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Salon Promote 2024 au Cameroun : Rendez-vous pour les French Business Days!

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Vous êtes dirigeant ou cadre d’une PME ou d’une ETI française et vous êtes en mesure de proposer une offre sur les marchés publics financés au Cameroun ? C’est l’occasion pour vous de rencontrer les décideurs et entreprises du pays en vous inscrivant à cette mission sur le salon Promote 2024. Du lundi 19 au vendredi 23 février,  les entreprises françaises se donnent rendez-vous au Cameroun avec Business France Cameroun pour les French Business Days lors de la tenue de la 9e édition du salon Promote 2024 au Cameroun.

PROMOTE, c’est LE salon multisectoriel incontournable en Afrique centrale. Rendez-vous d’affaires biannuel rassemblant entreprises, acteurs institutionnels, décideurs et financeurs, l’occasion de rencontrer clients et partenaires stratégiques tout en bénéficiant d’une excellente visibilité auprès des opérateurs régionaux.

Entreprise spécialisée dans les infrastructures, les télécommunications, le BTP, la pharma ou les équipements agroalimentaires ? Souhaitant rencontrer des clients et partenaires potentiels en Afrique centrale ?

Rejoignez la délégation française au salon Promote 2024 à Yaoundé pour découvrir les opportunités-clés de votre secteur sur la région !

  • En savoir plus sur les activités économiques au Cameroun, ses stratégies, projets en cours et à venir, les opportunités induites par les financements accordés;
  • Mieux comprendre, les contextes locaux, la manière d’y travailler avec les pouvoirs publics, les défis de développement et la demande d’expertise au Cameroun;
  • Développer votre réseau avec les acteurs impliqués dans les projets et augmenter vos chances de remporter des contrats.

Programme de l’espace France au salon Promote 2024

Lundi 19 février :

  • 14h30-15h15 – Espace France sur PROMOTE

CONFERENCE VERIFDIPLOMA

Thème : La certification / authentification des diplômes

Problématique : L’intérêt de garantir l’authenticité des titres (diplômes, CV) lors des recrutements au sein des écoles, administrations publiques et des entreprises

Intervenants : Emmanuel CHOMARAT, Eudoxie FOUA

Mardi 20 février :

  • 9h30-10h15 – Espace France sur PROMOTE

INAUGURATION DE L’ESPACE FRANCE SUR PROMOTE 2024

Titre de la conférence : Industrialisation et appui au développement du secteur privé au Cameroun : rôle et positionnement de la France.

Intervenants :

– Thierry MARCHAND, Ambassadeur de France au Cameroun

– Marc CAGNARD, Directeur de zone Afrique sub-saharienne Business France

  • 10h15-10h30 : Coupure de ruban et photo
  • 10h30-11h15

Lancement officiel de la Communauté Afrique France Entrepreneurs

– Présentation de la plateforme en ligne, par Ann Marem ATAYI, Direction des Affaires internationales de Bpifrance

  • 14h30-15h30 – Espace France sur PROMOTE

TABLE-RONDE

Titre de l’atelier : Financer les investissements structurels des entreprises au Cameroun.

Descriptif de la conférence : débat d’experts sur le financement des projets d’infrastructures et des outils de production au sein des entreprises.

Intervenants :

– Mehdi TANANI, Directeur Afrique centrale PROPARCO

– Clara Jimenez, Chargée de développement Afrique de l’Ouest et centrale, Bpifrance

  • 19h00-21h00

Résidence de l’Ambassadeur

Cocktail Dînatoire à la Résidence de l’Ambassadeur de France (sur invitation uniquement)

– Discours de l’Ambassadeur SEM Thierry MARCHAND

– Remise d’un billet Air France à une entreprise

Mercredi 21 février 

  • 10h00-10h45 : Espace France sur PROMOTE

ATELIER SECTORIEL n°1

Thème : L’investissement privé comme levier de développement des chaînes de valeur agro-pastorales

Problématique : Comment accompagner et soutenir l’investissements privé dans les domaines de la production et transformation des denrées agropastorales.

Intervenants :

– Clara Jimenez, Chargée de développement Afrique de l’Ouest et centrale, Bpifrance

– Virginie DAGO, Directrice Cameroun AFD

  • 11h – 11h30 : Visite de l’Eurovillage par la délégation de l’Union Européenne
  • 15h00-15h45 – Espace France sur PROMOTE

ATELIER SECTORIEL n°2

Thème : investir dans la transformation structurelle des entreprises locales à travers la modernisation de l’outil de production et une meilleure maitrise de l’énergie

Problématique : Comment accompagner les processus de modernisation des industries locales ?

Intervenants :

– Clara Jimenez, Chargée de développement Afrique de l’Ouest et centrale, Bpifrance

Jeudi 22 février :

  • 10h00-10h45 – Espace France sur PROMOTE

CONFERENCE APAVE

Thème : Des installations sûres pour mener son activité en toute sécurité

Secteur ciblé : Industries, hôtels, tous les établissements recevant du public

Intervenants : Elise Thauvin ONANA

Vendredi 23 février :

  • 10h00-10h45 – Espace France sur PROMOTE

CONFERENCE EMPLOYABILITE DES JEUNES 

Thèmes :

– Mobilité croisée des jeunes, témoignages

– Valorisation des expériences de mobilité au service de l’employabilité des jeunes

– Employabilité des jeunes et éducation formelle (Formpro 237).

Intervenants :

– Achille MENGO, Représentant national au Cameroun de France VOLONTAIRES

– Ingrid MONGORI YONDO, VSI chargée de suivi évaluation redevabilité et apprentissage, Fondations du groupe SOMDIAA

– Céline BRANDOLESE, VSI chargée de projet à l’IECD

– Abdelkader GUERDANE, Attaché de coopération linguistique et éducative de l’Ambassade de France au Cameroun

  • 11h00-11h45 – Espace France sur PROMOTE

CONFERENCE ENTREPRENARIAT

Thèmes :

– Projet START-UP237

– Expériences d’entrepreneurs

– Opportunités, Difficultés et Perspectives quant à la structuration du secteur des Industries Culturelles et Créatives

Problématique : Comment soutenir l’Entreprenariat au Cameroun ?

Intervenants :

– Yann LORVO, Chef du Service de Coopération et d’Actions culturelles de l’Ambassade de France au Cameroun

– Olivier MADIBA, Fondateur de Kiro’o Games

– Ornella de Vinyle NZOUEGOU, Fondatrice de la start-up Govinzo

Infos et inscription

Pour toute information complémentaire sur l’événement, veuillez contacter l’équipe Business France :

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Depuis plusieurs années, le management de transition est en constant développement et répond de plus en plus à des demandes temporaires d’expertises, pas toujours faciles à trouver pour une entreprise. Pour autant, il reste assez méconnu des PME et ETI. Nous vous proposons donc d’en faire connaissance.

Par Gustavo Rodriguez Rangel – EULEOS

Qu’est-ce que le Management de Transition ?

Originaire des Pays-Bas dans les années 1970 sous le nom d’« Interim Management » (terme qui par ailleurs reste d’usage), il s’agit d’une forme de management dédiée exclusivement à la gestion de situations de crise. L’« interim management » se répand fortement au UK, aux USA et en Allemagne, et à partir des années 2000 en France sous le nom de « management de transition ». Au fil des ans, le management de transition s’est transformé : il n’est plus une ressource pour les moments de crise mais plutôt pour accompagner la transformation et la croissance de l’entreprise.

On pourra donc dire simplement que c’est un processus permettant d’aider ponctuellement une entreprise à devenir plus performante via l’aide d’un manager expérimenté qui intervient sous forme de mission, c’est-à-dire :

  • Avec un but précis et son ou ses livrables, en fonction du type d’intervention ;
  • Pour une durée déterminée : la mission a un début et une fin bien définis ;
  • Avec une obligation de transmission, afin d’assurer la continuité.

On retrouve 3 grands types de mission :

  • Management relais : relève au pied levé, situation de crise (redressement, restructuration) ;
  • Gestion d’une phase de transition ou de transformation (revente, fusion avec une autre entreprise…) ;
  • Gestion des projets stratégiques.

Vu à l’origine comme un « urgentiste », aujourd’hui le manager de transition, très souvent entrepreneur lui-même, est un véritable partenaire de l’entreprise, bras droit du dirigeant, agissant pour soutenir sa croissance et améliorer sa performance. Il s’agit d’un(e) indépendant(e) expérimenté(e) qui met à profit de l’entreprise ses compétences opérationnelles et managériales. Ainsi, il / elle accompagne opérationnellement une entreprise dans des fonctions du COMEX / CODIR, prend des décisions et exerce des responsabilités.

Les bénéfices pour l’entreprise

  • Immédiateté opérationnelle

Le manager de transition, expert dans son domaine est opérationnel immédiatement car il déjà vécu des expériences similaires. La courbe d’apprentissage est quasi inexistante, c’est pourquoi la première action consiste typiquement à lancer un diagnostic rapide qui permet de proposer un plan d’action lequel, une fois validé par le dirigeant, est mis en œuvre sans tarder.

  • Accompagnement du dirigeant

Plusieurs études, dont notamment celle menée par Bpifrance en 2016 auprès de 30 000 dirigeants de PME et d’ETI, pointent du doigt ce phénomène que des milliers d’entrepreneurs portent stoïquement sur leurs épaules : la solitude du dirigeant. Si l’on imagine le chef d’entreprise comme étant quelqu’un qui est en train de monter tout seul une pente en portant une lourde valise, le manager de transition est là pour l’y aider. Véritable bras droit du dirigeant, Il est là pour accompagner, épauler, soulager et, in fine, mener à bien les projets stratégiques chers au dirigeant, mais pour lesquels les ressources internes de l’entreprise ne sont pas adaptées.

  • Un regard externe et neutre

En tant que ressource externe, le management de transition n’a ni passé ni avenir au sein de l’entreprise. Il a du recul par rapport à la situation générale de celle-ci, ce qui lui permet d’apporter une vision neutre. Parce qu’il est en mission, ses observations et recommandations sont objectives, il ne cherche pas à se mettre en avant ou à se positionner en vue d’une promotion : il a un objectif clairement établi, et ce dès le départ de son intervention.

  • Flexibilité

Enfin, on pourrait rajouter un quatrième avantage : la flexibilité. Car même si le management de transition et souvent associé à du temps plein, certains managers de transition commencent à travailler à temps partiel, en discontinu (quelques jours par mois), en binôme (lorsque le besoin exprimé nécessite des compétences complémentaires), le tout dans le but de s’adapter au besoin et au budget de l’entreprise.

La situation actuelle est un accélérateur de ce métier car les incertitudes bousculent les habitudes, et le fait de pouvoir compter sur un expert, sans y être attaché administrativement, est un véritable ballon d’oxygène pour une entreprise. Cette tendance, au vu de toutes les études internationales, va se poursuivre sur les prochaines années.

D’accord, mais puis-je me payer un manager de transition ?

Il existe des aides financières, tant au niveau départemental, régional que national, qui peuvent prendre en charge une partie d’une prestation d’accompagnement comme le management de transition. A titre d’exemple le « chèque Relance Export » couvre 50% des dépenses, dans la limite d’un plafond, pour aider les PME et ETI françaises dans leurs projets à l’international.

Natixis Interépargne, la référence en épargne salariale et retraite, est investie dans l’avenir de plus de 81 000 entreprises clientes et plus de 3,1 millions d’épargnants. Natixis Interépargne fait partie du pôle Global Financial Services du Groupe BPCE, deuxième groupe bancaire en France à travers les réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. La retraite est un moment clé souvent redouté par les Français. L’épargne retraite est une réponse pour aborder au mieux cette étape. Natixis Interépargne propose des solutions d’épargne salariale et retraite simples et personnalisées, et place l’épargnant au cœur de sa stratégie en l’impliquant dans la constitution de son épargne. Anticiper sa retraite, analyser son parcours professionnel, connaitre les outils et les avantages des dispositifs d’accompagnement existants… sont quelques-uns des thèmes abordés par Patrick Behanzin, Directeur Marketing, Offre et Digital et Laure Rabelle, Head of Digital chez Natixis Interépargne.
Le silence organisationnel fragilise l’entreprise
Vous encouragez vos équipes à s’exprimer, vous répétez que toutes les idées sont les bienvenues, vous affirmez que l’innovation naît du débat… Et pourtant, les désaccords sont rares. Les idées audacieuses aussi. Le silence est souvent interprété comme un signe d’attention, mais il peut aussi être le symptôme d’une inhibition collective. Par Francis Boyer – Président d’OVER SWEETCH Selon une étude du BCG (2023), 92 % des PDG français considèrent la liberté d’expression comme un levier de performance, mais 63 % reconnaissent ne pas savoir comment la favoriser concrètement. Dans le même temps, une enquête Gallup (2025) révèle que 38 % des salariés ont déjà renoncé à partager une idée par peur d’être jugés. Le paradoxe est clair : l’intention existe, mais la parole ne circule pas. Il serait confortable d’y voir un problème de courage individuel ou de compétence managériale. La réalité est plus subtile. Le silence organisationnel s’enracine dans des mécanismes puissants de psychologie sociale.

Quand la cohésion étouffe la lucidité

En 1961, l’administration Kennedy valide unanimement le plan d’invasion de la Baie des Cochons. L’opération sera un fiasco. Le psychologue Irving Janis analysera cet épisode et introduira le concept de pensée de groupe : lorsque la loyauté envers le leader et le souci d’harmonie priment sur l’analyse critique, les objections s’effacent. Trois conditions favorisent ce phénomène :
  • un leader respecté, dont le statut inhibe involontairement la contradiction ;
  • une forte cohésion, qui rend le désaccord socialement coûteux ;
  • un contexte de pression ou d’urgence, qui réduit la prise de recul.
Plus un dirigeant est légitime, plus il doit s’interroger sur le silence qu’il produit. Le statut protège. Il intimide aussi.

Quand le groupe fait taire l’individu

Dans les années 1950, Solomon Asch démontre expérimentalement la puissance du conformisme. Placés face à un groupe qui donne de mauvaises réponses, 75 % des participants renoncent au moins une fois à exprimer leur jugement, soit pour préserver leur appartenance (influence normative), soit parce que l’accord général ébranle leur propre certitude (influence informative). En entreprise, le mécanisme est identique. Même lorsque le manager encourage la parole, la crainte d’être isolé ou perçu comme déviant par ses collègues peut suffire à déclencher l’autocensure. L’expression d’une idée ne dépend pas seulement d’une autorisation hiérarchique, elle dépend aussi d’un climat collectif.

La sécurité psychologique comme levier stratégique

Les travaux d’Amy Edmondson dans les années 1990 apportent un éclairage décisif. Les équipes à forte performance ne sont pas celles qui commettent le moins d’erreurs, mais celles où l’on peut en parler sans crainte. Elle nomme cette condition la sécurité psychologique : la conviction partagée que l’on peut s’exprimer sans risquer humiliation ou sanction. Quatre leviers structurants émergent de ses recherches :
  • normaliser l’erreur comme source d’apprentissage ;
  • encourager un feedback constructif et régulier ;
  • désacraliser le statut par des espaces de dialogue moins hiérarchiques ;
  • valoriser publiquement la prise de risque.
La liberté d’expression ne relève donc pas d’un slogan culturel. Elle dépend d’un cadre explicite et de pratiques concrètes instauré par l’encadrement.

Des valeurs qui autorisent, des rituels qui protègent

Certaines entreprises ont transformé ces principes en dispositifs structurés. Afin d’incarner sa valeur « « Les leaders ont le devoir de remettre en question les décisions lorsqu’ils ne sont pas d’accord, même si cela n’est pas toujours facile, et ce, dans le respect de leur interlocuteur », Amazon a formalisé le rituel « Disagree and Commit » : avant toute décision majeure, l’expression du désaccord est obligatoire. Chacun doit argumenter contre la proposition, y compris s’il y est favorable. Une fois la décision prise, l’engagement devient collectif. Le débat est protégé. Les décisions sont trois fois plus rapides que la moyenne et les projets ont été diminués de moitié car jugés inutiles suite aux débats Pour que sa valeur « Fail, learn, succeed » ne soit pas qu’une déclaration d’intention, Blablacar a instauré un rituel intitulé « Fail of the Month » pendant lequel les équipes partagent les échecs vécus ainsi que les leçons qu’elles ont apprises. Les managers accordent autant d’importance à un échec bien valorisé qu’à une réussite. Ces deux pratiques ont un point commun : elles transforment un acte potentiellement risqué en comportement attendu. Car une culture de la parole ne se décrète pas. Elle s’autorise par des valeurs explicites — qui légitiment le désaccord — et se consolide par des rituels qui sécurisent ceux qui parlent. La pensée de groupe et la pression sociale ne sont pas des dysfonctionnements exceptionnels. Elles sont des dynamiques humaines normales. La question n’est donc pas : « Pourquoi mes équipes ne parlent-elles pas ? » Mais plutôt : « Que dois-je mettre en place pour qu’elles se sentent protégées quand elle le font» ? Car, dans un monde incertain, le véritable risque n’est pas le conflit. C’est le silence.  
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