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Fête des métiers et de l’alternance le 21 mai 2025

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Fête des métiers et de l’alternance le 21 mai 2025

Expérience professionnelle, rémunération, autonomie… l’alternance est aujourd’hui plébiscitée par les jeunes comme par les entreprises. Pour vous aider à choisir votre formation et décrocher votre contrat d’apprentissage, participez au Forum de l’alternance les 29 & 30 avril et à la Fête des métiers et de l’alternance le 21 mai 2025. Deux évènements pour deux fois plus de chances de trouver l’alternance dont vous rêvez.

Forum de l’alternance les 29 & 30 avril 2025

Forum de l’alternance se déroulera les 29 & 30 avril prochains à la Cité des sciences et de l’industrie de Paris. Un évènement à ne pas manquer pour choisir son orientation, dialoguer avec des écoles, rencontrer des employeurs et décrocher un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation (plus de 6 000 contrats proposés).

Nos écoles : toujours fidèles au rendez-vous

Vous êtes à la recherche d’une formation en alternance ? Vous souhaitez affiner votre projet professionnel ?

Rencontrez nos écoles. Elles vous présenteront leurs formations en apprentissage et répondront à toutes vos questions sur les métiers et leurs évolutions :

  • LÉA-CFI, l’école de la transition écologique pour une ville décarbonée, propose des formations dans les domaines de la performance des bâtiments, du génie énergétique & climatique, de la valorisation des espaces naturels, paysagers & sportifs, de la mobilité, des travaux publics…
  • SUP de V prépare à la performance en entreprise par ses formations aux métiers de la vente, de l’ingénierie d’affaires, des achats, du marketing, du management, de la gestion-comptabilité, des ressources humaines, de l’international, de la qualité (QSSE)…
  • FDME, la Faculté des Métiers de l’Essonne, propose 90 formations en alternance autour de l’artisanat (coiffure, esthétique, boulangerie, cuisine…), l’industrie (automobile, maintenance, énergétique, électrotechnique…) et le tertiaire (commerce, gestion, immobilier, informatique, tourisme…)
  • UTEC, le Centre de Formation d’Apprentis de la CCI Seine-et-Marne, propose plus de 50 formations dans 3 filières : hôtellerie-restauration-tourisme, comptabilité-management-commerce-gestion et informatique-numérique-fibre optique-cybersécurité.

Nos conseillers d’orientation : à votre écoute

Vous pourrez également échanger avec nos conseillers d’orientation CIOP. Ils seront à votre disposition pour vous aider à bâtir votre projet d’orientation et répondre à toutes vos questions.

Un événement organisé par la CCI Paris Ile-de-France en partenariat avec la ville de Paris, la Cité des Métiers, France Travail, la DRIEETS, la Mission locale de Paris, la région Ile-de-France et Thotis.

L’entrée est libre et gratuite.

En savoir plus sur le Forum de l’alternance

Fête des métiers et de l’alternance

Vous êtes à la recherche d’une formation, d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation ? Rencontrez-nous le 21 mai prochain à Paris Montreuil Expo lors de la Fête des métiers et de l’alternance. Vous pourrez :

  • Découvrir les formations qui mènent à des métiers qui recrutent, dialoguer avec leurs représentants, connaître leurs débouchés, les modalités d’inscription… 4 écoles de la CCI Paris Ile-de-France y participeront et répondront à toutes vos questions sur leurs formations :

    – LÉA-CFI, l’école de la transition écologique pour une ville décarbonée, propose des formations dans les domaines de la performance des bâtiments, du génie énergétique & climatique, de la valorisation des espaces naturels, paysagers & sportifs, de la mobilité, des travaux publics…
    – SUP de V prépare à la performance en entreprise par ses formations aux métiers de la vente, de l’ingénierie d’affaires, des achats, du marketing, du management, de la gestion-comptabilité, des ressources humaines, de l’international, de la qualité (QSSE)…
    – FDME, la Faculté des Métiers de l’Essonne, propose 90 formations en alternance autour de l’artisanat (coiffure, esthétique, boulangerie, cuisine…), l’industrie (automobile, maintenance, énergétique, électrotechnique…) et le tertiaire (commerce, gestion, immobilier, informatique, tourisme…
    – UTEC, le Centre de Formation d’Apprentis de la CCI Seine-et-Marne, propose plus de 50 formations dans 3 filières : hôtellerie-restauration-tourisme, comptabilité-management-commerce-gestion et informatique-numérique-fibre optique-cybersécurité.

  • Echanger avec des conseillers d’orientation : nos conseillers CIOP seront à votre disposition pour vous aider à bâtir votre projet d’orientation et répondre à toutes vos interrogations.
  • Rencontrer des employeurs qui recrutent des alternants et postuler : près de 10 000 contrats d’apprentissage et de professionnalisation seront proposés.
  • Participer à des animations interactives et des démonstrations pour découvrir les métiers de façon concrète et ludique.
  • Déposer votre CV

La Fête des métiers et de l’alternance vous offrira tous les outils et prestations pour mener à bien votre projet de formation ou votre recherche d’alternance. Rejoignez-nous !

Un événement organisé par le MEDEF Ile-de-France en partenariat avec la CCI Paris Ile-de-France.

Entrée gratuite sur inscription

Lieux : Paris Montreuil Expo, 128 rue de Paris 93

En savoir plus et s’inscrire à la Fête des métiers et de l’alternance

Dossier apprentissage-D

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Risque de change en Afrique ; un enjeu à prendre en compte pour les PME et ETI
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Trois exemples concrets :
1. Une PME industrielle exporte du matériel en Angola Facturation en dollars pour contourner la volatilité du kwanza (AOA). Mais entre la commande et le paiement, le dollar se déprécie de 8 % face à l’euro : la marge nette s’effondre. 2. Une ETI signe un contrat de maintenance en Zambie, payé en kwacha (ZMW). Le contrat est signé à 1 EUR = 25 ZMW. Trois mois plus tard, le kwacha chute à 1 EUR = 30 ZMW. Résultat : une perte de 16,7 % sur les flux encaissés localement. 3. Une entreprise agroalimentaire investit au Nigeria. Les profits sont réalisés en nairas (NGN), mais rapatriés en euros. Le gouvernement introduit des restrictions sur l’accès aux devises. Résultat : impossibilité de convertir les profits et blocage des dividendes.

Comprendre les différentes formes de risque de change

• Risque de transaction : lié à l’achat ou à la vente de biens/services en devises étrangères. • Risque de conversion : lors du rapatriement de bénéfices réalisés localement. • Risque économique : impact des variations de change sur la compétitivité prix à moyen/long terme. • Risque de liquidité en devises : difficulté à convertir la monnaie locale en devises fortes (EUR, USD), même si le taux de change est favorable.
Trois cas concrets et chiffrés
Cas 1 – Exportation en Angola (monnaie : Kwanza – AOA) • Une PME facture 500 000 USD à un client local en août 2024. • À la signature, 1 EUR = 1,10 USD. En décembre, 1 EUR = 1,20 USD. • Impact : le paiement reçu équivaut désormais à 416 667 EUR au lieu de 454 545 EUR, soit une perte latente de 37 878 EUR (8,3 % de la transaction). • Origine de la perte : absence de couverture du taux EUR/USD. Cas 2 – Prestations en Zambie (Kwacha – ZMW) • Une ETI facture 1 000 000 ZMW pour une prestation en mars 2024 (1 EUR = 25 ZMW). • Paiement en juin, à 1 EUR = 30 ZMW. • En euros, l’encaissement passe de 40 000 EUR à 33 333 EUR. • Perte effective de 6 667 EUR, soit -16,7 % sur le chiffre d’affaires prévu. Cas 3 – Rapatriement des dividendes au Nigeria (Naira – NGN) • Une filiale locale dégage 100 M NGN de résultat net • À 1 EUR = 1000 NGN, cela représente théoriquement 100 000 EUR. • Mais la banque centrale restreint l’accès aux devises pour les non-résidents : seuls 20 M NGN peuvent être convertis immédiatement. • Reste 80 M NGN immobilisés, exposés à un dévaluation continue : si le taux passe à 1 EUR = 1400 NGN, leur valeur tombe à 57 143 EUR.

Zones monétaires : risques différenciés

• Zone franc CFA (UEMOA / CEMAC) : parité fixe avec l’euro, convertibilité garantie par le Trésor français. Moindre risque de change, sauf en cas de réformes monétaires ou tensions politiques. • Pays à régimes de change flottant ou administré : Nigeria, Angola, Ghana, Zambie, Égypte. Forte volatilité, contrôle des changes fréquent. • Marchés dollarisés (RDC, Zimbabwe) : instabilité chronique des politiques monétaires locales, même en dollar.

Outils de gestion du risque de change

• La facturation en EUR ou USD limite l’exposition directe mais transfère le risque au client ce qui peut être un frein commercial. • Les contrats avec clause d’indexation c’est à dire l’ajustement automatique du prix en fonction de l’évolution d’un taux de change de référence. • La couverture via instruments financiers : • Contrats à terme (forwards) : verrouillent un taux de change à une date future. • Options de change : assurent un niveau de protection tout en laissant une marge de flexibilité. • Swaps de devises : pour les entreprises ayant des besoins croisés en devises (rares chez les PME). Attention : ces outils sont souvent inaccessibles sur les devises illiquides africaines. D’où l’intérêt de structurer les flux dans des devises convertibles (USD, EUR) et de s’appuyer sur des banques partenaires disposant d’une capacité régionale.

Stratégie recommandée pour les PME et ETI

• Cartographier l’exposition au risque de change par zone, devise, durée, fréquence des flux. • Structurer les contrats en fonction de la liquidité des devises et du degré de contrôle étatique. • Mettre en place un processus de veille sur les politiques monétaires locales, en analysant les politiques de contrôle des changes de chaque pays : les règles peuvent changer du jour au lendemain (cas du Nigeria ou de l’Éthiopie). • Recourir à des intermédiaires spécialisés ou à des bureaux de représentation sur place pour optimiser la gestion financière locale. Nos recommandations : • Éviter la facturation exclusive en devise locale, sauf si un mécanisme d’ajustement est prévu dans le contrat. • Utiliser des outils de couverture (forwards, options) dès que les montants le justifient. • Préférer, quand cela est possible, les zones CFA (Franc CFA – UEMOA et CEMAC), rattachées à l’euro, pour réduire la volatilité. Le développement ne peut s’envisager sans une stratégie robuste de gestion du risque de change en Afrique. Celle-ci ne se limite pas à un arbitrage entre EUR et USD : elle nécessite une compréhension fine des environnements monétaires locaux, de leur dynamique politique, et des pratiques bancaires locales. Une gestion active du risque de change est un marqueur de maturité financière. Et pour les PME et ETI, elle devient un levier de différenciation concurrentielle.
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