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Savoir-Faire en Lumières le 6 Mars 2025 : L’excellence française à la portée des consommateurs chinois

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Savoir-Faire en Lumières, c’est l’évènement dont le thème sera « l’Art-de-Vivre à la française : entre tradition et influence sur le marché chinois ». L’Art de Vivre à la française s’impose comme un modèle d’excellence et d’élégance reconnu à l’international. A ce tire, le Comité d’Echanges Franco-Chinois de la CCI Paris Ile-de-France a l’honneur de vous convier à la seconde édition de l’évènement.

Savoir-Faire en Lumières
L’excellence française à la portée des consommateurs chinois

le jeudi 06 mars 2025, à partir de 9h00
au siège de la CCI Paris Ile-de-France
27 avenue de Friedland, 75008 Paris

S’inscrivant dans la continuité de sa première édition, « Savoir-faire en Lumières » mettra en avant des marques françaises de prestige, qui viendront exposer leurs produits le temps d’une journée au siège de la CCI Paris Ile-de-France. Différents bloggeurs, influenceurs et célébrités, à la fois français comme chinois, feront le déplacement afin de partager l’étendue du pouvoir du marketing d’influence et de l’e-commerce en Chine.

Retrouvez les marques françaises exposantes

Une dizaine de marques françaises d’exception exposeront leurs savoir-faire uniques dans l’Hôtel Potocki.

Une conférence inédite

Cette rencontre réunira des personnalités éminentes du monde économique, politique et digital afin d’explorer les opportunités de coopération et de valorisation du savoir-faire français en Chine. Gastronomie, mode, design et savoir-faire seront mis à l’honneur, illustrant ainsi l’héritage et l’innovation qui façonnent l’Art de Vivre à la français.

9h00 – 9h30 : Arrivée des participants
9h30 – 11h30 : Conférence sur le marché de l’Art de Vivre en Chine

  • Ouverture de M. Dominique RESTINO, Président de la CCI Paris Ile-de-France
  • Allocution de M. Sylvain MAILLARD, Président du groupe d’amitié France-Chine de l’Assemblée nationale, Député de Paris (en attente de validation)
  • Keynote speech : Signification de savoir-faire pour un consommateur chinois
    M. Jonathan SIBONI, CEO de Luxurynsight
  • Keynote speech : L’expertise française sur le marché chinois
    M. Cyril CAMUS, CEO groupe CAMUS
  • Table ronde : Ancrage, tradition et soutien territorial
    M. Francis CAMMAL, Maire de Gien
    M. Benoit DIGEON, Maire de Montargis
  • Clôture par JIN Xing, Danseuse, Influenceuse et égérie de DIOR

Un déjeuner d’envergure

La province du Yunnan, via son bureau de représentation en France, nous fera voyager et découvrir les spécialités de la région à travers des réalisations culinaires à base de truffes des chefs de la maison Escoffier et la dégustation de « vin glacé » des montagnes de Shangri-La.

Située au Sud-Ouest de la Chine, la province du Yunnan présente une faune et une flore riche. Celle-ci est connue pour ses cultures de thé, ses rizières, mais aussi pour sa diversité de champignons.

Un atelier e-commerce dédié aux PME exportatrices

La plateforme d’e-commerce transfrontalier Tmall Global présentera lors d’un atelier exclusif les solutions pour les sociétés françaises souhaitant vendre en Chine sans avoir à s’implanter sur le territoire chinois.

Vous aussi, découvrez comment vous positionner sur le marché de l’Art-de-Vivre en Chine !

Pour en savoir plus, nous vous attendons le 06 mars 2025 dès 9h, au siège de la CCI Paris Ile-de-France 27 avenue Friedland 75008 Paris pour un événement dédié !

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Clause de non-concurrence : protéger son entreprise sans franchir la ligne rouge
Lorsqu’un collaborateur quitte une entreprise, il emporte avec lui bien plus qu’une simple expérience professionnelle. Au fil des années, il a acquis une connaissance des clients, des méthodes de travail, des processus internes, des partenaires, voire de la stratégie de développement de son employeur. Il est donc parfaitement légitime qu’une entreprise cherche à protéger ce capital immatériel. C’est précisément le rôle de la clause de non-concurrence. Par Eric Orsini Pour autant, cette protection ne peut pas tout justifier. Le droit français veille à préserver un équilibre entre les intérêts de l’entreprise et la liberté fondamentale de chacun d’exercer une activité professionnelle. Une clause trop restrictive, trop longue ou insuffisamment justifiée risque d’être écartée par les tribunaux. À l’inverse, une clause bien rédigée constitue un véritable outil de sécurisation de l’entreprise. Et il faut bien reconnaître qu’il est rarement possible d’interdire à quelqu’un de travailler jusqu’à la retraite simplement parce qu’il connaît le prénom des meilleurs clients ou l’endroit où est rangée la machine à café. Le droit apprécie généralement les choses avec davantage de mesure.

Clause de non-concurrence : un équilibre entre protection et liberté de travailler

La clause de non-concurrence a pour vocation d’empêcher qu’un salarié ou un dirigeant puisse, immédiatement après son départ, exercer une activité susceptible de porter atteinte aux intérêts de son ancien employeur. Mais cette protection n’est pas automatique. Pour être valable, la clause doit répondre à plusieurs exigences. Elle doit être justifiée par les intérêts légitimes de l’entreprise, limitée dans le temps, limitée géographiquement et proportionnée aux fonctions réellement exercées. Selon les situations, elle doit également prévoir une contrepartie financière. Ces principes répondent à une logique simple. Un directeur commercial disposant d’une parfaite connaissance de la clientèle stratégique ne présente évidemment pas le même niveau de risque qu’un salarié occupant des fonctions sans accès aux informations sensibles. Chaque situation mérite donc une appréciation adaptée. Dans la pratique, certaines entreprises pensent renforcer leur protection en rédigeant des clauses extrêmement larges. Pourtant, vouloir interdire à un ancien collaborateur d’exercer son métier sur la moitié du territoire pendant plusieurs années relève davantage du vœu pieux que de la sécurité juridique. Une clause excessive risque surtout d’être remise en cause et de perdre toute son efficacité.

Clause de non-concurrence : une réflexion qui commence bien avant le départ d’un salarié

Comme beaucoup de sujets juridiques, la clause de non-concurrence attire souvent l’attention au moment où un collaborateur annonce sa démission. C’est pourtant bien en amont que tout se joue. Les entreprises évoluent, les marchés changent, les responsabilités se transforment. Une clause rédigée plusieurs années auparavant n’est pas nécessairement adaptée à la réalité actuelle de l’entreprise. Elle peut être devenue trop restrictive, insuffisamment précise ou simplement inadaptée aux fonctions réellement exercées. Il est donc utile de revoir régulièrement les contrats des collaborateurs occupant des postes stratégiques. Cette démarche juridique permet de s’assurer que les engagements demeurent cohérents avec les besoins de l’entreprise tout en restant conformes à l’évolution de la jurisprudence. Il ne faut pas oublier non plus que la protection de l’entreprise ne repose jamais sur une seule clause. La confidentialité, la sécurisation des données, la limitation des accès aux informations sensibles, les procédures internes ou encore la fidélisation des équipes participent tout autant à la préservation du savoir-faire. Après tout, une entreprise dont toute la stratégie repose sur une seule personne présente déjà un risque… même si cette personne n’a absolument aucune intention de partir.

Clause de non-concurrence : prévenir les conflits plutôt que les subir

Lorsqu’un salarié rejoint un concurrent, les inquiétudes sont souvent nombreuses. Les clients vont-ils suivre ? Les informations confidentielles seront-elles utilisées ? Faut-il engager une procédure ? Dans bien des cas, ces craintes restent théoriques. La majorité des départs s’effectue dans un climat serein, chacun respectant les engagements pris lors de la signature du contrat. Lorsqu’une difficulté apparaît, le dialogue constitue souvent la meilleure solution. Clarifier les activités envisagées, rappeler les obligations contractuelles ou rechercher un accord équilibré permet fréquemment d’éviter un contentieux long, coûteux et incertain. Naturellement, lorsque des actes de concurrence déloyale sont caractérisés ou que des informations confidentielles sont utilisées de manière abusive, l’entreprise doit pouvoir défendre ses intérêts. Mais ces situations demeurent distinctes de la simple évolution professionnelle d’un salarié. En définitive, la clause de non-concurrence ne doit jamais être considérée comme un moyen d’empêcher un collaborateur de poursuivre sa carrière. Elle constitue avant tout un mécanisme juridique destiné à protéger des intérêts économiques légitimes dans le respect des droits de chacun. Une clause bien rédigée est souvent celle qui ne donnera jamais lieu à un procès. Parce qu’elle est équilibrée, comprise par les parties et adaptée à la réalité de l’entreprise. À l’inverse, une clause approximative ou manifestement excessive risque surtout d’alimenter de longues discussions… et parfois quelques factures d’avocats dont tout le monde se serait volontiers passé. En matière de droit comme en matière d’entreprise, l’anticipation reste bien souvent la meilleure des protections.
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Guerres commerciales : un nouvel environnement économique durable

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Guerres commerciales et droits de douane : anticiper plutôt que réagir

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Transformer les incertitudes internationales en avantage concurrentiel

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