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SME-ETI

Forum Entreprises Défense 2025
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Le maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres – MCO-T, est une formidable opportunité de développement de votre activité auprès des décideurs des armées. Grâce à sa notoriété grandissante, le Forum Entreprises Défense est devenu le carrefour d’affaires de référence entre les donneurs d’ordre et les fournisseurs de la Défense. 
•    200 exposants •    Plus de 4000 visiteurs professionnels •    10 organismes militaires •    Des conférences techniques organisées par le GICAT

En exposant au FED, vous :

  • Rencontrez tous les acteurs du secteur de la maintenance sur un même lieu ;
  • Nouez de nouveaux contacts commerciaux ;
  • Facilitez les démarches entre PME-ETI et institutions étatiques ;
  • Approfondissez vos connaissances sur les orientations politiques du plan de transformation : MCO-T 25 ;
  • Découvrez les nouvelles technologies.
Au travers de ces deux  journées, venez non-seulement rencontrer les hautes autorités militaires françaises mais aussi les acteurs de la maintenance opérationnelle et industrielle : grands groupes industriels, PME/PMI, chercheurs ou hommes de terrain.

Venez prospecter, prendre contact avec les acheteurs de la Défense ou encore rencontrer de nouveaux fournisseurs ! Le Forum Entreprise Défense offre aux PME et ETI une opportunité unique de se positionner sur le marché de la défense, en plein essor en raison des tensions géopolitiques actuelles et de l’augmentation prévue du budget militaire. C’est un rendez-vous incontournable pour les entreprises souhaitant développer leurs activités dans ce secteur stratégique.

En savoir plus

Détail du programme
> Dossier d’inscription
(Pensez à renvoyer les originaux par courrier et à conserver les photocopies)
Plan d’accès
   > Plan d’accès Versailles Satory
  Adresse à indiquer sur votre GPS : Route des Docks 78013 Versailles Cedex
REF 2025 : le Medef sonne l’alarme sur le besoin de stabilité politique
La Rencontre des Entrepreneurs de France (REF 2025) s’est tenue les 27 et 28 août au Stade Roland-Garros à Paris, organisé par le Medef. Cet événement majeur de la rentrée économique et politique a réuni des dirigeants, des décideurs et des parties prenantes pour discuter des enjeux clés de l’économie française autour du thème « Jeu décisif – L’heure des choix« . Par Serge de Cluny La REF 2025 s’est tenue dans un contexte d’incertitude politique, avec des élections législatives récentes qui ont créé une instabilité politique. Les intervenants ont souligné l’importance de la stabilité pour l’économie française. L’Appel à la stabilité du président du Medef Le président du Medef, Patrick Martin, a lancé un appel à la stabilité lors de son discours d’ouverture. « Nous ne devons pas jouer avec l’économie », a-t-il déclaré. « L’économie a besoin de stabilité et de prévisibilité pour fonctionner correctement. » Il a souligné que les entreprises françaises ont besoin d’un environnement économique stable pour investir et créer des emplois. L’Intervention du Ministre de l’Économie Éric Lombard, le ministre de l’Économie et des Finances est également intervenu pour rassurer les entreprises. « Nous sommes conscients des défis économiques que la France rencontre actuellement », a-t-il déclaré. « Mais nous sommes déterminés à prendre les mesures nécessaires pour soutenir les entreprises et stimuler la croissance économique. » Il a souligné que le gouvernement est prêt à travailler avec les entreprises pour trouver des solutions aux défis économiques actuels. Les défis économiques de la France Les défis économiques de la France sont nombreux. La dette publique est élevée, la croissance économique est faible et la compétitivité des entreprises françaises est en déclin. Les participants à la REF 2025 ont discuté de ces défis et ont cherché des solutions pour les relever. Les réformes structurelles nécessaires pour améliorer la compétitivité des entreprises françaises et stimuler la croissance économique ont été au centre des débats. Les participants ont discuté de la nécessité de réformer le système fiscal, de réduire les coûts de production et d’améliorer la formation professionnelle. La compétitivité des entreprises françaises a été un thème majeur de la conférence. Les participants ont discuté des moyens de stimuler l’innovation et l’investissement dans les entreprises françaises. « L’innovation est clé pour la compétitivité des entreprises françaises », a souligné Patrick Martin. Des sessions plénières, des débats thématiques et des talks d’experts Les sessions plénières et les talks d’experts ont été un moment fort de la conférence. Les participants ont pu écouter des experts et des décideurs discuter des enjeux clés de l’économie française. Les thèmes abordés ont inclus la compétitivité des entreprises françaises, l’innovation et l’investissement, ainsi que les réformes structurelles nécessaires pour stimuler la croissance économique. Les débats thématiques ont permis aux participants de discuter des enjeux spécifiques de l’économie française. Les thèmes abordés ont inclus la transition écologique, la digitalisation de l’économie et la formation professionnelle. Les participants ont pu échanger leurs expériences et leurs idées sur ces thèmes et trouver des solutions pour relever les défis économiques de la France. La Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 a été un événement majeur de la rentrée économique et politique. Les participants ont discuté des enjeux clés de l’économie française et ont cherché des solutions pour relever les défis économiques de la France. Les intervenants ont souligné l’importance de la stabilité pour l’économie française et ont appelé à la prudence dans les décisions politiques. La REF 2025 a été un moment important pour les entrepreneurs et les décideurs français pour discuter des enjeux clés de l’économie française et trouver des solutions pour relever les défis économiques de la France.
Mission Francilienne Cosmétiques au Kazakhstan du 7 au 9 octobre 2025
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Participez à cette mission Francilienne Cosmétiques de prospection unique pour découvrir le marché à fort potentiel des cosmétiques au Kazakhstan et identifier vos futurs clients et partenaires à Almaty du mardi 7 au jeudi 9 octobre 2025.

Kazakhstan : Votre Prochain Marché à conquérir

Le Kazakhstan, avec une croissance économique impressionnante de 4,8 % en 2024 et une projection de 4,7 % en 2025, est un marché en pleine expansion. Sa position stratégique entre l’Europe, la Russie et la Chine en fait un hub idéal pour accéder à ces marchés voisins. Avec une population de plus de 20 millions d’habitants et un PIB dépassant 225 milliards USD en 2023, le Kazakhstan concentre près de 50 % du PIB de l’Asie centrale. Le PIB par habitant se situe autour de 13 260 USD, offrant ainsi de nombreuses opportunités, particulièrement pour les produits cosmétiques.

Plein essor du secteur cosmétique au Kazakhstan

Avec plus de 1350 cliniques esthétiques et plus de 2500 points de vente dans les deux plus grandes villes du pays, Astana et Almaty. La demande pour les produits de beauté et de soins personnels ne cesse d’augmenter. Avec une hausse des revenus réels, les consommateurs sont de plus en plus demandeurs de produits de qualité et de noms de marques ouvrant de nombreuses perspectives pour les entreprises étrangères.

Partenariats stratégiques avec la France

Le Kazakhstan est un partenaire économique majeur pour la France, représentant 85,5 % des échanges commerciaux avec l’Asie centrale. Les relations bilatérales solides et les nombreux accords économiques témoignent de l’intérêt mutuel pour des projets communs. Le pays a mis en place des réformes significatives pour améliorer le climat des affaires, réduisant les obstacles non tarifaires et facilitant les investissements étrangers. Plus de 170 entreprises françaises sont déjà présentes au Kazakhstan, profitant de cet environnement favorable aux affaires.

Objectifs de la mission Francilienne Cosmétiques

  • Mieux appréhender le marché Kazakhstanais et son environnement des affaires,
  • Identifier vos partenaires commerciaux à potentiel,
  • Partager des expériences avec des entreprises locales

Optimiser votre projet et votre prospection

  • un entretien préparatoire avec le conseiller en charge de votre participation
  • un programme de rendez-vous B to B personnalisé et individuel réalisé au regard de votre cahier des changes
  • un entretien Bilan/Suivi (après un premier bilan sur place)

Programme de la mission

Avant la mission
  • Entretiens individuels de validation de vos projets sur le marché Kazakhstanais
  • Elaboration d’un cahier des charges
Pendant la mission
  • 7 octobre (matinée) – Almaty – Réunion de briefing et présentation du marché
  • 7 octobre (après-midi) – Almaty – Visites collectives de points de vente et cliniques spécialisées
  • 8 octobre (journée) – Almaty – Programme de rendez-vous individuels personnalisés
  • 8 octobre (soirée) – Almaty – Cocktail / Dîner de networking
  • 9 octobre (journée) – Almaty – Programme de rendez-vous individuels personnalisés et débriefing individuel de la mission

Quels sont les produits concernés ?

Produits pour la peau : crèmes, émulsions, lotions, gels et huiles, masques de beauté, pour l’hygiène corporelle, préparations pour bains et douches, produits solaires, produits antirides, produits pour le rasage, produits de maquillage et démaquillage. Produits d’hygiène, savons de toilette, savons déodorants, produits d’hygiène, Produits capillaires, parfums, eaux de toilette, dépilatoires, produits pour les soins et le maquillage des ongles, cosmétique pour enfants, cosmétique masculine, équipements cosmétiques, produits pour cliniques esthétiques, produits pour salons de beauté,…
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MISSION COLLECTIVE Produit personnalisé

En savoir plus

  • Dates : du mardi 7 au jeudi 9 octobre 2025
  • Coût de la Mission de prospection Kazakhstan (sous réserve de validation du produit/projet/marché par vos interlocuteurs de la Team France Export Ile-de-France et de la CCI France Kazakhstan) : 5 400 € TTC * (4 500 € HT)
  • Option inscription pour une seconde personne : 1 200 € TTC * (1 000 € HT)
  • Option mise à disposition d’un interprète individuel pendant les 2 jours de rdv individuels : 300 € TTC * (250 € HT)
  • Date limite d’inscription : 12 septembre 2025
  Mission co-organisée par    Mission Francilienne Cosmétiques au Kazakhstan du 7 au 9 octobre 2025
Bibby Factor : l'affacturage indépendant
Bibby Factor est une société d’affacturage totalement indépendante des banques et spécialisée dans les solutions de financement du poste clients pour les PME et ETI. Elle se démarque par sa capacité à comprendre la culture entrepreneuriale et à s’y adapter en offrant des décisions rapides et réellement sur mesure. Grâce à cette approche flexible, ses clients bénéficient d’un taux d’acceptation de dossiers bien supérieur à celui des banques, y compris pour des cas complexes ou fragiles financièrement. Charles Bonduelle, Responsable Relation Clientèle, nous explique très simplement comment Bibby Factor arrive à se placer pour enrichir et complèter les solutions de financement existantes.
WomenInTechForFutur : Learning Expedition New York du 6 au 8 octobre 2025
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. En rejoignant notre délégation Learning Expedition New York WomenInTechForFutur, vous bénéficiez d’une opportunité unique de booster votre business et votre visibilité tout en œuvrant pour une tech plus inclusive ! Après le succès de nos délégations aux Web Summit à Lisbonne (2023 et 2024), au GITEX Africa 2025 et à VivaTech 2024 et 2025, nous lançons une nouvelle délégation exceptionnelle à New York du 6 au 8 octobre 2025 en partenariat avec Business France.

Pourquoi rejoindre WomenInTechForFutur à New York ?

  • Rencontrer des leaders à NYC
  • Explorer de nouvelles opportunités
  • Sinspirer des meilleures pratiques US

Les + de cette Learning Expedition

  • De nombreuses thématiques abordées : Les défis et opportunités de l’expansion internationale, Construire un réseau féminin puissant dans l’écosystème Tech, Levées de fonds des femmes dans la Tech et la Deeptech, Réussir dans un environnement majoritairement masculin, Convaincre vos interlocuteurs américains en adaptant le pitch, L’avenir de l’IA et la place des femmes dans son développement
  • Création d’une identité forte et d’une communauté engagée, avec des campagnes de communication avant, pendant et après l’événement.
Nous sommes impatientes de vous compter parmi nous ! Témoignages de deux membres de la communauté WomenInTechForFutur : « Participer à une mission WomenInTechForFutur apporte beaucoup de visibilité sur les réseaux, des opportunités business et un accès à des lieux uniques. C’est une expérience à ne pas manquer ! » – Anne Demesgue, CEO NBS Factory « Ma participation à la délégation #WomenInTechForFuture au Web Summit m’a apporté énormément, tant sur le plan professionnel que personnel. J’ai eu l’opportunité d’échanger avec des femmes inspirantes de la tech, d’élargir mon réseau et de découvrir des initiatives innovantes » – Anne-Sophie Bouy, Secrétaire Générale Cegedim

Programme prévisionnel

Lundi 6 octobre 2025

  • Introduction et présentation du marché US, Business France
  • Ouverture du marché US versus ouverture d’un marché européen : point de vue d’une startup FTFrance2030, Head of US, SaaS startup
  • Diversity & Network : how to build a female community ? Collectif : Black Women Talk Tech
  • Leadership : How to be a good leader in a predominantly male environment ? Mentor

Mardi 7 octobre 2025

  • Programmes d’incubation/accélération et financement des femmes dans la tech, Visite d’un accélérateur (ex: Techstars, 500 Startups, Plug and Play…)
  • Lever des fonds pour les femmes entrepreneurs, Fonds d’investissement qui intervient entre l’Europe et les US
  • Breaking Barriers : Women Shaping the Future of Tech, Intervention d’une scale up tech
  • Soirée networking, Panel de discussion avec l’intervention des C-level d’entreprises tech françaises & réseau local (Vestiaire Collective, Back Market, Yuka, Too Good To Go…)
  • Table ronde & Cocktail Networking

Mercredi 8 octobre 2025

  • Atelier : Pitch like a pro, convaincre son interlocuteur américain (corporatif, investisseur, partenaire), Coach
  • Women in AI : The Future of AI and the role of women in shaping it, C-level d’une entreprise AI
  • Culture d’entreprise : favoriser un environnement féminin dans les grandes entreprises tech américaines, Entreprise tech américaine (Salesforce, Google, Microsoft…)
  • Clôture du programme: retour d’expérience, feedback, session récapitulative, Business France

Tarif de la Learning Expedition

L’inscription à la learning expedition comprend :
  • Le programme sur 3 jours à New York
  • Des rencontres, échanges, moments de networking
Tarif HT : 1500 € HT / personne (soit 1800 € TTC)  

S’inscrire à la Learning Expedition à New York (avant le 25 juillet)

La CCI Paris-Ile-de-France collecte ces données pour répondre à votre demande et, si vous y consentez, vous tenir informé de ses offres de service. Ces données sont conservées pour une durée de 3 ans. Ces informations ne sont pas communiquées à des tiers en dehors des CCI d’Ile-de-France et des éventuels sous-traitants. Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978, modifiée et au Règlement (UE) 2016-679 sur la protection des données, dans le cadre et les limites posées par ces textes, vous disposez d’un droit d’accès, de portabilité, de modification, de rectification, d’opposition et de suppression des données à caractère personnel vous concernant en contactant marketing@cci-paris-idf.fr ou, à défaut le délégué à la protection des données à l’adresse cpdp@cci-paris-idf. En dernier lieu, vous pouvez déposer une réclamation auprès de la CNIL – 3 Place de Fontenoy – TSA 80715 – 75334 PARIS CEDEX 07.
Faites de l’international à la CCI Hauts-de-Seine le 25 septembre 2025
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Vous êtes une TPE/PME spécialisée dans le conseil, l’édition de logiciel SaaS, le design, les services liés à un produit…Faites de l’international à la CCI Hauts-de-Seine, vous invite à découvrir les opportunités d’exportation de vos services et à échanger avec des experts lors du speed meeting le jeudi 25 septembre 2025 de 17h30 à 21h00. 5e exportateur mondial, la France s’appuie de plus en plus sur les services pour créer de la valeur à l’international. Le pays a multiplié par 4 ses exportations de services en 20 ans, celles-ci représentant près de 40% des exportations françaises en valeur avec 362,6 milliards d’euros en 2024. Dans un contexte mondial où les droits de douane affectent les échanges de marchandises, les services – non soumis aux droits de douane – représentent un fort potentiel de croissance à l’export pour les entreprises françaises. Faites de l’international à la CCI Hauts-de-Seine est là pour vous informer en détail sur ces opportunités.

Programme de la rencontre

17h30 : Accueil des participants

Rencontre modérée par Benjamin TISSOT – Responsable du Service Développement International des Territoires, CCI Paris-Ile-de-France

18h00 : Mots d’ouverture

Conseiller du Commerce extérieur de la France Hauts-de-Seine Préfecture des Hauts-de-Seine

18h15 : Commerce international : la révolution des services

Etienne VAUCHEZ – Vice-président et fondateur de la Fabrique de l’Exportation
  • L’exportation de services, une force dans les échanges commerciaux de la France
  • Pourquoi l’exportation de services croît-elle deux fois plus vite que l’exportation de biens ?
  • Les modes d’entrée des entreprises de service sur les marchés export
  • Les barrières à l’entrée spécifiques aux services et la manière de les adresser

18h55 : Conclusion

Marie-Laure SIMONIN BRAUN – Vice-présidente CCI Hauts-de-Seine et Conseillère du Commerce extérieur de la France

19h00 : Speed meeting avec les experts

  • Développement international CCI Paris Ile-de-France : accompagnement des primo-exportateurs
  • Team France Export : prospection commerciale
  • Conseillers du Commerce extérieur de la France : mentorat export
  • Bpifrance : financement international
  • Pôle Financement CCI 92 : financement régional pour le développement international
  • Direction Générale des Finances Publiques : accompagnement fiscal des TPE/PME (TVA, établissement stable, retenue à la source, flux intra-groupe)
  • Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) : propriété intellectuelle (marques, droits d’auteur pour les logiciels, protection du savoir-faire)
  • Réseau Enterprise Europe Network : contrats internationaux, recherche de partenaires commerciaux et technologiques dans l’Union européenne
  • Traducteo : service de traduction sur-mesure respectant l’interculturel
  • Banque Populaire Rives de Paris : financement de la croissance et de l’international
  • Coface : évaluation de la santé financière de vos partenaires

20h00 : Cocktail networking

Plan d’accès
Lieu : ESSEC Executive Education – Westfield CNIT – Paris La Défense – 2 place de La Défense – 92800 Puteaux

Sponsors, partenaires et experts

Sponsors

 

Partenaires

 

Experts

           

Rentrée 2025 : pas de temps pour les blocages!
À l’approche de la rentrée 2025 en France, les dirigeants d’entreprise regardent avec une certaine inquiétude les annonces de journées de blocage prévues par les syndicats pour le 10 septembre. Ces manifestations, visant à protester contre le budget prévu par François Bayrou, lequel comprend des mesures telles que la suppression de deux jours fériés, des économies sur les allocations chômage et les dépenses liées aux fonctionnaires, ainsi qu’un nouvel assouplissement du code du travail, risquent de mettre des bâtons dans les roues d’une France qui a besoin d’aller de l’avant. Par Franck Boccara En tant que dirigeants d’entreprise, nous sommes les premiers à comprendre l’importance de la fluidité et de la continuité dans les affaires. Les journées de blocage, aussi légitimes que puissent être les revendications syndicales, représentent un frein à la productivité, à l’innovation et à la compétitivité. Dans un monde où la concurrence est de plus en plus féroce, où les marchés évoluent à une vitesse vertigineuse, nous ne pouvons pas nous permettre de « lever le pied » sous prétexte de débats internes. La France a besoin de dynamisme, d’agilité et de capacité à s’adapter rapidement aux changements globaux.

Un budget controversé mais une nécessité de progrès

Le budget présenté par François Bayrou, avec ses mesures d’austérité et d’assouplissement du code du travail, a certes provoqué la colère des syndicats et de la gauche, menée par la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon. Mais, du point de vue des dirigeants d’entreprise, ces mesures visent à rendre la France plus compétitive, à encourager l’investissement et à créer un environnement favorable aux affaires. Plutôt que de se focaliser sur des journées de blocage, ne serait-il pas plus constructif de discuter des moyens de faire avancer le pays, d’améliorer la performance et de renforcer l’attractivité économique de la France ? Il y a quelque chose de paradoxal, voire d’un peu humoristique, dans l’idée de « bloquer » la France pour protester contre des mesures visant à la rendre plus compétitive. C’est un peu comme si on décidait de s’arrêter pour discuter du meilleur chemin à prendre… tout en restant immobile. Les dirigeants d’entreprise savent que dans le monde des affaires, l’immobilisme est l’ennemi du succès. Alors que les syndicats veulent « bloquer » pour se faire entendre, les entreprises, elles, doivent avancer, innover et s’adapter pour survivre et prospérer.

Les enjeux de la compétitivité pour les entreprises françaises

La compétitivité est un enjeu crucial pour les entreprises françaises. Dans un contexte de mondialisation accrue, les entreprises doivent être capables de rivaliser avec les meilleures du monde. Les mesures proposées dans le budget visent à améliorer cette compétitivité en rendant l’environnement des affaires plus favorable. Les journées de blocage ne font que compliquer cette quête de compétitivité. Les journées de blocage de cette rentrée 2025 peuvent avoir des impacts négatifs sur l’économie française. Elles perturbent la production, les services et les chaînes d’approvisionnement. Pour les entreprises, cela se traduit par des pertes de productivité, des coûts supplémentaires et des risques de perte de clients. Pour les salariés, cela peut signifier des pertes de revenus et une incertitude accrue. Les PME sont particulièrement vulnérables aux perturbations économiques causées par des journées de blocage. Avec des marges souvent plus faibles et des ressources limitées, les PME peuvent subir des impacts disproportionnés. Il est donc crucial pour les décideurs politiques de prendre en compte les besoins et les contraintes spécifiques des PME dans les discussions sur le budget. À l’heure où la France se prépare pour la rentrée 2025, les dirigeants d’entreprise espèrent que le débat sur le budget et les mesures associées pourra se faire de manière constructive, sans entraver la marche en avant du pays. La journée de blocage du 10 septembre risque de ne pas aider à résoudre les défis économiques et sociaux de la France, bien au contraire…
Un décret qui simplifie la vie des PME
Le ministère de l’Économie a publié un décret au Journal officiel le 8 août 2025, apportant des ajustements significatifs aux règles de gouvernance des sociétés anonymes, notamment pour les PME. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la loi sur l’attractivité de 2024, visant à simplifier les contraintes réglementaires pesant sur les PME pour favoriser leur développement et leur compétitivité. Par Franck Boccara

Contexte de la loi sur l’attractivité de 2024

La loi sur l’attractivité de 2024 vise à renforcer la compétitivité des entreprises françaises, en particulier les PME, en réduisant les contraintes administratives et réglementaires. Cette loi s’inscrit dans une démarche globale de soutien à l’économie française, en encourageant l’entrepreneuriat et l’innovation. Le décret du 8 août 2025 est une des mesures concrètes issues de cette loi, visant à adapter les règles de gouvernance aux besoins spécifiques des PME.

Allègement des contraintes de gouvernance pour les PME

L’une des dispositions phares de ce décret concerne la modification du seuil de capital à partir duquel une société anonyme est tenue d’avoir un directoire collégial. Ce seuil a été relevé à 250 000 euros. Cette mesure a pour objectif d’alléger les contraintes de gouvernance pour les PME dont le capital est inférieur à ce montant, leur permettant ainsi de bénéficier d’une plus grande flexibilité dans l’organisation de leur structure de direction. Pour les dirigeants de PME, cela signifie une réduction des obligations en matière de gouvernance, leur permettant de se concentrer davantage sur le développement stratégique et opérationnel de leur entreprise.

Promotion de l’investissement salarié via l’épargne salariale

Par ailleurs, le décret aborde les conditions de liquidité des titres pour les PME souhaitant proposer à leurs salariés d’investir dans l’entreprise via des dispositifs d’épargne salariale, tels que les fonds communs de placement d’entreprise. En clarifiant ces conditions, le décret vise à encourager l’investissement des salariés dans les PME. Cela peut renforcer le lien entre les salariés et l’entreprise, tout en offrant aux salariés une opportunité d’investir dans l’entreprise pour laquelle ils travaillent. Pour les PME, cela représente un moyen de renforcer l’engagement des salariés et de bénéficier d’une source de financement interne, tout en contribuant à la confiance et à la motivation des équipes.

Comparaison avec les règles antérieures

Avant ce décret, les règles de gouvernance pour les sociétés anonymes étaient plus strictes, notamment concernant la composition du directoire pour les entreprises avec un capital inférieur à 250 000 euros. Le relèvement du seuil de capital pour l’obligation d’avoir un directoire collégial constitue un assouplissement significatif pour les PME. Cela reflète une volonté de mieux adapter les règles aux réalités économiques et aux besoins des PME, qui souvent ont des structures de gouvernance plus simples et plus flexibles.

Implications pratiques pour les PME

Les implications pratiques de ce décret pour les PME sont multiples. D’une part, l’allègement des contraintes de gouvernance permet aux dirigeants de PME de se concentrer sur les aspects stratégiques et opérationnels de leur entreprise sans être trop encadrés par des règles de gouvernance strictes. D’autre part, la promotion de l’investissement salarié via l’épargne salariale peut contribuer à renforcer la culture d’entreprise et à aligner les intérêts des salariés sur ceux de l’entreprise. Cela peut également être un facteur de motivation pour les salariés, qui se sentent plus impliqués dans le succès de l’entreprise.

Perspectives et enjeux pour l’avenir

Ce décret ouvre des perspectives intéressantes pour les PME en termes de flexibilité de gouvernance et d’implication des salariés. En réduisant certaines contraintes et en encourageant l’investissement salarié, le ministère de l’Économie cherche à renforcer la compétitivité et l’attractivité des PME françaises. Pour l’avenir, on peut s’attendre à ce que ces mesures contribuent à dynamiser l’économie en soutenant les PME, qui sont souvent considérées comme le moteur de l’économie. Le décret du 8 août 2025 représente une étape vers une meilleure adaptation du cadre réglementaire aux besoins des PME. En allégeant les contraintes de gouvernance et en encourageant l’investissement salarié, il offre aux PME des outils pour améliorer leur gestion et renforcer le lien
Mark Denham et Obe Ejikeme, gérants du fonds Carmignac Portfolio Family Governed, livrent dans cette interview leur vision des entreprises familiales et des avantages qu’elles présentent. Ils partagent également leurs convictions en termes de zones géographiques et expliquent leur intérêt pour les grandes et moyennes entreprises. Quel facteur déterminant motive, selon vous, les investisseurs à choisir un fonds axé sur les entreprises familiales ? Mark Denham : Des études ont démontré que l’actionnariat familial a un effet positif sur les performances des entreprises. Les recherches que nous avons menées à partir d’un historique de données sur 15 ans se rapportant aux entreprises familiales, montrent qu’elles sont en mesure de générer des rendements supérieurs à la moyenne, soutenues par l’effet « skin in the game », c’est-à-dire une implication significative de la famille ou de l’entrepreneur au sein de l’entreprise. Les entreprises familiales privilégient souvent une réflexion stratégique sur le long terme, ce que nous apprécions. Ces entreprises se caractérisent également par une plus grande attention portée au client, une forte détermination et une grande capacité d’adaptation, pouvant refléter l’état d’esprit de la famille ou du fondateur. Par ailleurs, la gouvernance est un élément clé à prendre en compte, d’autant plus lorsqu’on investit dans une entreprise familiale, car elle peut avoir un impact décisif sur le succès de l’entreprise. Qu’entendez-vous par entreprises familiales ? Obe Ejikeme : Lorsque nous élaborons notre univers d’entreprises familiales, nous recherchons des sociétés dont au moins 10 % des droits de vote sont détenus par des familles, des fondateurs, des fondations ou encore des trusts. Nous nous concentrons sur le contrôle plutôt que sur la propriété de l’entreprise, car nous voulons nous assurer que la vision stratégique et l’effet  » skin in the game  » restent alignés. Lors de la constitution de cet univers, nous adoptons également une approche quantitative et qualitative afin de pouvoir identifier les entreprises détenues par des participations croisées familiales. Il s’agit généralement d’entreprises plus petites, mais dotées d’une longue histoire, n’est-ce pas ? Denham : Nous nous efforçons de diversifier notre stratégie d’investissement de manière appropriée. En effet, nous différencions les entreprises familiales en fonction des régions, des secteurs et des capitalisations boursières, mais aussi de la génération. D’un point de vue géographique, nous nous concentrons principalement sur les États-Unis et l’Europe. D’un point de vue sectoriel, ces entreprises sont concentrées dans les secteurs des biens de consommation, des soins de santé, des services financiers, de l’industrie et de la technologie. C’est pourquoi nous privilégions ces secteurs au sein de notre portefeuille. A l’inverse, nous n’avons que peu ou pas d’exposition à l’énergie, aux matières premières et aux services publics, secteurs dans lesquels les entreprises familiales sont peu présentes. La plupart de ces entreprises sont contrôlées majoritairement par des membres de la famille fondatrice, ce qui augmente le risque de liquidité. C’est pourquoi nous nous concentrons sur les grandes et moyennes capitalisations. Nous pensons également que les entreprises familiales prospères ont tendance à voir leur valeur de marché augmenter ce qui les propulsent souvent dans l’univers dans moyennes et grandes capitalisations. Pensez-vous que le caractère familial apporte un aspect défensif à l’entreprise, ou au contraire, un aspect plus agressif qu’attendu ? Ejikeme : Nous pensons que les entreprises familiales sont plus résistantes, surtout dans la situation actuelle. Nous recherchons des entreprises qui affichent une rentabilité élevée sur le long terme et qui réinvestissent leurs bénéfices afin de soutenir leur croissance future. Bien que nous ne puissions pas faire de généralités sur l’ensemble de l’univers d’investissement, la composante familiale renforce néanmoins l’idée que ces entreprises sont stratégiquement structurées pour résister aux fluctuations des marchés. Quel est le nombre de titres détenus en portefeuille et quelle est la pondération maximale ? Denham : Nous détenons actuellement 37 titres à travers les différents secteurs. Comme évoqué précédemment, les entreprises familiales sont peu nombreuses, voire inexistantes, dans les secteurs plus réglementés tels que les services publics, l’énergie, les matériaux de base et les services financiers. L’exposition aux entreprises varie de 1 à 10 %, les cinq principaux titres que nous détenons actuellement se situant entre 4,5 et 7 %. Par ailleurs, nous adoptons une gestion de conviction ce qui explique que nos dix premières positions représentent 46 % de notre portefeuille. Est-ce le bon moment pour investir dans les entreprises familiales ? Ejikeme : Afin de faire face à l’environnement actuel incertain, marqué par une hausse de l’inflation et des taux d’intérêt, nous continuons à nous concentrer sur les segments les plus résistants du marché. Cette approche s’aligne avec notre intérêt pour les sociétés de croissance de qualité, affichant une rentabilité à long terme plus élevée et une volonté de réinvestir leurs bénéfices pour soutenir leur croissance future. Nous restons sous-pondérés dans certains des secteurs les plus cycliques, tels que l’énergie, les matériaux et les services financiers et bancaires, car les opportunités restent très limitées, en particulier dans les entreprises familiales. En ce qui concerne la sélection des titres, nous continuons à rechercher entreprises de qualité, moins sensibles au cycle, principalement dans les secteurs de la consommation et de la santé. Enfin, nous recherchons également des entreprises qui présentent une solide gouvernance. Lorsque nous identifions des opportunités d’amélioration sur cet aspect, nous nous engageons directement avec l’entreprise afin de mettre en œuvre les mesures nécessaires.

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Almamy Amara Camara : prix du jeune entrepreneur africain de l'année 2025
Il y a des trajectoires qui racontent bien plus qu’un parcours individuel. Celle d’Almamy Amara Camara est de celles qui esquissent les contours d’un continent en pleine mutation, résolument tourné vers l’avenir. Récompensé du prix du Jeune Entrepreneur Africain de l’année 2025, ce Guinéen de conviction et d’action incarne aujourd’hui une nouvelle génération de décideurs africains : engagés, structurés, et profondément ancrés dans la réalité de leur pays, sans jamais cesser de dialoguer avec le monde. Par Franck Boccara

Un homme, plusieurs casquettes, une seule vision : la croissance inclusive

PDG du Forum pour la Croissance Inclusive en Afrique, Almamy Amara Camara a fait de l’inclusion un principe fondateur de ses engagements. Ce forum, qu’il anime avec passion, se donne pour mission de faire converger les acteurs économiques, publics et privés, autour d’une même ambition : construire une croissance qui profite à tous. Loin des modèles extractifs du passé, c’est une Afrique plus équitable et plus forte qui est en jeu. Sa volonté d’agir au cœur des structures de gouvernance s’illustre également à travers ses fonctions de délégué général de l’Institut Guinéen des Administrateurs (IGA). À ce poste, Almamy Amara Camara milite activement pour la professionnalisation des conseils d’administration en Guinée, convaincu que la solidité des entreprises et institutions repose aussi sur la qualité de leur gouvernance. Il y défend une vision moderne, transparente et tournée vers la performance durable. Almamy Amara Camara : l'avenir d'une Afrique ambitieuse

Une influence qui dépasse les frontières de la Guinée

Ce qui frappe dans le parcours d’Almamy Amara Camara, c’est sa capacité à penser global tout en agissant local. Porté par une intelligence stratégique et une excellente connaissance des enjeux économiques du continent, il se positionne aujourd’hui comme un interlocuteur précieux pour les entreprises françaises, notamment les PME et les ETI. Beaucoup d’acteurs français s’interrogent sur les modalités d’accès au marché ouest-africain. Le potentiel est là, mais les codes, les réseaux, les pratiques administratives, peuvent freiner les plus motivés. C’est là qu’intervient Almamy Amara Camara, en tant que facilitateur de développement, capable de créer les ponts entre les dynamiques économiques françaises et africaines. Loin des postures, c’est par le concret qu’il entend faire la différence. Pour lui, le développement de l’Afrique ne viendra pas seulement des grandes institutions, mais bien de la multiplication de projets structurants, portés par des alliances intelligentes entre entrepreneurs du Nord et du Sud. Il plaide pour des partenariats équilibrés, respectueux des contextes locaux, mais ambitieux dans leurs impacts. Almamy Amara Camara : Emblème d'une Guinée que avance

Une vision stratégique de l’avenir

S’il fallait résumer en une formule la pensée d’Almamy Amara Camara, ce serait celle-ci : “L’Afrique n’est pas le futur, elle est le présent.” C’est cette certitude qui guide ses engagements et son action. Face aux défis économiques, climatiques et sociaux, il appelle les entreprises à jouer un rôle plus actif, à sortir d’une logique strictement opportuniste pour embrasser des stratégies de co-développement. Car, selon lui, les enjeux africains ne sont pas simplement africains. Ils touchent au cœur de la dynamique économique mondiale. Les PME et ETI françaises, souvent plus agiles et ancrées dans les territoires que les grandes multinationales, ont une carte essentielle à jouer sur ces marchés en pleine croissance.

Un ancrage dans la sphère publique Guinéenne

Almamy Amara Camara incarne une nouvelle génération de leaders africains engagés dans la vie publique. En 2020, à seulement 26 ans, il se distingue en devenant l’un des plus jeunes candidats aux élections législatives en Guinée. Porté par une vision ambitieuse pour son pays, il se présente comme candidat à l’Assemblée nationale avec la volonté de défendre les intérêts des jeunes, des entrepreneurs et de la société civile. Cette candidature, bien que symbolique, témoigne d’un ancrage profond dans la sphère publique guinéenne et d’une volonté affirmée de contribuer activement à la transformation institutionnelle du pays. Almamy Amara Camara ne se contente pas d’un rôle d’observateur : il s’engage, propose, et assume déjà une posture de bâtisseur politique dans un environnement où le renouvellement générationnel devient crucial. Almamy Amara Camara est de ceux qu’on ne nomme pas pour récompenser, mais pour agir. Et si l’avenir institutionnel de la Guinée devait s’écrire avec des visages nouveaux, le sien s’imposerait naturellement parmi les plus crédibles.

Une jeunesse au service du continent

À seulement quelques décennies de vie, Almamy Amara Camara appartient à cette jeunesse africaine instruite, connectée, et déterminée à écrire une autre histoire. Son énergie, son éloquence et sa rigueur lui valent aujourd’hui une reconnaissance bien au-delà des cercles économiques guinéens. Il fait partie de ces profils hybrides, à l’aise aussi bien dans les salons parisiens que dans les hubs entrepreneuriaux de Dakar ou les zones franches d’Abidjan. En faisant le choix d’accompagner les acteurs économiques français, Almamy Amara Camara leur offre un atout stratégique : la compréhension fine du terrain, la capacité à décrypter les attentes locales, et surtout une approche respectueuse et constructive des relations économiques. Il ne s’agit pas de “faire du business en Afrique”, mais bien de construire des trajectoires communes, où la création de valeur ne se mesure pas seulement en chiffres d’affaires, mais aussi en impact social, en emploi local, en innovation partagée.

Un partenaire engagé pour les entreprises françaises

Avec sa double lecture des écosystèmes, il accompagne les entreprises françaises désireuses de mieux comprendre les marchés d’Afrique de l’Ouest, d’y nouer des partenariats locaux, de se développer commercialement ou même de s’y implanter durablement. Ce rôle de catalyseur de projets transcontinentaux s’appuie sur son expérience, son réseau institutionnel et entrepreneurial, mais aussi sur une vision humaniste du développement.

Un avenir à suivre de près

Avec son engagement, son parcours et sa stature déjà affirmée, Almamy Amara Camara s’impose comme l’un des visages les plus prometteurs du renouveau économique africain. À l’écoute de son temps, il incarne une Afrique qui ne demande pas la charité, mais des partenaires. Une Afrique qui ne veut pas suivre, mais co-construire. Pour les entreprises françaises, le message est clair : c’est maintenant qu’il faut regarder vers l’Afrique, non comme un eldorado passager, mais comme un terrain d’innovation, de croissance et de sens. Et à leurs côtés, des interlocuteurs comme Almamy Amara Camara rendent cette ambition à la fois crédible, accessible et inspirante.
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