CCI

Le ministère des armées a su créer au fil du temps une dynamique positive avec le secteur privé et le monde de l’entreprise. Aujourd’hui, indépendamment de l’élection présidentielle, il joue pleinement son rôle de soutien de l’activité économique en mettant en oeuvre une politique d’ouverture clairement tournée vers les PME et ETI. L’ingénieur en chef de l’armement Bertrand Jourlin qui dirige la mission des achats de défense et David Lenoble, à la tête de la sous-direction PME (SDPME) répondent en exclusivité aux question de PME-ETI.fr PME-ETI.fr : Pouvez-vous nous parler des différents partenariats que le ministère des Armées a mis en place avec l’écosphère des PME et ETI ? Plus qu’un partenariat, le ministère des Armées a mis en place, en 2018, un plan d’actions, intitulé « Action PME » dédié aux PME et ETI. Ce plan de 21 engagements vise notamment à :
  • Organiser des rencontres entre PME, ETI et hauts responsables du ministère des Armées, pour améliorer leur connaissance réciproque.
  • Ouvrir des retours d’expérience sur les opérations extérieures aux PME et ETI pour leur permettre de mieux comprendre les besoins des forces armées et les contextes dans lesquels elles œuvrent.
  • Créer un baromètre fournisseurs et approfondir les relations avec les organisations professionnelles.
  • Ouvrir le ministère des Armées aux startups en partenariat avec des incubateurs et des accélérateurs.
  • Etendre les dispositifs de soutien à l’innovation en y intégrant l’opportunité d’une expérimentation.
  • Organiser des sessions d’expérimentation opérationnelle coordonnées par le Défense Lab.
  • Investir sur le long terme pour soutenir le développement des PME innovantes et stratégiques au travers du fonds d’investissement Definvest et d’un dispositif de prêts participatifs rénové, en partenariat avec la Banque publique d’investissement.
  • Renforcer la sécurité économique et la cyber sécurité des PME et ETI stratégiques.
  • Renforcer la mobilisation des maîtres d’œuvre industriels de l’armement par des conventions bilatérales signées avec le ministère des Armées pour soutenir la croissance des PME, en particulier à l’exportation.
  • Etendre le contrôle des contrats passés par les maîtres d’œuvre à leurs sous-traitants et fournisseurs à l’ensemble des marchés de défense et de sécurité du ministère (acquisition des équipements, maintien en condition opérationnelle…) afin de vérifier le caractère proportionné des clauses
  • Inciter les grands groupes à obtenir comme le ministère des Armées le label « Relations Fournisseurs et Achats Responsables » (RFAR) ou la norme ISO 20400 associée, en partenariat avec la Médiation des entreprises et le Conseil national des achats.
  • Créer un label « utilisé par les armées françaises » délivré par le ministère des Armées pour favoriser l’accès des PME et ETI à de nouveaux marchés, en particulier à l’exportation.
  • Faciliter l’accès au Fonds Européen de Défense par un accompagnement ministériel des PME et ETI françaises.
  • Renforcer le soutien à l’exportation par une mobilisation accrue des personnels du ministère et des grands groupes pour accompagner les PME et ETI dans le cadre des grands contrats à l’export.
Par ailleurs, outre la relation d’affaire qu’ils entretiennent avec leurs fournisseurs, les services du ministère sont en relation avec de nombreuses entreprises et fédérations professionnelles. La signature de conventions entre la ministre des armées et les grands maitres d’œuvre en sont la concrétisation. Labélisé « Relations fournisseurs et achats responsables » le ministère des Armées entretient un dialogue équilibré et respectueux avec ses fournisseurs. De nombreuses rencontres sont organisées dans chaque région pour présenter les opportunités d’achats, découvrir des solutions innovantes, développer l’insertion professionnelle, encourager les achats responsables. Cette relation privilégiée lui donne l’occasion de proposer à ces entreprises de recruter d’ancien militaires en reconversion. Ils sont particulièrement appréciés pour leur capacité d’adaptation, accoutumés à satisfaire des objectifs dans des conditions souvent exigeantes avec un souci de haute qualité. Enfin, le ministère des Armées propose aux entreprises qui comptent dans leurs effectifs des personnels de la réserve militaire de signer une convention de partenariat. Elle concrétise leur engagement envers la Nation en reconnaissant celui de leurs réservistes.
L’ingénieur en chef de l’armement Bertrand Jourlin dirige la mission des achats de défense du ministère des armées
PME-ETI.fr : Le ministère des Armées entretient des relations avec les organismes axés sur le monde de l’entreprise (par exemple Bpifrance, Medef, CCI, CPME, Business France), pouvez-vous nous parler des actions menées conjointement ? Dans le cadre du plan « Action PME », plusieurs actions sont mises en œuvre avec les acteurs du développement économique que vous citez, à l’échelle nationale et locale. Ces actions sont toujours menées en partenariats avec un ou plusieurs de ces acteurs : CCI régionales, agences de développement économique des conseils régionaux ou associations représentatives des PME de défense par exemple. Ces actions conclues au travers de conventions visent principalement :
  • à informer localement les PME et ETI sur les opportunités d’achats du ministère des Armées
  • à informer sur les dispositifs d’appui à l’innovation du Ministère accessibles voire dédiées aux PME tel que le dispositif RAPID (régime d’appui pour l’innovation duale)
  • Dans le domaine de l’armement, à monter des actions ad hoc avec les acteurs territoriaux du développement économique pour accompagner les chefs d’entreprises dans le développement de leur entreprise en matière d’innovation, de développement international, de développement commercial et de financement.
Par ailleurs, le comité de liaison entre le MEDEF et le ministère des Armées offre des opportunités de rencontres facilitant la connaissance mutuelle des entreprises et de l’administration. Le MINARM a créé le fonds d’investissement Definvest, opéré conjointement par Bpifrance et la DGA. Doté de 10 M€ par an sur 5 ans, Definvest investit dans des PME françaises jugées stratégiques pour la performance des systèmes de défense français. Par ailleurs, comme annoncé en janvier 2020 par la ministre des armées, le fonds d’investissement DEFINNOV verra le jour d’ici à la fin de l’année. Géré par le ministère des armées en coopération avec Bpifrance, ce fonds doté de 200 millions d’euros sera dédié au développement de technologies innovantes duales et transversales, par le financement en fonds propres d’entreprises innovantes ; les investissements seront réalisés de manière privilégiée dans des entreprises en phase de croissance, associant les maîtres d’œuvre de la BITD à chaque fois que cela est possible.
David Lenoble est à la tête de la sous-direction PME (SDPME) du ministère des armées
PME-ETI.fr : Quels sont les profils de PME et ETI qui intéressent le ministère des Armées ? Quels sont les domaines d’activités pouvant répondre aux besoin du ministère des Armées à l’heure actuelle ? Qu’elles soient fournisseurs directs, sous-traitantes ou cotraitantes, innovantes ou d’un secteur traditionnel, les PME et ETI ont toutes vocation à travailler avec le ministère des Armées. Actuellement, 27 863 entreprises qui ont une relation contractuelle directe avec le ministère des Armées dont 26 075 PME et ETI fournisseurs. Il consacre près de 30% de ses achats hors armement aux seules PME. A côté des matériels d’armement, les achats du ministère sont structurés autour de segments confiés à des services d’achat spécialisés. Au nombre de 18, ces segments regroupent tout ce que le ministère des Armées achète en matière de fournitures, travaux et services en métropole, outremer ou à l’étranger et le champ couvert est extrêmement complet. PME-ETI.fr : Quel impact la crise sanitaire du covid-19 a-t-elle eu sur les besoins du ministère des Armées et comment les PME et ETI peuvent-elle y répondre ? Face à la crise, le ministère des Armées a poursuivi ses missions et s’est mobilisé pour lutter contre la propagation de l’épidémie à travers l’opération Résilience. Pour cela, les acheteurs ont été sollicité afin d’acquérir des équipements de protection, des matériels informatiques pour accompagner le télétravail des agents et le renforcement des prestations de nettoyage. Le ministère des Armées s’est appuyé sur un large tissu de PME et ETI françaises pour répondre à ce besoin. PME-ETI.fr : Quels sont les avantages d’un partenariat avec le ministère des Armées et quels sont ses engagements envers les entreprises partenaires ? Symbole de son sérieux dans les relations qu’il entretient avec les entreprises, le ministère des Armées s’est vu attribuer le Label « relations fournisseurs et achats responsables » dès 2014 et le prix des délais de paiement 2017. En effet, le ministère des armées paie ses fournisseurs directs en 21,8 jours en moyenne et les PME en 19,6 jours (données 2018). De plus, afin d’aider les PME et ETI à exploiter pleinement cet actif stratégique de valorisation de leur propre activité, le ministère délivre des certificats de bonne exécution des marchés en mettant en avant une qualité constatée de l’entreprise durant la prestation. Le ministère délivre également depuis un an le label « utilisé par les armées françaises » qui atteste de la mise en service, au sein des armées françaises, d’un matériel commercialisé par un fournisseur. Il est ouvert aux microentreprises, PME ou ETI, qui sont intervenues dans l’exécution d’un marché public du ministère des Armées, y compris les sous-traitants. Il concerne principalement les matériels acquis par les armées au terme d’un marché de défense et de sécurité, dans la mesure où ces contrats ont précisément pour objet la délivrance de matériels, en lien avec des armes, munitions ou matériels de guerre, et dont l’utilisation par les armées françaises constitue de manière évidente une référence. Pour autant, ce Label peut être demandé au titre d’autres marchés hors armement, dès lors que l’utilisation dudit matériel par les forces armées constitue une plus-value pour le prestataire (ex : secteur de l’habillement et du soutien de l’homme). (cf. https://www.ixarm.com/fr/label-utilise-par-les-armees-francaises ). PME-ETI.fr : La dimension citoyenne peut contribuer à ces partenariats, que diriez-vous à un dirigeant des PME ou ETI pour le convaincre de se rapprocher du ministère ? Comme le souligne régulièrement la ministre, travailler au profit du ministère des Armées participe du soutien à la mission de nos forces armées. Cela concrétise pour l’entreprise son engagement pour la nation. C’est dans cet esprit que Action PME du ministère des Armées a été créé et est mis en œuvre. Il rappelle dans son préambule, que « dans un contexte stratégique où les menaces sont sans cesse plus nombreuses et plus variées, les PME et les ETI disposent d’atouts considérables en matière de réactivité et de créativité et peuvent favoriser l’émergence rapide de solutions innovantes dont les Armées ont besoin dans des domaines très divers. » Premier acheteur de l’Etat, le ministère des Armées réalise chaque année près de20 milliards d’euros d’achats dont cinq milliards sont consacrés aux fournitures, services et travaux hors matériels d’armement qu’il confie à 27 863 fournisseurs directs dont 26 075 PME et ETI. Près de 30 % du montant des achats annuels hors armement est passé auprès de PME pour un montant de près de deux milliard d’euros. En plus de payer ses fournisseurs rapidement, le ministère des Armées développe l’attribution des avances pour les marchés long ou couteux. De plus, dès aujourd’hui, le ministère des Armées fait l’inventaire plus de 4 000 projets d’achats hors armement entre 2020 et 2023. Ainsi, obtenir un marché avec le ministère des Armées est un formidable levier de développement de toute entreprise innovante ou du secteur traditionnel. PME-ETI.fr : Quels sont les critères de sélection primordiaux du ministère des Armées lors des appels d’offre ? Le seul critère primordial est d’oser répondre ! Toute entreprise qui satisfait aux obligations légales de candidature (absence de condamnation pénale, situation URSSAF à jour, pas en liquidation judiciaire) peut déposer une offre. Elle fera l’objet d’un examen attentif et elle sera confrontée aux autres offres conformément aux critères exposés dans l’appel d’offre par l’acheteur. Le ministère des Armées choisira le fournisseur de manière à respecter le principe du mieux disant. PME-ETI.fr : Quels seraient, d’après vous, les solutions à adopter pour améliorer les synergies entre ces deux mondes ? Comme évoqué précédemment, de très nombreuses actions d’informations sont organisées partout en France, à l’attention des entreprises, afin de rendre les marchés du ministère plus facilement accessible. En 2020, ce sont plus de 40 rencontres qui ont été programmées. Le ministère des Armées était par exemple présent sur le dernier Salon des Entrepreneurs à Paris en février. De nombreuses informations sont disponibles sur les sites internet dédiés aux achats ou aux PME : www.achats.defense.gouv.fr et https://www.ixarm.com/fr/espace-pme-0 Il faut noter que la relation entre les acheteurs publics et les entreprises a évolué très significativement ces dernières années. Les rencontres sont désormais encouragées dans le cadre du sourcing. S’ils restent encadrés au moment de la procédure d’achat proprement dite, les échanges doivent permettre un enrichissement mutuel poussé par l’innovation et le besoin de se réinventer conjointement. PME-ETI.fr : Quels sont les projets à venir du ministère pour renforcer sa collaboration avec le monde de l’entreprise ? Afin de mieux faire connaitre ses intentions d’achats hors armement, le ministère des Armées procède actuellement à la refonte de son site internet dédié. Le parcours utilisateur a été mis au cœur de la modernisation de ce site. De nombreuses entreprises et fournisseurs du ministère ont été associés à des ateliers de co-création. Une démarche innovante appelée à se multiplier à l’avenir. Suivra ensuite l’arrivée d’une page internet dédiée à la relation entre les entreprises et le ministère des Armées. Son but sera de diriger toute entreprise vers les différents sites d’informations et dispositifs de soutien et d’accompagnement du ministère au profit des entreprises. PME-ETI.fr : Que fait le ministère des Armées pour amoindrir les effets de la crise sanitaire chez ses fournisseurs PME et ETI ? Dès le début de la crise, le ministère des Armées a décidé que le paiement des factures de moins de 5 000 euros serait réalisé sans attendre la signature de l’attestation de service réalisé. Par ailleurs un dispositif de soutien aux PME et ETI qui opèrent au profit du ministère, directement ou indirectement, a été rapidement mis en place : une équipe d’agents a été constituée pour répondre aux demandes que les PME et ETI pouvaient adresser via un site internet ou une hotline spécifiques. Chaque demande a été analysée et une réponse concrète y a été apportée dans les meilleurs délais. Ce dispositif d’écoute et de soutien reste opérationnel; vous êtes une PME ou ETI, vous pouvez quel soit votre sujet, contacter le Ministère des Armées au 0800 02 71 27 et via https://www.demarchessimplifiees.fr/commencer/minarm-pme-covid19 Dans un second temps, le ministère a mis en place à partir de début mai une Task force « sauvegarde de la BITD *». Constituée d’une centaine d’agents de la Direction générale de l’armement mais également d’autres entités du ministère, travaillant en étroite collaboration avec les équipes du ministère de l’Economie en particulier, elle a réalisé une cartographie des entreprises critiques de la BITD puis a évalué les conséquences de la crise sur la poursuite de leur activité. En tout, 1 200 entreprises ont été ciblées sur tout le territoire. Une centaine a été jugée dans une situation nécessitant d’élaborer des mesures leur permettant de sortir d’une situation d’urgence (financement à court terme de la trésorerie, commandes directes de prestations ou attributions de subventions de soutien à l’innovation, passation de commandes par anticipation vers les grands industriels, …). Les services du ministère resteront aux côtés des entreprises dans les mois à venir afin d’anticiper et de pallier toute nouvelle situation d’urgence. *BITD : La base industrielle et technologique de défense est constituée en particulier de 4000 PME et ETI.
Les entreprises françaises bénéficient de relais très actifs aux Emirats Arabes Unis qui couvrent les attentes d’entreprises de tout secteur et de toute taille dans un pays riche et friand de « French Touch ». En voici les dernières nouvelles… Par Franck Boccara Les Émirats Arabes Unis sont un Etat fédéral regroupant sept émirats dont les plus connus sont Abou Dhabi et Dubaï avec lesquels la France a le plus d’échanges. En effet, Les Emirats sont le deuxième partenaire commercial de la France dans le Golfe, après l’Arabie Saoudite. Les exportations tricolores ont triplé ces dix derniéres années dans les Émirats pour atteindre presque 4 milliards d’euros dans des secteurs comme le parfum, les produits cosmétiques et pharmaceutiques, les Airbus (la compagnie Emirates a déjà reçu plus d’une centaine d’A380), le matériel de transports ou les produits alimentaires. La France est le troisième investisseur dans les Emirats, derrière le Royaume Uni et l’Inde. Plus de 75% des entreprises françaises du CAC 40 y sont implantées. Les Émirats comptent aussi la plus forte communauté d’expatriés français du Moyen-Orient: ils sont près de 30 000. Des réseaux d’affaires efficaces Le French Business Council (FBC) de Dubaï qui fait office de chambre de commerce française sur place inaugure ces jours-ci un nouveau centre d’affaires pour accompagner les PME et ETI françaises qui souhaitent investir ou s’implanter sur ce marché. C’est pour répondre à l’intéret croissant de nos entreprises pour la destination « Emirats » que le FBC ouvre cette structure consacrée aux PME et ETI. Cette belle initiative s’inscrit totalement dans la stratégie gagnante de FBC qui s’affirme comme la plus grande Chambre de Commerce et d’Industrie Française au Moyen-Orient avec des entreprises partenaires comme Schneider Electric, Dulsco, FedEx, Chalhoub Group et bien d’autres…. Business France avec son bureau local ou encore Bpifrance ont, de leur côté, organisé du 22 au 25 avril une campagne de promotion du savoir-faire français dans l’hôtellerie-restauration qui s’est terminée par une soirée au Burj Al Arab, le fameux hôtel en forme de voile de Dubai. Les enseignes présentes pour cette campagne de séduction sont B&B Hôtels, Potel & Chabot, Louvre Hôtels, Paris Inn, Les Bains, Oceania Hôtels, Compagnie Dumas, Ecole supérieur d’hôtellerie de Paris, Epicure, Grand Luxury Hôtel qui sont venu ressentir le potentiel et les opportunités énormes d’un lieu incontournable du tourisme mondial. L’ambassade de france et son service économique sont, pour leur part, située à Abou Dabi.  

Dans le cadre de la semaine européenne des CCI, la CCI Paris Ile-de-France organise un débat avec Michel Barnier, ancien commissaire européen et ancien ministre, qui fut négociateur de l’UE pour le Brexit. Cet échange traitera des conséquences du Brexit sur l’économie française, sur les PME et ETI, sur la formation des jeunes ainsi que sur les leçons à en tirer pour l’avenir.

Le débat sera retransmis en direct sur Youtube le lundi 3 mai 2021 de 11h à 12h30.

La table-ronde sera constituée de :

  • Michel Barnier, notre invité d’honneur
  • Didier Kling, président de la CCI Paris Ile-de-France
  • Valérie Moatti, doyen de la faculté ESCP Business School, professeur

Stéphane Fratacci, directeur général de la CCI Paris Ile-de-France, sera le modérateur de ce débat.

Une séquence de questions/réponses, qui fera intervenir des entreprises et des étudiants, est prévue en fin de débat.

Ce débat s’inscrit dans le cadre de la Semaine européenne des CCI qui vise à faire entendre la voix des entreprises en vue de la présidence par la France du Conseil de l’Union européenne à partir du 1er janvier 2022.  Objectif ? Dessiner les contours d’une Europe concrète et visible pour les entreprises, avec en toile de fond la relance et la résilience de l’économie française et européenne.

Le Conseil de l’UE réunit les 27 États membres, amende et approuve chaque projet législatif, la plupart du temps en codécision avec le Parlement européen. La présidence du Conseil est assurée, à tour de rôle, par chaque État membre selon un calendrier établi. Le programme de travail d’une présidence est élaboré sur 18 mois par les trois États (le trio) qui assurent successivement la présidence. La France travaille ainsi avec la République tchèque et la Suède. La République tchèque assurera la présidence au second semestre 2022 et la Suède au 1er semestre 2023.

Pendant un semestre, la mission de la France à la tête du Conseil de l’UE est d’organiser et de présider toutes les réunions des ministres. C’est en fixant les ordres du jour de ces réunions que la présidence française peut peser sur l’agenda législatif européen. Au-delà des ordres du jour, le pouvoir d’une présidence consiste aussi à rédiger les propositions de compromis. Ces compromis doivent correspondre non seulement aux voeux de la majorité des États mais aussi convaincre la Commission européenne.

Michel Barnier a notamment été plusieurs fois ministre (Environnement, Affaires européennes, Affaires étrangères, Agriculture et alimentation), deux fois commissaire européen (Politique régionale puis Marché intérieur et Services financiers), puis négociateur en chef pour l’Union européenne chargé de mener les négociations liées au Brexit, et chef de la force opérationnelle formée pour finaliser celles-ci et préparer et conduire les futures relations avec le Royaume-Uni.

S’implanter en Allemagne doit faire l’objet d’une approche la plus maîtrisée et la plus directe possible pour y réussir. Les PME et ETI qui ont déjà franchi le pas vous le confirmeront : un investissement stratégique franc et massif s’impose et pour cela l’implantation physique reste la meilleure solution pour se faire une place sur le marché allemand. La CCI France International organise un masterclass le 12 mai pour vous bien expliquer les moyens de procéder.

Les entreprises qui désirent s’implanter en Allemagne ont compris qu’il s’agit d’un marché de proximité à fort potentiel mais également d’un marché fortement concurrenciel avec une offre locale souvent bien établie. L’esprit des acheteurs allemands est généralement tourné vers une recherche de fournisseurs dans l’environnement local en priorité avant d’envisager de faire appel aux solutions que peuvent offrir les acteurs étrangers.

L’approche gagnante et pérenne consiste donc à augmenter la visibilité de votre entreprise auprès de ces acheteurs allemands, à affirmer la solidité de votre présence sur le marché et à rassurer vos prospects et clients sur votre capacité de service « à l’allemande » : salariés germanophone, moyens de communication locaux, réactivité, suivi rigoureux, ….

S’implanter en Allemagne sous forme d’antenne commerciale ou de structure juridique vous permettra de capitaliser sur vos noms et marques et de répondre aux nombreuses exigences que sont les facilités de communication, l’image, le service client, l’administration, ou encore le recrutement.

Pendant cette masterclass, vous aurez l’occasion de connaitre les différents statuts pour s’implanter en Allemagne et les avantages qu’elles peuvent vous offrir :

  • L’antenne commerciale
  • Le VIE
  • Le recrutement d’une ressource locale
  • La création de filiale de type GmbH
  • La croissance externe
  • Cas pratiques et questions/réponses

il sera possible par la suite d’avoir un entretien individuel avec les conseillers de la CCI France Allemagne. Cet échange permettra d’aborder de facon particuliere votre situation et vos projets de développement en Allemagne.

Intervenants

  • Aurélie DEVILLARD, conseillère Allemagne – CCI France Allemagne
  • Denis NEUMAYER, directeur BPO – CCI France Allemagne

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Contact

CCI France Allemagne
Fatima Lahcene
f.lahcene(@)e-netmail.com
www.ccifrance-allemagne.fr

Vous êtes dirigeant ou cadre d’une PME francilienne, vous vous sentez à l’aise avec les pratiques digitales et vous avez un projet de développement de visibilité sur le net ? Si oui, cette formation en ligne organisée par la CCI Paris-Ile-de-France et « les digiteurs » peut vous convenir pour connaitre les clés d’une stratégie marketing gagnante sur des réseaux sociaux tels que Facebook, Instagram ou LinkedIn. Voici les dates et un lien pour l’inscription.

Prochaines sessions

Décembre 2021

  • JOUR 1 : Lundi 20 Décembre | 10h30-12h30
  • JOUR 2 : Mardi 21 Décembre | 09h30-12h00
  • JOUR 3 : Mercredi 22 Décembre | 09h30-12h00

Objectifs de la formation

  • Organisez votre présence sur les réseaux sociaux au travers une stratégie pensée
  • Créez du contenu intéressant qui créé de l’engagement avec votre communauté
  • Boostez votre visibilité grâce à la publicité en ligne

Programme de la formation

JOUR 1 : Définition d’une stratégie de communication pensée et organisée

  • Définition des objectifs de l’entreprise
  • Quel est ou quelles sont les cibles déterminées (persona)
  • Ressources internes/externes
  • Charte et ligne éditoriale de l’entreprise
  • Les différents types de publications et leurs impacts
  • Planning éditorial et programmation des publications

JOUR 2 : Créer du contenu professionnel et engageant

  • Défendre des valeurs de l’entreprise, ses produits et services (Le Storytelling)
  • Comment publier sur Facebook
  • Comment publier sur Instagram
  • Comment publier sur Linkedin
  • Les différentes applications de création de contenus
  • Les jeux concours
  • Social selling : boutique facebook et Instagram Shopping

JOUR 3 : Booster sa visibilité grâce à la publicité en ligne 

  • Pourquoi faire de la publicité en ligne
  • Définition de la cible / Audience
  • Le Pixel Facebook
  • Facebook Business : la plateforme publicitaire des réseaux sociaux
  • Créer une campagne publicitaire : Une méthode … des tests Indicateurs de performances et analyse de campagnes

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Animateur de la formation

Jérôme Pradel , Conseiller numérique

Cette formation est réservée aux sociétés immatriculées en Île-de-France (Kbis à fournir)

Le marché africain vous intéresse ? N’hésitez pas à participer à cette mission pour comprendre la Côte d’Ivoire, son marché, ses enjeux et saisir les opportunités d’affaires dans un pays francophone avec une économie qui s’affirme comme la locomotive de l’Afrique de l’ouest.

La Côte d’Ivoire a de loin le meilleur taux de croissance du PIB d’Afrique Subsaharienne et son économie a largement prouvé sa résilience. Le pays se positionne comme la première économie de l’Afrique de L’Ouest Francophone (UEMOA) et souhaite devenir un pays émergent.

Cette croissance a certes été ralentie par les impacts de la pandémie de Covid-19 (le FMI a réduit sa prévision de croissance du PIB en 2020 de 7,3 % à 2,7 %). Cependant un très fort rebond de + 8,7 % est anticipé par le FMI pour 2021, ce qui représenterait la plus forte progression du continent.

Ce dynamisme économique, conjugué à des infrastructures de qualité et un environnement des affaires favorables, offre à la Côte d’Ivoire une position de hub régional qui en fait une destination idéale pour toutes les PME et ETI françaises voulant se développer en Afrique de l’Ouest. 
Les secteurs principalement concernés par la mission : BTP Infrastructure et mines / agriculture et industrie agro / santé / transports et mobilités / télécoms et TIC / traitement de l’eau / énergies renouvelables / environnement « traitement des déchets » / distribution / cosmétique / biens de consommation…

La présence au pouvoir du Président Ouattara donne au pays une stabilité politique et une nouvelle impulsion de développement économique avec la mise en place de nouveaux programmes d’investissement. La mission va offrir aux entreprises des opportunités de contact direct avec le milieu d’affaires ivoirien dans le but d’initier de futurs partenariats commerciaux ou d’implantation.

Objectifs de la mission 

  • comprendre le marché ivoirien et ses enjeux, 
  • détecter les opportunités d’affaires, 
  • trouver vos futures partenaires en les rencontrant en face à face,
  • présenter votre activité, vos produits et vos marques à un public de professionnels et aux consommateurs ivoiriens,
  • renforcer votre présence sur ce marché dont l’objectif à terme est de devenir un hub dans la région,
  • bénéficier de l’effet réseau et échanger avec la communauté d’affaires franco-ivoirienne.

Optimiser votre projet et votre prospection

– un entretien préparatoire avec le conseiller en charge de votre programme individuel sur place 
– une réunion préparatoire avec les entreprises franciliennes participant à la mission 
– un programme de rendez-vous B to B personnalisé et individuel réalisé au regard de votre cahier des changes
– des événements de networking sur place 
– une réunion et un entretien de suivi (après un premier bilan sur place) 
– une adhésion au Comité d’Echanges Afrique-France (CEAF

Cette mission, organisée avec la TFE et Business France inscrite au programme France export et peut bénéficier du dispositif : chèque relance export et l’assurance prospection BPI

Contact : Zouvir RABIA 

E-mail : zrabia@cci-paris-idf.fr

INFORMATIONS ET QUESTIONS

La présidence française du Conseil de l’Union européenne commence au premier semestre 2022 et dans le cadre de sa préparation, le réseau des Chambres de Commerce et d’Industrie organise une semaine européenne des CCI du 3 au 9 mai 2021. Les chefs d’entreprise prendront la parole afin d’apporter leur vision et leurs attentes de l’Europe tout en témoignant des réalisations qu’ils ont conduites, dans les territoires et avec le soutien de l’UE.

L’ambition de cette semaine européenne des CCI est de faire intervenir les chefs d’entreprise pour comprendre leur angle de vue à travers leurs témoignages sur les réalisations qu’ils ont menées, dans les territoires et avec le soutien de l’UE, mais aussi de leurs besoins et attentes vis-à-vis de l’Europe.

Au programme

Des tables-rondes seront organisées, principalement en distanciel (avec un format présentiel réduit) en présence de parlementaires européens, de représentants du Comité européen des régions et de collectivités locales, ainsi que de chefs d’entreprise qui parleront de leur activité et projets menés dans le cadre de dispositifs européens, mais aussi, de leurs espérances face à l’Union Européenne.

Les cinq thématiques de la Semaine

  • L’apport des dispositifs européens pour le développement économique local et la relance
  • Les transitions énergétique et numérique
  • Les coopérations économiques transfrontalières de proximité
  • L’international et la souveraineté européenne vis-à-vis de nos concurrents mondiaux
  • Les compétences et l’accompagnement aux mutations sur le marché du travail

INFORMATION ET INSCRIPTION

Si vous êtes dirigeant ou cadre d’une startup, d’une PME ou d’une ETI developpant des solutions innovantes pouvant être présentées à des décisionnaires de grands groupes à l’international et que l’Amérique du nord vous intéresse, alors n’hésitez pas à participer à cette conférence webinaire sur l’implantation au Canada le jeudi 28 janvier 2021 de 15h00 à 16h30 (inscription au bas de la page).

Les relations économiques franco-canadiennes représentent un fort potentiel de croissance. Ces deux pays, qui appartiennent respectivement à l’Accord Canada-Etats-Unis-Mexique et à l’Union européenne, représentent des portes d’accès à ces deux grands marchés régionaux. Le Canada a entériné avec l’Union européenne un accord économique historique, l’Accord économique et commercial global (AECG), en application provisoire depuis septembre 2017. Cet accord tend à supprimer les tarifs douaniers afin de réduire les coûts des marchandises, d’accroître la mobilité des personnes et d’intensifier les échanges de biens et services.

La présence économique française au Canada se renforce en permanence et comprend aujourd’hui environ 1 300 filiales canadiennes d’entreprises françaises qui sont implantées au Canada et qui génèrent près de 122 000 emplois (Source : Eurostat).

Cette présence économique française est établie essentiellement au Québec et en Ontario, et progressent sur l’ensemble du territoire canadien. Elle est composée des grands comptes français multinationaux de l’industrie et des services mais aussi de plus en plus de PME et ETI. En 2019, la France était le onzième investisseur étranger dans ce pays, avec un stock d’investissements directs estimé à 14,8 milliards de dollars.

Le Canada offre de nombreuses opportunités aux PME et ETI françaises proposant des technologies innovantes dans des secteurs tels que :

  • l’intelligence artificielle,
  • l’industrie 4.0
  • la gestion des ressources humaines.
  • les infrastructures
  • la santé

La CCIFC (Chambre de Commerce et d’Industrie Française au Canada) vous permettra de profiter, lors de cette conférence webinaire sur l’implantation au Canada, de l’expertise d’entrepreneurs français qui “sont déjà passés par là et qui ont réussi”.

Programme de la conférence webinaire sur l’implantation au Canada

  • Entrepreneurs Français : pourquoi choisir le Canada ?
  • Comment s’implanter au Canada avec des témoignages d’experts
  • Découvrez l’évènement Accélérez ensemble du 17 février 2021, qui propose des rendez-vous préqualifiés entre grands groupes et solutions innovantes (PME/Startups)
  • Questions & Réponses

Conférence animée par :

  • Liliane ACARD
    Chef de projets internationaux, CCI PARIS ILE-DE-FRANCE
  • Ambre-Oceane Lavesque
    Responsable des Opérations et Recrutement chez Cooptalis
  • Cécile Fouché
    Directrice du Service Appui aux Entreprises, Chambre de Commerce et d’industrie Francaise au Canada

INFORMATIONS PRATIQUES

JEUDI 28 JANVIER 2021 de 15H00 à 16H30 

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Rediffusion jusqu’au 31/12/2021 

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Cybersécurité et Covid-19 ne font pas forcément bon ménage. En effet, la crise sanitaire que nous vivons a amené les PME et ETI à adopter de nouveaux modèles de travail pour s’adapter aux nouvelles réalités et permettre ainsi la continuité de leur activité. Le recours massif au télétravail, la réduction ou l’absence de compétences en cybersécurité ainsi que la multiplication des consignes à destination des collaborateurs, sont autant de facteurs à risques qui ont augmenté l’exposition des entreprises à ces menaces (usurpation d’identité d’entreprise, attaque  « ransomware » et fraude financière …).

La multiplication de ces attaques oblige les chefs d’entreprise et les collaborateurs à une sensibilisation aux bonnes pratiques et une vigilance accrue. Le Jeudi 15 octobre, de 10h à 11h, venez participer gratuitement au webinar organisé par la CCI Paris Ile-de-France, le Medef et lesdigiteurs et découvrez les conseils d’experts en cybersécurité pour limiter les risques face au Covid-19.

Au programme de ce webinar :

Entreprises et experts témoigneront et apporteront des conseils pour limiter les risques.

  • Aymeric Harmand, Vice-Président, Développement de produits et Innovation, Europe de l’Ouest, Mastercard
  • Pierre-Arnaud Moreau-Portejoie, Chef de projets Etudes, CCI Paris IDF
  • Jimmy Odouha, Chef de produits, Devices et Security services, Orange
  • Gilles Souris, Conseiller numérique, CCI Paris IDF
  • Débat animé par Maxime Garreta, Coordinateur Régional du Numérique, CCI Paris IDF
Intervenants du webinar :
Maxime GARRETA

Maxime GARRETA

Gilles Souris

Gilles Souris

Jimmy Odouha

Jimmy Odouha


Organisé par :

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Le commerce extérieur n’a pas été oublié dans le plan France Relance puisqu’il va se voir attribuer 247 millions d’euros sous forme de chèques-export, de veille gratuite ou encore de chèque VIE principalement à destination des PME et ETI… voici le détail.

Par Serge de Cluny

Le plan de relance de l’économie française de 100 milliards d’euros décidé par le gouvernement et présenté par le Premier ministre Jean Castex est composé de 70 mesures censées contrecarrer les ravages de la pandémie. Ces mesures, qui seront déployées entre 2021 et 2022, sont destinées principalement à la transition énergétique, la compétitivité des entreprises ou encore la cohésion territoriale. Cependant, le commerce extérieur aura lui aussi droit à sa part d’aide.

247 millions d’euros pour soutenir le commerce extérieur

Le plan France Relance, conscient de l’importance stratégique que représente la présence économique française à l’international, apporte un soutien financier de 247 millions d’euros aux PME et ETI exportatrices à travers différentes mesures :

  • Mobilisation de l’ensemble de la Team France Export : l’équipe de France de l’export réuni des organismes tels que Business France, les CCI, Bpifrance, les régions et les partenaires de l’export (CCEF, acteurs privés, etc…). La Team France Export, qui a été lancée par Edouard Philippe en 2018 met au service des entreprises exportatrices des réseaux sur le territoire français et partout dans le monde.
  • Renforcement de l’assurance-prospection, très sollicitée par les PME et ETI primo-exportatrices. Ce levier sera dorénavant utiliser pour financer plus de projets allant vers la transition écologique. Une offre d’assurance-prospection-accompagnement pour les projets plus petits sera également mise en place.
  • Le chèque-export qui représentera un soutien financier aux PME et ETI achetant des prestations de projections à l’export : celui-ci prendra en charge jusqu’à 50 % des coûts de participation à un salon à l’étranger ou à l’achat d’une prestation de projection collective ou individuelle (cette prise en charge sera limitée à un plafond). Grâce à ces chèques-export, 15 000 prestations pourront être subventionnées.
  • Le chèque VIE qui prendra en charge l’envoi en mission d’un VIE par une PME ou ETI à hauteur de 5000 euros ou financera également l’envoi à l’international de VIE issus de formations courtes ou venant des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Ce seront 3 000 missions qui seront financées par ce moyen.
  • l’enveloppe FASEP sera doublée (50 M€) pour renforcer le soutien aux entreprises exportatrices qui sont candidates à des projets d’infrastructures dans les pays émergents et qui font face à un environnement toujours plus concurrenciel. Cette enveloppe permettra aussi de financer des études portant sur des infrastructures et démonstrateurs pour des technologies innovantes, notamment dans le domaine de la transition technologique.
  • Une veille-information sera mise en place sur les marchés pour les exportateurs de façon personnalisée et gratuite et sera proposée sur les interfaces de Business France.
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