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BIG (Bpifrance Inno Génération) 2024 : tout le programme

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BIG 2025 : Le rendez-vous incontournable des entrepreneurs à l’Accor Arena

Big (Bpifrance Inno Génération), le plus grand rassemblement business d’Europe, célèbrera ses 10 ans autour du thème du « Progrès » ce jeudi 10 octobre 2024 à l’Accor Arena Paris, avec notamment l’intervention d’ANTOINE ARMAND, Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, de CLARA CHAPPAZ, Secrétaire d’État chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, et de SOPHIE PRIMAS, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée du Commerce extérieur et des Français de l’étranger.
Réunissant, en physique et en digital, tous ceux qui participent à la dynamique entrepreneuriale – étudiants, créateurs, chercheurs, dirigeants de PME, ETI et grands groupes, le plus grand rassemblement business d’Europe invite tous les entrepreneurs de France à venir s’inspirer, se rencontrer et découvrir les grandes tendances du monde de demain.

Présence ministérielle prévisionnelle

• ANTOINE ARMAND, Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, est attendu à Big de 11h30 à 12h45.Et il interviendra sur la scène du Bang vers 12h30
• CLARA CHAPPAZ, Secrétaire d’État chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, est attendue à Big de 12h à 15h.
• SOPHIE PRIMAS, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée du Commerce extérieur et des Français de l’étranger, est attendue à Big de 10h à 12h15.

Des intervenants inspirants

Pour cette nouvelle édition, 1 000 intervenants et personnalités inspirantes – dont 150 top speakers – se succèderont sur les différents scènes de l’Accor Arena Paris pour s’exprimer sur ce que leur inspire le thème du Progrès et pour répondre aux enjeux business concrets des entrepreneurs. Ils prendront la parole sur le Bang, scène principale de Big, où se succèdent 70 top speakers inspirants tout au long de la journée, pour faire rayonner les valeurs de Bpifrance
autour du thème du progrès.

Des Top Speakers aux profils aussi variés et inspirants que : Audrey AZOULAY, DG, UNESCO ; Alain WEILL, Président de l’Express, Président de NextNow, Fondateur de BFMTV ; Professeur Antoine TESNIÈRE, DG, PariSanté Campus, Président des Acteurs de la French Care ; Bruno MARTY, maire de la commune de La Réole (Gironde) ; Kelly MASSOL, PDG & Fondatrice, Les Secrets de Loly ; Arthur MENSCH, Cofondateur et PDG, Mistral AI ; Moussa CAMARA, Fondateur, Les Déterminés ; Maurice LÉVY, PDG, Solocal ; Nicolas HIERONIMUS, DG, Groupe L’Oréal ; AGORIA,
Producteur compositeur DJ et artiste digital ; Gaël RIVIERE, Athlète paralympique … et bien d’autres.

Découvrez les intervenants du Bang avec les horaires prévisionnels :

De 9h00 à 10h30

Nicolas DUFOURCQ, Directeur général, Bpifrance
Xavier NIEL, Fondateur, Groupe iliad–Free

Audrey AZOULAY, DG, UNESCO

Olivier GINON, Président, GL events

Axel DUMAS, Gérant, Hermès International

Yasmine BELKAID, DG, Institut Pasteur

Christophe JURCZAK
, Managing partner, Quantonation
Marc TAIEB
, PDG, Wifirst
Alain WEILL, Président de l’Express, Président de NextNow,
Fondateur de BFMTV

Sabrina SOUSSAN, PDG, Suez

Denis LADEGAILLERIE, Fondateur et PDG, Believe

De 10h30 à 12h00

Marcus WALLENBERG, Chair, SEB
Pierre–Antoine DUSOULIER, PDG et Fondateur, iBanFirst

Pierre BROSSOLLET, Fondateur et PDG, Arverne Group

Yann LE CUN, Vice–Président et Chief AI Scientist, Meta &
Professeur, NYU

Sophie BRAC DE LA PERRIERE, Présidente et Cofondatrice,
Healshape

Yann VINCENT
, PDG, Automotive Cells Company (ACC)
Maud VINET, Cofondatrice et PDG, QUOBLY

Jean–Loup CHRETIEN, Vice–Président R&D, TIETRONIX
SOFTWARE, Houston et PDG Tietronix Europe, France

Sandrine MEUNIER
, DG, GRTgaz
Gwenola CHAMBON
, PDG & Founding Partner, Vauban
Infrastructure Partners

Charles BEIGBEDER
, Président, Audacia & Founding partner,
Expansion

Kevin ALESSANDRI, Cofondateur, VP US et CTO, TreeFrog
Therapeutics

Caroline POISSONNIER, DG, Groupe Baudelet

De 14H00 à 17H00

Matthieu ROUIF, Cofondateur et PDG, Photoroom
Jacques–Antoine GRANJON, PDG et Fondateur, Veepee

Julie GIRARD, Écrivain et Philosophe

Antoine TESNIERE, DG, PariSanté Campus, Président des
Acteurs de la French Care

Thibaud HUG DE LARAUZE, Cofondateur et PDG, BackMarket

Emmanuelle MERIC, DG, Loft Orbital

Frédéric MICHELLAND, PDG, Groupe Poclain

Véronique TORNER, Présidente, Numeum

Bruno MARTY, Maire de La Réole

Kelly MASSOL, PDG & Fondatrice, Les Secrets de Loly

Benoît DAGEVILLE
, Co–fondateur & President of Products,
Snowflake

Pauline CLAVIERE, Journaliste et romancière

Stéphane BANCEL, PDG, Moderna

Etienne GHYS, Secrétaire perpétuel, Académie des sciences

Thierry GADOU, PDG, VusionGroup

Ombeline ALLAMEL, Chargée de mission RSE, Pépinières
Naudet

Benoît BAUME, Cofondateur et Président, Fisheye

Javier SANTISO, Écrivain chez Gallimard & PDG, Mundi
Ventures

Eléonore CRESPO, Cofondatrice et PDG, Pigment

Arthur MENSCH, Cofondateur et PDG, Mistral AI

Constance GRUY, Directrice générale, Groupe MAÏA

Matthieu GUFFLET, Président Fondateur, EPSA

Moussa CAMARA, Fondateur, Les Déterminés

Nicolas SANTI WEIL, PDG, AMI Paris

Alexandra MATHIOLON, PDG, Serfim

Pierre–Etienne BINDSCHEDLER, PDG, SOPREMA

Claire BRETTON, Cofondatrice et PDG, Underdog

Hugues GALAMBRUN, PDG, Groupe Septeo

Blanche DE RICHEMONT, Écrivaine voyageuse, conférencière,
philosophe

Cécile RAP–VEBER, DG – Gérante, Sacem

Manuel CARCASSONNE, DG, Éditions Stock

Delphine ANDRE, PDG, Groupes Charles André

Owen SIMONIN
, PDG, Meria
Christian COURTIN
, DG, Famille C
Brigitte MACCIONI, PDG, UGC

Jean–Christophe LAMBERT, Co–fondateur & PDG, Ascendance

Miria RICCHETTI, Directeur de Recherche et Chef d’Unité (Lab
Head)

Alain FISCHER, Professeur émérite au Collège de France,
Président de l’Académie des sciences

De 17h00 à 19h

Johan PALLUD
Rachel PICARD, Fondatrice, Proxima

Armand THIBERGE, Fondateur et PDG, Brevo

Maurice LEVY, PDG, Solocal

Christophe SALOMON, Directeur de recherches émérite au
CNRS, Membre de l’Académie des sciences

Nicolas HIERONIMUS
, DG, Groupe L’OréalVanessa GRELLET, Group Managing Director and Chief
Executive Director, Enterprise Eutherium Alliance

James MWANGI
, Group managing director and CEO, Equity
group

AGORIA, Producteur compositeur DJ et artiste digital

Anne MEAUX, Présidente fondatrice Image Sept

Blick BASSY, Artiste pluridisciplinaire, écrivain, réalisateur et
sciençeur

Etienne KLEIN, Directeur de recherche au CEA, Membre de
l’académie des technologies

Karine SAFA, Docteure en philosophie, conférencière auteure

Gaël RIVIERE, Athlète paralympique

Nicolas DUFOURCQ, Directeur général, Bpifrance

De nouveaux espaces et concepts feront leur apparition lors de cette dixième édition :

– Big Connexion : un espace pour participer à une session rapide de networking aléatoire et rencontrer des entrepreneurs de tous les horizons
– Lancement de la Big Expérience : à l’occasion de sa 10ème édition de Big, une immersion 3D inédite au cœur. Big en ligne sera proposée permettant de parcourir les espaces, de découvrir les contenus de s’inscrire ou de suivre les conférences, accessible via ce lien : https://bigexperience.bpifrance.fr/
– Salon Photon : un espace au format conférence pour approfondir plusieurs thématiques entrepreneuriales
– Bulle Le Coq Créa : un espace de conférences dédié aux créateurs d’entreprises et porteurs de projets
– Big Connexion : une zone pour participer à une session rapide de networking aléatoire pour rencontrer des entrepreneurs de tous les horizons
– Le Globe : un ensemble de formats de prises de parole pour mettre en lumière les grands enjeux liés à l’international : tables rondes, décryptages, échanges en duo, pitchs inspirants, etc.
– Agora Horizon : es ateliers courts permettant d’éclairer et/ou d’approfondir ses connaissances sur un pays, une région, un secteur ou un projet, à travers l’intervention d’experts, d’entrepreneurs ou de témoins
– Agora Projection : Des ateliers partageant les bonnes pratiques pour les exportateurs ou futurs exportateurs, comme les types d’accompagnements, de financements et d’acteurs qui existent pour grandir à l’international.
– La Place des partenaires : Une plateforme dédiée aux partenaires de l’événement, avec des solutions utiles pour développer son business. Des conférences associées seront accessibles depuis la scène L’Estrade
– Et d’autres surprises à l’occasion des 10 ans…

« Oui nous avons choisi le thème du Progrès. Car nous y croyons, comme des Robinsons sur leur île. Nous aimons le présent, mais nous aimons encore plus le futur. Nous croyons aux nouvelles frontières de l’émancipation. Nous croyons que les entrepreneurs sont une des grandes solutions aux problèmes de notre société, car ils mettent chaque jour leur existence en jeu au service du Progrès. Comme eux, nous aimons rêver et voir de grandes perspectives. Je répète : nous aimons rêver. Nous pensons notamment que la technologie va nous surprendre en changeant radicalement notre mode d’être au monde. Et qu’il ne tiendra qu’à nous de canaliser cette énergie vers la construction
d’un monde meilleur, moins violent, plus équitable, ouvert, cultivé, tolérant, aimant la nuance. Nous savons que pour soutenir une telle croyance il faut deux valeurs : la volonté, et l’optimisme. Nous les avons. »

Nicolas DUFOURCQ, directeur général de Bpifrance

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Blocage douanier : un risque aux coûts souvent sous-estimés
Quand une marchandise fait l’objet d’un blocage douanier, le premier réflexe c’est de penser à l’amende. On imagine une sanction financière directe, un montant fixe, quelque chose de délimitable et d’absorbable. Et on se dit que, finalement, si le pire c’est une amende, peut-être que le risque est gérable. En fait, l’amende, c’est rarement le vrai problème. les dossiers de blocage sont réalité bien plus complexe, et bien plus coûteuse, que la simple pénalité administrative. Le blocage douanier n’est pas un événement isolé avec une facture unique. C’est un effet domino qui touche simultanément plusieurs aspects de l’opération, et dont les répercussions se font sentir bien au-delà du moment de l’incident. Commençons par les coûts directs et immédiats. Dès que la marchandise est immobilisée, les frais de stockage commencent à tourner. Dans un port ou un entrepôt douanier, ces frais peuvent être significatifs, plusieurs centaines d’euros par jour pour un conteneur complet. Si la marchandise est arrivée par voie maritime et que le conteneur est bloqué, des surestaries s’ajoutent : ce sont les pénalités facturées par la compagnie maritime pour l’immobilisation de son équipement au-delà du délai de franchise. Ces frais peuvent grimper très rapidement, parfois plus vite que n’importe quelle amende douanière. Mais ce n’est que le début. Pendant que la marchandise attend, votre trésorerie est immobilisée. Vous avez payé votre fournisseur, ou vous lui devez de l’argent, pour une marchandise que vous ne pouvez pas vendre. Vos liquidités sont bloquées dans des caisses que vous ne pouvez pas ouvrir. Si vous avez contracté un crédit documentaire ou un financement de court terme pour cette opération, les intérêts continuent à courir. Il y a ensuite l’impact client. Vous aviez promis une livraison. Un délai. Une date. Le client a peut-être pris ses propres engagements sur la base de cette promesse. Quand la marchandise tarde, et que vous ne savez pas exactement quand elle sera libérée, la tension monte. Les mails deviennent pressants. Les appels téléphoniques se multiplient. Et selon la nature de votre relation commerciale, ce retard peut avoir des conséquences durables : pénalités contractuelles, perte de confiance, ou dans le pire des cas, perte du client. Il y a aussi l’impact sur votre chaîne logistique plus large. Si cette marchandise devait alimenter un stock, une ligne de production, un point de vente, sa non-disponibilité crée des ruptures en cascade. Des ventes manquées. Des promesses non tenues. Des réajustements coûteux. Et puis il y a le coût en temps et en énergie humaine. Gérer un blocage douanier, c’est mobiliser des ressources. Des heures passées au téléphone avec le transitaire, avec les autorités douanières, avec le fournisseur pour obtenir des documents manquants, avec le client pour expliquer le retard. C’est du temps qui n’est pas consacré à développer l’activité, à gérer les opérations courantes, à préparer les projets futurs. Ce qui rend tout cela difficile à anticiper, c’est que tant que tout fonctionne, l’international semble fluide. Les marchandises arrivent. Les clients reçoivent leurs commandes. La machine tourne. Et dans cet environnement de relative sérénité, il est difficile d’imaginer l’ampleur de ce qui peut basculer en cas de blocage. Puis un jour, un contrôle tombe. Une incohérence documentaire est détectée. Un code douanier est remis en question. Et soudain, toute la mécanique devient visible, avec ses fragilités, ses zones d’ombre et ses dépendances. L’international est une vraie opportunité pour les PME, une source de compétitivité, de diversification, de croissance. Beaucoup d’entreprises le font bien et en tirent des résultats excellents. Mais une opération internationale ne se résume jamais à « faire venir une marchandise ». Derrière chaque flux, il y a des responsabilités, des documents, des délais, des risques. Comprendre ces risques avant qu’ils se matérialisent, c’est exactement ce qui sépare une opération solide d’une opération fragile. Les entreprises qui ont structuré leurs processus, qui ont validé leurs codes douaniers, qui ont mis en place une relecture documentaire systématique, elles traversent les contrôles sans stress. Pas parce que les contrôles ne les touchent pas, mais parce qu’elles ont les réponses aux questions qu’on va leur poser. Les autres découvrent en urgence ce qu’elles auraient dû régler depuis longtemps. Et la différence de coût entre les deux approches ? Elle est immense. Pas seulement en euros. En énergie, en stress, en temps perdu. En opportunités manquées pendant qu’on gère la crise plutôt que de construire. Comprendre le vrai coût d’un blocage douanier, c’est la première étape pour décider de l’éviter.    
Les différents types de subventions publiques et leurs bénéficiaires
En France, les subventions publiques sont des outils essentiels pour soutenir les entreprises, notamment les PME et ETI, ainsi que les associations et collectivités. Ces aides financières visent à encourager l’innovation, la transition écologique, et le développement économique. Elles prennent plusieurs formes et ciblent des bénéficiaires variés, allant des entreprises technologiques aux collectivités locales. Par Pierre-Thomas Liger-Belair – Co-fondateur – expert en recherche et obtention de subventions chez ERiiC Les subventions se répartissent en plusieurs catégories, selon les besoins des projets et les secteurs concernés. Cet article explore les principaux types de subventions publiques en France et leurs bénéficiaires, avec des exemples concrets pour PME et ETI.
Les principaux types de subventions publiques en France
Les subventions publiques en France se déclinent en différentes formes, adaptées aux besoins des bénéficiaires, notamment les PME, ETI, et les collectivités locales. Subventions directes Les subventions directes sont des aides financières octroyées sans obligation de remboursement. Elles sont couramment utilisées pour encourager l’innovation, l’emploi, ou l’adoption de pratiques durables.
  • Exemples :
    • Aide à l’innovation : Les startups et PME innovantes peuvent recevoir des subventions directes pour développer de nouvelles technologies ou améliorer des processus. Par exemple, Bpifrance accorde des subventions aux jeunes entreprises technologiques.
    • Aide à la modernisation industrielle (AMI) : Ce programme offre des subventions directes aux PME et ETI pour moderniser leurs équipements et processus de production. Il vise à améliorer la compétitivité industrielle en soutenant l’automatisation, la transition numérique, et la réduction de l’empreinte carbone.
Subventions indirectes Les subventions indirectes se manifestent sous forme d’avantages fiscaux ou d’exonérations, réduisant ainsi la charge financière des bénéficiaires.
  • Exemples :
    • Crédit d’Impôt Recherche (CIR) : Permet aux entreprises de bénéficier d’un crédit d’impôt sur les dépenses liées à la recherche et au développement (R&D).
    • Exonérations de charges sociales : Certaines entreprises situées dans des Zones de Revitalisation Rurale (ZRR) bénéficient d’allègements sur les cotisations sociales pour favoriser l’activité dans ces zones.
Prêts publics et garanties Les prêts publics à taux réduit et les garanties de l’État facilitent l’accès au financement pour les entreprises, en réduisant le risque pour les banques.
  • Exemples :
    • Prêts d’honneur : Offerts à des entrepreneurs, ces prêts à taux zéro facilitent l’accès au financement pour les jeunes entreprises.
    • Garanties Bpifrance : Bpifrance propose des garanties pour réduire les risques liés aux prêts bancaires des PME innovantes ou en développement.
Subventions d’investissement Les subventions d’investissement soutiennent les projets d’infrastructures ou d’équipements, en partie ou en totalité, et sont particulièrement importantes pour les entreprises cherchant à moderniser leurs installations.
  • Exemples :
    • Aides à la rénovation énergétique : Subventions accordées aux entreprises et collectivités pour améliorer l’efficacité énergétique de leurs bâtiments, souvent via des programmes comme ceux de l’ADEME.
Les bénéficiaires des subventions publiques
Entreprises Les entreprises, en particulier les PME et ETI, sont les principales bénéficiaires des subventions publiques en France. Les secteurs privilégiés incluent l’innovation, la transition écologique, et la transformation industrielle.
  • Exemples :
    • PME innovantes : Les subventions de Bpifrance soutiennent les PME qui investissent dans la R&D et les technologies innovantes.
    • Startups technologiques : Les jeunes entreprises bénéficient de subventions pour financer le développement de nouveaux produits ou services.
Associations Les associations jouent un rôle crucial dans le tissu social français et bénéficient de subventions pour soutenir des projets dans des domaines tels que la culture, le sport, l’environnement, ou le social.
  • Exemples :
    • Subventions aux associations caritatives : Aides publiques aux associations œuvrant pour la lutte contre la pauvreté ou l’exclusion sociale.
Collectivités locales Les collectivités locales reçoivent des subventions pour financer des projets d’infrastructure et de services publics, notamment dans les secteurs de l’urbanisme et de la transition énergétique.
  • Exemples :
    • Aides à la transition énergétique : Les collectivités qui modernisent leurs infrastructures pour réduire leur empreinte carbone peuvent recevoir des subventions via des dispositifs régionaux ou nationaux.
Exemples concrets de subventions publiques en France
  • Le Crédit d’Impôt Recherche (CIR) : Ce dispositif fiscal est accessible aux entreprises investissant dans la R&D. Il permet de déduire une partie des dépenses liées à l’innovation, stimulant ainsi la compétitivité des entreprises.
  • Le Fonds pour l’innovation et l’industrie (FII) : Ce fonds soutient le développement technologique des entreprises françaises, en particulier dans les domaines de l’intelligence artificielle, de la robotique, et des technologies propres. Il vise à renforcer la compétitivité des entreprises industrielles.
  • Le Programme d’investissements d’avenir (PIA) : Destiné principalement aux PME et ETI, ce programme finance des projets innovants dans des domaines comme la transition énergétique, la mobilité durable, et l’économie numérique. Il accompagne les entreprises dans le développement des technologies d’avenir.
Maximiser l’accès aux subventions publiques
Pour les entreprises, associations, et collectivités, les subventions publiques en France représentent un levier financier essentiel. Comprendre les différents types de subventions, ainsi que les critères d’éligibilité, permet de maximiser les chances d’accès à ces financements. Qu’elles soient directes, indirectes, ou sous forme de prêts, ces aides permettent de soutenir des projets ayant un impact durable sur l’économie et la société.
Guillaume Riggi, Président d'ATERIM : des solutions RH agiles pour accompagner votre croissance en France comme à l’international
Face à des enjeux RH de plus en plus complexes, en France comme à l’international, Aterim accompagne les entreprises dans la gestion et le développement de leurs ressources humaines. Portage salarial, mise à disposition de personnel, travail temporaire, expatriation ou recrutement de talents locaux : la société propose des solutions complètes, flexibles et personnalisées, permettant aux organisations de gagner en agilité tout en se concentrant sur leur cœur d’activité. De la contractualisation à la gestion de la paie, en passant par les démarches administratives et réglementaires, Aterim simplifie chaque étape avec une approche transparente et sans frais de mise en place. Guillaume Riggi, Président, Charlotte Dagommer et Emma Riggi, chargées d’affaires, présentent l’offre et les spécificités d’Aterim.
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