de demande de rescrit fiscal : est-ce-que je remplis les conditions pour bénéficier d’une exonération d’impôt ? Suis-je éligible au bénéfice d’un dispositif fiscal de défiscalisation ?
La réponse de l’administration fiscale s’appelle un rescrit fiscal. Celle-ci est en principe tenue de faire connaître l’interprétation qu’elle a d’une situation ou d’un texte dans le cadre d’un rescrit.
Il existe plusieurs types de rescrit :
Le rescrit général qui est applicable à tous les impôts, droits et taxes (sauf ceux ne figurant pas dans le code général des impôts), il consiste en une prise de position formelle de l’Administration sur un texte fiscal (art L80A du LPF) ou sur une situation de fait (art L80 B1° du LPF)
La prise de position formelle de l’article L. 80 A du LPF consiste en une demande à l’Administration de précisions sur un point de droit fiscal, dans ce contexte, le sollicitant peut opposer à l’administration ses prises de position formelles sur l’appréciation de situations de fait au regard d’un texte fiscal.
Quand le rescrit vise une interprétation d’un texte, cela implique qu’il n’y a pas d’interprétation dudit texte prévu par la doctrine, ni d’autres textes sans l’appréciation d’une situation de fait.
La prise de position formelle issue de l’article L 80 B du LPF consiste en une demande pour obtenir des précisions sur sa propre situation au regard des textes applicables.
Le délai
Cette demande d’interprétation devra être écrite et devra intervenir avant la date d’expiration du délai limite de déclaration de l’impôt en question.
Si la demande de rescrit fiscal se réfère à un impôt ne nécessitant pas d’obligation déclarative, elle devra avoir lieu avant la date de mise en recouvrement de l’impôt concerné.
Contenu de la demande
La demande doit être écrite et contenir a minima :
Nom ou raison sociale
Adresse, numéro de téléphone, et le cas échéant adresse électronique
Présentation complète de la situation de fait
Le texte fiscalsur la base duquel l’administration est saisie pour la prise de position ;
L’analyse de la situation exprimée par le demandeur
Garanties accordées
La prise de position formelle engage l’administration et limite son droit de remettre en cause votre situation fiscale. L’administration ne pourra pas procéder à un rehaussement des impositions concernées si :
Vous elle vous juge de bonne foi, fournir à l’administration les éléments lui permettant de se prononcer en connaissance de cause
Votre situation est restée identique à celle sur laquelle l’administration a pris position ;
Vous vous êtes conformé à la solution prise par l’administration
De même l’administration peut avoir déjà pris des rescrits de portée générale que vous pourrez trouver dans le BOFIP.
Le plus grand événement européen dédié aux startups ! Viva Technology 2024 (la 8ème édition) se tiendra du 22 au 25 mai à Paris, Porte de Versailles. VivaTech accélère l’innovation en connectant les startups, les leaders technologiques, les PME, les ETI, les grandes entreprises et les investisseurs répondant aux plus grands défis de notre monde. Le salon VivaTech a pour thème “The Future is Now”. Il mettra l’accent sur les opportunités offertes par les technologies innovantes pour répondre aux grands défis de notre époque, tels que le changement climatique, la pauvreté et les inégalités.C’est ici que l’entreprise rencontre l’innovation. Venez découvrir et participer aux innovations et transformations des grands enjeux sociétaux, environnementaux, économiques et humains.
Les 3 premiers jours du salon sont réservés à l’accueil des professionnels et la journée suivante est ouverte au grand public.
Cette année à VivaTech c’est l’IA qui sera mise à l’honneur ! A l’approche des Jeux Olympiques 2024, le sport aura toujours une place importante ainsi que le e-sport et le gaming qui seront les 2 grandes thématiques du samedi ! Mais n’oubliez pas, à VivaTech, c’est l’innovation au sens large qui est à l’honneur !
Le plus grand événement technologique et startup d’Europe !
Les principales startups, investisseurs, dirigeants et médias de 146 pays seront présents à VivaTech. Rejoignez-nous à Paris pour 4 jours d’accélération des affaires, de networking et d’inspiration.
1 800 startups exposantes
Rencontrer des milliers de startups révolutionnant le secteur. Trouvez le matériel ou le logiciel pour votre entreprise et rencontrez la startup qui deviendra bientôt votre prochain partenaire.
3 scènes avec 350 conférenciers de renommée mondiale
Rencontrez des conférenciers les plus inspirants au monde. Les dirigeants tech, les décideurs, les chercheurs et les fondateurs donnent leur avis sur les sujets les plus remarquables d’aujourd’hui.
300 innovations
Découvrez les dernières innovations. Des drones de passagers volants, des roues sans air et des plantes qui produisent de l’électricité. Tout est à explorer !
Trouvez votre tribu
Rencontrer les bonnes personnes au bon moment est la façon dont les conversations commencent, les idées naissent et les partenariats sont établis. Trouvez vos collaborateurs grâce à l’espace de réseautage sur notre plateforme numérique, lors d’événements parallèles tout au long de la semaine ou dans des aires de réseautage dédiées dans le hall.
Un Pavillon du numérique de l’État à Viva Technology 2024
L’État français présent massivement au salon de l’innovation technologique pour faire connaître sa stratégie numérique, recruter des professionnels du numérique et faire connaitre l’offre d’accompagnement de l’État.
Pour la deuxième année consécutive, 14 entités engagées dans la transformation numérique de l’État seront présentes au salon VivaTechnology afin de présenter, aux professionnels de la tech et au grand public, au sein d’un stand unique, leurs projets numériques les plus innovants, qui sont autant d’opportunités d’emplois.
Quelles entités étatiques présentes à Viva Technology 2024?
Seront présents, aux côtés de la direction interministérielle du numérique :
Un espace de présentation des ministères par des agents publics et des représentants de Startups d’État.
Un espace dédié au recrutement est également prévu pour qu’agents et porteurs de projets puissent échanger avec les visiteurs, au sujet de la diversité des parcours dans l’administration et des voies de recrutement pour les métiers du numérique : plus de 4 000 offres sont à pourvoir dans le numérique de l’État !
Un espace de pitchs et de conférences animées pendant 4 jours, de 9h30 à 17h30 par plus de 100 agents publics de la tech et représentants de Startups d’État.
Un stand Bpifrance aux couleurs de la Deeptech
Bpifrance sera présent durant les 4 jours du salon Viva Technology 2024 pour parler notamment des Deeptech, avec des thématiques telles que :
Mapping des startups françaises de la Cybersécurité
Cybersécurité industrielle : protéger l’information stratégique face aux nouvelles menaces
Innovation, vecteur de différenciation à l’export
Startups industrielles : construire une usine green by design
La technologie au service de la transition écologique et énergétique des industriels
Les Deeptech en Europe
Comment l’intelligence artificielle révolutionne la Fab
Swiss Life Banque privée est une structure à taille humaine adossée à un groupe solide qui a réussi le pari de créer une offre à 360° précisément adap…
Améliorer la santé au travail tout en réduisant l'impact environnemental : c'est le défi que de nombreuses PME-ETI cherchent à relever pour renforcer …
Unir les forces pour accompagner le développement des entreprises et créer des opportunités de business : telle est la vision partagée par la CCI Pari…
Bien gérer le recouvrement de créances est un enjeux crucial qui exige des PME et ETI une démarche proactive et délicate à la fois. Gcollect met à leu…
Avec la montée des préoccupations autour de la préservation du patrimoine et de la stabilité fiscale, de plus en plus de dirigeants s’interrogent sur …
Longtemps associée aux grands groupes, AON France a renforcé son expertise au service des ETI en quête de solutions d’assurance à la hauteur de leurs …