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Le cadeau d’affaires, l’organisation d’événements et les opérations d’Incentive sont autant d’opportunités pour remercier et fidéliser vos partenaires et vos clients.

Pour accéder au catalogue et à l’ensemble de nos offres, rejoignez-nous sur :

https://espace-entreprises.pernod-ricard-france.com/

Nos chargés d’affaires vous conseilleront pour trouver le produit et le service adapté à votre besoin parmi une large gamme composée de plus de 50 marques et 300 références, parmi lesquelles : G.H. MUMM, RSRV, Perrier-Jouët, Ricard, Absolut, Aberlour, The Glenlivet, Ballantine’s, Jameson, Clan Campbell, Monkey 47, Beefeater, Havana Club, Lillet, Suze, Cinzano …

Par ailleurs, la politique RSE du groupe Pernod Ricard soutient le développement d’un écosystème vertueux pour chacun des acteurs qui le compose. A ce titre, Pernod Ricard France s’engage pour une consommation responsable et encourage ses marques et partenaires à adopter une démarche écologique ambitieuse.

La meilleure illustration est la double certification obtenue par les Maisons G.H. Mumm et Perrier-Jouët : Viticulture Durable et Haute Valeur Environnementale. Première européenne, elles ont été obtenues pour les 283 hectares de vignes des deux Maisons champenoises avec un cahier des charges environnemental strict et ambitieux qui comprend :

  • le déploiement d’une gouvernance environnementale efficace
  • la promotion d’une agriculture durable et la protection de la biodiversité
  • la préservation des ressources en eau
  • la réduction de la consommation d’énergie, de l’empreinte carbone et la réduction de l’impact de ses déchets
  • l’engagement d’une approche durable de développement tout au long du cycle de développement de ses produits.

Pour de plus amples informations, nous vous invitons à nous contacter directement sur : https://espace-entreprises.pernod-ricard-france.com/dsm/quote/

Nous vous invitons également à découvrir les univers de nos marques : https://espace-entreprises.pernod-ricard-france.com/nos-marques.html

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Le coworking a fait son entrée dans le monde hôtelier depuis un certain temps avec des espaces de travail nouvelle génération pour les cadres et professionnels nomades. En effet, la banalisation du télétravail et les changements des organisations de travail depuis le confinement a fait naitre de nouveaux besoins. Un marché que les grands acteurs de l’hôtellerie ont su saisir en multipliant les offres.

Par Eric Orsini

Ces nouveaux espaces de coworking se mettent en place dans les zones calmes des lobbys ou même dans les chambres sur demande pour une atmosphère plus privée. Café, rafraîchissements et service d’impression et de copie viennent compléter une offre nouvelle qui permet aussi de réserver des salles de réunion à l’heure dans le respect des mesures sanitaires en vigueur. 

En plus du coworking dans les lobbys, la tendance est de plus en plus à la location des chambres en tant que bureaux, avec des forfaits qui peuvent être fixés à la journée ou à la semaine pour une utilisation entre 9h à 18h. Ce concept n’est pas nouveau en soi puisque le site dayuse.fr en faisant déjà son fonds de commerce depuis 2010 mais avec les nouvelles mesures sanitaires, les hôtels et leurs nouveaux équipements sont considérés comme une alternative valable au travail à domicile où il est parfois difficile de réfléchir au calme loin du bruit des enfants ou du voisinage. Un sondage réalisé en juillet pour Accor par OnePoll au Royaume-Uni indique que 23 % des personnes interrogées avouaient être moins productives à cause des distractions.

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Le concept de coworking « bureau à l’hôtel » qui offre aux professionnels une possibilité de travail à distance ininterrompue et de qualité a d’abord été fortement utilisé en Allemagne au plus fort de la pandémie et a fait tranquillement son chemin jusqu’à Paris, Londres ou Los Angeles. Toutes les grandes enseignes ont réagi à cette demande qui tombe à pic pour combler les pertes du secteur touristique et trouver de nouveaux revenus additionnels.
En France, le groupe Accor développe dans ses hôtels les Wojo Corners et les Wojo Spots, en partenariat avec sa filiale Wojo, que le groupe français codétient avec Bouygues Immobilier. On peut aussi citer le réseau français du groupe Best Western qui vient de créer son offre de coworking myWO pour “My Working Space”, qui est disponible pour l’instant dans 14 hôtels pilotes et qui prévoit d’en développer une cinquantaine à terme.

Il existe aussi des solutions d’hébergement long séjour qui se distinguent de l’hôtellerie classique par la taille des chambres qui sont agrémentées d’une cuisine équipée. Cette offre « Work in Residence » convient parfaitement au travail à distance comme à la maison et se décline en studios équipés d’un poste de travail dédié et appartements avec un salon et une salle à manger séparés, en plus des chambres individuelles, pour des projets de groupes.

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D’autres hôteliers ont décidé de donner au concept un coté plus “bleisure” comme le groupe Barrière qui avait proposait cet été des “escapades télétravail” à Deauville, Dinard et La Baule ou encore le Hyatt Regency Chantilly qui a crée depuis la rentrée l’offre “Workation” pour prendre de l’avance sur le week-end en télétravaillant à l’hôtel à partir du vendredi matin pour ensuite profiter des avantages du Early check-in, de l’accès au spa ou de la salle de fitness. Cette offre s’est depuis étendue aux autres hôtels Hyatt en France, ceux de Paris ainsi que l’Hôtel Martinez à Cannes et le Hyatt Regency à Nice et le Palais de la Méditerranée. Même en période de crise sanitaire rien n’empèche de joindre l’utile à l’agréable…


Le palais des festivals et des congrès de Cannes a obtenu sa labellisation en matière de sécurité sanitaire suite à un audit « Covid 19 Business Ready » réalisé par le groupe Socotec, un acteurs majeurs de l’inspection et de la certification.

Par Franck Boccara

Dans un contexte de préparation à un retour à la normale dans le domaine de l’évènementiel, le palais des festivals et des congrès de Cannes s’organise en recevant sa labellisation sanitaire de la part du groupe Socotec, partenaire de Châteauform’ et B&B Hotels dans le cadre de la mise en place des nouveaux protocoles de sécurité sanitaire.

« L’audit de sécurité sanitaire illustre notre volonté de rassurer nos publics en plaçant la santé au cœur de nos préoccupations, a déclaré Jean-Michel Arnaud le président du Palais des festivals et des congrès de Cannes.
Cette démarche est essentielle pour rassurer nos publics et restaurer la confiance ». Cette évaluation, qui est basée sur des référentiels comprenant une centaine de points de contrôle, se veut l’expression d’une volonté émanant du palais des festivals et des congrès de Cannes de prendre en compte les attentes du public et de mettre en place de mesures visant à limiter les risques de contamination et de propagation du virus.

Ces mesures prennent en compte l’ensemble des facteurs de prévention, notamment la gestion des prestataires et fournisseurs avec une démarche de sensibilisation des intervenants aux gestes barrières, la protection des salariés et des visiteurs grâce à la distribution de gel hydro alcooliques à tous les points de contact sensibles ainsi que l’élaboration et la mise en place de jauges et de plans de circulation adaptés.

Finalement, le palais a pu obtenir une labellisation complète qui s’étend à tous ses espaces : les zones bureaux et organisations, l’office de tourisme, les boutiques, les quais de livraison, les terrasses et l’ensemble des espaces d’expositions, de réceptions et de conférences.
David Lisnard, le maire de Cannes a tenu pour l’occasion à réaffirmer l’importance du palais pour l’attractivité la ville en déclarant qu’il « salue le travail du Palais des festivals et des congrès qui met tout en œuvre pour assurer la sécurité sanitaire des clients et de son personnel afin de permettre la reprise de l’activité économique, essentielle à la survie de notre destination. Ce travail est soutenu par l’engagement collectif des socioprofessionnels – hôtels, restaurateurs, plagistes, taxis, commerçants – et par la Mairie de Cannes pour appliquer des mesures efficaces, adaptées à la réalité du terrain et aux enjeux locaux ».


HONDA France, filiale du premier motoriste mondial et pionnière de la mobilité propre dans l’hexagone, a su comprendre et répondre aux enjeux environnementaux liés à la gestion de flotte des entreprises grâce à des technologies hybrides et 100% électriques.
Pierre Guignot, Directeur de la Division Automobile, nous présente la nouvelle gamme HONDA et l’offre entreprise d’une marque qui s’inscrit clairement dans l’avenir.

La soirée des présidents revient le 22 septembre 2020 avec un évènement au fil de l’eau qui permettra de conjuguer une soirée très conviviale autour d’un cocktail dînatoire raffiné avec des rencontres et des échanges entre participants présents dans un cadre « business ». Le thème de la soirée : Marketing digital et réseaux sociaux – LinkedIn aujourd’hui !

La soirée des présidents est un évènement bleisure par excellence crée par Catherine Marascia qui a su y insuffler une chaleur et un enthousiasme communicatif à l’image de sa personnalité. On peut y vivre de véritable moments de réflexion au travers de conférences d’experts dans une ambiance festive, simple et bienveillante entre les invités. Que l’on soit nouveau ou habitué, quelque soit les divers horizons d’où l’on vienne, Catherine sait recevoir avec la même attention chaleureuse et prévenante.

Tenant compte de l’actualité et des préoccupations des entrepreneurs, la Soirée des Présidents et des Dirigeants d’entreprises aborde tous les mois des thématiques différentes présentées par des experts dans un univers atypique.
Permettre aux décideurs de s’informer, de dialoguer avec des experts puis de profiter du lieu en se restaurant et en y développant des contacts.

L’évènement au fil de l’eau du 22 septembre 2020 se tiendra à bord du Tivano, un lieu magique et unique au coeur de Paris.

Au programme

Accueil :

– 18h45/20h : Coupe d’accueil  
– Dégustation de cocktails avec et sans alcool proposés par Can Elie et agrémentés d’un sirop de canne à sucre sélectionné avec rigueur.
– Dégustation de Champagne haut de gamme Alain Edouard

– 20h/21h : Conférence
Animée par le professeur Pascal Faucon. Directeur du CFP Talent Spécialiste en Marketing Digital et expert LinkedIn.
– 10 millions d’utilisateurs français
Un espace d’influence incontournable pour les dirigeants et les managers
– Comment accélérer sa croissance?
– Comment construire une usine digitale ?
Quels sont les processus clés pour transformer le virtuel en réel.

 – 21h/23h : Départ du Tivano .
Cocktail dînatoire, vin, Champagne, boisson non alcoolisées.

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La reprise des vols nationaux est estimée en juin et celle des vols continentaux en juillet selon Alexandre de Juniac, directeur général de l’IATA (Association internationale du transport aérien). Ces reprises timides seront conditionnées à la présentation d’un processus sanitaire à la fin du mois de mai.

Par Lætitia Conti

« Normalement, si nous sommes suivis par les gouvernements avec lesquels nous discutons, on devrait pouvoir voyager en France à partir de juin, puis en Europe en juillet-août, avec un trafic réduit et un nombre de destinations qui sera un peu plus limité », a détaillé Alexandre de Juniac sur France Inter.

Il faudra attendre le début de l’été pour entrevoir une reprise des vols continentaux dans le cadre d’un plan qui doit faire redécoller un secteur aérien impacté de façon presque fatale par la crise sanitaire que nous vivons. Le directeur général de l’IATA explique que son organisation planche sur toutes les solutions pour éviter les risques de contamination en travaillant « avec tous les gouvernements de la planète, les organisations internationales en charge du trafic aérien et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) » à la mise en place d’un « processus de contrôle sanitaire des passagers ».  « Normalement, on devrait être prêt pour la fin mai », précise-t-il. 

Déclaration sanitaire, contrôle de températures et port du masque

Alexandre de Juniac envisage comme mesures de prévention la présentation par les voyageurs d’une déclaration sanitaire dès leur arrivée à l’aéroport, le contrôle de leur température à l’entrée du terminal, et le port du masque obligatoire dans le terminal et durant le voyage en avion. En appliquant ces mesures, il qualifie le risque de « pratiquement négligeable » et écarte ainsi la nécessité de réduire le nombre de passagers dans les appareils en expliquant que « si on doit neutraliser le siège du milieu, cela veut dire soit que l’on ne vole pas, soit qu’il faut augmenter les prix d’au moins 50% ».

Selon l’ANDRH, 40% des salariés français seraient aujourd’hui en télétravail, soit près de 8 millions de collaborateurs. Oui mais voilà, la crise nous a précipités dans un tourbillon sans précédent, et 75% d’entre nous découvrent pour la première fois les joies ou les peines de cette alternative au travail présentiel, contraints et forcés par leur organisation … et sans forcément en avoir le mode d’emploi !

Par Béatrice Hervieu, Conseil en Organisation, Management et Communication

Si d’ordinaire le télétravail présente une excellente option pour continuer de produire tout en conciliant sa vie privée et sa vie professionnelle, la situation actuelle a en effet contraint nombre d’entreprises à mettre en place cette mesure de façon permanente et intégrale et à l’imposer à leurs salariés dans des conditions pas toujours très favorables.

Un télétravail imposé …

A toute chose, malheur est bon. Et le bon côté du télétravail contraint, c’est qu’il a permis à beaucoup d’entreprises ou de salariés encore réticents de se rendre compte que sa mise en place était tout à fait possible. Mieux, certains salariés réalisent qu’ils sont encore plus productifs !

Alors certes, là non plus, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. Exercer en télétravail avec son conjoint et ses enfants dans un petit appartement, ça n’est pas idéal.

Un télétravail désormais plébiscité !

Mais force est de constater que 60% des salariés souhaitent prolonger l’expérience du télétravail et l’envisagent comme une solution d’évolution et de qualité de vie au travail.

Une bonne nouvelle pour les organisations tout aussi demandeuses, après avoir réalisé, au travers de cette crise, qu’elles étaient susceptibles d’être confrontées à de nouvelles épreuves.

Télétravail : les bonnes questions à se poser, La Check List

Une prise de conscience qui amène ces mêmes entreprises, d’abord avec l’expérience de la grève de décembre-janvier puis de ce premier mois intégral de télétravail particulièrement productif, à reconsidérer l’organisation du travail en se posant les questions suivantes :

  1. Comment maintenir l’activité ? Des mesures telles qu’un plan de continuité ont-elles été mises en place par exemple ?
  2. Comment manager et occuper les salariés à distance ?  Les managers ont-ils été préparés avant la crise ou briefés depuis ?
  3. Comment piloter le capital humain et les risques psycho-sociaux ? Les Ressources Humaines ont-elles établi des liens avec les équipes et se sont-elles assuré de la capacité à interagir avec les salariés hors site ?
  4. Comment doit-on préparer le retour sur site ? Etat des lieux et évaluation des risques par la sécurité, le CHSCT et cellule de crise sont-ils régulièrement faits auprès du CODIR ?
  5. Comment préparer les managers et les équipes à s’adapter à ces nouvelles façons d’exercer leur métier ? Plan de de formation, politique et règles sur le télétravail ont-ils été prévus chaque année ?

Autant de points et d’étapes nécessaires à aborder tant avec les cadres dirigeants, les représentants du personnel que les salariés eux-mêmes pour construire, pas à pas, une politique de gestion de crise en transparence et en confiance avec l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise.

Dormir durant les trajets en avion est un enjeu de taille pour les voyageurs d’affaires qui doivent conjuguer efficacité et récupération physique, cependant tous n’y arrivent pas. La compagnie Air New Zealand vient de breveter une idée intéressante censée apporter une solution à ce problème : les lits capsules.

Par Eric Orsini

Dormir dans un avion lorsqu’on voyage en classe économique peut très rapidement tourner au cauchemar avec à la clé des douleurs aux jambes, au cou, au dos… Habituée aux longs courriers, la compagnie aérienne Air New Zealand a déposé, après trois ans de recherches et d’essais, un brevet pour des lits capsules, selon les informations de CNN Travel.

Ces lits capsules baptisés « Skynest » ont été testés par quelques 200 clients de la compagnie dans un hangar à Auckland. Cette cabine de sommeil est composée de six modules de couchage allongés à plat. Chaque lit mesure environ deux mètres de long sur 58 centimètres de large et chaque passager se verra remettre un kit de couchage composé d’un oreiller, de draps, d’une couverture, de bouchons d’oreille et des rideaux de confidentialité. Air New Zealand réflechierait même à équiper les cabines de prises USB et de lampes de lecture pour le plus grand confort de ses clients voyageant en classe économique.

Six couchages par avion

Les appareils pourraient accueillir jusqu’à 6 lits capsules. Même s’il ne s’agit pour l’instant que d’un brevet, cette option devrait être un peu plus onéreuse qu’un siège classique. « Nous voyons une future expérience de vol où un client (…) pourrait réserver l’Economy Skynest en plus de son siège Economy, bien se reposer et arriver à destination prêt à partir », déclare Nikki Goodman, directeur général de l’expérience client d’Air New Zealand.

Le sort définitif de ces lits capsules sera scellé par la compagnie néo-zélandaise l’année prochaine. Celle-ci n’en est pas à son coup d’essai puisqu’elle elle avait lancé, en 2011, la « Economy Skycouch » permettant aux passagers voyageant ensemble de transformer leurs sièges en lit. Bien que pour l’instant aucune certification formelle n’a été émise, l’idée des lits capsules n’est pas qu’un rève… affaire à suivre !!!

SNCF possède une gamme BtoB qui convient à toutes les entreprises ayant une appétence train, notamment les PME pour lesquelles a été pensé le Contrat Pro SNCF sur TGV inOui.
Cette solution de pilotage optimal des déplacements professionnels offre aux PME des avantages tarifaires et des services dédiés qui répondent précisément à leurs besoins.
Virginie Guichet, Responsable Marketing B2B-PME, nous explique le Contrat Pro SNCF dans le détail et nous démontre que TGV inOui est fin prêt pour l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire en France.

Les voyageurs d’affaires se déplacent généralement avec des données sensibles concernant leur entreprise et ils représentent souvent, à ce titre, une cible de choix pour la cybercriminalité, notamment lors de situation de concurrence ou de guerre économique. Voyons quels sont les principaux dangers existant et les précautions à prendre.

Par Franck Boccara

Même si les PME et ETI intègrent de plus en plus la protection contre la cybercriminalité à leur politique de voyage, seulement le tiers de ces entreprises déclarent avoir adopté de réelles mesures de sécurité dans ce domaine. Ces chiffres demeurent assez inquiétants lorsqu’on sait que la cybercriminalité augmente en volume et en sophistication dans un contexte ou la concurrence se transforme facilement en guerre économique.

Le voyageur d’affaire, et à travers lui son entreprise, se trouve donc souvent en état de vulnérabilité face à une cybercriminalité qui visent principalement deux objectifs : la perturbation du système informatique et communicationnel de l’entreprise et le vol de données. Pour arriver à leurs fins, les cybercriminels disposent aujourd’hui d’opportunités grâce à des développement technologiques tels que le cloud, l’Internet des Objets, l’intelligence artificielle ou le développement de la 5G qui impliquent une explosion du nombre de données et du nombre d’appareils et de capteurs connectés.

En dehors de cas particuliers ou les attaques peuvent émaner d’institutions ou d’états disposant de moyens particulièrement sophistiqués, la cybercriminalité est généralement rendue possible par la négligence des voyageurs d’affaires et par un manque d’information. Elle peut donc être évitée par la mise en place de bonnes pratiques et d’habitudes comportementales simples comme par exemple :

  • Ne pas laisser un ordinateur allumé lors de votre absence (dans un train, dans une chambre d’hôtel…)
  • Connaître les endroits de connexion à risques (les aéroports, notamment) et se comporter en conséquence.
  • Eviter de se servir de clés USB qu’on se serait fait remettre (lors d’un salon professionnel ou d’une rencontre par exemple).
  • Utiliser des accessoires de protection simples tels que la webcam cover ou le filtre de confidentialité pour écran d’ordinateur
  • Mettre en place et se servir de systèmes de sécurité d’entreprise, tels que les corridors de communication VPN

Evidemment, l’idéal est de voyager uniquement avec les informations nécessaires afin de limiter les risques. Pour cela, certaines entreprises ont déjà adopté cette règle catégorique et réservent pour leurs voyageurs d’affaires des ordinateurs et des smartphones quasiment vierges car elles ont bien compris qu’au delà de la nuisance directe de la cyberattaque, celle-ci entraine des conséquences graves pour la réputation de l’entreprise dont la crédibilité et la fiabilité seront sérieusement mises à mal, ce qui aura inévitablement un impact négatif sur les clients et partenaires et donc sur le chiffre d’affaire.

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