ÉVÈNEMENTS

Le gouvernement, d’un côté, et le MEDEF, de l’autre lancent cette semaine deux campagnes de promotion de l’apprentissage, en amont de la présentation d’une réforme du dispositif vendredi en conseil des ministres. La ministre du Travail Muriel Pénicaud a lancé lundi une campagne sur les réseaux sociaux. Les apprentis sont invités à témoigner, notamment sur Facebook, Instagram et Snapshat, pour raconter leur expérience et susciter des vocations, sous le hashtag #DémarreTaStory. Une quarantaine d’apprentis ont déjà été interviewés pour initier l’opération. De son côté, le Medef lancera sa propre campagne mercredi, baptisée « L’apprentissage, mon plan A », avec l’objectif de « montrer que l’apprentissage, c’est le choix d’un parcours professionnel valorisant ». L’apprentissage est une formation initiale qui alterne cours théoriques et périodes en entreprise. Le dispositif est jugé efficace pour l’insertion professionnelle mais souffre d’une image dégradée. Mme Pénicaud présentera vendredi en conseil des ministres son projet de loi « avenir professionnel », qui contient un volet apprentissage. Entre autres mesures prévues, la possibilité d’entrer en apprentissage jusqu’à 30 ans, le financement des centres de formation (CFA) selon le nombre d’apprentis qu’ils accueillent, la suppression du passage obligatoire devant les prud’hommes pour licencier un apprenti, la simplification des aides aux employeurs d’apprentis et un assouplissement des règles relatives au temps de travail des apprentis mineurs. En savoir plus sur https://www.cbanque.com/actu/67850/promotion-de-apprentissage-le-gouvernement-et-le-medef-en-campagne#KmGxrTJgKC1APRwv.99
Le gouvernement, d’un côté, et le MEDEF, de l’autre lancent cette semaine deux campagnes de promotion de l’apprentissage, en amont de la présentation d’une réforme du dispositif vendredi en conseil des ministres. La ministre du Travail Muriel Pénicaud a lancé lundi une campagne sur les réseaux sociaux. Les apprentis sont invités à témoigner, notamment sur Facebook, Instagram et Snapshat, pour raconter leur expérience et susciter des vocations, sous le hashtag #DémarreTaStory. Une quarantaine d’apprentis ont déjà été interviewés pour initier l’opération. De son côté, le Medef lancera sa propre campagne mercredi, baptisée « L’apprentissage, mon plan A », avec l’objectif de « montrer que l’apprentissage, c’est le choix d’un parcours professionnel valorisant ». L’apprentissage est une formation initiale qui alterne cours théoriques et périodes en entreprise. Le dispositif est jugé efficace pour l’insertion professionnelle mais souffre d’une image dégradée. Mme Pénicaud présentera vendredi en conseil des ministres son projet de loi « avenir professionnel », qui contient un volet apprentissage. Entre autres mesures prévues, la possibilité d’entrer en apprentissage jusqu’à 30 ans, le financement des centres de formation (CFA) selon le nombre d’apprentis qu’ils accueillent, la suppression du passage obligatoire devant les prud’hommes pour licencier un apprenti, la simplification des aides aux employeurs d’apprentis et un assouplissement des règles relatives au temps de travail des apprentis mineurs. En savoir plus sur https://www.cbanque.com/actu/67850/promotion-de-apprentissage-le-gouvernement-et-le-medef-en-campagne#KmGxrTJgKC1APRwv.99
Paris Region Business Meeting se tiendra le 23 mai 2018 à la CCI Paris Île-de-France. L’événement est destiné à faciliter le rapprochement et les échanges entre grands comptes, PME et start-ups européennes. L’édition 2018 aura pour thème « la ville intelligente et durable ». Par Eric Orsini Cette convention aura lieu dans le cadre du programme Enterprise Europe Network et du projet PPACT (Public Procurement and Cross-border Tendering), tous deux financés par la Commission Européenne. Le projet PPACT est coordonné par la Chambre de Commerce et d’industrie de Paris Ile de France en partenariat avec 4 institutions européennes. Son but est d’encourager les PME issues du secteur des Smart Cities à présenter leurs candidatures avec succès aux appels d’offres publics européens en privilégiant les groupements d’entreprises. Les objectifs de ces « rencontres achats »
  • Permettre aux PME et starts up européennes d’entrer en relation avec les grands comptes afin de saisir les opportunités de marchés,
  • Développer les nouveaux contacts entre PME pour encourager l’échange sur de futurs partenariats et la mise en place de groupements d’entreprises pour répondre aux appels d’offres publics européens,
  • Donner l’occasion aux donneurs d’ordres d’identifier les nouveaux savoir-faire et les solutions technologiques des PME et starts up innovantes.
L’édition 2017 a rassemblé environ 90 PME, 35 acheteurs pour 600 rendez-vous organisés. En ce qui concerne l’édition 2018, de nombreux donneurs d’ordre se sont d’ores et déjà inscrits à la convention d’affaires. Les thématiques abordées dans la convention 2018
  • Transports et mobilité
  • Ville numérique : Technologie & Données
  • Infrastructure et énergie
  • Gouvernance
  • Recyclage et gestion de l’eau et des déchets
L’événement constitue un rendez-vous immanquable pour les PME et ETI dont l’activité s’inscrit dans ces thématiques. Si vous décidez de participer à la convention Paris Region Business Meeting , cliquez ici Adresse complète 2 , place de la Bourse 75002 Paris Accès Stations de métro : Grands Boulevards (ligne 8 et 9), Bourse (ligne 3) Contact Magalie RICHARD: Enterprise Europe Network Paris Île-de-France Centre  
Les appels d’offres sont un moyen bien connu par nos PME et ETI pour conquérir des marchés spécifiques à leurs secteurs d’activité. Certaines entreprises, coutumières du fait, maitrisent parfaitement le processus. D’autres, par contre, pourraient y prétendre mais réchignent à y concourir pour différentes raisons, souvent liées à leur culture d’entreprise. Pourtant, répondre à des appels d’offres s’apprend assez rapidement, voici les principales étapes et les nouvelles exigences des marchés publics.
Par Franck Boccara
Les entreprises qui décident de répondre à des appels d’offres se doivent de suivre une procédure simple mais cependant assez stricte pour satisfaire aux exigences du pouvoir adjudicateur ou des acheteurs publics. En effet, un dossier doit être accompagné d’un certain nombre de documents ou de garanties sous peine de se voir rejeter, cependant toute entreprise qui n’est pas sous le coup d’une interdiction de soumissionner ou d’une infraction fiscale pourra les fournira aisément. Après avoir réuni ces documents, voici les étapes à suivre :
La signature électronique devenue obligatoire
Le « zéro papier » a fait son entrée dans l’attribution des marchés publics et une candidature entièrement numérique est un outil essentiel pour remporter un appel d’offres. L’administration a d’ailleurs mis en place depuis le 01/04/2018 un formulaire électronique type de candidature aux marchés publics, le e-DUME dans le cadre de la dématérialisation des marchés publics. Ce dernier a pour avantage de simplifier considérablement les démarches préalables. Dans la même démarche de dématérialisation obligatoire de la commande publique, la signature électronique est devenue un outil indispensable qui offre plusieurs garanties importantes lors des appels d’offres:
  • Elle permet d’authentifier l’identité de l’auteur.
  • Elle protège les documents dans la mesure où la présence de toute modification est notifiée au destinataire. De ce fait, l’émetteur apporte donc une garantie de consentement à l’opération en cours.
  • Elle apporte une fonctionnalité de non-répudiation, qui empêche ainsi l’auteur de renier le document signé.
  • Elle assure également une fonction de protection de données.
Comment l’obtenir ? Les entreprises désirant en disposer auront besoin d’un logiciel capable de générer cette signature électronique, qui est par définition, unique. Pour cela, il faudra faire appel à une autorité de certification qui fournira au demandeur un certificat de signature qui répondra notamment aux normes du Référentiel Général de Sécurité (RGS). Il est impératif de savoir qu’à partir du 1er octobre 2018, l’ensemble de procédures relatives aux passations de marchés publics seront dématérialisées, il deviant dong urgent pour toutes les entreprises de se doter de cet outil leur permettant de faire valider leurs documents. Ne tardez donc pas à consulter une autorité habilitée à fournir ce genre d’autorisation, en cliquant ici.
 
Le Forum National ReSEt tiendra sa 4ème édition le mardi 10 avril au Palais des Congrès du Parc Chanot (Marseille). Sous le signe des entreprises, territoires et réseaux de France, cette journée de valorisation de la RSE, des actions territoriales et des nouveaux modèles économiques doit réunir plus de 1 300 participants sous le parrainage de Nicolas HULOT, ministre de la Transition écologique et solidaire. Par Serge De Cluny Découvrir les innovations, les nouveaux modèles économiques, les nouvelles pratiques en rencontrant des femmes et des hommes aux idées inspirantes et aux réalisations concrètes, c’est le but de cette journée qui s’inscrit dans un accord-cadre triennal liant l’État (DREAL et DIRECCTE), la Région, l’ADEME, la CCI de région et la Chambre régionale des Métiers et de l’Artisanat. L’ADEME et Bpifrance sont également partenaires du forum Reset 2018. « Quand Entreprises et Territoires se réinventent », tel est le thème de l’édition 2018 qui comportera
  • deux séances plénières,
  • trois ateliers collaboratifs,
  • six tables rondes,
  •  deux mini-conferences.
Des rendez-vous B2B et une soixantaine de stands d’exposants sont prévus ainsi que l’organisation d’un village de l’Innovation qui regroupera une vingtaine de Start’Up

L’évènement, qui est également soutenu par la CRESS, AMPM, l’Ordre des Experts Comptables, Veolia, EDF, sera animé par plus de 80 intervenants dont :

Corinne LEPAGE, Philippe BRUN, Vice Président STMicroelectronics et Président de l’UIMM, Gilles BERHAULT, ex-Président du Comité 21, Régine WEIMAR Directrice Générale HOM, Joël TRONCHON, Directeur du Développement Durable du Groupe SEB, Olivier CROUZET, Directeur Pédagogique École 42, Fabien GILOT, ancien champion olympique, Catherine CHABAUD, Navigatrice, Martin BORTZMAYER, Délégué au Développement Durable au sein du CGDD, Nathalie BOYER, Déléguée Générale d’ORéE et ambassadrice de l’Économie Circulaire, etc.

Quand entreprises et territoires se réinventent… Le forum National ReSEt 2018, qui ressemble à un think tank ouvert à tous ceux qui veulent comprendre et s’inspirer de ce qui marche, incite clairement les entreprises et territoires à s’unir pour produire, penser, croître autrement ! Un rendez-vous à ne pas manquer pour les PME et ETI  Tous les renseignements

Le sénat a adopté en commission des lois 50 mesures allant dans le sens de la proposition de loi de simplification, de clarification et d’actualisation du droit des sociétés.  La cession et la transmission d’entreprise s’en trouve réformée et les démarches administratives fortement allégées. Une bonne nouvelle pour les PME et ETI. Par Franck Boccara D’après une étude de la BPCE, 70.000 sociétés sont transmises chaque année en France. Ce chiffre reste pourtant faible et nombre de transactions n’aboutissent pas. C’est la raison pour laquelle les sénateurs veulent clarifier l’environnement juridique des entreprises en simplifiant les démarches administratives. Les mesures concernant la cession et la transmission d’entreprise Une de ces mesures consiste à simplifier les démarches auprès de l’administration fiscale pour bénéficier de l’exonération prévue par le pacte Dutreil concernant les droits de succession sur la transmission de parts de société. Par ailleurs, le sénat propose de supprimer les mentions légales obligatoires devant être portées sur l’acte de cession d’un fonds de commerce, ainsi que de dématérialiser les formalités de publicité de la cession de part de société civile auprès du Registre du commerce et des sociétés en les digitalisant. Enfin, il ne sera plus nécessaire de transmettre les livres comptables des 3 derniers exercices puisqu’un inventaire suffira. Booster la cession d’entreprise Ces mesures qui simplifient la cession d’entreprise ont pour but d’inciter davantage les jeunes créateurs à reprendre une entreprise existante. En effet,  le vieillissement de la population et les incitations à la création d’entreprise ont crée un déséquilibre économique auquel le le sénat essaie de palier. A l’époque des start-ups, reprendre une entreprise n’est plus à la mode. Pourtant, la transmission est souvent un pari gagnant lorsque les jeunes repreneurs comprennent les enjeux du marché et amorcent les réformes nécessaires dans l’entreprise Le projet de loi PACTE Ce projet de loi Pacte (pour plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), sera présenté en Conseil des ministres à la mi-avril . Au-delà des transmissions familiales, il devrait également simplifier la cession de l’entreprise aux salariés.
     

L’État et la Région Île-de-France lancent l’appel à projets « Innov’up Leader PIA » pour soutenir les PME et les ETI dont le projet innovant a un coût de développement supérieur à 200 000 euros.

Par Franck Boccara
Le Programme d’investissements d’avenir (PIA) a été mis en place par l’État afin de soutenir les projets qui contribuent à l’augmentation de la croissance potentielle de la France et a été accompagné d’un budget de 57 milliards d’euros. L’appel à projets « Innov’up Leader PIA » fait partie du troisième volet de ce programme (PIA3) qui s’inscrit dans le cadre du Grand Plan d’Investissement (GPI) présenté par Edouard Philippe le 25 septembre 2017. Chaque projet innovant sélectionné pourra bénéficier ainsi d’un soutien public dont le montant sera compris entre 100 000 et 500 000 euros. Celui-ci sera versé sous la forme de deux tiers de subventions et d’un tiers d’avances récupérables. Le PIA3 offre à chaque région la possibilité de choisir, dans un pilotage commun avec l’État, une déclinaison spécifique d’actions s’adressant d’abord aux PME régionales et de disposer ainsi d’une enveloppe qui lui est propre. Les sept filières stratégiques de la Région Île-de-France « Innov’up Leader PIA », qui est opéré par Bpifrance, s’adresse en priorité aux PME dont le projet d’innovation rentre dans le cadre du développement d’une de ses filières:
  • L’aéronautique, le spatial et la défense.
  • L’agriculture, l’agro-alimentaire, la nutrition, la sylviculture.
  • L’automobile et les mobilités.
  • Le numérique (dont big data, calcul haute performance, cyber-sécurité, industries culturelles et créatives, infrastructures numériques, intelligence artificielle, internet des objets, fintech, logiciels, réseaux, smart grid).
  • La santé (dont biotechnologies, dispositifs médicaux, silver économie).
  • Le tourisme, sport et loisirs.
  • La ville durable et intelligente (dont éco-activités, énergies, bio-matériaux, (re)construction durable, déchets, smart cities, services).
  Quant aux ETI, elles pourront également être éligibles uniquement si leurs projets d’innovation font partie de cinq thématiques bien spécifiques : l’industrie du futur, la fabrication additive, la cybersécurité, l’intelligence artificielle et la robotique. Vous êtes concernés ? Si oui, vous pouvez, depuis le mardi 20 mars 2018, déposer votre dossier en ligne. Cet appel à projets se compose de trois périodes de réception des dossiers: 1er juin 2018, 28 septembre 2018, 7 janvier 2019. Après chaque date de relève de dossiers, les services de la Direccte et de la Région sélectionneront les meilleurs projets d’innovation sur la base des analyses réalisées par l’opérateur Bpifrance. Renseignez-vous !!
Le Printemps de l’Optimisme, mouvement crée en 2013 par Thierry Saussez, défend et promeut une noble cause: celle de faire progresser l’optimisme en France. Une belle mission à laquelle fait écho la CCI Paris Île-de-France en accueillant, le 23 mars 2018, la grande journée d’ouverture de la 5e édition de ce mouvement. Par la suite, d’autres évènements auront lieu dans toute la France jusqu’au 2 mai. Grands débats, conférences, formations, ateliers participatifs seront au programme de ce premier rendez-vous. De nombreux intervenants du monde littéraire, économique, médical, philosophique ou même politique prendront la parole et échangeront durant cette journée. Une belle initiative de positivisme à ne pas manquer ! Tous les renseignements sur les liens ci-dessous: http://www.cci-paris-idf.fr/informations-territoriales/ile-de-france/printemps-de-loptimisme-ile-de-france www.printempsdeloptimisme.com Par la rédaction  

Le géant americain a annoncé sa décision d’interdire la publicité pour les cryptomonnaies à partir de juin 2018. cette interdiction s’étendra également aux contenus associés et plus généralement aux produits financiers non régulés ou spéculatifs. Pas encourageant pour les investisseurs en monnaies digitales…. le bitcoin réagit à la baisse depuis plusieurs jours et s’échange ce matin a un peu plus de 6644  (8161 $ ). Par Franck Boccara Cette décision fera date puisqu’elle interdit clairement de faire la promotion des options binaires et des produits liés, des crypto-devises et des contenus associés (y compris les ICO – ‘initial coin offerings’, plateformes d’échanges de ‘cryptos’, portefeuilles de devises numériques et conseils de trading) ainsi que d’autres produits financiers très spéculatifs, tels que les CFD (Contracts for Difference), opérations de change à report tacite. Il faudra montrer patte blanche Avant de pouvoir faire de la publicité sur AdWords, les sites proposants ces produits devront être certifiés par Google. Certaines conditions drastiques leur seront demandées pour accéder à cette fameuse certification qui sera disponible uniquement dans certains pays. Ces plateformes ou sites devront recevoir un agrément des autorités financières du ou des pays concernés, vérifier que leurs publicités soient conformes aux politiques AdWords, et se plier aux exigences légales en vigueur, notamment celles relatives aux produits financiers spéculatifs complexes. Ces mêmes annonceurs pourront demander une certification auprès de Google dès que le formulaire d’application sera rendu disponible. Contexte tendu pour les cryptomonnaies Cette décision de Google emboite le pas à une politique similaire de Facebook datant du mois de janvier voulant prévenir des pratiques promotionnelles trompeuses ou illégales, mais elle s’inscrit surtout dans un cadre international plus que méfiant à l’égard des monnaies digitales. Le G20, les 19 et 20 mars à Buenos Aires, sera le théatre de plusieurs débats à ce sujet. Le Japon, pourtant marché précurseur des « cryptos » va proposer une régulation des cryptos au G20 ayant pour but de lutter contre le blanchiment d’argent. Notons qu’il a été le premier pays à se doter d’un système de contrôle du trading de cryptomonnaies la Financial Action Task Force (FATF) ou Groupe d’action financière (GAFI) qui a été crée pour lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, va également rendre ses conclusions au G20 et tenter d’apporter les solutions visant à lutter contre l’utilisation des cryptomonnaies pour le blanchiment. Le Fonds Monétaire International (FMI) a pour sa part livré une analyse titrée ‘Répondre au Côté Sombre du Monde des Cryptos ». Il en appelle aux gouvernements, en plaidant pour une technologie de régulation et de supervision qui permettrait de lutter contre les activités criminelles liées aux crypto-monnaies dont l’anonymat si attractif pourrait les transformer rapidement en véhicule pour le blanchiment et le financement du terrorisme. Le FMI prône une vaste coopération international face à ces risques. Il rejoint là -dessus le Japon, mais aussi les USA, dont plusieurs responsables du sous-comité des services financiers de la Chambre américaine des représentants ont ainsi affirmé leur volonté de réguler et de protéger les investisseurs. Il reste cependant peu probable que les leaders financiers du G20 parviennent dans l’immédiat à s’accorder sur des règles spécifiques aux monnaies digitales et à les mettre en vigueur. Pour l’heure, les approches restent bien différentes selon les pays. On terminera sur le ton de l’humour en citant l’élu Démocrate Brad Sherman à propos des cryptomonnaies : « Elles permettent à quelques dizaines d’hommes de mon quartier de s’asseoir en pyjama toute la journée en affirmant à leurs femmes qu’ils vont devenir millionnaires ».        
Défendre l’entreprise, promouvoir ses valeurs et ses idées, protéger ses intérets, tout cela s’apprend et se coordonne. C’est dans ce sens que le MEDEF a crée un progamme de formation bien précis destiné à tous les militants défenseurs du droit d’entreprendre. En effet, l’Academy by MEDEF offre des solutions concrètes pour influer auprès des différents interlocuteurs, qu’ils soient politiques, institutionnels ou autres. Une initiative à saluer qui est ouverte à tous ceux qui veulent s’investir ! Tous les renseignements sur le lien ci-dessous: http://www.medef.com/fr/actualites/lancement-de-lacademy-by-medef-la-formation-des-militants-de-lentreprise Par la rédaction  
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