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L’UX Design et l’IA s’invitent dans les pages carrière des entreprises

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UX Design et l’IA s’invitent dans les pages carrière des entreprises

Si la mode se réinvente au rythme des défilés de la Fashion Week, les pages carrière quant à elles, le font au rythme des avancées technologiques. Quoi de neuf en cette saison …Quel est l’impact de l’Intelligence Artificielle sur les pages carrière des entreprises ?  Longtemps délaissées à tort, les pages carrière symbolisaient le pire du site internet d’une entreprise. Celles dont on ne retient rien : ni les titres, ni les couleurs et encore moins les valeurs. Celles qui réussissent la prouesse d’être à la fois creuses, sans vie et indigestes. Pour reprendre les paroles d’une célèbre chanson de Charles Aznavour, on pourrait dire que « je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre ». Aujourd’hui, grâce à l’UX Design et l’IA, les choses prennent une autre perspective. 

Par Céline Cherqui – Fondatrice de OneWay

Avec l’arrivée de l’UX Design : on comprend les attentes d’un candidat potentiel dans l’environnement web d’une entreprise.

L’UX (User eXperience – expérience utilisateur) est l’ensemble des émotions ressenties par un internaute, qui font de lui un utilisateur satisfait ou non de l’expérience vécue sur un site web.

Dans les faits, nous n’avons que quelques secondes pour convaincre un potentiel candidat qu’il est arrivé au bon endroit et qu’il va trouver ce qu’il cherche : l’entreprise qui lui permettra de s’épanouir professionnellement et qui correspond à ses valeurs. L’objectif est donc de le comprendre pour définir une stratégie qui permettra d’anticiper ses attentes et ainsi, d’imaginer son parcours candidat idéal sur le site.

Par Céline Cherqui – Fondatrice de OneWay
Par Céline Cherqui – Fondatrice de OneWay

Appliquer les principes de l’UX Design aux pages carrière pour concevoir un site adapté aux candidats ciblés représentent donc un atout clé pour attirer les bonnes personnes. Ce « focus utilisateur » permet de marquer les esprits des potentiels candidats, de déclencher en eux un sentiment positif durable et de faire rayonner la marque employeur d’une entreprise.

Avec l’arrivée de l’IA : on personnalise l’expérience candidat dans l’environnement web d’une entreprise

L’intelligence artificielle devient un outil complémentaire à l’UX Design pour attirer et séduire les candidats potentiels. Habitués à évoluer dans un monde où l’expérience utilisateur est omniprésente, ils s’attendent à être touchés en plein cœur en découvrant virtuellement une entreprise, et, de façon binaire, ils swiperont à gauche ou à droite. Un des premiers exemples qui a permis de fluidifier le parcours candidat est le Responsive Design. C’est une technique de conception qui permet d’adapter automatiquement une page à la taille de l’écran du terminal qui le lit : ordinateur, tablette ou smartphone, dans le but de faciliter la lecture et la navigation de l’utilisateur.

Personnaliser l’expérience d’un potentiel candidat grâce au référencement de son site (SEO) est un autre moyen efficace pour attirer les bonnes personnes au bon moment.

En analysant les données de navigation et de comportement des candidats potentiels, l’IA peut :

  • suggérer des contenus similaires à ceux qui ont été consultés,
  • apporter des informations sur la manière dont les visiteurs interagissent avec un site web,
  • proposer des changements pour améliorer l’expérience utilisateur.

D’autres fonctionnalités comme les filtres de recherche, la géolocalisation, le matching entre un cv et une offre d’emploi permettent de leur faire vivre une expérience unique.

Par ailleurs, des chatbots alimentés par l’IA sont de plus en plus utilisés pour répondre de façon pertinente aux questions des candidats en temps réel, et ainsi, réduire leurs temps d’attente.

Ces interactions leur permettent d’être directement redirigés vers du contenu adapté à leurs profils : suivi de candidature, offres d’emploi, articles de blog, présentation d’équipes, parcours collaborateurs, présentation de l’entreprise, du parcours d’intégration, ou encore, des pratiques managériales.

Ainsi, en fonction de ses préférences chaque candidat potentiel est orienté de façon personnalisée et vit une expérience qui lui correspond.

Vous l’aurez compris : les pages carrière seront au rendez-vous la saison prochaine 😊

Céline Cherqui navigue dans l’univers du recrutement, dans les PME-ETI et les Startups, depuis une vingtaine d’années. Directrice Recrutement et fondatrice de OneWay, elle bouscule les codes du recrutement de façon « Agile » pour attirer, séduire, recruter et fidéliser.

Animée par les challenges et orientée résultats, elle optimise les budgets recrutement, booste l’engagement des équipes, crée des parcours candidat sur mesure, favorise l’innovation et la création, tout en gardant le sens des priorités.

Mettez le recrutement au cœur de votre stratégie : www.01way.fr

📞 Si cet article vous a donné des idées pour améliorer votre stratégie de recrutement mais que tout reste encore un peu flou,…Pas de panique, elle vous accompagne pas à pas sur toutes les problématiques recrutement que vous pourrez rencontrer. Céline Cherqui – Directrice Recrutement – OneWay

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Dirigeant de PME-ETI confronté à une cyberattaque en entreprise et à une alerte de cybersécurité
La cyberattaque en entreprise ne constitue plus uniquement un problème informatique susceptible de perturber l’activité ou d’entraîner des pertes financières. Elle soulève également des enjeux juridiques importants, notamment lorsque des données personnelles de clients, de salariés ou de partenaires sont compromises. Pour les PME et les ETI, qui disposent parfois de ressources spécialisées plus limitées que les grands groupes, les conséquences peuvent être particulièrement lourdes : interruption de l’activité, atteinte à la réputation, perte de confiance des clients et éventuelles sanctions réglementaires. Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) impose en effet aux organisations qui traitent des données personnelles de mettre en œuvre des mesures de sécurité adaptées et de réagir de manière appropriée lorsqu’une violation survient. Par Franck Boccara Cette violation ne se limite pas au vol de données : elle peut également résulter de leur destruction, de leur altération, de leur perte ou de leur indisponibilité. Une attaque par rançongiciel, par exemple, peut rendre les fichiers inaccessibles tout en permettant aux cybercriminels d’en extraire une copie. L’entreprise doit alors évaluer précisément la nature de l’incident et ses conséquences potentielles. La question n’est donc pas seulement de savoir comment rétablir les systèmes informatiques, mais aussi de déterminer quelles obligations doivent être respectées, quelles personnes doivent éventuellement être informées et comment démontrer que l’organisation a agi avec diligence. La préparation juridique devient ainsi une composante à part entière de la gestion des risques.

RGPD : quelles obligations lorsque des données personnelles sont compromises ?

Lorsqu’une cyberattaque en entreprise entraîne une violation de données personnelles, le RGPD prévoit des obligations précises. Le responsable du traitement doit notamment documenter l’incident et déterminer s’il est susceptible de présenter un risque pour les droits et libertés des personnes concernées. Lorsque ce risque existe, la violation doit être notifiée à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), dans les meilleurs délais et, si possible, dans les 72 heures suivant le moment où l’entreprise en a pris connaissance. Ce délai ne signifie pas que toute attaque informatique doit automatiquement être signalée à la CNIL : l’obligation dépend de la nature de l’incident et du risque associé à la violation de données personnelles. En revanche, une entreprise ne peut pas simplement ignorer un incident au motif que ses investigations ne sont pas terminées. Si toutes les informations nécessaires ne sont pas encore disponibles, une première notification peut être effectuée puis complétée ultérieurement. Lorsque la violation est susceptible d’engendrer un risque élevé pour les personnes concernées, celles-ci doivent également être informées, sauf exception prévue par le règlement. Cette information doit leur permettre de comprendre les conséquences possibles et, si nécessaire, de prendre des mesures de protection. Pour les dirigeants, l’enjeu consiste donc à prévoir un processus de décision suffisamment rapide, associant les équipes informatiques, la direction, le responsable de la protection des données lorsqu’il existe et les conseils juridiques de l’entreprise. Une réaction tardive ou une mauvaise appréciation du risque peut aggraver les conséquences de l’incident. À l’inverse, une procédure préparée en amont facilite la collecte des éléments nécessaires, la prise de décision et le respect des obligations réglementaires.

Responsabilité de l’entreprise : anticiper les conséquences juridiques et contractuelles

Les conséquences d’une cyberattaque en entreprise peuvent dépasser le cadre des obligations prévues par le RGPD. Une fuite de données peut exposer des clients ou des salariés à des risques d’usurpation d’identité, de fraude ou de divulgation d’informations confidentielles. Une interruption prolongée des systèmes peut également empêcher l’entreprise d’honorer ses engagements commerciaux, de produire ou de fournir ses services dans les délais convenus. Selon les circonstances, des différends peuvent alors apparaître avec des clients, des fournisseurs ou des partenaires, notamment lorsque les contrats prévoient des exigences de sécurité, de disponibilité ou de confidentialité. La responsabilité de l’entreprise ne peut toutefois pas être considérée comme automatique : elle dépend des faits, des obligations applicables et des mesures effectivement mises en œuvre. La CNIL peut, pour sa part, examiner le respect des règles de protection des données et prononcer des sanctions en cas de manquement. Le RGPD prévoit notamment, pour certaines violations de ses dispositions, des amendes pouvant atteindre 10 millions d’euros ou 2 % du chiffre d’affaires annuel mondial, le montant applicable dépendant de la nature du manquement et des règles de calcul prévues par le règlement. D’autres manquements peuvent relever de plafonds plus élevés. Il importe donc de ne pas confondre le simple fait d’avoir subi une attaque avec un défaut de conformité : une organisation peut être victime d’un acte malveillant malgré des mesures de sécurité appropriées. L’analyse portera notamment sur la pertinence des protections mises en place, la gestion de l’incident et le respect des obligations de notification. Les dirigeants ont intérêt à examiner leurs contrats, leurs procédures internes et leurs garanties d’assurance afin d’identifier les responsabilités respectives des parties et les conditions de prise en charge des conséquences financières. La conservation des preuves techniques et des décisions prises pendant la crise est également essentielle pour pouvoir expliquer les circonstances de l’incident et justifier les mesures adoptées.

Prévention et gestion de crise : faire de la cybersécurité un enjeu de gouvernance

Pour limiter les risques juridiques d’une cyberattaque en entreprise, les PME et les ETI doivent intégrer la cybersécurité à leur gouvernance plutôt que la considérer comme un sujet exclusivement technique. Cela suppose d’abord de connaître les données détenues, leur niveau de sensibilité, les personnes qui peuvent y accéder et les prestataires qui les traitent. Des mesures adaptées doivent ensuite être déployées : gestion rigoureuse des habilitations, authentification renforcée, mises à jour régulières, sauvegardes protégées et testées, surveillance des systèmes et sensibilisation des collaborateurs aux tentatives d’hameçonnage. Ces dispositifs doivent être accompagnés d’une procédure de gestion de crise précisant qui alerter, comment isoler les systèmes affectés, comment préserver les preuves et qui décide des notifications réglementaires. Il est également utile de vérifier les engagements de sécurité des prestataires informatiques et les modalités de traitement des incidents prévues dans les contrats. L’entreprise doit par ailleurs conserver une trace des violations de données personnelles et des mesures prises, y compris lorsque l’analyse conclut qu’une notification à la CNIL n’est pas nécessaire. Enfin, le recours à une assurance cyber peut contribuer à financer certaines dépenses consécutives à un incident, selon les garanties, exclusions et plafonds du contrat, mais ne dispense jamais l’entreprise de ses obligations légales. Face à une cyberattaque en entreprise, la capacité à réagir rapidement repose donc autant sur l’organisation et l’anticipation que sur les outils techniques. Pour les dirigeants, préparer les réponses opérationnelles et juridiques permet de réduire les conséquences d’un incident, de mieux protéger les personnes concernées et de préserver la continuité de l’activité. La cybersécurité apparaît ainsi comme un enjeu stratégique, au croisement de la conformité réglementaire, de la confiance commerciale et de la responsabilité de l’entreprise.
Évènement BIG 2026 : découvrez les interventions marquantes de Bpifrance, les grands enjeux de l'innovation et les enseignements pour les dirigeants.
L’évènement BIG 2026, organisé par Bpifrance le 8 octobre à l’Accor Arena de Paris, a réuni dirigeants, entrepreneurs, investisseurs, responsables publics et acteurs de l’innovation autour d’une ambition commune : donner aux entreprises françaises les moyens d’oser, d’innover et de se développer. Placée sous le signe du « culot », cette 12e édition a été marquée par des interventions de personnalités majeures de l’économie française et des échanges consacrés aux grandes transformations qui attendent les entreprises. Retour sur les temps forts et les enseignements à retenir pour les dirigeants de PME et d’ETI.

Le culot, moteur de l’entrepreneuriat

Pour cette 12e édition, Bpifrance a choisi de mettre en avant une qualité essentielle dans un environnement économique incertain : l’audace. À travers plus de 500 conférences, ateliers et masterclass, les participants ont pu explorer les leviers permettant aux entreprises de relever leurs défis et de préparer leur avenir. Intelligence artificielle, industrie, financement, innovation, développement international et transition écologique figuraient parmi les sujets au cœur des échanges. Le fil conducteur était clair : entreprendre suppose de savoir prendre des risques mesurés, remettre en question ses habitudes et transformer les incertitudes en opportunités. Pour les dirigeants, le message est particulièrement pertinent. La prudence reste nécessaire, mais elle ne doit pas devenir un frein à l’investissement, à l’innovation ou à la conquête de nouveaux marchés.

Des personnalités majeures de l’économie française

La scène principale, baptisée le Bang, a accueilli des dirigeants de premier plan issus de secteurs très différents. Parmi les intervenants figuraient notamment Xavier Niel, fondateur de Free, Patrick Pouyanné, président-directeur général de TotalEnergies, Sébastien Bazin, président-directeur général d’Accor, Marie-Ange Debon, présidente-directrice générale du groupe La Poste, ainsi qu’Antonio Filosa, dirigeant de Stellantis. La présence de ces personnalités a permis d’aborder les transformations qui touchent aussi bien les grandes entreprises que les PME et les ETI : évolution des modèles économiques, souveraineté industrielle, innovation technologique et adaptation aux nouveaux usages. Le président de la République, Emmanuel Macron, a également participé à l’événement. Il a salué la vitalité des entrepreneurs français et rappelé l’engagement de l’État en faveur de l’innovation, de l’industrie et de la croissance, notamment à travers le plan France 2030 et l’action de Bpifrance. Cette diversité d’intervenants illustre l’intérêt du dialogue entre entrepreneurs, grands groupes, investisseurs et pouvoirs publics pour faire émerger des solutions concrètes.

L’intelligence artificielle et l’industrie au cœur des préoccupations

L’évènement BIG 2026 a accordé une place importante aux transformations technologiques. Plusieurs sessions étaient consacrées à l’intelligence artificielle, à ses applications commerciales et aux nouveaux risques qu’elle entraîne, notamment en matière de cyberfraude. Pour les entreprises, l’enjeu dépasse désormais la simple découverte de ces technologies. Il s’agit d’identifier les usages capables d’améliorer la productivité, de renforcer la relation client et de soutenir la prise de décision, tout en maîtrisant les risques associés. L’industrie occupait également une place significative dans le programme, avec des interventions de dirigeants de groupes comme EDF, Safran, SUEZ et Getlink. Ces échanges rappellent l’importance de la modernisation des outils de production, de la maîtrise technologique et de la compétitivité industrielle dans un contexte international exigeant.

Quels enseignements pour les dirigeants de PME et d’ETI ?

Au-delà des prises de parole, cet évènement BIG 2026 invite les dirigeants à retenir trois priorités. Premièrement, faire de l’innovation un sujet stratégique. L’intelligence artificielle et les nouvelles technologies doivent être évaluées à l’aune de leurs bénéfices opérationnels et de leur contribution à la compétitivité. Deuxièmement, anticiper les transformations industrielles et environnementales. Les entreprises qui investissent dans leurs compétences, leurs équipements et leur capacité d’adaptation se donnent davantage de moyens pour faire face aux évolutions de leur marché. Enfin, développer les coopérations. Les échanges entre dirigeants, experts, investisseurs et partenaires peuvent accélérer les projets, ouvrir de nouveaux débouchés et faciliter l’accès à des compétences complémentaires. En définitive, l’évènement BIG 2026 rappelle que la croissance repose autant sur la capacité à anticiper que sur la volonté d’agir. Pour les PME et les ETI, l’enjeu est désormais de transformer ces réflexions en décisions concrètes, au service de leur développement, de leur innovation et de leur pérennité.
Jabra : des espaces de réunion performants et agréables pour mieux collaborer
Dans un contexte où le travail hybride s’est durablement installé, la qualité des équipements de réunion devient un véritable enjeu de performance pour les PME et les ETI. Bien équipées, les équipes communiquent mieux, collaborent plus facilement et gagnent en efficacité, quel que soit leur lieu de travail. À l’inverse, des réunions mal sonorisées ou une visioconférence de mauvaise qualité peuvent rapidement générer fatigue, perte de temps et désengagement. Leader de son domaine, notamment en France, Jabra est à la pointe de l’innovation et développe des solutions audio et vidéo simples à utiliser, intuitives et adaptées aux nouveaux modes de travail, pour accompagner les entreprises dans la modernisation de leurs espaces de communication. Maud Brissaud, Directrice commerciale de Jabra France, nous explique comment la qualité des équipements de réunion contribue à renforcer la productivité et la performance des collaborateurs et des entreprises.
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