Filiale de Crédit Mutuel Alliance Fédérale, la banque d’un tiers des entreprises françaises, CIC Banque Privée parle le même langage que les dirigeants d’entreprises et comprend parfaitement leurs enjeux patrimoniaux. Didier Simondet, Directeur de CIC Banque Privée et Blandine Clavières, Directrice de l’Ingénierie Patrimoniale nous parlent des multiples solutions et expertises d’une offre à 360° résolument tournée vers les dirigeants de PME et ETI.
Afin de rester proches de nos clients, nous avons créé des notes sur nos stratégies clés pour aider les investisseurs à mieux comprendre la gestion des Fonds au cours du dernier trimestre. Ces notes sont adaptées aux investisseurs privés.
Revue trimestrielle du marché
Performance des Fonds : évolution et mesures prises
Perspectives du marché et facteurs de performance futurs
À l’occasion de la Semaine de l’Industrie, Bpifrance a publié une nouvelle étude de fond dont le but est d’accélérer le développement de l’innovation et la réindustrialisation des territoires. L’étude cible particulièrement les PME et ETI, forces vives de l’économie française, afin de donner l’envie au plus grand nombre de construire l’industrie française de demain : une industrie innovante, décarbonée et made in France.
Pourquoi cette étude est importante ? Si les PME et ETI sont des acteurs clés du tissu industriel français, elles sont pour certaines d’entre elles, moins bien préparées que les startups ou les grands groupes à répondre aux enjeux de souveraineté technologique, de décarbonation ou de digitalisation. Elles ont cependant parfaitement compris qu’elle devaient se transformer afin de définir et mettre en œuvre une stratégie d’innovation industrielle ambitieuse, indispensable à la défense et au renforcement de leur compétitivité.
L’innovation dans le secteur industriel, un outil pour produire en France
Les auteurs de l’étude “PME et ETI industrielles, innover pour produire en France” livrent cinq messages pour aider les entreprises du secteur à accélérer le développement de l’innovation, contribuer positivement à la balance commerciale, réindustrialiser les territoires et répondre aux enjeux environnementaux.
1. Renaissance industrielle française et innovation sont indissociablement liées
L’innovation crée un avantage compétitif qui permet de se distinguer et/ou de réduire le différentiel de coût de production. Ainsi, les mouvements de relocalisation ne peuvent s’envisager qu’en intégrant de l’innovation. De même, seule l’innovation permettra de pérenniser des implantations industrielles soumises à la concurrence sur le territoire. Enfin, l’innovation, en amenant sur le marché de nouveaux produits, assure le développement de nouvelles unités industrielles, ou l’extension d’unités existantes.
2. L’innovation peut prendre des formes différente
L’innovation peut être scientifique et technique, à savoir un produit ou un procédé qui apporte une solution nouvelle à un problème rencontré par des clients. Mais l’innovation peut aussi porter sur la modernisation de l’outil de production et l’organisation, et ainsi permettre de repenser la façon dont les PME et ETI créent de la valeur avec leurs clients et leurs partenaires.
3. Les PME et ETI industrielles doivent accélérer dans leur intégration de l’innovation
Si les PME et ETI industrielles innovent plus que la moyenne des PME et ETI, leur niveau d’innovation reste insuffisant face aux enjeux actuels, notamment lorsque l’on se compare aux industriels allemands ou italiens. Nos entreprises doivent passer d’une politique d’innovation incrémentale à une vraie stratégie d’innovation de rupture ambitieuse.
4. Les PME et ETI industrielles doivent s’ouvrir sur leur écosystème d’innovation
Pour innover, les PME et ETI industrielles françaises doivent s’ouvrir à leurs clients et fournisseurs afin de faire évoluer leur positionnement dans la chaine de valeur, créer des liens avec les startups ou avec le monde de la recherche, afin de développer de nouveaux produits ou de se transformer.
5. Une stratégie d’innovation et des ressources associées sont nécessaires
Sans stratégie structurée, incarnée, déclinée opérationnellement et financée, les PME et ETI industrielles ne pourront relever les défis auxquelles elles font face. Le financement de l’innovation et de l’industrialisation peut être facilité par Bpifrance ou d’autres opérateurs (les acteurs locaux, les régions et les services de l’Etat…), même si certaines entreprises doivent envisager d’ouvrir leur capital afin de réaliser leurs ambitions.
Bpifrance vous invite à la soirée de lancement du livre » PME et ETI industrielles : comment innover pour produire en France » le mardi 22 novembre à partir de 18h. Cet événement, qui s’inscrit dans le cadre du Plan Startups et PME Industrielles, se déroulera en présence de Roland Lescure, Ministre délégué chargé du Ministère de l’économie, et de Nicolas Dufourcq, Directeur Général de Bpifrance.
Cette soirée sera l’occasion de faire le point sur l’innovation dans les entreprises industrielles et d’apporter un éclairage sur les enjeux, les leviers et les perspectives pour l’industrie.
Au programme également, les témoignages de dirigeants inspirants :
Béatrice SCHMIDT – THOLLIN, PDG d’EFI Automotive
Romaric FAIVRE, Directeur Commercial et Opérations à ER INGENIERIE,
Antoine MEFFRE, Président d’Eco-Tech Ceram
Bruno VOLAND, PDG de TRA-C industrie
Rendez-vous mardi prochain, le 22 novembre à partir de 18h. Si vous souhaitez participer en présentiel, au Hub de Bpifrance à Paris :
Quitte à investir autant le faire de façon responsable avec par exemple de la finance verte, mais comment s’y retrouver parmi tous les fonds (OPC) qui se revendiquent ISR ? Avant cela, la première question à se poser est : qu’est-ce que l’ESG ?
Par Géraldine Métifeux, associée fondatrice d’ALTER EGALE
L’AMF sur son site précise que les critères ESG (Environnementaux, Sociaux, de Gouvernance) « permettent d’évaluer la prise en compte du développement durable et des enjeux de long terme dans la stratégie des acteurs économiques (entreprises, collectivités, etc.). Ces critères peuvent par exemple être :
les émissions de CO2, la consommation d’électricité, le
recyclage des déchets pour le pilier E,
la qualité du dialogue social, l’emploi des personnes
handicapées, la formation des salariés pour le pilier S,
la transparence de la rémunération des dirigeants, la lutte contre
la corruption, la féminisation des conseils d’administration pour
le pilier G. »
Afin de comprendre comment un fonds peut être ISR, nous avons interrogé les gérants de fonds avec lesquels nous travaillons. Pour se prévaloir d’être ISR, un fonds doit être en mesure de prouver la prise en compte systématique des critères ESG dans son processus d’analyse et de gestion.
Il
nous a ainsi été précisé que ne procéder qu’à des exclusions
normatives (éthiques, morales ou issues de normes internationales)
n’est pas suffisant pour qu’un fonds se revendique ISR.
Il
faut une vraie politique ESG. C’est-à-dire avoir des critères sur
chaque pilier et faire une analyse extra financière en amont de
l’analyse financière et de la décision d’investissement. Il y a
une véritable analyse des éléments ESG, au même titre que
l’analyse financière.
En résumé, les fonds ESG sont des portefeuilles actions et/ou obligations qui intègrent les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance à leur processus d’investissement. Cela signifie que les actions et obligations qui y figurent ont été soumises à des tests rigoureux (analyse des critères), destinés à apprécier la durabilité de l’entreprise du point de vue ESG.
Enfin,
l’AMF recommande la publication d’un Code de Transparence
explicitant la démarche ESG et l’adhésion à une charte (PRI
–Principes pour l’Investissement Responsable- des Nations Unies
par exemple), code ou label existant, notamment le label ISR.
Ces
critères assez larges laissent de la place pour beaucoup de types de
fonds et d’investissements. Par exemple, vous pouvez avoir des
fonds et des sociétés de gestion qui retiennent le critère du
« best effort ». Dans ce cas, le fonds peut investir sur
des actions de sociétés qui ne semblent a
priori pas
très ESG-compatibles mais qui tendent à devenir des bons élèves.
Nous pensons naturellement à Total qui investit des sommes
considérables pour atteindre le « zéro carbone » en
2050. C’est un titre ISR.
C’est
avec ce même critère que des fonds d’actions chinoises peuvent
être classés ISR. Notons que la Chine est le premier marché de la
voiture électrique par exemple.
Un
autre angle de vue possible est celui du « best in class ».
Ce sont les sociétés qui ont les meilleures pratiques dans leur
secteur qui sont retenues dans le fonds.
D’autres
angles de vue existent pour choisir les sociétés.
Alors
comment faire son choix ? D’une façon éthique, chacun peut
se faire son opinion. D’une façon plus pragmatique, le critère du
« best effort » nous semble être celui offrant le plus
de perspectives et partant le plus de croissance potentielle.
Quels
fonds choisir ? A terme, l’essentiel des fonds disponibles en
compte-titres ou OPC seront ISR et à minima ESG. A date, nous
pouvons citer à titre purement d’exemple, le fonds Sillage d’OTEA
Capital (fonds ESG mais pas ISR, c’est subtil), le fonds Carmignac
Emergents de Carmignac Gestion, le fonds Norden SRI de Lazard Frères
Gestion ou encore le fonds Eleva Leaders Europe SmallMidcap Europe
(ESG mais pas encore ISR). Attention, ce sont des fonds actions avec
un horizon de placement minimum de 5 ans et un risque généralement
de 6 sur 7.
Comme chaque année, en organisant l’évènement « La place Créative », la CCI Hérault se tiendra au Corum de Montpellier pour apporter un soutient fort au dynamisme économique de la région en réunissant des porteurs de projets, entrepreneurs, salariés et étudiants autour des experts présentsafin d’accélérer leur projet et sécuriser leurs entreprises.Conférences, workshops, speed meeting, un concours de pitchs, plus de 70 exposants et près de 400 rendez-vous individuels avec des experts vous attendent… alors incrivez-vous au bas de la page!
La Place Créative est un lieu unique où vous trouverez les conseils pratiques et des solutions pour créer, reprendre ou développer une entreprise dans les meilleures conditions. Tous les experts de la création et de la reprise d’entreprise seront à La Place créative : banquiers, notaires, avocats, assureurs, conseiller création et bien sur Bpifrance… Le BIC de Montpellier y tiendra un stand afin de présenter les programmes de l’incubateur dédiés aux entrepreneurs innovants.
Temps fort de La Place Créative
Des rendez-vous experts gratuits de 30 minutes vont permettre aux participants d’avoir un moment d’échange personnalisé et individuel avec des avocats, notaires, banquiers, franchiseurs, experts-comptables et spécialistes de la propriété intellectuelle (uniquement sur inscription). Comme chaque année, un programme de conférences dense vindra éclairer les visiteurs pour leur apporter une montée en compétences sur des sujets essentiels tels que l’étude de marché, savoir pitcher son projet, le financer ou encore construire son image digitale. D’autres temps forts autour de l’entrepreneuriat collaboratif, les tendances de consommation en 2021 ou encore la capacité à créer son entreprise en période de crise, permettront aux futurs dirigeants de prendre un peu de hauteur pour nourrir leurs réflexions.
Programme des animations
CONFÉRENCES, 45 min. de contenus inspirants et exclusifs
WORKSHOPS, des interventions flash de 20 min.
SPEED MEETING, 30 min. où porteurs de projet et jeunes dirigeants du même secteur d’activité se rencontrent pour partager leur expérience et développer leur réseau
RDV EXPERTS, 30 min. pour échanger sur vos projets d’entreprises : financement, juridique, fiscal, assurance, innovation…
L’évènement est organisé par le Forum d’affaires du Conseil d’entreprises France-République tchèque et la Task force Hydrogène de MEDEF International. Il se tiendra en présence de M. Petr MERVART, plénipotentiaire du ministre de l’Industrie et du Commerce pour les technologies de l’hydrogène et sera présidé par M. Stéphane ESPINASSE, président du conseil d’entreprises France-République tchèque de MEDEF International, responsable IVECO Bus Monde, président d’IVECO France.
Comme ses voisins régionaux, la République tchèque fait face à des perspectives économiques incertaines dues aux conséquences de la crise sanitaire, du conflit en Ukraine et à une forte inflation (16% en rythme annuel en mai 2022). Située au centre de l’Europe industrielle, la République tchèque connait de très importants besoins d’investissements pour renforcer la résilience de ses chaînes d’approvisionnement et la compétitivité de son économie face aux menaces extérieures.
Afin de pallier à ses vulnérabilités structurelles, le Gouvernement tchèque a décidé de mettre en oeuvre une stratégie nationale pour l’innovation et préparer ainsi la montée en gamme de l’économie et l’intensification des financements de R&D. De plus, le pays développe un plan important visant à construire 15 stations à hydrogène d’ici 2025.
La République tchèque s’est également fixé d’ambitieux objectifs écologiques en matière de décarbonation, accompagnés par le développement majeur des énergies renouvelables et de l’hydrogène (le charbon est jusqu’à présent la première énergie du mix énergétique national). Cette volonté affirmée de transition énergetique représente pour les entreprises françaises d’excellentes opportunités d’y contribuer par leur expérience et leur savoir-faire.
Au terme de la présidence tchèque du Conseil de l’Union européenne, ce Forum d’affaires va permettre :
de faire un point sur la situation économique et politique dans un contexte européen profondément affecté par la guerre en Ukraine ;
d’obtenir une vue d’ensemble de l’environnement des affaires tchèque (fiscalité, droit du travail, mesures de soutien aux entreprises françaises)
d’échanger sur les opportunités d’investissements et grands projets de coopération économique auxquels les entreprises françaises peuvent être associées, notamment dans les domaines de la décarbonation, des énergies renouvelables et de l’hydrogène ;
d’adresser vos questions et messages aux décideurs tchèques concernant les activités ou projets de votre entreprise dans le pays.
DATE LIMITE D’INSCRIPTION : 2 DÉCEMBRE 2022
L’évènement se tiendra auMEDEF – 55 rue Bosquet, 75007 Paris
La Chambre de commerce franco-tchèque, avec plus de 20 ans d’expérience et plus de 300 entreprises membres, accompagne chaque année près de 70 entreprises grâce à son Service d’appui aux entreprises. En 10 ans d’existence, son Incubateur PME a accueilli plus de 115 entreprises françaises.
Le gouvernement vient de encore de règlementer dans le sens de la sobriété énergétique et de la lutte contre la consommation dispendieuse des ressources énergétiques. Voici ces quelques règles destinées aux professionnels du secteur tertiaire ou plus précisément aux « propriétaires et exploitants de locaux accueillant une activité tertiaire ».
Une nouvelle obligation censée permettre une meilleure utilisation de l’énergie s’applique aux professionnels du secteur tertiaire depuis le 6 octobre 2022. Celle-ci concerne les locaux professionnels chauffés ou climatisés et elle fait incontestablement preuve de bon sens puiqu’elle exige que lorsque le chauffage ou la climatisation sont mis en marche, les professionnels devront veiller à ce que tous les ouvrants, autrement dit les portes et les fenêtres, soient fermés s’ils donnent sur l’extérieur ou sur une partie non chauffée ou climatisée du bâtiment. Cela s’applique évidemment durant les heures d’ouvertures au public.
Cependant des exceptions ont été prévues, si par exemple le renouvellement de l’air est nécessaire ou si des recommandations émanant des autorités sanitaires le demandent.
La vérification du respect de ces obligations incombe au maire de la commune dans laquelle se trouve le bâtiment en question qui sera habilité à adresser s’il le faut une mise en demeure à l’exploitant du fameux bâtiment. Le professionnel dispose alors d’un délai de 3 semaines pour se mettre en conformité, sous peine d’amende de la mairie pouvant aller jusqu’à 750 € .
Source : Décret n° 2022-1295 du 5 octobre 2022 relatif à l’obligation de fermeture des ouvrants des bâtiments ou parties de bâtiments à usage tertiaire, chauffés ou refroidis
Le sultanat d’Oman est une destination touristique de plus en plus prisée par les français et ce n’est pas un scoop. Ce que l’on sait moins, c’est que ce petit pays s’ouvre clairement au MICE et au tourisme d’affaire en offrant aux entreprises toutes les solutions de congrès, évènements et incentive.
Par Franck Boccara
Avec des paysages variés allant d’immenses plages à des déserts mythiques en passant par des montagnes où la faune et la flore vous surprendront, le sultanat d’Oman saura séduire les touristes les plus blasés, notamment les français dont la fréquentation est en forte hausse.
Le sultanat, qui voit dans le tourisme un moyen de diversifier une économie fortement dépendante du pétrole, a bien compris le potentiel du segment tourisme d’affaire en adoptant une stratégie d’investissement dans des infrastructures à la hauteur des ses ambitions.
Une salle de conférence du centre de convention
Parmi ces infrastructures business, Oman s’est doté d’un centre de convention à faire palir plus d’une capitale occidentale. Ouvert en 2016, ce lieu proche de l’ancien aéroport de la capitale Mascate comptait jusqu’à présent cinq halls d’exposition répartis sur 22 000 m². Mais c’était sans compter l’inauguration, en ce mois de novembre 2019, d’un superbe auditorium de 3200 places doté de 14 salles de réunions et deux ballrooms ayant une capacité d’accueil de 2360 personnes. Le centre de convention et d’exposition a déjà prévu pour 2020 l’organisation de quatre congrès allant de 1000 à 5000 participants.
Ce gigantesque projet fait partie d’un développement urbain MICE qui va s’intensifier en intégrant, dans sa stratégie, le quartier de Madinat Al-Irfan. Nouvelle porte d’entrée de la ville, ce quartier va voir fleurir très vite hôtels, bureaux et logements à l’image du JW Marriot qui ouvrira en fin d’année, venant s’ajouter au Crowne Plaza qui trône déjà aux alentours du centre de convention. C’est en tout sept hotels qui sont attendus pour atteindre une capacité d’acceuil MICE allant jusqu’à 8000 personnes.
L’aéroport international de Mascate
Du fait de sa proximité avec l’aéroport international, le centre de convention va bénéficier de l’expansion du hub de Mascate et de son nouveau terminal qui verra transiter 12 millions de voyageurs avec des solutions d’accueil dédiées au groupes avec zones et guichets spéciaux. Il existe d’ailleurs un vol direct quotidien vers Paris assuré par Oman Air qui compte bien augmenter cette fréquence compte tenu de l’intense trafic entre les deux capitales.
La plage aussi…
Cet aéroport permettra aussi aux voyageurs d’affaires de décoller vers les magnifiques sites touristiques que compte le sultanat d’Omar comme Salalah, dans le sud du pays ou encore vers les fjords de la péninsule du Musandam, autant de sites magiques qui offrent des solutions idéales pour les voyages incentive, comme des dîners dans le désert ou dans les nombreux forts parfois classés à l’Unesco. Le bureau MICE, chapeauté par le ministère, a bien l’intention de faire du sultanat d’Oman un must dans le domaine de l’incentive en s’appuyant sur les 4000 chambres d’hôtels qui ouvriront l’an prochain dans le pays pour accueillir cette manne touristique.
Le réseau LAFORÊT, acteur incontournable de l’immobilier français, met à la disposition de ses franchisés un savoir-faire reconnu, un accompagnement sur mesure, une école de formation interne et une collaboration active entre tous les membres. Bruno Salvatore, directeur du développement France, nous présente le groupe et nous explique le process de franchise.
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