Jean-François Ode, DRH d’Aviva Francepartage sa stratégie d’engagement collaborateurs et de QVT dans un contexte de forte transformation.
Pandémie
covid, rachat par le
groupe Aéma, Aviva a dû
s’adapter rapidement et accompagner ses managers et collaborateurs
pendant cette période de turbulence.
Lors de ce
prochain webinar jeudi 21 octobre de 14h à 15h, aux côtés de Camy
Puech (Qualisocial) et de David Guillocheau (Zest), Jean-François
Ode, DRH d’Aviva France, dévoilera
sa stratégie d’engagement et de QVT dans cette période de forte
transformation.
Il nous
expliquera notamment ce qu’Aviva a mis en place pour :
Maintenir
l’engagement dans un contexte déstabilisant
Équiper les
équipes et les managers face au travail hybride
Améliorer
la QVT et prévenir les RPS
Les
intervenants répondront également à vos questions en live.
Après l’affaire des sous-marins australiens, Naval Group cherche à renforcer ses appuis commerciaux à l’international, notamment en se tournant vers la Grèce. Il peut compter pour cela sur un soutien de taille puisque Emmanuel Macron et Kyriakos Mitsotakis, le premier ministre grec ne se quittent plus ces derniers temps.
Par Serge de Cluny
En effet, une semaine après que le Premier ministre grec ait recu le président français au sommet UE-Méditerranée, les deux dirigeants se sont retrouvés en début de semaine (lundi 27 septembre) au musée du Louvre à Paris, pour l’inauguration d’une exposition venant célébrer « officiellement » le philhellénisme, ce courant de pensée qui, au début du XIXe siècle, visait à soutenir l’indépendance de la Grèce. Intitulée « Paris-Athènes, Naissance de la Grèce Moderne », l’exposition marque également le bicentenaire de la guerre de libération grecque de 1821.
Cependant, un tout autre sujet est venu s’inviter au centre de cette rencontre et les discussions se sont vite orientées vers les contrats militaires et notamment, vers Naval Group. La France, qui vient de se voir rafler le « contrat du siècle » cherche d’autres débouchés commerciaux pour ses frégates. De son côté, La Grèce a exprimé sa volonté dès 2019 de moderniser sa flotte et d’acquérir plusieurs navires. La France est bien positionnée pour ces contrats mais l’heure est à la prudence car le fleuron de l’industrie navale hexagonale a quelques concurrents sérieux comme les États-Unis qui sont une nouvelle fois en embuscade pour tenter de remporter la mise. Bien que l’on puisse aussi compter aussi les Pays-Bas, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne qui aimeraient vendre des navires à la marine hellénique, les Américains et les Français ont pris beaucoup d’avance… la course contre la montre a commencé.
En février 2020, Naval Group avait déjà présenté à la Grèce un plan de coopération industrielle à l’occasion d’un évènement organisé par l’ambassade de France à Athènes. Selon ce plan, « la France opérera cinq frégates de défense et d’intervention ». Mais en parallèle, la Grèce met en concession des chantiers navals et les américains se taillent la part du lion dans cette affaire en proposant a Athènes des conditions particulièrement attrayantes : des frégates construites en partie en Grèce, permettant ainsi un transfert de compétences et générant de l’emploi dans le pays à l’heure où les cerveaux helléniques fuient à l’étranger.
Le rapprochement avec la France
L’été 2020 va voir la situation s’emballer. la Turquie d’Erdogan dépêche un navire d’exploration des réserves gazières dans les eaux territoriales de la Grèce et le ton monte rapidement entre les deux pays. La France n’hésite pas à soutenir la Grece et envoie sur place un porte-hélicoptères, une frégate et deux avions Rafale. Les retombees de ce soutien à l’allié grec ne tardent pas et le gouvernement d’Athènes commande 18 Rafales à la France, neufs et occasion.
Malgré ce rapprochement, les Américains restent mieux placés pour remporter le marché des frégates au vu d’une offre plus alléchante pour la Grèce au niveau financier. D’autant plus qu’Athènes, après l’achat des Rafale, se sent à présent moins redevable vis-à-vis de la France.
C’est dans ce contexte qu’Emmanuel Macron est arrivé au sommet UE-Méditerranée le 17 septembre dernier et que Pierre-Eric Pommellet, PDG de Naval Group, s’est rendu à Athènes cette semaine. Selon des sources fiables, Paris proposerait de construire au moins trois, voire quatre frégates ainsi que des corvettes.
Pour l’instant, tout le monde sait que rien n’est joué puisqu’une importante délégation grecque était en visite aux États-Unis la semaine dernière… et qu’un probable accord de défense gréco-américain pourrait être signé le 14 octobre.
Naval Group se garde bien de toute communication et le gouvernement français martèle à qui veut l’entendre que « Rien n’est joué ». Pour Emmanuel Macron, une victoire commerciale comme celle-ci permettrait de faire oublier en partie l’humiliation des sous-marins australiens et surtout de se présenter en acteur majeur de la « défense européenne », avant la présidence française de l’Union européenne qui commencera le 1er janvier 2022.
La CSPE (Contribution au Service public d’Electricité) est la taxe principale sur l’électricité. Elle représente à elle seule près de 25% des factures d’électricité professionnelles avec un taux de 22,5€/MWh. Cependant, la plupart des entreprises ne savent pas qu’il est possible de demander une exonération ou un remboursement de la CSPE. Voyons dans quels cas ces mesures s’appliquent et comment en faire la demande.
Par Lætitia Conti
La CSPE est aussi connue sous le nom de TICFE (Taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité). Elle a été créée initialement pour financer la transition énergétique et le chèque énergie.
A la base, c’est une faille juridique qui a entrainé la demande de remboursement de la CSPE par quelques professionnels et particuliers. En effet, cette taxe a commencé à être percue en 2003 malgre qu’elle était à cette période contraire au droit européen, et ce jusqu’en 2016. Ces réfractaires au paiement de la CSPE ont donc entamé des procédures juridiques qui se sont avérées payantes puisque la Cour de justice de l’Union Européenne (CJUE) a tranché en leur faveur le 25 juillet 2018 et ouvert par cette décision la voie au remboursement de la taxe.
Par la suite c’est le Conseil d’État français qui a fixé les conditions de remboursement :
Le remboursement sera appliqué uniquement sur la période 2009 – 2015.
Seules peuvent en bénéficier les personnes ayant fait la demande avant 2017.
Du fait de ces conditions, le remboursement de la CSPE ne concerne que des cas très limités et reste assez partiel. En effet, il n’y a que 15 000 consommateurs qui peuvent l’exiger et pour l’année 2009, c’est seulement 7,42% du montant de la CSPE qui pourra être retourné.
La démarche pour se faire rembourser est totalement dématérialisée et la demande se fait sur le site « transaction-CSPE » crée par la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE).
L’exonération de la CSPE est plus accessible
Contrairement aux modalités de remboursement qui sont assez contraignantes, les entreprises peuvent accéder plus simplement à une exonération de CSPE qui peut être totale ou partielle. Un taux réduit peut également être accordé (entre 0,5 €/MWh et 7,5 €/MWh).
Bien que de nombreux secteurs soient éligibles, ces opportunités de maîtrise des coûts énergetiques concernent beaucoup de professionnels ayant opté pour l’autoconsommation, ayant des activités de transport de personnes et de marchandises ou encore des sites industriels électrointensifs.
Pour bénéficier de l’exonération de la CSPE, il faudra faire parvenir chaque année aux services des douanes :
Le formulaire de demande d’exonération (Cerfa n° 14318*08) ;
Un « état récapitulatif annuel des quantités d’électricité consommées l’année précédente » (Cerfa n° 14319*08)
Ces démarches demande certes un effort d’organisation pour l’entreprise mais elles permettent des économies importantes. En estimant qu’une PME consomme en moyenne environ 117 520 kWh d’électricité par an, le montant de la CSPE est de 2644,20 € à l’année. Pour une grosse ETI qui peut consommer jusquà 3,795 GWh, cela pourrait représenter plus de 85 000 €. Pas négligeable !
Le MEDEF International est partenaire du salon HyVolution 2021 qui se tiendra à Paris les 27 & 28 octobre prochains auParis Event Centeret vous invite à y retrouver la task force Hydrogène MEDEF International – France Hydrogène.
Fort de l’importante croissance de la filière hydrogène et du succès des précédentes éditions, HyVolution revient pour ce prochain rendez-vous avec un objectif précis : devenir le rendez-vous incontournable de la filière en France et en Europe. Organisé en collaboration avec France Hydrogène et soutenu par l’Ademe, l’évènement hydrogène pour l’énergie, l’industrie et la mobilité présentera les dernières actualités et innovations de la filière ainsi que les solutions concrètes développées aujourd’hui en France et en Europe.
Organisé par GL Events en collaboration avec France Hydrogène, ce salon, dédié à l’hydrogène pour l’énergie, l’industrie et la mobilité, présentera les dernières actualités et innovations de la filière ainsi que les solutions concrètes développées aujourd’hui en France et en Europe.
Devenu un rendez-vous incontournable de la filière en France et en Europe, HyVolution rassemblera cette année près de 200 exposants et marques, et permettra aux acteurs du marché de se retrouver physiquement dans le respect des conditions sanitaires et de faciliter la mise en relation des professionnels.
Avec 70% d’exposants et marques en plus par rapport à la précédente édition en 2020, Hyvolution 2021 sera le seul salon en présentiel en Europe rassemblant les plus grands leaders européens dans des domaines complémentaires.
Cette édition permettra notamment aux nombreuses entreprises françaises et européennes en quête de nouveaux partenariats autour des projets financés par les régions, les gouvernements et l’Europe de se retrouver et d’échanger. Ces deux jours dédiés aux rencontres, aux échanges et au business promettent d’être un évènement marquant et fédérateur pour tous les acteurs de la filière hydrogène. L’occasion pour eux de présenter l’étendue de leurs offres aux développeurs et décideurs de la filière et d’accélérer ainsi le déploiement de l’hydrogène grâce à la mise en relation des acteurs de tous les marchés potentiels.
En marge de ce salon, la task force Hydrogène MEDEF International – France Hydrogène organisera des sessions et rencontres dédiées qui seront communiquées ultérieurement.
L’inscription à HyVolution est à faire directement depuis le site du salon avec le code visiteur : SEGEN
La crise sanitaire et ses bouleversement nous ont obligé à repenser nos habitudes de travail et, avec elles, notre pratique managériale. L’adaptabilité est devenu la clé de voute d’une transition réussie vers le modèle de management de demain. Comment optimiser les entretiens annuels ? Quelles sont les urgences de transformation pour les PME ? Et pour les ETI ? Pas simple tout ça… la bonne nouvelle est qu’il existe un outil simple pour vous accompagner; il s’appelle Zest.
Entretiens d’évaluation : LA pratique de management clé
Avec l’expérience, et après avoir écouté des centaines de dirigeants et managers, il apparaît clairement que la pratique managériale la plus impactante et universelle est celle des entretiens annuels avec les collaborateurs. En effet, ces rendez-vous sont :
dédiés
à chaque collaborateur : ses ressentis, sa contribution, son
développement. Il est donc attendu avec impatience.
le
moment où les (micro) décisions importantes sont prises :
objectifs, réussites, problèmes à résoudre, potentiel
d’évolution, etc., avec forcément un impact fort sur
l’engagement du collaborateur et ses performances opérationnelles.
la
mise en pratique du savoir-faire managérial : écoute,
feedback, prise de décision, etc., qui feront la satisfaction du
collaborateur et la réputation du manager.
Entretien annuel ? Le rituel qui insatisfait tout le monde
C’est
très souvent le seul entretien individuel structuré avec les
collaborateurs. Pourtant, pour 70 % des responsables RH et des
managers, et pour 95 % des employés, les entretiens annuels
d’évaluation sont anxiogènes ou inutiles. Leur fréquence est le
premier problème lié à cette pratique :
tout
« jouer » sur un entretien génère « mécaniquement »
du stress des 2 côtés,
trop
de sujets sont abordés en une seule fois pour être bien traités,
une
attente de 11 mois, ou même de 6 mois, pour se synchroniser sur les
objectifs opérationnels entraîne un total « déphasage »
avec la réalité du business qui exige des adaptations régulières.
Management
post-covid : 2 urgences majeures
Répondre
aux besoins de nos premières lignes sur le terrain.
Ces
employés représentent parfois 80 % des effectifs. Ils sont le cœur
de l’activité et ont été soumis à rude épreuve. Ce sont
pourtant les plus mal traitées (oui j’assume !) en termes de
management de proximité : ils ont rarement droit à un
entretien annuel et s’ils en ont un, il est habituellement peu
formalisé et mal consolidé au niveau de l’entreprise, car ces
populations sont souvent exclues des outils « SIRH ».
Un télétravail beaucoup plus fréquent
30 à 40 % des employés sont concernés par un nouveau mode de management hybride (sur site/à distance). Une nouvelle donne qui nécessite de répondre aux besoins de liens sociaux et d’un suivi plus régulier pour que cette nouvelle façon de travailler soit durablement efficace.
3 conseils pour réussir à transformer le management de votre ETI rapidement
En adaptant la pratique managériale au sein de son entreprise, on augmente sa résilience et ses futures performances. En tant que leaders du marché, notre rôle est d’améliorer en continu la pratique managériale au sein de nos organisations. L’exemplarité est nécessaire, mais pas suffisante : nous devons déployer les meilleures pratiques à l’échelle de notre entreprise. Un point clé, et urgent, dans l’agenda de tous les dirigeants de PME et ETI.
1 – Donnons-nous un objectif simple et motivant
Trop
souvent, les transformations managériales reposent sur de nombreux
« chantiers », parfois complexes, qui compliquent la
communication comme la mise en œuvre.
Pour
partir sur des bases saines, mieux vaut s’astreindre à :
Faire simple : 1 page suffit pour présenter les raisons de votre transformation et les initiatives prévues. Y compris les compétences et la pratique managériale promues, donc forcément en nombre limité… et 5, c’est déjà beaucoup !
Être motivant : démontrez que l’intention est bien de répondre aux besoins des managers et des collaborateurs, en intégrant le télétravail et la qualité de vie au travail dans le management.
2. Associons nos managers (de proximité)
La
transformation du management ne peut se faire sans une implication
forte des premiers intéressés : vos managers, et ce, à tous
les niveaux de hiérarchie. En co-construisant les nouvelles
pratiques avec des managers motivés, vous vous assurez qu’elles
seront adaptées et adoptées. Grâce à leurs expériences et idées,
vous constaterez certainement :
que
proposer une même trame d’entretien annuel à tous vos
collaborateurs n’est pas pertinent.
que
vos collaborateurs comme vos managers ont besoin de nouveaux rituels
d’entretien plus réguliers et plus courts.
3. Faisons du digital notre allié
La
technologie est un (formidable) moyen au service de la réussite de
votre transformation. Les applications digitales modernes, comme
notre solution Zest, vous permettent concrètement :
d’adapter
les trames et rituels aux besoins de votre organisation,
de
les déployer dans tous les pays en quelques clics et pour tous vos
collaborateurs, y compris ceux qui sont sur le terrain (parfois sans
PC ni email pro),
d’aider
les managers en facilitant les interactions et l’accès aux
données,
de
piloter la participation et l’adoption des nouvelles pratiques en
temps réel.
Les fameux sous-marins australiens seront finalement à propulsion nucléaire et fournis dans le cadre d’un partenariat avec les États-Unis et le Royaume-Uni, annulant de fait le contrat de 31 milliards d’euros avec la France, qualifié de contrat du siècle par l’industrie navale tricolore lors de sa signature en 2016. La déception est à la hauteur de ce contrat torpillé… énorme !!!
Par Franck Boccara
Pour l’industriel Naval Group, il s’agit d’une véritable douche froide aux conséquences finales encore inconnues. Cette décision de l’Australie de ne pas honorer le contrat signé avec la France trouve son explication dans l’alliance passée par le pays des kangourous avec les États-Unis et le Royaume-Uni dans le cadre d’un vaste partenariat de sécurité dans la zone indo-pacifique.
En France, cette volte-face a déclenché une colère, un écœurement et un sentiment de trahison bien justifié. Naval Group, l’industriel victime de ce retournement, avait déjà mis en route ce projet gigantesque en envoyant environ 300 personnes en Australie et en passant des accords avec des sous-traitants sur place.
Cependant, ceux qui suivent de près le contrat des sous-marins australiens ne sont qu’à moitié étonnés, connaissant les rumeurs qui couraient à son sujet, le doute qui planait sur le fait qu’il irait à son terme ainsi que les attaques régulières qu’il subissait. L’australie avait d’ailleurs officiellement levé ces craintes en assurant que le contrat serait honoré.
Mais cette garantie australienne a cédé devant la pression exercée par Joe Biden et les États-Unis pour faire capoter le projet. En agitant le spectre (peut-être justifié) de la menace chinoise, le gouvernement américain a su imposé un accord tripartite avec l’Australie et la Grande-Bretagne que les dirigeants des trois pays ont annoncé en grande pompe le 15 septembre.
La France a immédiatement réagit à cette annonce par le rappel de ses ambassadeurs à cause de la «gravité exceptionnelle» de la crise. Jean-Yves Le Drian, chef de la diplomatie française, a immédiatement dénoncé «une rupture majeure de confiance» et une «duplicité». De leur côté, l’Australie et les États-Unis tempèrent la gravité des faits en essayant de minimiser cette manoeuvre de torpillage qui risque de jeter un énorme froid sur les relations entre les pays.
Chantier naval à Cherbourg
Touché-coulé pour Naval Group ?
À Cherbourg, dans l’usine de Naval Group, la direction enchaîne les réunions de crise avec les partenaires sociaux et la communication. Comment gérer la crise ? Avec des salariés qui travaillaient sur le chantier des sous-marins australiens depuis cinq ans et avec ces 300 Français envoyés à Adélaïde pour partager leur savoir-faire.
Naval Group, fleuron de l’industrie navale francaise à qui l’on vient de dérober le « contrat du siècle » cherche des solutions. « Il y a un gros impact économique et social. On est à peu près sur 650 personnes en France et 300 en Australie, que ce soit des nationaux ou des Français. Il y a donc un gros sujet de reclassement », selon José Batista, délégué syndical CFE-CGC de Naval Group.
Un carnet de commandes solide
« La chance qu’on a, c’est qu’on a un carnet de commandes qui est quand même suffisamment généreux et notamment sur Cherbourg », explique le syndicaliste. « On n’est n’est pas trop inquiet sur le reclassement des personnels. Toutefois, en termes de social, ce n’est jamais évident. On avait encore une quarantaine de familles australiennes qui devaient venir dans quinze jours sur Cherbourg s’installer justement pour poursuivre le contrat. Et puis là, du jour au lendemain, tout s’arrête. »
Pour l’ensemble du groupe, il faudra trouver les ressources afin de se relever de ce coup dur et renforcer ses partenariats à l’international… pour en ressortir grandis.
Les cyberattaques contre les PME et ETI sont certes moins médiatisées que celles dirigées contre les grands comptes mais ne sont pas mois nombreuses, bien au contraire. Afin de sensibiliser au risque cyber, Bpifrance et la plateforme Cybermalveillance ont publié un guide avec les différentes mesures permettant de pallier à ces menaces.
Par Franck Boccara
Après la publication par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) du guide « La cybersécurité pour les TPE/PME en 12 questions » contenant des mesures accessibles pour une protection globale de l’entreprise, Cybermalveillance.gouv.fr et Bpifrance se sont à leur tour mobilisés en publiant un guide pour accompagner les PME et ETI dans leur lutte contre le risque cyber et leur permettre de se prémunir plutôt que subir d’éventuelles attaques.
Le guide conseille de nommer un référent cybersécurité au sein du comité de direction dont la fonction sera d’analyser les risques cyber et d’y consacrer un plan d’action et d’investissement. Le guide conseille également la mise en place d’une « cyber-hygiène » dans l’entreprise consistant à sensibiliser les collaborateurs, adopter une méthode de gestion des mots de passe, veiller à la mise à jour régulière du matériel, des logiciels et anti-virus, sauvegarder fréquemment les données et éviter les comportements à risque. Ces conseils sont autant de rappels simples qui ne sont pourtant pas toujours appliqués dans les PME et ETI.
Le risque cyber ne se réduit pas à seulement à des solutions informatiques. « Elle nécessite une prise de conscience commune et doit transparaître dans l’organisation et les comportements humains ». Les PME et ETI souffrent bien souvent d’un manque de solutions « clés en main ». Pour cela, il est fondamental d’instaurer des campagnes de sensibilisation contre les cyberattaques, de former les collaborateurs et de proposer des missions de conseil. Ce manque de préparation est souvent dû à une erreur d’appréciation des PME et ETI sur les moyens à consacrer et le coût nécessaire pour se protéger des cyberattaques.
4 dispositifs clés pour se protéger du risque cyber
Le guide expose quatre grands dispositifs permettant de réaliser un autodiagnostic, de définir un plan de sécurisation ou même de demander un accompagnement personnalisé comprenant un financement.
– Autodiag Cybersécurité Bpifrance : Bpifrance vous met à disposition un outil d’autodiagnostic en ligne afin d’analyser le niveau de maturité de votre entreprise en matière de cybersécurité. Cet outil simple et pédagogique vous permet de diagnostiquer votre entreprise et d’accéder à plusieurs ressources en ligne. Vous pouvez y avoir accès gratuitement après une inscription en ligne.
– Module de Conseil Cybersécurité : Ce module se tient sur 10 jours avec l’aide d’un consultant spécialisé afin de réaliser avec lui un bilan de votre situation, de mettre en place un plan de sécurisation de votre infrastructure informatiques et de sensibiliser vos collaborateurs aux bonnes pratiques dans ce domaine. Pour bénéficier de ce module, contactez votre chargé d’affaires ou l’agence Bpifrance de votre région.
– Diagnostic Cyber Défense : Il est réservé aux entreprises du secteur de la Défense ayant obtenu un pré-accord de la DGA (Direction Générale de l’Armement). Pour ces PME et ETI, Bpifrance et la DGA offrent un accompagnement sur mesure par un expert en cybersécurité et les accompagnent dans le financement de cette prestation.
– Label ExpertCyber : Il a pour but de distinguer et de valoriser les professionnels en sécurité informatique qui font preuve d’un haut niveau d’expertise technique et de transparence dans la sécurisation des systèmes d’information de leurs clients et dans le solutionnement de leurs incidents de sécurité numérique. Ce label a été crée par Cybermalveillance.gouv.fr, en partenariat avec les grands syndicats professionnels du secteur (Fédération EBEN, Cinov Numérique, Syntec Numérique), avec la Fédération Française de l’Assurance ainsi qu’avec le soutien de l’AFNOR.
Vos collaborateurs attendent-ils impatiemment leurs entretiens annuels ?
Pour
70 % des responsables RH et des managers, et pour 95 % des employés,
les entretiens annuels d’évaluation ne sont ni utiles ni
constructifs. Surtout, dans un monde changeant et imprévisible,
évaluer en fin d’année des objectifs fixés en début d’année n’a
plus aucun sens !
Lors de ce webinar jeudi 23 septembre de 11h30 à 12h15, nous vous montrerons comment des entreprises de toute taille, telles que Decathlon, EDF mais aussi Staffmatch ou Hardloop, ont modernisé leurs entretiens annuels et augmenté l’engagement de leurs collaborateurs via :
un
dialogue continu entre
managers et équipes, même à distance
des
points réguliers pour
lever les difficultés au fil de l’eau
un
accès à l’historique des
points réguliers pour préparer les entretiens annuels
une
trame prédéfinie pour
aller à l’essentiel le jour de l’entretien
un
tableau de bord intuitif pour
piloter l’état d’avancement des entretiens
Et
si vous n’êtes pas disponible mais que ce sujet vous intéresse,
nous vous invitons à vous inscrire quand même et nous vous
enverrons le replay du webinaire par mail.
Aborder la rentrée avec une touche d’élégance dans un évènement où Business et Pleasure se conjuguent à merveille. C’est le moment de vous joindre à la soirée des présidents du 21 septembre 2021 ! Vous y serez reçu directement par la chaleureuse et incontournable organisatrice, Catherine Marascia.
Le “TIVANO” vous attendra aux pieds de la Tour Eiffel pour une soirée au fil de l’eau et un cocktail dînatoire au cours duquel, vous pourrez :
• Déguster différents mélanges exotiques, vins et Champagne ; • Participer à un périple séquanais ; • Faire des rencontres favorisées entre dirigeant(e)s ; • Assister à la conférence d’un intervenant au top !
En bref, une synergie forte dont vous serez, vous aussi, les acteurs (et plus seulement une solution à la recherche d’une problématique 😉)
Le “TIVANO”
AU PROGRAMME
18h45/20h : Coupe d’accueil
Dégustation de cocktails sans alcool et avec alcool proposé par Can Elie agrémenté d’un sirop de canne à sucre sélectionnée avec rigueur.
Dégustation de Champagne haut de gamme Alain Edouard
20h/21h :Conférence de Nouhad Ellafi,
Présidente de Ellafi Consulting, Experte en Développement Commercial, Spécialiste de LinkedIn (plus de 90 000 sur ce réseau).
Nouhad Ellafi Présidente de Ellafi Consulting
Experte de la prospection et de la vente aux Grands Comptes, Nouhad Ellafi accompagne des clients qui souhaitent mettre en place une machine de guerre commerciale d’acquisition de nouveaux clients.
Nouhad a évolué pendant plus de 20 ans dans des rôles commerciaux au sein de grands groupes tels que General Electric, Xerox, American Express et DHL. Elle a géré des clients tels que BNP Paribas ou le groupe Richemont à l’international et parle pas moins de six langues.
Nouhad permet à ses clients de trouver des solutions simples pour attirer, convaincre et fidéliser des clients en France et à l’International en utilisant la puissance du digital. L’humain n’en reste pas moins au centre de sa démarche.
Elle forme ainsi régulièrement des commerciaux à la négociation, à la vente aux grands comptes ou encore à la réponse à appel d’offres.
CONSTRUIRE SA MACHINE DE GUERRE COMMERCIALE GRÂCE À LINKEDIN AUJOURD’HUI
Thème : Croissance et réseaux sociaux
LinkedIn aujourd’hui : 20 millions d’utilisateurs français 45,6 % des décideurs B2B ont découvert un contenu qui a mené à un achat.
Un espace d’influence incontournable pour les dirigeants et les managers : – Un formidable accélérateur de croissance pour l’acquisition – Un outil de fidélisation permet de garder contact avec les clients au quotidien – Les tactiques et bonnes pratiques pour transformer le virtuel en réel
21h/23h : Départ du Tivano et Cocktail dînatoire avec vin, Champagne et boissons non alcoolisées.
Cette soirée des présidents du 21 septembre 2021 s’annonce comme un moment privilégié de rencontres et un havre de paix après les secousses auxquelles nous fûmes confrontés. Tel est notre engagement pour vous faire vivre un moment unique et inoubliable.
En attendant de vous retrouver à bord, prenez soin de vous.
Le port du masque sera obligatoire lors de la conférence etle pass sanitaire sera à présenter. Toute l’équipe se conforme aux demandes des autorités afin de pouvoir vous accueillir en toute sécurité. Même si nous sommes dans une configuration différente liée aux nouvelles réglementations sanitaires, l’esprit de la soirée des Présidents vous promet une belle soirée séquanaise, et le plaisir de découvrir Paris.
Le baromètre Banque Populaire-Pramex International consacre sa quatrième édition à un sujet qui nous est cher, celui de l’implantation à l’international des PME et ETI françaises ainsi que des start-up. Cette étude montre clairement que le Covid-19 et la crise sanitaire n’ont pas vraiment calmer la soif de développement international de nos entreprises… le détail ci-dessous.
Par Serge de Cluny
la première constatation de ce baromètre est que la tendance est à l’investissement en Europe avec 52 % de part de marché. Le vieux continent remplit ainsi un rôle de marché refuge pour les PME et ETI françaises qui semblent se désengager quelque peu des États-Unis. Voici les six pays qui attirent à l’heure actuelle environ la moitié des investissements français :
L’Espagne
Les entreprises françaises représentent 11% du total des entreprises étrangères présentes en Espagne et rapportent 19% du revenu total des entreprises espagnoles, devant les Etats-Unis avec 11%. Sur 52.000 emplois créés, environ 10.200 le sont par desgrands groupes français tels que Carrefour, Leroy Merlin, Orange, PSA ou Capgemini
Cependant, l’Espagne se démarque comme une destination idéale pour les primo-exportateurs avec 26 % des investissements. En effet, le pays a mis en place des mesure particulièrement accueillantes pourles PME et ETI françaises ainsi que pour les start-up.
Le Royaume-Uni
En dépit de la crise sanitaire et du Brexit, les entreprises françaisessont les troisièmes à s’implanter au Royaume-Uni et celles déjà présentes dans le pays sont bien décidées à y continuer leur développement, même dans le secteur du commerce très touché par la crise sanitaire. Le dynamisme économique du Royaume-Uni a toujours attiré les entreprises françaises et la conjoncture actuelle n’a pas pu démentir cette attirance.
L’Italie
Les entreprises françaises représentent 6,2 % de parts de marché dans le pays et parmi celles-ci 30 % sont des PME. On constate également une belle tendance d’ETI françaises qui nouent depuis quelques années des partenariats et réalisent des acquisitions dans le nord du pays, moteur économique du pays.
La consommation des ménages italiens et le fameux tissu de PME du pays ont bien résisté à la crise sanitaire. De plus, l’Italie devrait recevoir la plus belle part du plan de relance européen; ces indicateurs ne font que renforcer l’attractivité de notre voisin meridional pour les PME et ETI françaises.
L’Allemagne
On connait la forte présence des PME et ETI françaises sur le marché allemand avec ses 83 millions de consommateurs et une économie puissante et innovante qui attirent nos start-up. L’allemagne est devenu plus que jamais un marché refuge pour les entreprises qui ont revu leurs projets au grand export et veulent bénéficier de la solidité économique allemande… à juste titre.
Les États-Unis
Avec la crise sanitaire et ces mesures de restriction (fermeture des frontières, réduction drastique des vols internationaux, mesures de confinement), les États-Unis ont vu leur expansion économique ralentir fortement.
Ayant accusé un recul de 3,8 % de leur part de marché, les États-Unis parviennent encore à attirer environ 12% des projets d’investissements français à l’étranger du fait de la taille du marché, de son dynamisme, de la culture entrepreneuriale américaine et de la simplicité à y lever des fonds. La côte Est reste la destination favorite des nos entreprises avec New-York et Boston qui rassemblent 40% des implantations françaises, en majorité représentées par les acteurs de lafrench tech (49% des entreprises).
La Chine et L’Asie
La Chine, première grande économie mondiale à sortir de la crise sanitaire attire naturellement les entreprises tricolores en quête de développement sur ce marché émergent où le pouvoir d’achat explose littéralement. A noter qu’en plus de la Chine, on peut compter l’Inde, Taïwan et le Vietnam où les implantations et les investissements français restent constants et solides.
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