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Faites de l’international à la CCI Hauts-de-Seine le 25 septembre 2025

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Faites de l’international à la CCI Hauts-de-Seine le 25 septembre 2025

Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Vous êtes une TPE/PME spécialisée dans le conseil, l’édition de logiciel SaaS, le design, les services liés à un produit…Faites de l’international à la CCI Hauts-de-Seine, vous invite à découvrir les opportunités d’exportation de vos services et à échanger avec des experts lors du speed meeting le jeudi 25 septembre 2025 de 17h30 à 21h00.

5e exportateur mondial, la France s’appuie de plus en plus sur les services pour créer de la valeur à l’international. Le pays a multiplié par 4 ses exportations de services en 20 ans, celles-ci représentant près de 40% des exportations françaises en valeur avec 362,6 milliards d’euros en 2024.

Dans un contexte mondial où les droits de douane affectent les échanges de marchandises, les services – non soumis aux droits de douane – représentent un fort potentiel de croissance à l’export pour les entreprises françaises. Faites de l’international à la CCI Hauts-de-Seine est là pour vous informer en détail sur ces opportunités.

Programme de la rencontre

17h30 : Accueil des participants

Rencontre modérée par Benjamin TISSOT – Responsable du Service Développement International des Territoires, CCI Paris-Ile-de-France

18h00 : Mots d’ouverture

Conseiller du Commerce extérieur de la France Hauts-de-Seine

Préfecture des Hauts-de-Seine

18h15 : Commerce international : la révolution des services

Etienne VAUCHEZ – Vice-président et fondateur de la Fabrique de l’Exportation

  • L’exportation de services, une force dans les échanges commerciaux de la France
  • Pourquoi l’exportation de services croît-elle deux fois plus vite que l’exportation de biens ?
  • Les modes d’entrée des entreprises de service sur les marchés export
  • Les barrières à l’entrée spécifiques aux services et la manière de les adresser

18h55 : Conclusion

Marie-Laure SIMONIN BRAUN – Vice-présidente CCI Hauts-de-Seine et Conseillère du Commerce extérieur de la France

19h00 : Speed meeting avec les experts

  • Développement international CCI Paris Ile-de-France : accompagnement des primo-exportateurs
  • Team France Export : prospection commerciale
  • Conseillers du Commerce extérieur de la France : mentorat export
  • Bpifrance : financement international
  • Pôle Financement CCI 92 : financement régional pour le développement international
  • Direction Générale des Finances Publiques : accompagnement fiscal des TPE/PME (TVA, établissement stable, retenue à la source, flux intra-groupe)
  • Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) : propriété intellectuelle (marques, droits d’auteur pour les logiciels, protection du savoir-faire)
  • Réseau Enterprise Europe Network : contrats internationaux, recherche de partenaires commerciaux et technologiques dans l’Union européenne
  • Traducteo : service de traduction sur-mesure respectant l’interculturel
  • Banque Populaire Rives de Paris : financement de la croissance et de l’international
  • Coface : évaluation de la santé financière de vos partenaires

20h00 : Cocktail networking

Plan d’accès

Lieu : ESSEC Executive Education – Westfield CNIT – Paris La Défense – 2 place de La Défense – 92800 Puteaux

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Le faux confort du DDP
Le DDP (Delivered Duty Paid) est l’un des Incoterms les plus séduisants pour une PME qui se lance à l’international. Sur le papier, il promet la simplicité absolue : le prix est livré, les taxes sont incluses, les formalités douanières sont du ressort du fournisseur. Vous commandez, vous recevez. Rien à gérer. Cette promesse est séduisante mais elle est aussi, dans certains cas, trompeuse. Par Florence Dubus – Consultante & Formatrice Import Export Pour comprendre pourquoi, il faut s’arrêter sur ce que le DDP implique réellement, au-delà du libellé commercial. L’Incoterm DDP signifie que le vendeur assume la responsabilité de livrer la marchandise jusqu’au lieu de destination convenu, droits et taxes acquittés. Ce qui semble clair en théorie devient beaucoup plus flou en pratique, selon la façon dont le montage est structuré. Première question à se poser : qui est l’importateur officiel en Europe dans ce schéma ? L’importateur officiel, c’est l’entité qui signe juridiquement la déclaration en douane et qui porte les responsabilités légales liées à l’importation. Dans un montage DDP sérieux, cela peut être une filiale européenne du fournisseur, un représentant fiscal agréé, ou une structure dédiée. Mais dans certains montages moins rigoureux, cette question reste sans réponse claire, ou la réponse révèle des pratiques problématiques. Deuxième question : qui paie réellement les taxes, et sous quel numéro de TVA ? C’est une question qui peut paraître administrative mais qui a des implications fiscales et douanières directes pour votre entreprise. Si les taxes sont payées sous un numéro qui n’est pas le vôtre, ça peut sembler pratique, jusqu’au jour où une autorité fiscale vous demande de justifier des flux d’importation qui ne correspondent à aucune déclaration de TVA de votre côté. Troisième question : qui est le déclarant en douane ? Peut-on l’identifier, le contacter, obtenir ses coordonnées ? Dans un contrôle douanier, l’accès à ces informations peut être déterminant. La plupart des dirigeants ne se posent pas ces questions. Tant que tout passe, pourquoi creuser ? L’opération fonctionne, les marchandises arrivent, les clients sont satisfaits. La question du montage DDP semble une préoccupation théorique. Jusqu’au jour où elle ne l’est plus. J’ai récupéré des dossiers où l’entreprise ne savait même pas sous quel nom ses marchandises avaient été déclarées en douane. Elles ignoraient l’identité de l’importateur officiel. Elles ne pouvaient pas accéder au dossier douanier de leurs propres opérations. Quand un contrôle est intervenu, elles se sont retrouvées dans l’incapacité de répondre à des questions basiques et les autorités ont interprété cette ignorance comme un signe préoccupant. Le DDP n’est pas un mauvais Incoterm. Dans un montage bien structuré, avec des interlocuteurs fiables et des documents accessibles, il peut effectivement simplifier les opérations. Des fournisseurs sérieux, notamment parmi les grands acteurs industriels, proposent des DDP parfaitement encadrés qui ne posent aucun problème. Mais un DDP mal structuré, avec un fournisseur qui utilise ce cadre pour opacifier des flux douaniers ou fiscaux, peut exposer une PME à des risques sérieux. Des risques fiscaux d’abord, si les flux de TVA ne sont pas correctement tracés. Des risques douaniers ensuite, si la classification ou la valeur des marchandises est approximative. Des risques réglementaires enfin si la conformité produit n’a pas été vérifiée par l’importateur officiel. Et dans tous ces cas, sachez que ce n’est jamais le fournisseur étranger qui en répond devant les autorités françaises ou européennes. C’est l’entité européenne concernée qui peut être, selon le montage, votre propre entreprise. Comment se protéger ? En posant des questions simples mais précises avant d’accepter un DDP. Qui est l’importateur officiel ? Peut-on avoir ses coordonnées et son numéro de TVA européen ? Les déclarations en douane sont-elles accessibles ? Les droits et taxes sont-ils réellement payés, et sous quel régime ? Un fournisseur sérieux n’aura aucune difficulté à répondre à ces questions. Un fournisseur qui esquive ou dont les réponses sont floues, c’est un signal d’alerte. À l’international, la simplicité apparente cache parfois des montages très complexes. Et la vigilance, même dans les opérations qui semblent les plus simples, reste la meilleure protection.    
La REF 2026 : le grand rendez-vous de la rentrée économique à ne pas manquer
Les 26 et 27 août, la REF 2026 (Rencontre des Entrepreneurs de France) réunira à Roland-Garros plusieurs milliers de dirigeants d’entreprise, décideurs publics, économistes, experts et acteurs de l’écosystème entrepreneurial. Organisé par le MEDEF, cet événement s’est imposé au fil des années comme l’un des rendez-vous incontournables de la rentrée économique. Pour les dirigeants et cadres de PME et d’ETI, il constitue une occasion privilégiée de prendre du recul, d’anticiper les évolutions de l’environnement économique et d’échanger avec celles et ceux qui façonnent l’entreprise de demain. Chaque édition de La REF est pensée comme un espace de réflexion, de débats et de rencontres. Bien au-delà d’un simple cycle de conférences, l’événement favorise les échanges entre entrepreneurs, investisseurs, représentants institutionnels, experts et responsables politiques. Dans un contexte où les entreprises doivent faire face à des défis multiples – compétitivité, innovation, intelligence artificielle, transition écologique, souveraineté économique, recrutement, financement ou encore transmission –, ces deux journées permettent d’obtenir des analyses concrètes et des retours d’expérience directement exploitables. Le thème retenu pour le REF 2026, « Le Courage », fait particulièrement écho aux préoccupations des chefs d’entreprise. Le courage d’investir malgré les incertitudes, le courage d’innover, de transformer son organisation, de recruter, d’exporter, de transmettre son entreprise ou encore d’engager les réformes nécessaires pour préparer l’avenir. Ce fil conducteur sera décliné au travers de nombreuses conférences, tables rondes et interventions réunissant des personnalités du monde économique, politique et académique. Pour les dirigeants de PME et d’ETI, participer à La REF représente également une excellente opportunité de développer leur réseau. Les temps d’échange informels sont souvent à l’origine de nouvelles collaborations, de partenariats stratégiques ou simplement de rencontres inspirantes avec d’autres entrepreneurs confrontés aux mêmes enjeux. Dans un environnement économique en constante évolution, ces échanges constituent une véritable source d’idées et d’opportunités. L’édition 2026 s’annonce particulièrement riche. Plus de 13 000 participants, plus de 125 partenaires et plusieurs centaines de journalistes sont attendus, confirmant le rôle central de La REF dans le débat économique français. Les organisateurs annoncent un programme dense mêlant grandes plénières, ateliers, espaces de networking et nombreuses interventions autour des grands défis qui attendent les entreprises françaises dans les mois à venir. À quelques mois d’échéances politiques importantes, cette édition devrait également offrir une vision des orientations économiques qui pourraient influencer l’environnement des entreprises. Pour les dirigeants, il s’agit d’une occasion privilégiée de mieux comprendre les tendances qui façonneront leur activité et d’anticiper les évolutions de leur marché. Chez PME-ETI.fr, nous encourageons vivement nos adhérents et l’ensemble de notre communauté à participer à cet événement majeur. Qu’il s’agisse de développer votre réseau, d’identifier de nouvelles opportunités de croissance, de mieux appréhender les transformations en cours ou simplement de prendre de la hauteur sur votre stratégie, La REF constitue un rendez-vous particulièrement utile pour préparer la rentrée et les prochains défis de votre entreprise.

Dates et lieu

La Rencontre des Entrepreneurs de France (La REF 2026) Dates : mercredi 26 et jeudi 27 août 2026 Lieu : Stade Roland-Garros – Paris

Informations et inscriptions 

Frédéric Losfeld, dirigeant de F-CUBE : pour une transformation fluide, fun et frugale
Les entreprises évoluent aujourd’hui dans un environnement où les changements s’enchaînent à un rythme inédit. Entre intelligence artificielle, nouvelles attentes des collaborateurs et complexité croissante des organisations, les dirigeants doivent adapter leurs pratiques pour rester performants. C’est précisément pour répondre à ces enjeux que F-CUBE intervient. Comment concilier rapidité de décision, engagement des équipes et transformation durable ? Dans cette interview, Frédéric Losfeld, dirigeant de F-CUBE, explique pourquoi les organisations doivent devenir plus fluides, fun et frugales tout en partageant son approche pour accompagner les entreprises dans leurs transformations managériales et organisationnelles, en France comme à l’international.
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