CCI Business Grand PARIS – Se former aux marchés publics !
23 octobre 2018
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Dans le cadre du dispositif CCI Business Grand Paris, La CCI Paris organise une journée de formation dédiée aux marchés publics du Grand Paris à destination des PME et PMI d’Île-de-France qui comptent développer leurs activités en participant activement à ces fameux marchés publics. Participation fortement conseillée pour les entreprises concernées…
Par la rédaction
Cette formation s’est fixée les objectifs suivants:
Améliorer sa performance commerciale sur les marchés publics
Affiner sa perception des besoins des maitres d’ouvrage du Grand Paris
Etre capable de répondre aux appels d’offre efficacement seul et en groupement
Sécuriser sa réponse aux appels d’offre
Cette formation s’adresse à tous les postes de direction des PME franciliennes : chef d’entreprise, gérant, responsable commercial, commercial, chargé d’affaires, technico-commercial. Le programme comprend une session de formation collective et un accompagnement individuel en entreprise.
La formation collective , qui durera une journée, aura pour but d’apporter des réponses aux enjeux suivants :
Fonctionnement des marchés publics
Détection efficace des marchés publics
Se faire connaitre en amont de la publication
Posture et processus à adopter
Construire un mémoire technique
Les différentes formes de réponse à apporter
Etablir un dossier de réponse
Le cadre juridique
Les pièges et risques à éviter
Identifier les organismes publics à cibler…
Accompagnement individuel : 1 journée en entreprise
L’accompagnement individuel, quant à lui, se fera sur la base de l’expérience des candidats et de leurs besoins. L’expert marchés publics des la CCI Paris les accompagnera dans l’analyse des réponses à leurs appels d’offre.
Cette formation offre de nombreux points forts :
Une formation collective sur mesure
Un accès à des fiches-outils pratiques
Un partage d’expériences entre entreprises d’un même secteur d’activités
Une formation-action pour favoriser le passage de la théorie à la pratique
Pour accéder à plus d’information sur la CCI Business Grand Paris, cliquez ici
Ce programme co-financé par l’EUROPE est réservé aux PME-PMI d’Ile-de-France au sens européen : entreprises de moins 250 salariés dont le chiffre d’affaires n’excède pas 50 M€ ou dont le total du bilan annuel n’excède pas 45 M€, et n’étant pas détenu à plus de 25% par un grand groupe et hors perception sur les trois derniers exercices fiscaux, d’une aide du Fond Européen n’excédant pas 200K€.
Ce programme est finançable par votre OPCA.
La santé du dirigeant est un levier essentiel, mais souvent négligé, de la performance de l’entreprise. Elle influence directement sa capacité à mobiliser ses équipes, à prendre des décisions justes et à fidéliser les talents.
Parce que la santé est globale et que la frontière entre vie personnelle et professionnelle est de plus en plus floue, il est temps pour les dirigeants de prendre en main leur propre équilibre… et celui de leurs collaborateurs.
Thibaut Fleury, Président de KEREA et Directeur Général d’Efficience Santé au Travail, nous explique comment mettre cela en œuvre grâce au programme « Santé des dirigeants » de KEREA : un accompagnement sur-mesure alliant prévention, diagnostic, plan d’action et ateliers, porté par un collectif d’experts.
Pour de nombreux dirigeants, le développement international reste un formidable levier de croissance. Diversification des marchés, réduction de la dépendance à la conjoncture nationale, accès à de nouveaux clients ou encore valorisation du savoir-faire français : les raisons de s’ouvrir à l’export ne manquent pas. Pourtant, beaucoup de PME et même certaines ETI continuent de considérer l’international comme une démarche complexe, coûteuse et risquée. Entre les frais de prospection, les déplacements, les recrutements dédiés, les études de marché ou encore les problématiques juridiques locales, le passage à l’export nécessite souvent des investissements importants avant même de générer du chiffre d’affaires. Ce que de nombreux dirigeants ignorent encore, c’est qu’il existe en France un écosystème public d’aide à l’export particulièrement développé. Financements, garanties, accompagnement opérationnel, mise en relation ou recrutement de talents export : plusieurs dispositifs peuvent significativement réduire les risques liés à l’internationalisation.
Par Serge de Cluny
Business France : le point d’entrée pour structurer sa stratégie export
Lorsqu’une entreprise souhaite accélérer son développement à l’international, l’un des premiers interlocuteurs à identifier reste souvent Business France.
L’agence publique accompagne les entreprises françaises dans leurs démarches export à travers différents services : études de marché, identification de partenaires locaux, organisation de rendez-vous d’affaires, participation à des salons internationaux ou encore accompagnement à l’implantation.
L’intérêt de ce dispositif d’aide à l’export est de permettre aux dirigeants de gagner un temps considérable dans la phase de préparation. Dans de nombreux pays, comprendre les usages commerciaux, identifier les bons réseaux et accéder aux décideurs constitue souvent le principal défi.
Business France intervient également au sein de la Team France Export, un dispositif qui fédère les principaux acteurs publics du développement international afin d’offrir un accompagnement plus lisible aux entreprises.
Pour en savoir plus
La Team France Export : un guichet unique encore sous-utilisé
Lancée pour simplifier le parcours des entreprises à l’international, la Team France Export réunit notamment Business France, les Régions, les Chambres de Commerce et d’Industrie ainsi que plusieurs partenaires publics et privés.
L’objectif est simple : permettre à une PME ou à une ETI de disposer d’un interlocuteur capable d’orienter rapidement l’entreprise vers les dispositifs d’aide à l’export les plus pertinents selon son niveau de maturité export.
Dans les faits, beaucoup d’entreprises ignorent encore l’existence de cette porte d’entrée unique. Pourtant, elle permet souvent d’éviter une perte de temps importante dans l’identification des aides disponibles ou des contacts locaux.
La plateforme permet notamment de réaliser un diagnostic export et d’être orienté vers des experts sectoriels ou géographiques.
Pour en savoir plus
Bpifrance : un acteur central du financement export
Lorsqu’il est question d’internationalisation, Bpifrance joue aujourd’hui un rôle majeur.
Au-delà de ses missions traditionnelles de financement des entreprises, l’établissement propose plusieurs outils spécifiquement conçus pour l’aide à export.
Parmi eux, l’Assurance Prospection demeure l’un des dispositifs les plus intéressants et paradoxalement l’un des moins connus par de nombreux dirigeants. Ce mécanisme permet de financer une partie des dépenses engagées pour prospecter de nouveaux marchés tout en protégeant l’entreprise contre un éventuel échec commercial.
Concrètement, les dépenses liées aux déplacements, aux études de marché, à la participation à des salons internationaux, au recrutement de collaborateurs export ou encore à certaines actions marketing peuvent être prises en charge à hauteur de 65 % dans de nombreux cas.
L’un des aspects les plus attractifs du dispositif réside dans sa logique de partage du risque. Si la démarche export ne produit pas les résultats attendus, le remboursement de l’aide reste partiellement pris en charge selon des modalités définies par le programme.
Autre point souvent méconnu : ces dispositifs ne concernent pas uniquement les PME. Les ETI peuvent également bénéficier de plusieurs mécanismes proposés par Bpifrance, notamment lorsque leur chiffre d’affaires demeure inférieur aux plafonds d’éligibilité prévus.
Pour en savoir plus, cliquez ICI et ICI
Le V.I.E : recruter un talent à l’étranger sans créer immédiatement une structure locale
Le Volontariat International en Entreprise (V.I.E) constitue également une solution particulièrement pertinente pour les entreprises qui souhaitent développer leur présence dans un pays étranger sans supporter immédiatement les coûts liés à une implantation complète.
Le principe est relativement simple : une entreprise recrute un jeune talent qui sera envoyé à l’étranger pour développer l’activité commerciale, assurer une veille marché ou accompagner des projets locaux.
Le dispositif est géré par Business France et permet de bénéficier d’un cadre administratif simplifié tout en réduisant certaines contraintes de recrutement à l’international.
Pour de nombreuses PME, le V.I.E représente souvent une première étape avant l’ouverture éventuelle d’un bureau commercial ou d’une filiale.
Pour en savoir plus
Les aides régionales : un levier souvent oublié
Au-delà des dispositifs nationaux, les Régions disposent fréquemment de leurs propres programmes de soutien à l’export.
Selon les territoires, ces aides peuvent prendre différentes formes : financement de missions commerciales, accompagnement à la participation à des salons internationaux, soutien au recrutement export ou encore prise en charge partielle de prestations de conseil.
Ces dispositifs sont parfois cumulables avec les aides nationales, ce qui permet de réduire significativement le coût global d’un projet de développement international.
Pour cette raison, il est souvent pertinent pour les dirigeants de se rapprocher de leur Conseil régional ou de leur Chambre de Commerce et d’Industrie avant de lancer leurs démarches.
Une opportunité encore insuffisamment exploitée
Malgré l’existence de nombreux outils publics d’aide à l’export, la France demeure confrontée à un défi récurrent : le nombre d’entreprises exportatrices reste relativement limité au regard du potentiel économique du pays.
Beaucoup de dirigeants continuent d’associer l’export à une stratégie réservée aux grands groupes, alors même que les dispositifs publics ont précisément été conçus pour réduire les barrières d’entrée auxquelles sont confrontées les PME et les ETI.
Dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques, la diversification des marchés devient pourtant un enjeu stratégique majeur. S’appuyer sur les dispositifs proposés par Business France, la Team France Export, Bpifrance ou les collectivités territoriales peut permettre d’aborder cette étape avec davantage de visibilité, de sécurité financière et d’efficacité opérationnelle.
Pour les entreprises qui envisagent aujourd’hui une croissance à l’international, l’enjeu n’est donc plus seulement de savoir s’il faut exporter, mais plutôt de comprendre comment mobiliser intelligemment les outils déjà mis à leur disposition.
Tout d’abord, il faut considérer pour cela un horizon de temps assez long. Généralement, on commence à penser à sa retraite entre 40 et 50 ans. Ce temps long est nécessaire afin de permettre d’une part de ne pas consacrer un effort trop lourd puisqu’il est lissé dans le temps et d’autre part de permettre d’opter pour des solutions avec effet de levier (crédit) et/ou des solutions d’investissement comportant un risque de perte en capital.
Par Géraldine Métifeux, associée fondatrice d’ALTER EGALE
Pour savoir comment préparer sa retraite, la première équation à résoudre est de connaître le montant de revenu complémentaire dont j’aurai besoin lorsque je cesserai de travailler. Pour ce faire, vous pouvez contacter les organismes de retraite et des conseils en gestion de patrimoine spécialisés dans la reconstitution de carrière. L’autre élément qui vous permettra de répondre à cette question est votre budget de vie. Quelles sont vos dépenses essentielles, vos dépenses plaisir (voyage, cadeaux, etc.) ?
Dès lors que vous savez ce que vous dépensez et combien vous percevrez, vous pouvez déterminer quel est le montant de revenu à créer par le biais de votre patrimoine. Par exemple, mon train de vie est de l’ordre de 72K€ par an, mes pensions de retraite seront de l’ordre de 50K€, il me faut donc disposer de 22K€ par an de revenus complémentaires à horizon 15/20 ans.
Les différents types d’investissement « estampillés » produits retraite
On pense naturellement à trois produits : l’immobilier locatif (meublé ou nu), l’assurance-vie et le PER (Plan Epargne Retraite).
L’intérêt de l’immobilier locatif est l’attrait du revenu régulier dès lors que les locataires payent leurs loyers. La constitution d’un patrimoine immobilier se fera idéalement par le biais d’un crédit, c’est pourquoi anticiper le moment où vous aurez besoin de revenus complémentaires est crucial. Vous achetez avec un crédit d’une durée de 15 ans ou 20 ans. Compte tenu des taux actuels, la mensualité sera proche du montant du loyer si on considère un bien d’habitation et presque équivalent à votre loyer si on considère des biens à usage professionnel. Il est primordial d’aligner la durée des emprunts sur la date à laquelle vous envisagez de prendre votre retraite.
Les inconvénients de ce type d’investissement tiennent à la forte imposition des revenus fonciers. En effet, ces derniers sont imposables à la tranche marginale de votre impôt sur le revenu, ils supportent les prélèvements sociaux et le cas échéant augmentent votre IFI. Les revenus fonciers sont taxés y compris pendant la période d’amortissement du prêt car seuls les intérêts du prêt sont déductibles des vos revenus fonciers. C’est l’effet pervers des taux bas actuels.
Géraldine Métifeux, associée fondatrice du cabinet ALTER EGALE
L’assurance-vie, même si le fonds Euro n’a plus l’impact qu’il avait au début du 21ème siècle, demeure un instrument pertinent pour créer des revenus complémentaires. Désormais, l’assurance-vie permet d’intégrer tous les supports d’investissement (unités de compte) imaginables : OPC actions, OPC diversifiés, OPCI, SCPI, Private Equity, EMTN, etc.
La fiscalité de l’assurance-vie est très avantageuse à la sortie tant par le décès (clause bénéficiaire et abattement de 152 500€ par bénéficiaire tous contrats confondus, article 990 I du CGI) que les rachats en cas de vie. En effet, tout retrait est fiscalisé pour la partie d’intérêt comprise dans le montant racheté. Si votre contrat contient 40% de plus-value, lorsque vous retirerez des fonds au fil de l’eau, seuls 40% seront fiscalisés. Par ailleurs, vous bénéficiez d’un abattement sur la plus-value de 9 200€ par an (pour un célibataire).
Le PERin, dernier produit né de la Loi Pacte remplaçant PERP et Madelin. L’inconvénient tient principalement à la fiscalité en cas de sortie des sommes versées sur ce produit diminuant l’intérêt la sortie en capital. Néanmoins, demeure l’intérêt d’une épargne non liquide qui limite votre pression fiscale lorsque vous êtes en activité. L’autre attrait est de pouvoir bénéficier, selon les contrats, peu ou prou du même univers d’investissement que l’assurance-vie.
La construction d’un patrimoine de rapport combinant ces 3 éléments permettra de compléter vos revenus à la retraite. Pour mémoire, si on considère un patrimoine de rapport qui connaîtrait un rendement moyen annuel de l’ordre de 3%, alors pour créer 22K€ de revenus nets par an (avant IR), il faudrait avoir constitué 750K€ de patrimoine.
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