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WomenInTechForFutur : Learning Expedition New York du 6 au 8 octobre 2025

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WomenInTechForFutur : Learning Expedition New York du 6 au 8 octobre 2025

Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. En rejoignant notre délégation Learning Expedition New York WomenInTechForFutur, vous bénéficiez d’une opportunité unique de booster votre business et votre visibilité tout en œuvrant pour une tech plus inclusive !

Après le succès de nos délégations aux Web Summit à Lisbonne (2023 et 2024), au GITEX Africa 2025 et à VivaTech 2024 et 2025, nous lançons une nouvelle délégation exceptionnelle à New York du 6 au 8 octobre 2025 en partenariat avec Business France.

Pourquoi rejoindre WomenInTechForFutur à New York ?

  • Rencontrer des leaders à NYC
  • Explorer de nouvelles opportunités
  • Sinspirer des meilleures pratiques US

Les + de cette Learning Expedition

  • De nombreuses thématiques abordées : Les défis et opportunités de l’expansion internationale, Construire un réseau féminin puissant dans l’écosystème Tech, Levées de fonds des femmes dans la Tech et la Deeptech, Réussir dans un environnement majoritairement masculin, Convaincre vos interlocuteurs américains en adaptant le pitch, L’avenir de l’IA et la place des femmes dans son développement
  • Création d’une identité forte et d’une communauté engagée, avec des campagnes de communication avant, pendant et après l’événement.

Nous sommes impatientes de vous compter parmi nous !

Témoignages de deux membres de la communauté WomenInTechForFutur :

« Participer à une mission WomenInTechForFutur apporte beaucoup de visibilité sur les réseaux, des opportunités business et un accès à des lieux uniques. C’est une expérience à ne pas manquer ! » – Anne Demesgue, CEO NBS Factory

« Ma participation à la délégation #WomenInTechForFuture au Web Summit m’a apporté énormément, tant sur le plan professionnel que personnel. J’ai eu l’opportunité d’échanger avec des femmes inspirantes de la tech, d’élargir mon réseau et de découvrir des initiatives innovantes » – Anne-Sophie Bouy, Secrétaire Générale Cegedim

Programme prévisionnel

Lundi 6 octobre 2025

  • Introduction et présentation du marché US, Business France
  • Ouverture du marché US versus ouverture d’un marché européen : point de vue d’une startup FTFrance2030, Head of US, SaaS startup
  • Diversity & Network : how to build a female community ? Collectif : Black Women Talk Tech
  • Leadership : How to be a good leader in a predominantly male environment ? Mentor

Mardi 7 octobre 2025

  • Programmes d’incubation/accélération et financement des femmes dans la tech, Visite d’un accélérateur (ex: Techstars, 500 Startups, Plug and Play…)
  • Lever des fonds pour les femmes entrepreneurs, Fonds d’investissement qui intervient entre l’Europe et les US
  • Breaking Barriers : Women Shaping the Future of Tech, Intervention d’une scale up tech
  • Soirée networking, Panel de discussion avec l’intervention des C-level d’entreprises tech françaises & réseau local (Vestiaire Collective, Back Market, Yuka, Too Good To Go…)
  • Table ronde & Cocktail Networking

Mercredi 8 octobre 2025

  • Atelier : Pitch like a pro, convaincre son interlocuteur américain (corporatif, investisseur, partenaire), Coach
  • Women in AI : The Future of AI and the role of women in shaping it, C-level d’une entreprise AI
  • Culture d’entreprise : favoriser un environnement féminin dans les grandes entreprises tech américaines, Entreprise tech américaine (Salesforce, Google, Microsoft…)
  • Clôture du programme: retour d’expérience, feedback, session récapitulative, Business France

Tarif de la Learning Expedition

L’inscription à la learning expedition comprend :

  • Le programme sur 3 jours à New York
  • Des rencontres, échanges, moments de networking

Tarif HT : 1500 € HT / personne (soit 1800 € TTC)

 

S’inscrire à la Learning Expedition à New York (avant le 25 juillet)

La CCI Paris-Ile-de-France collecte ces données pour répondre à votre demande et, si vous y consentez, vous tenir informé de ses offres de service. Ces données sont conservées pour une durée de 3 ans. Ces informations ne sont pas communiquées à des tiers en dehors des CCI d’Ile-de-France et des éventuels sous-traitants.

Conformément à la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978, modifiée et au Règlement (UE) 2016-679 sur la protection des données, dans le cadre et les limites posées par ces textes, vous disposez d’un droit d’accès, de portabilité, de modification, de rectification, d’opposition et de suppression des données à caractère personnel vous concernant en contactant marketing@cci-paris-idf.fr ou, à défaut le délégué à la protection des données à l’adresse cpdp@cci-paris-idf. En dernier lieu, vous pouvez déposer une réclamation auprès de la CNIL – 3 Place de Fontenoy – TSA 80715 – 75334 PARIS CEDEX 07.

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Piloter les compétences pour piloter la performance
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Un environnement qui rend le pilotage des compétences indispensable

Une pression économique et réglementaire qui ne faiblit pas Les ETI évoluent dans un contexte où les coûts de financement restent élevés, les marges sous tension et la concurrence internationale plus agressive. À cela s’ajoutent des obligations réglementaires renforcées, notamment autour de la durabilité, la transparence des salaires et extra financière. Le Baromètre Future Ready indique que 86 % des dirigeants placent la transition écologique parmi leurs priorités. Cette priorité n’est pas théorique : elle implique des compétences nouvelles, des métiers qui évoluent, des pratiques à transformer.. Une tension persistante sur les compétences clés Les données 2025 de Bpifrance Le Lab montrent que les ETI sont confrontées à : ● des difficultés de recrutement dans plus de 75 % des cas, ● des enjeux de rétention pour 61 % d’entre elles, ● une nécessité de formation continue pour 86 %. Les ETI investissent donc déjà dans l’humain. Mais ces investissements doivent être pilotés pour optimiser chaque ressource et orienter la stratégie..

Le capital humain : un actif stratégique encore trop peu mesuré

Piloter les compétences, première source de performance Toutes les transformations actuelles reposent sur les compétences : ● décarboner exige des compétences techniques nouvelles, ● sécuriser les systèmes nécessite des compétences en cybersécurité, ● intégrer l’IA demande des compétences data et mesurer l’impact réel de la performance si on redistribue ces compétences ● transformer les pratiques de travail implique des compétences managériales Les études Deloitte 2026 et Apec 2026 convergents : La performance durable dépend directement de la capacité à développer et mobiliser les compétences. Le problème : les ETI ne disposent pas d’un pilotage fin des compétences Aujourd’hui, la plupart des ETI : ● ne mesurent pas précisément les compétences disponibles, ● ne quantifient pas les écarts avec les besoins futurs ● ne relient pas les compétences à la performance opérationnelle ● ne comparent pas les actions RH entre elles, ● ne simulent pas l’impact d’une action avant et après l’avoir lancer

Ce que les ETI pensent piloter… et ce qu’elles pilotent réellement

Les ETI disposent souvent d’un plan de formation, d’un budget RH, d’un plan de recrutement, parfois d’une GPEC. Ces dispositifs donnent l’impression d’un pilotage structuré. Les études montrent que les compétences critiques sont souvent insuffisamment alignées avec les priorités stratégiques et rarement reliées à la performance de manière chiffrée. Les dirigeants découvrent parfois trop tard : ● qu’une compétence essentielle repose sur une seule personne, ● que des équipes entières manquent de compétences pour absorber une transformation ● Le turnover et l’absentéisme ne sont pas le vrai sujet : l’enjeu, c’est leur coût en euros et en compétences ● qu’il n’y a pas eu de transmission de compétences sur des compétences clés ● que des investissements RH coûteux n’ont pas produit l’impact attendu ou l’impact n’a pas été mesuré Ces pratiques traduisent un manque de mesure.

Le grand angle mort : la mesure

Dans une ETI, la compétence n’est jamais abstraite : elle se traduit immédiatement en performance opérationnelle, en qualité, en innovation ou en maîtrise des risques. C’est elle qui détermine la capacité à produire, à innover, à tenir les délais, à satisfaire les clients. Une équipe compétente génère des revenus, améliore la productivité et sécurise les opérations. Les expériences accumulées jouent un rôle tout aussi déterminant : elles réduisent les erreurs, accélèrent la prise de décision et améliorent l’efficacité globale. Chaque décision mieux prise, chaque erreur évitée, représente une économie tangible. L’engagement et la motivation ne sont pas des notions “soft”. Elles conditionnent le turnover, l’absentéisme, la fidélisation des talents. Pour un directeur financier, ce sont des coûts évités. Pour un dirigeant, c’est la garantie de la continuité opérationnelle. Dans les ETI, tout est mesuré : marges, trésorerie, productivité, qualité, délais, coûts d’acquisition. Tout… sauf les compétences. Les compétences influencent directement la performance, bien plus que ce que montrent les indicateurs classiques. Elles déterminent la capacité de l’entreprise à produire et à innover : sans expertise métier, il n’y a ni productivité ni création de valeur. Elles conditionnent aussi le rendement réel des investissements, car certaines compétences génèrent un impact bien supérieur à d’autres.. Les études EY, METI, Deloitte et France Compétences (2026) montrent que lescompétences sont au cœur des transformations  majeures (transformation numériques, décarbonisation, intégration de l’IA, amélioration de la satisfaction client et qualité opérationnelle..). Les compétences ne sont plus uniquement un sujet RH. Elles représentent des variables économiques. Les compétences conditionnent les revenus, les coûts, les risques et la capacité de l’entreprise à se transformer.

Piloter les compétences comme on pilote la performance

Il est souvent admis parfois à tort que performance économique et développement humain relèvent de logiques différentes. Dans la réalité, les ETI font déjà beaucoup pour leurs équipes : elles définissent des budgets, mettent en place des plans de formation, recrutent lorsque c’est nécessaire, accompagnent les mobilités, gèrent les reclassements et appliquent les obligations réglementaires. Elles multiplient les dispositifs RH avec sérieux et engagement. Ces approches ne suffisent plus, car elles ne permettent pas de comprendre ce qui se passe réellement dans l’organisation. Elles répondent souvent à des besoins immédiats, à des obligations ou à des flux naturels de gestion sans offrir une vision d’ensemble. Elle ne permet pas non plus de mesurer l’impact des actions RH : on forme, on recrute, on accompagne… mais sans savoir si cela améliore la performance, réduit les risques ou renforce la capacité de transformation. En réalité, il existe beaucoup de flux humains : départs, mobilités, montées en compétences, pertes de savoir-faire, réorganisations, changements de métiers qui ne sont pas cartographiés, pas analysés, pas anticipés. Sans cette vision, les décisions RH restent fragmentées, réactives, et parfois coûteuses. Les études montrent qu’un recrutement coûte entre 25 000 et 45 000 € (Apec), qu’un départ représente 1 à 1,5 fois le salaire annuel (Dares), que 70 % des formations ne sont pas reliées à un indicateur de performance (France Compétences), et qu’un remplacement tardif peut générer jusqu’à 100 000 € de pertes indirectes (Deloitte). Autant de coûts qui s’accumulent lorsque les compétences ne sont pas pilotées de manière structurée. Elles génèrent alors des dépenses invisibles, retards de remplacement, pertes de compétences, recrutements non optimisés, formations peu ciblées qui finissent par peser lourdement sur la performance et les ressources de l’ETI. C’est précisément pour cela que cette approche ne suffit plus : elle gère des actions, mais elle ne pilote pas le capital humain. Ces actions sont nécessaires, mais ne constituent pas forcément un pilotage. Piloter les compétences consiste par exemple à l’aide donnée chiffrée de : ● Mesurer les compétences qui créent réellement de la performance ● Arbitrer entre les actions RH (formation, recrutement, mobilité ou réorganisation) ● Quantifier l’impact de chaque action, ● Suivre les résultats dans le temps Comme dans la croissance externe où une acquisition réussie peut devenir un mauvais souvenir faute d’intégration, les ETI confondent souvent investir dans l’humain et piloter le capital humain. Selon Deloitte, 7 dirigeants sur 10 déclarent que leur priorité stratégique est de devenir plus réactifs et agiles face aux mutations technologiques et économiques. Les organisations passent d’un modèle Humain + Machine à Humain × IA, ce qui renforce l’importance du pilotage des compétences. Ce qui peut faire la différence est un pilotage fin du capital humain, à la hauteur des enjeux.
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