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SME-ETI

Investir dans une Rolex ? Vous ne le savez peut-être pas mais ces montres dont la popularité n’expire pas peuvent faire office de valeur refuge à l’épreuve des crises. En effet, la marque horlogère la plus « lifestyle » garantit en général une augmentation de valeur pour ses créations les plus populaires. Cependant, tous les modèles ne prennent pas autant de valeur sur le long terme…petit tour d’horizon.

Par Franck Boccara

Une Rolex ne perd jamais sa valeur à long terme…c’est une règle et c’est même le cas pour des modèles peu populaires comme la Milgauss ou Explorer I qui n’ont jamais connu pour l’heure de dévaluation. Evidemment, les modèles les plus poulaires représentent des produits d’investissement tres rentables dont voici ceux qui ont le plus fort potentiel.

Rolex Cosmograph Daytona

Rolex Cosmograph Daytona
Rolex Cosmograph DaytonaCortesía de Rolex

La Daytona, seul choronographe de la marque, possède le record de la liste d’attente la plus longue. Déjà popularisée par Paul Newman grâce à de vieux clichés, cette montre doit son succès à la variante de cadran qui en font un objet de collection très recherché. Pour illustrer sa courbe de progression, on peut simplement comparer sa valeur de 1994 (3068 €) à celle d’aujourd’hui où son prix est compris entre 25 000 et 50 000€, selon son état et la couleur du cadran.

Pour les plus anciens modèles, les prix sont largement supérieurs. Pour revenir au célèbre Paul Newman, la Daytona lui ayant appartenu a battu le record de la montre la plus chère jamais vendue aux enchères avec un montant de 15 millions de dollars.

Rolex GMT-Master II “Pepsi”

Rolex GMTMaster II “Pepsi”
Rolex GMT-Master II “Pepsi”Cortesía de Rolex

La GMT-Master II a vu le jour en 2014. Initialement créee en or blanc, c’est avec sa version acier qu’elle a connu un succès instantané. Elle a reçu son surnom de “Pepsi” en raison de sa lunette en céramique rouge et bleue qui rappelle les couleurs de la lunette en plexiglas d’origine des années 1950 et qui lui assure un attrait unique pour les collectionneurs. Elle est vendue aujourd’hui entre 9000€ pour le dernier modèle et 14.000 € sur le marché secondaire.

Rolex GMT-Master II “Batman”

Rolex GMTMaster II “Batman”
Rolex GMT-Master II “Batman”Cortesía de Rolex

Ce sont surtout les anciens modèles avec le bracelet Oyster qui lui confère ce succès et ce statut d’objet de collection. De même que la “Pepsi”, elle gagne en valeur à la revente avec un prix d’environ 5000€ au dessus du prix d’origine.

Lancé en 2019, ce modèle avait les mêmes innovations techniques que la “Pepsi” et ce nouveau modèle “Batman” a signe l’arret de la production de son prédécesseur le 116710 BLNR, y compris le modèle full black 116710LN. Ces indicateurs laissent présager d’une forte augmentation de sa valeur.

Rolex Explorer II

Rolex Explorer II
Rolex Explorer IICortesía de Rolex

l’Explorer II a souffert par le passé d’un manque d’estime injustifié. Heureusement, les précédents et nouveaux modèles de référence 216570 ont acquis leurs lettres de nobless auprès des collectionneurs assez récemment. De ce fait, l’Explorer II a bénéficié de la faible disponibilité d’autres modèles plus populaires.

Le modèle actuel a vu le jour en 2011 et pourrait connaitre des mises à jour techniques dans l’avenir, ce qui limiterait le nombre et la disponibilité des modèles plus anciens et ferait donc grimper leur valeur. La version avec un cadran blanc est mieux cotée que celle avec un cadran noir dans la mesure où les cadrans blancs sont plus rares.


La nouvelle est historique ! Comme un pied de nez à la sinistre affaire des sous-marins australiens, l’industrie militaire française signe le plus gros contrat de son histoire avec la commande par les Emirats Arabes Unis de 80 avions Rafale pour montant d’environ 14 milliards d’euros sans les armements. C’est du jamais-vu pour Dassault, le fleuron de notre aviation, qui collectionne les succès à l’export depuis quelques années et dont l’action a bondi de 9% à la suite de cette annonce. Les Emirats ont également commandé 12 hélicoptères de combat Caracal.

Par Franck Boccara

La signature de ce contrat historique avec les Émirats arabes unis (EAU) était attendue et elle s’est belle et bien concrétisée avec la vente de 80 avions Rafales. C’est la plus grosse commande à l’international pour l’avion de chasse français depuis son entrée en service en 2004.

A la suite de l’annonce de cette vente record, le président français n’a pas manqué de souligner son aspect historique en précisant que c’était « le plus gros contrat à composante militaire de l’histoire » . « Cet engagement français dans la région, cette coopération active dans la lutte contre le terrorisme, les positions claires que nous avons prises font que nous avons accru notre proximité avec les Émirats arabes unis. Et dans un moment où ils se sont sans doute posé plus de questions sur d’autres partenaires historiques, je pense que cela renforce la position de la France ».

Le ministère des armées parle d’un contrat d’environ 14 milliards d’euros pour ces 80 avions Rafale. Une somme record dans l’histoire de l’industrie militaire française, et même dans l’industrie française tout secteurs confondus. On peut d’ailleurs ajouter à ce montant la commande pour un milliard d’euros de 12 hélicoptères de combat Caracal (H225M) conçus par Airbus Helicopters à Marignane, et de 2 milliards d’armements pour MBDA.

Le résultat de longues tractations

La nouvelle est excellente pour les nombreuses PME et ETI sous-traitantes de ces grands groupes puisque ces 80 avions Rafale seront construits en France, ainsi que les hélicoptères et les armements associés.
Emmanuel Macron a évoqué la « longue relation » entre la France et les Emirats Arabes Unis » qui « s’est intensifiée ces dernières années dans la lutte contre le terrorisme et les efforts pour stabiliser la région. Tout cela a accéléré des discussions que nous avions depuis parfois longtemps et a permis de conclure une série d’accords sur le plan militaire », précise-t-il.

Florence Parly, la ministre des Armées, se réjouit de son côté des retombées pour l’industrie française et évoque un an et demi de négociations intenses pour cette commande record. D’autres contrats et accords de coopérations dans le domaine de l’énergie ont également été signés par les champions français du secteur – Engie, TotalEnergies ou TechnipEnergies.

Un partenariat géopolitique fort

« Outre la présence de trois bases militaires françaises sur le territoire émirien, cette confiance mutuelle (entre la France et les Émirats) se traduit par l’acquisition de 80 avions Rafale, 12 hélicoptères Caracal, et d’éléments associés. Il s’agit d’un aboutissement majeur du partenariat stratégique entre les deux pays », a déclaré la présidence française dans un communiqué venant marquer l’ampleur de ces relations commerciales.

Les Émirats Arabes Unies était déjà le cinquième plus gros client de l’industrie de défense française entre 2011 et 2020 avec 4,7 milliards d’euros de prises de commandes, selon le rapport au Parlement sur les exportations d’armement de la France.

Derrière la France, c’est aussi le groupe Dassault qui entretient un partenariat de longue date avec les Emirats. En effet, Dassault avait offert ses Mirage 5 aux nouveaux émirats dès leur création puis a équipé le pays en Mirage 2000 dans les années 80, qui seront par la suite modernisés par le groupe.

Les Emirats (à l’image de la Grèce ou de l’Inde) sont des pays à « double source », c’est à dire qu’ils choisissent deux modèles de pays différents pour s’assurer une certaine indépendance et varier leurs partenariats diplomatiques. Pour les Emirats, il est possible que la réticence de Joe Biden à leur livrer des F-35 ait pu jouer en faveur de la France. En effet, les USA se refusaient jusqu’à présent à leur fournir une version aussi évoluée de leur chasseur que celle vendue à Israël, leur premier partenaire militaire dans le région. Cette victoire commerciale française n’est finalement qu’un juste retour des choses entre les Etats-Unis et la France après l’affaire des sous-marins australiens.


Comment donner à vos collaborateurs l’envie de rester (et aux nouveaux talents celle de vous rejoindre) ? Avec 39% des cadres et 35% des salariés qui déclarent vouloir changer d’emploi dans les 12 prochains mois, 2022 va sans le moindre doute démarrer sur les chapeaux de roue !

Lors d’un webinar le jeudi 9 décembre de 11h30 à 12h30, Vincent Binetruy, directeur France du Top Employers Institute, et David Guillocheau, directeur général de Zest, partageront leur expertise et 4 bonnes pratiques modernes mises en œuvre par leurs clients pour fidéliser leurs collaborateurs en :

  • renforçant le lien d’appartenance via la valorisation du travail de chacun
  • stimulant la collaboration et l’entraide, même à distance
  • plaçant l’écoute collaborateur au cœur de leur culture d’entreprise
  • boostant la mobilité interne

Les intervenants répondront en direct à toutes vos questions et vous donneront 3 conseils pratiques pour réussir votre plan « Rétention des talents » 2022 !

👉 INSCRIPTION ICI

NB : Si vous n’êtes pas disponible mais que ce sujet vous intéresse, n’hésitez pas à vous inscrire quand même et ZEST vous enverra le replay du webinar par mail.

Vous êtes dirigeant d’une PME ou d’une ETI déjà exportatrice et vous cherchez des moyens pour accroitre votre développement ? Le programmme de l’Accélérateur International est là pour vous accompagner et trouver des relais de croissance pérennes à l’international. Grâce à la troisième promotion de ce programme, vous Bénéficierez de 18 mois d’accompagnement pour décupler le potentiel de votre entreprise. Déposez donc votre candidature pour intégrer l’Accélérateur International à partir du 6 décembre 2021 et faire partie des 30 entreprises sélectionnées.

Donnez-vous les moyen de développer votre chiffre d’affaires à l’export en intégrant le programme de la 3e promotion de l’Accélérateur International en partenariat avec Bpifrance et Business France :

  • Renforcer votre stratégie internationale en définissant une feuille de route à moyen et long termes
  • Se positionner sur des marchés à fort potentiel selon les opportunités identifiées les plus adaptées à votre produit ou votre service
  • Adapter votre organisation pour construire votre équipe export, faire monter en compétences des membres de votre CODIR et internationaliser l’ensemble des fonctions
  • Développer vos opportunités commerciales pour multiplier votre chiffre d’affaires à l’export

Le programme de l’Accélérateur International

Ce parcours intensif de 18 mois comprend du conseil sur mesure, un parcours de 5 séminaires de formation collective et de la mise en réseau pour développer des relations business durables avec vos pairs.

Les détails du programme :

  • Du Conseil avec 15 jours incluant une demi-journée d’onboarding, 2,5 jours de stratégie d’approche marché et de priorisation pays, et 12 jours de conseil complémentaires
  • De la formation en présentiel avec 5 sessions de 2 jours en France et à l’étranger, dispensées par un organisme de formation et un parcours de e-learning sur mesure via la plateforme Bpifrance Université
  • De la mise en relation à travers votre promotion regroupant 30 entrepreneurs avec qui vous formerez un réel collectif, la communauté des 2000 Accélérés Bpifrance et l’accès aux réseaux Bpifrance et Business France.

À qui s’adresse l’Accélérateur International  ?

Aux dirigeants de PME et ETI ayant :

  • Un chiffre d’affaires supérieur à 5 M€
  • Une expérience vécue à l’international
  • Au moins 3 ans d’existence

Vous pilotez les orientations stratégiques et les décisions d’investissement de votre entreprise ? Vous êtes motivé et rempli d’ambitions pour votre entreprise, prêt à relever les défis qui s’imposent ?

Le tarif du programme est de 5 000€ HT par trimestre, payable en 6 fois soit un reste à charge total pour l’entreprise de 30 000€ HT

Déposez votre candidature 

En dépit de la crise sanitaire, une partie des français songe encore à l’expatriation sans nécessairement savoir quel est le pays qui conviendrait le plus à leurs exigences. Voyons donc le classement des meilleurs pays où s’expatrier selon le site William Russel, et ce ne sont pas forcément ceux auxquels on aurait pensé.

Par Lætitia Conti

Ce classement est en effet surprenant mais il résume bien la nouvelle répartition des richesses et du bien-vivre au niveau international, notamment vers certains pays d’Europe centrale et orientale. Afin d’aider les candidats à l’expatriation à choisir la meilleure destination, ce classement du site internet spécialiste des assurances pour expatriés prend en compte plusieurs critères : le niveau de bonheur et le bien-être, la santé, les opportunités d’emploi et la qualité de vie. Après avoir mesurer tous ces paramètre, le classement établit une moyenne par pays et lui accorde finalement une note sur 40.

Le premier élément à retenir de ce classement est que les 15 premiers pays sont tous européens. La première place est occupée par la Finlande qui est par ailleurs classée comme le quatrième pays au monde où l’on est le plus heureux, et le pays avec la meilleure qualité de vie. A la deuxième place on trouve l’Autriche qui doit son classement au niveau de bonheur et de bien-être, à la santé ainsi qu’à la qualité de vie, en revanche les opportunités d’emploi lui font défaut.
La surprise de ce podium est la Lituanie qui remporte la médaille de bronze (troisième place). Ce pays balte a été retenu à ce niveau grâce à la santé, aux opportunités d’emploi et la qualité de vie tandis que son score de bonheur (6.21 sur 10) lui fait perdre des points.

Le premier pays non européen à figurer dans cette liste apparait à la 16e place et c’est la Nouvelle-Zélande. Ce pays d’Océanie doit son attractivité à sa qualité de vie et son « niveau de bonheur ». Quant à la France, elle occupe une modeste 18e position seulement grâce à son système de santé… à méditer !

Voici les 10 meilleurs pays pour une expatriation :

1. Finlande (score global sur 40 : 31.27)

2. Autriche (30.95)

3. Lituanie (30.78)

4. Slovénie (30.49)

5. Pays-Bas (30.05)

6. Danemark (29.69)

7. Lettonie (29.68)

8. Estonie (29.66)

9. République Tchèque (29.66)

10. Suède (29.46)

Impact PME 2021 donne rendez-vous aux dirigeants de TPE et PME le mercredi 15 décembre au Carreau du Temple à Paris pour son salon annuel. L’évènement de la CPME marque la reprise et se veut être une journée d’échanges, d’inspiration et de conseils qui sera retransmise en TV/radio/digital.

L’heure est à la relance pour les TPE et PME qui ne ménagent pas leurs efforts pour relever les défis de la reprise économique, et ceux-ci sont nombreux :
– Pénuries de main d’œuvre et enjeux de recrutement
– Augmentation des coût et difficultés d’approvisionnement de matières premières
– Accélération de la transformation digitale et énergétique ainsi que de la RSE
– Adaptation aux nouvelles tendances de consommation et aux nouveaux circuits de distribution crées par les confinements successifs
– Reprise du paiement des charges sociales et remboursement des PGE
– Choix des nouveaux modèles de travail : retour physique des équipes, télétravail ou solutions « hybrides »
– Changements des pratiques managériales pour s’adapter aux nouvelles attentes des collaborateurs

Pour la troisième édition du salon, Impact PME 2021 met les TPE et PME en rapport avec des experts qui leur présenteront les meilleurs outils et solutions du moment pour affronter les défis de la reprise.

Impact PME 2021 fera également intervenir des entrepreneurs grâce aux équipes de la rédaction de BFM Business délocalisées sur le plateau TV du salon.

Le programme

PLENIERE : quelles mutations viennent impacter les entreprises ?

Autour de François Asselin, président de la CPME, des personnalités mèneront une réflexion passionnante sur les perspectives des PME dans un contexte marqué par de multiples mutations.
Mutations du travail à l’œuvre avec le développement du télétravail et la pénurie de main d’œuvre ; nouveaux modes de consommation ; accélération de la digitalisation, poussée de la RSE et de la transition écologique dans les PME, mais également la relocalisation et les difficultés d’approvisionnement. 

CONFERENCES

Face aux défis de la reprise, 6 conférences donneront des solutions concrètes aux entrepreneurs

Happy Boulot le mag avec Laure Closier
Comment gérer la RH pour les PME qui ont besoin de conseil mais n’ont pas les moyens de consulter les cabinets spécialisés ? Comment donner l’envie, la motivation aux employés de revenir au travail ? Quelle nouvelle approche audacieuse pour demain ? 

BFM Business avec vous avec Lorraine Goumot
Pénurie de matières premières/composants, inflation, risque cyber, données personnelles RGPD, Lorraine et ses experts vous répondent !

La France a tout pour réussir avec Jérôme Tichit
Une présentation des plus belles réussites de PME pour l’année 2021, comment ont-elles vécu cette année de transition ? 

Objectif raison d’être avec Cyrielle Hariel
Climat : comment initier sa transition écologique et énergétique lorsqu’on est une entreprise industrielle ?

BFM Stratégie avec Frédéric Simottel et Xavier Fontanet
Le cours de Xavier piloté par Fred, en interaction avec le public !

Tech & Co avec François Sorel et Frédéric Simottel
Comment accélérer la mise sur le marché des innovations technologiques des PME : cyber sécurité, logiciels finance et comptabilité, e-commerce enfin le boom !

ATELIERS

Sur le stand CPME, 5 ateliers seront animés par des experts et des dirigeants de TPE-PME qui partageront leur expérience.

D’une durée de 45mn chaque, ils permettront de faire le plein de bonnes pratiques orientées PME en termes d’accès aux financement, de RH et fidélisation des salariés, d’initiation à l’export, de protection face au risque cyber ou encore d’outils de relance au service de la transition écologique des PME. 

En dépit de l’inflation, des difficultés d’approvisionnement et de la pénurie de main d’œuvre, la reprise du commerce international est bien là. L’assureur-crédit Coface confirme cette tendance en améliorant ses notes de risques pays pour 26 états et en effectuant 30 reclassements positifs d’évaluation sectorielles. Voici quelques précisions ainsi qu’un accès à l’étude Coface.

Par Franck Boccara

La crise sanitaire avait contraint Coface à déclasser 78 évaluations de risque pays en 2020. Pour cette année, le retour à la normale se confirme avec 16 reclassements au premier semestre et 26 pour le dernier trimestre. Cette amélioration est clairement ressentie en Europe avec des risques d’impayés qui diminue en France (A2), en Italie (A4), en Allemagne (A2), Belgique (A2), en Espagne (A2) et en Suisse (A1).

La vitalité de l’export de produits manufacturés en direction des marchés avancés a permis de revoir à la hausse les évaluations des économies exportatrices d’Europe centrale et orientale (Pologne, Hongrie, republique tcheque), d’Asie (Corée du Sud, Singapour, Hong Kong) ainsi que celle de la Turquie (B).

Pour Coface, ces chiffres encourageants pour les risques pays sont en partie dus aux campagnes de vaccination qui ont eu lieu cet été, notamment dans les économies développées, et qui auraient entraîné avec elles une forte augmentation de la consommation de services. Pour les économies émergentes, ce rebond profiterait aux pays exportateurs alors que celles basées sur les services peineraient à bénéficier de la reprise.

La prudence reste de mise

Malgré cette tendance positive, les analystes de Coface gardent certaines réserves sur les perspectives des risques pays. Tout d’abord, l’incertitude qui plane toujours sur l’évolution de la situation sanitaire vient s’ajouter aux effets de la crise sur les chaînes d’approvisionnement qui ont crée des perturbations sur l’offre et une pression sur les prix. On peut egalement ajouter à ces facteurs la pénurie de main d’œuvre dont souffre toujours l’économie mondiale.

L’autre élément qui vient tempérer l’optimisme vient de la Chine et des turbulences de son économie. Le rôle central de la Chine dans le commerce international et dans les chaînes d’approvisionnement régionales fait peser la menace de risques importants sur les échanges économique en Asie, mais également sur d’autres marchés émergents tels que l’Amérique latine, le Moyen-Orient et encore l’Afrique.

Cette relative reprise a cependant joué en la faveur des services à fort contact tels que le commerce de détail, l’hôtellerie et les loisirs. Ces secteurs qui ont souffert en premier lieu des restrictions sanitaires ont connu une embellie formidable dans les pays les plus vaccinés. Pour le tourisme, on espère que la tendance va se confirmer à la hausse car ce n’est manifestement pas le cas à l’heure où nous écrivons ces lignes.

Consulter l’étude Coface

Piloter les compétences pour piloter la performance

La reprise économique post-Covid est bien là et les mesures d’aide aux entreprises que le gouvernement a mis en place pendant cette crise sanitaire y ont joué un rôle primordial. Cependant certains secteurs subissent encore des effets indirects et ne parviennent pas à surmonter les difficultés de recrutement que cette crise a généré. Le gouvernement a réagi en présentant un plan de réduction des tensions de recrutement dont voici les détails.

Par Eric Orsini

Le Gouvernement a annoncé fin septembre la création et la mise en œuvre d’un plan de réduction des tensions de recrutement. Ce plan compte profiter de la reprise économique post-Covid pour solutionner les enjeux de recrutement dans certains secteurs d’activité : BTP, industrie, santé et grand âge, transport et logistique, hôtellerie -café-restaurant, commerce, etc.

Ce plan se divise en 3 axes distincts comprenant chacun différentes mesures :

  • l’axe 1 : renforcement de la montée en compétence et de la reconversion des salariés
  • l’axe 2 : amplification de l’effort de formation des demandeurs d’emploi afin de répondre aux besoins des entreprises
  • l’axe 3 : déploiement d’un plan spécifique et massif pour les demandeurs d’emploi de longue durée.

Voici les mesures phares de ce plan :

  • abondement de l’aide à la formation du Fonds national de l’emploi (FNE-formation) afin de permettre le financement de formations plus qualitatives et plus longues permettant au salariés de développer et de mettre à jour leurs compétences ;
  • simplification de la validation des acquis de l’expérience (VAE) afin de faciliter la mobilité des actifs ;
  • expérimentation de parcours VAE dérogatoires dans les métiers d’autonomie et du grand âge ;
  • simplification du dispositif « transitions collectifs », permettant aux employeurs de proposer à des salariés volontaires de se former afin de se reconvertir sur un métier porteur localement, dans le but de favoriser les reconversions professionnelles vers des secteurs qui recrutent
  • ○ en les rendant plus accessibles aux petites et moyennes entreprises ;
  • ○ en créant un réseau local de délégués à l’accompagnement des reconversions professionnelles et en renforçant l’actions des plateformes territoriales d’appui à ces transitions ;
  • augmentation du nombre de formations associées à une promesse d’embauche, sous la forme d’une formation préalable au recrutement (AFPR) ou encore d’une préparation opérationnelle à l’emploi individuelle (POEI) ;
  • amplification des pactes régionaux d’investissements dans les compétences, pour répondre aux besoins de recrutement dans les métiers en tension et pour coconstruire des actions de formation sur mesure ;
  • remobilisation des demandeurs d’emploi de longue durée, notamment :
  • ○ avec le recours à un diagnostic personnalisé et un plan d’action prenant en compte l’ensemble des difficultés de la personne (sociale, de santé et professionnelles) ;
  • ○ avec la mobilisation de pôle emploi s’engageant à contacter tous les demandeurs d’emploi de longue durée pour les orienter vers les mesures de ce plan
  • aide de 8 000 € pour chaque employeur recrutant un demandeur d’emploi de longue durée en contrat de professionnalisation.

Le contrat d’assurance-vie luxembourgeois (ou de capitalisation) séduit de plus en plus les épargnants. Ce qui a incité les compagnies d’assurance à réduire les tickets d’entrée à des montants plus faibles (en général 250K€). Vous l’aurez compris avec cette introduction, ces contrats sont plus accessibles mais demeurent destinés à des épargnants assez fortunés. Pourquoi séduisent-ils autant ? La réponse est triple : triangle de sécurité, possibilités d’investissement infinies, accès aux devises dans le contrat.

Par Géraldine Métifeux, associée fondatrice d’ALTER EGALE

Le triangle de sécurité :

En 2008, lors de la crise des subprimes, une partie des épargnants français a souhaité une plus grande protection de ses investissements, c’est-à-dire supérieure aux 70K€ et 100K€, respectivement pour les contrats d’assurance et les dépôts bancaires. Ce besoin s’est encore accentué au moment de la crise de la zone Euro en 2011.

C’est alors que le triangle de sécurité du contrat d’assurance-vie luxembourgeois est apparu comme la solution pour nombre de professionnels et d’investisseurs.

C’est tout d’abord l’intervention protectrice du régulateur dans les livres de la banque dépositaire en cas de difficulté de l’assureur.

C’est ensuite le « super privilège » qui donne une supériorité absolue aux créances d’assurance sur toute autre créance dont la compagnie serait débitrice (Etat, salariés, sécurité sociale, etc.).

Et enfin, c’est la ségrégation des actifs, c’est-à-dire que contrairement à ce qui se passe avec les contrats français, les actifs couvrant les contrats constituent un patrimoine distinct des fonds propres de l’assureur.

En clair, votre protection en cas de défaillance de l’assureur est plus importante dans ces contrats. Sachant, que la loi Sapin 2, notamment la partie sur l’indisponibilité du contrat sur 3 mois renouvelable une fois, ne trouverait sans doute pas à s’appliquer.


Géraldine Métifeux, associée fondatrice d’ALTER EGALE

Possibilités d’investissements infinies ou presque :

Même si désormais, les contrats français classiques offrent de très nombreuses allocations possibles, il n’en demeure pas moins que les possibilités sont plus importantes dans le cadre du contrat d’assurance-vie luxembourgeois.

En effet, dans le contrat luxembourgeois, vous pouvez naturellement être investi en gestion libre mais aussi dans un ou plusieurs FID (Fonds Interne Dédié – une sorte de mandat de gestion confié à une Société de gestion de notre choix) ou encore dans des FAS (Fonds d’Assurance Spécialisé – qui sont plus comme un mandat confié directement à votre Conseil en Gestion de Patrimoine).

Vous pouvez combiner toutes ces possibilités de gestion sous réserve de respecter les minimums par type de gestion qui parfois sont de 125K€ pour les FAS par exemple.

Piloter son exposition aux devises :

Le cas classique est celui où vous êtes expatrié mais que vous rentrez en France. Vous avez donc souvent des liquidités en Dollar USD que vous ne souhaitez pas nécessairement changer pour de l’Euro.

Vous souhaitez conserver cette double exposition aux devises mais quand même investir. Le contrat luxembourgeois permet cela.

Toutes les devises ne sont pas admissibles mais la plupart des « grandes » devises le sont. Et bien sûr aucune devise non transférable ne l’est.

Cela peut être utile aussi si on souhaite investir sur des fonds actions US en étant réellement exposé à la devise.

Cela peut être utile également quand on ne veut pas changer ses devises à une période qui ne serait pas favorable.

En conclusion, le contrat d’assurance-vie luxembourgeois est un outil sophistiqué de gestion de son patrimoine qui en plus des avantages évoqués ici, permet également d’assurer la neutralité fiscale et donc est encore plus pertinent quand le souscripteur connaît ou pourrait connaître une mobilité internationale.

Pour comprendre les attentes de vos collaborateurs et adapter votre stratégie RH, il est indispensable de suivre quelques indicateurs RH clés. Ne manquez pas ce Webinaire le 23 novembre à 11h30.

Le baromètre social vous permet notamment de mesurer les taux d’évolution de l’engagementet du bien-être des collaborateurs pour faire le lien avec l’absentéisme et le turn-over.

💡Lors de ce webinar, notre spécialiste en psychologie du travail vous montrera comment utiliser le baromètre social pour identifier les axes d’amélioration et mettre en place des actions concrètes.

Nous présenterons également des cas d’utilisation de cette pratique pour :

  • fidéliser les collaborateurs
  • renforcer le lien d’appartenance
  • booster l’engagement
  • réduire le nombre de départs volontaires

Et nous répondrons également à toutes vos questions en direct.

Au plaisir de vous y retrouver !

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NB : Si vous n’êtes pas disponible mais que ce sujet vous intéresse, n’hésitez pas à vous inscrire quand même et ZEST vous enverra le replay du webinar par mail.

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