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Mama Shelter : la chaine hôtelière lifestyle que rien n’arrête

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Bonne nouvelle ! La crise sanitaire et l’incertitude sur l’avenir du tourisme n’inquiète pas la chaine hôtelière lifestyle Mama Shelter qui prévoit d’ouvrir trois établissement en 2022 (Lisbonne, La défense et Dubaï) et quatre autres hôtels l’année prochaine (Bucarest, Rennes, Dijon et Sao Paulo).

Par Serge de Cluny

Intégrée dans le pôle d’hôtels « lifestyle » Ennismore (dont le groupe Accor est actionnaire majoritaire depuis deux ans), Mama Shelter ne compte pas freiner son rythme de développement. Cette marque très en vogue, fondée par Serge Trigano en 2008, prévoit d’inaugurer une vingtaine de nouveaux hôtels à travers le monde d’ici 2025.

Pour cette année, Les projets commencent en trombe et la première ouverture aura lieu dans la péninsule ibérique ce mercredi 12 janvier avec le Mama Lisboa (130 chambres) situé en plein centre de Lisbonne, la capitale portugaise.

Ensuite, c’est le mardi 1er mars que sera inauguré le Mama Paris La Défense, la troisième adresse parisienne de la marque (après ceux de la rue de Bagnolet et de la Porte de Versailles). L’hôtelier a choisi un immeuble de bureaux Litwin réaménagé du quartier Bellini pour y ouvrir un établissement de 211 chambres doté d’un rooftop offrant une vue magnifique sur la ville lumière ainsi que de plusieurs salles de réunions et de deux restaurants. L’esprit de cet hôtel conviendra aussi bien à une clientèle d’affaires que de loisir.

La troisième ouverture de 2022 aura lieu à la fin de l’année à Dubaï, avec un Mama comprenant 197 chambres et 192 appartements ainsi que plusieurs points de restauration, un cinéMama en plein air et une superbe terrasse équipée de quatre piscines. Un autre hôtel devrait également ouvrir dans la région, à Bahreïn, à une date encore inconnue.

L’année 2023 ne sera pas moins riche en projets puisque dès le mois de janvier est prévue l’ouverture du Mama Bucharest (123 chambres) dans le quartier français de la capitale roumaine. Ensuite on reviendra dans l’héxagone avec l’inauguration en début d’année du Mama Rennes, en plein centre-ville à la Place des Lices, d’un établissement de 119 chambres doté d’un restaurant, un rooftop et un spa avec piscine. Au printemps, c’est à Dijon qu’un Mama 124 chambres réparties sur 5 étages va ouvrir, il sera équipé d’un restaurant et d’un CinéMama. Enfin, l’année 2023 se terminera avec l’inauguration du Mama Sao Paulo (123 chambres) qui sera le deuxième hôtel de la marque au Brésil après celui de Rio de Janeiro.

Pour mémoire, le Mama Shelter a commencé son histoire avec le Paris East, son premier établissement en 2008 puis a rapidement poursuivi son développement à Marseille, Lyon, Bordeaux, Los Angeles, Rio, Prague, Belgrade, Toulouse, Lille, Londres, Paris West, et enfin Luxembourg (en 2020) et Rome (mai 2021). Une belle expansion et un belle preuve de courage et d’optimisme en pleine période de crise sanitaire !

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Guerres commerciales : un nouvel environnement économique durable

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Guerres commerciales et droits de douane : anticiper plutôt que réagir

La meilleure réponse à l’incertitude n’est pas l’immobilisme, mais l’anticipation. Les entreprises qui traversent le mieux les périodes de turbulences sont généralement celles qui ont accepté de remettre régulièrement en question leurs habitudes. Diversifier ses fournisseurs constitue souvent une première étape. Dépendre d’une seule zone géographique ou d’un seul partenaire peut devenir un risque important lorsque les tensions internationales s’intensifient. Sans nécessairement bouleverser toute son organisation, disposer de solutions alternatives permet de réagir beaucoup plus rapidement en cas de changement brutal. La même logique s’applique aux marchés commerciaux. Une entreprise qui réalise l’essentiel de son chiffre d’affaires dans une seule région du monde s’expose davantage aux évolutions politiques ou économiques locales. Développer progressivement de nouveaux débouchés contribue à répartir les risques tout en ouvrant de nouvelles perspectives de croissance. Les droits de douane méritent également une attention particulière. Ils ne représentent pas seulement un coût supplémentaire ; ils peuvent modifier la compétitivité d’une offre et influencer les décisions d’investissement. Une veille régulière sur les évolutions réglementaires permet souvent d’éviter des surprises coûteuses et d’adapter sa politique commerciale avant ses concurrents. Cette capacité d’anticipation repose également sur une meilleure connaissance des dispositifs d’accompagnement proposés aux entreprises, qu’il s’agisse d’organismes publics, de chambres de commerce ou d’experts spécialisés dans le commerce international.

Transformer les incertitudes internationales en avantage concurrentiel

Les périodes de tension révèlent souvent les entreprises les plus agiles. Là où certains ne voient que des obstacles, d’autres identifient de nouvelles opportunités. Une évolution des flux commerciaux peut créer des besoins inédits, favoriser l’émergence de nouveaux partenaires ou ouvrir des marchés jusqu’alors moins accessibles. Les dirigeants de PME et d’ETI disposent d’un atout majeur : leur capacité à décider rapidement. Cette réactivité leur permet d’ajuster plus facilement leur stratégie, de rechercher de nouveaux fournisseurs, de revoir leur politique d’achat ou d’investir sur des zones géographiques porteuses lorsque les conditions évoluent. Cela suppose toutefois de suivre régulièrement l’actualité économique internationale, de dialoguer avec ses partenaires et de conserver une vision à long terme. Les décisions prises dans l’urgence répondent rarement aux meilleurs intérêts de l’entreprise, tandis qu’une stratégie construite et réévaluée en permanence offre davantage de résilience. Les guerres commerciales continueront probablement à rythmer les prochaines années. Elles traduisent une transformation profonde de l’économie mondiale davantage qu’une crise passagère. Pour les PME et les ETI, l’enjeu n’est donc plus seulement de limiter les risques, mais de faire de cette nouvelle réalité un levier d’innovation, de diversification et de développement. Les entreprises qui intégreront dès aujourd’hui ces paramètres dans leur réflexion stratégique seront mieux préparées pour évoluer dans un environnement international où l’incertitude devient, paradoxalement, la seule véritable certitude.
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Fidélisation des collaborateurs : comprendre les nouvelles attentes des salariés

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Donner du sens et créer une véritable culture d’entreprise

Les PME et ETI ont un avantage considérable face aux grandes organisations : elles peuvent souvent créer une relation plus directe entre la direction et les équipes. Dans une entreprise à taille humaine, les collaborateurs connaissent généralement davantage la vision du dirigeant et peuvent mesurer concrètement l’impact de leur travail. Encore faut-il que cette vision soit partagée. La fidélisation des collaborateurs repose en grande partie sur la capacité d’une entreprise à expliquer son projet, ses ambitions et ses valeurs. Un salarié qui comprend pourquoi son entreprise existe et quelle contribution il apporte à son développement est davantage engagé. Cela passe par une communication interne régulière, mais aussi par des actes concrets. Les valeurs affichées sur un site internet ou dans une salle de réunion ne suffisent pas : elles doivent se retrouver dans les pratiques managériales quotidiennes. Une entreprise qui prône la confiance doit laisser de l’autonomie. Une entreprise qui parle d’innovation doit accepter les idées nouvelles. Une entreprise qui affirme placer l’humain au centre doit prendre le temps d’écouter ses collaborateurs.

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Le rôle du manager est aujourd’hui central dans la relation entre l’entreprise et ses collaborateurs. De nombreuses études montrent d’ailleurs que la qualité du management est l’un des premiers facteurs qui influencent la décision de rester ou de partir. Un bon manager ne se limite plus à organiser le travail. Il accompagne, donne du feedback, aide ses équipes à progresser et crée les conditions de la réussite collective. Pour les PME et ETI, investir dans la formation des managers est donc un véritable levier stratégique. Un collaborateur qui voit que son entreprise investit dans son développement aura davantage tendance à construire son avenir professionnel avec elle. L’évolution professionnelle joue également un rôle essentiel. Toutes les entreprises ne peuvent pas proposer une multitude de postes ou une progression hiérarchique permanente, mais elles peuvent offrir de nouvelles responsabilités, des projets stimulants ou des parcours adaptés aux aspirations de chacun. La fidélisation des collaborateurs ne signifie pas retenir les salariés à tout prix, mais créer un environnement dans lequel ils ont envie de rester.

Faire de l’entreprise un lieu où l’on a envie de travailler

La question de la fidélisation ne doit pas être uniquement abordée lorsqu’un collaborateur annonce son départ. Elle se construit au quotidien, à travers une multitude de décisions parfois simples : remercier une équipe après un projet réussi, prendre le temps d’échanger avec un collaborateur, reconnaître les efforts accomplis ou créer des moments de convivialité. Dans un contexte où les entreprises se livrent une véritable bataille pour attirer les compétences, les PME et ETI ont une carte importante à jouer. Leur proximité, leur agilité et leur capacité à créer du lien peuvent devenir de véritables avantages concurrentiels. La fidélisation des collaborateurs est finalement moins une question de dispositifs sophistiqués que de qualité de relation. Une entreprise qui connaît ses équipes, qui les accompagne et qui leur donne envie de participer à une aventure collective possède un atout précieux : des collaborateurs engagés qui deviennent les meilleurs ambassadeurs de son développement. Et dans un monde où recruter devient parfois un parcours du combattant, garder ses talents pourrait bien être la stratégie la plus efficace.
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