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LIFESTYLE

Quitter Paris pour une région ensoleillée : quelles sont les meilleures destinations et comment réussir sa transition ?
Au moment du Covid et pendant quelques années, il y a eu une véritable vague de départ chez nos clients cadres dirigeants, entrepreneurs ou professions libérales : une envie de lumière, d’espace, de douceur. Et pour beaucoup, cela se traduit par quitter Paris ! Et cela passe par l’acquisiton ou la location d’une résidence principale, semi-principale ou un investissement en anticipation d’un départ à moyen terme.  Par Hugues de Poulpiquet – Directeur chez Fairway Luxury Real Estate et avocat Pourquoi quitter Paris quand on est cadre ou dirigeant ? Beaucoup ont tenu bon pendant des années, en jonglant entre un emploi du temps ultra-chargé, les transports, les écoles, les contraintes urbaines. Mais après le Covid, les lignes ont bougé. Le télétravail est devenu structurel, la notion de présence au bureau a évolué, et la technologie permet aujourd’hui d’être opérationnel depuis n’importe où, à condition d’être bien connecté. « J’ai compris que je pouvais piloter ma PME à distance depuis la terrasse de ma maison à Cascais, et ça tourne mieux que jamais. Je reviens à Paris deux fois par mois, mais je vis enfin. » confie cette dirigeante de PME. Cette réflexion est loin d’être isolée. Autre exemple d’un cadre ingénieur qui vient de quitter Paris et son poste pour acheter une entreprise à Angoulême ! Il prévoit de déménager là-bas d’ici quelques années mais devra d’abord résoudre plusieurs problématiques familiales et patrimoniales. Les destinations qui attirent les profils exigeants La Côte d’Azur : élégance, réseau et stabilité C’est une valeur sûre. Nice, Cannes, Antibes, Mougins, Saint-Tropez… Les cadres y trouvent un climat doux, un réseau dense d’écoles internationales, de cliniques privées, de connexions rapides avec Paris (1h20 d’avion). Le tissu économique est actif, avec de nombreux dirigeants installés à l’année. Le marché immobilier reste solide, avec des biens rares et prisés. On parle de budgets élevés, bien sûr, mais avec un fort potentiel de valorisation à long terme. L’enjeu ici est d’acheter sur un bon emplacement, et d’éviter les zones trop touristiques ou mal desservies hors saison. En 2024, les prix dans les zones premium comme le Cap d’Antibes ou Mougins atteignent en moyenne entre 12 000 et 18 000 €/m². Le Pays Basque : douceur de vivre et patrimoine préservé Biarritz, Guéthary, Saint-Jean-de-Luz… Ce sont des noms qui font rêver, et à raison. Le Pays Basque offre un équilibre rare entre nature, culture, tradition et modernité. Si sa météo est indomptable, l’accès est facile avec le TGV et un aéroport efficace. Les écoles sont excellentes, le réseau médical solide, et l’environnement très sain pour les familles. Le marché est tendu : peu d’offres, une forte demande, des biens qui partent vite. Mais pour ceux qui veulent quitter Paris et s’y installer durablement, c’est un placement patrimonial de premier plan. Un client récemment muté à Bordeaux a acheté une maison à Bidart pour y vivre le week-end, en prévision d’une installation complète dans 3 ans. En 2024, les prix à Biarritz dépassent les 10 000 €/m² pour les biens de standing. Lisbonne et sa région : douceur portugaise et fiscalité avantageuse Le Portugal séduit beaucoup de Français pour de bonnes raisons : un cadre de vie agréable, un coût de la vie encore accessible, un accueil francophone et une fiscalité historiquement attractive. Le fameux statut RNH a été supprimé en 2024 pour les nouveaux résidents, mais d’autres dispositifs permettent encore d’optimiser sa fiscalité. Lisbonne, Cascais, Estoril attirent des profils d’entrepreneurs, d’investisseurs ou de professions libérales. Les écoles internationales sont de bon niveau, les vols vers la France nombreux, et les biens haut de gamme y restent bien plus accessibles que sur la Côte d’Azur. Mais attention : le marché s’est tendu, et l’accompagnement local est essentiel pour éviter les pièges. Dubaï : fiscalité zéro et qualité de vie haut de gamme Dubaï est un choix plus radical, mais très rationnel pour certains profils. Fiscalité avantageuse (pas d’impôt sur le revenu), vie ultra-sécurisée, services exceptionnels, et un écosystème business en pleine effervescence. C’est la destination préférée des entrepreneurs globaux, des professions digitales ou de ceux qui peuvent piloter à distance des activités basées en France ou en Europe. Le climat est chaud, bien sûr, surtout en été où la chaleur est très compliquée, mais les infrastructures sont pensées pour cela. Attention cependant, les réseaux sociaux vantent une vie facile et de l’argent qui coule à flots… la réalité pour nos clients expatriés est bien plus nuancée. Le tout est d’y aller avec un vrai projet de vie, bien calculé et soupesé : Dubaï fonctionne très bien si l’on s’y engage à fond, mais peut devenir frustrant si l’on reste à mi-chemin. Madrid : la capitale européenne qui séduit les expatriés fortunés Discrète mais de plus en plus courtisée, Madrid s’impose comme une destination stratégique pour les expatriés fortunés. Climat agréable, dynamisme urbain, sécurité, richesse culturelle et cadre de vie haut de gamme en font une alternative sérieuse à Lisbonne ou Barcelone. Mais c’est surtout sa fiscalité régionale avantageuse qui attire les gros patrimoines : pas d’impôt sur la fortune dans la Communauté de Madrid, quasi-exonération des droits de donation/succession entre parents et enfants, et possibilités d’optimisation via le régime Beckham, toujours en vigueur en 2025 pour certains profils. Côté immobilier, le marché haut de gamme est en plein essor, notamment dans les quartiers de Salamanca, Chamberí, Retiro et La Moraleja. Les prix varient entre 6 000 et 12 000 €/m², avec une forte demande internationale pour des biens rénovés, élégants et bien situés. De nombreux profils choisissent Madrid pour un pied-à-terre familial, un projet de semi-résidence ou un investissement locatif intelligent, en complément d’une stratégie patrimoniale européenne. L’un de mes clients et son épouse, qui n’ont plus que leur dernière fille avec eux, vient de prendre une location haut de gamme à Madrid pour tester…et pourquoi pas s’y installer définitivement. Aspects fiscaux et patrimoniaux à anticiper Changer de ville ou de pays ne s’improvise pas, surtout quand on possède un patrimoine important. La première question à se poser : Où vais-je être résident fiscal ? Il ne suffit pas de passer plus de six mois ailleurs pour échapper à l’impôt français. L’administration regarde aussi le centre de vos intérêts économiques, votre foyer, vos attaches. Une mauvaise anticipation peut coûter très cher. Un couple de clients a récemment vendu leur résidence principale dans le 8ème à côté du Parc Monceau et acheté une villa à Lisbonne via notre partenaire sur place. Ils pensaient être fiscalement portugais dès le premier jour. Résultat : requalification par l’administration française, et taxation des plus-values comme s’ils étaient restés résidents. Depuis, nous travaillons main dans la main avec leurs avocats et fiscalistes pour sécuriser leur nouvelle situation. Autre point : faut-il vendre ses biens parisiens ? Pas forcément. Dans certains cas, les conserver comme investissement locatif ou les transmettre via une SCI familiale peut s’avérer très judicieux. L’important est d’avoir une vision claire, avec un montage adapté à votre situation patrimoniale. Réussir son changement de vie sans sacrifier l’investissement L’erreur la plus fréquente, c’est d’acheter un bien sur un coup de cœur, sans tenir compte de sa revente ou de son rendement potentiel. Quand on change de vie, on a besoin de temps, d’observer, de tester. Beaucoup de nos clients commencent par louer un bien dans la région convoitée pendant 6 à 12 mois. Cela permet d’explorer les quartiers, de tester les écoles, de comprendre la dynamique locale. Ensuite, on affine le cahier des charges pour un achat cohérent. Enfin, quitter Paris et faire un déménagement réussi passe aussi par un bon ancrage : écoles, soins, réseau, qualité de la connexion internet (oui, c’est un vrai sujet !), vie sociale, clubs, infrastructures sportives… Rien ne doit être laissé au hasard. Une cliente installée à Guéthary me disait récemment qu’elle : « ne savais pas que vivre ici (la) rendrait plus efficace. (Elle a) retrouvé une énergie (qu’elle avait) perdue à Paris. » Quitter Paris, ce n’est pas fuir. C’est souvent faire un choix positif, ambitieux, réfléchi. Mais c’est un projet qui demande méthode, accompagnement et rigueur patrimoniale. Se mettre en rapport avec une agence qui accompagne les dirigeants, cadres et entrepreneurs dans cette transition de vie, en France, au Portugal, aux Émirats, à Madrid etc. avec un réseau de partenaires de confiance — fiscalistes, avocats, family offices — pour sécuriser chaque étape du projet peut se révéler une option rassurante. Changer d’horizon peut transformer une vie. À condition de le faire avec les bons repères. Les situations évoquées dans cet article sont inspirées de cas réels rencontrés dans le cadre de l’activité de Fairway Luxury Real Estate. Les prénoms et contextes ont été modifiés pour respecter la confidentialité de nos clients. Pour aller plus loin :
Caféine : Allier de la performance ou ennemi silencieux des entrepreneurs ?
Dans le monde des affaires, où la rapidité de décision et l’endurance mentale sont essentielles, la caféine s’impose comme un compagnon fidèle. Du rituel matinal du café aux boissons énergisantes consommées en cas de coup de fatigue, cette molécule est devenue une alliée de la performance cognitive. Pourtant, derrière ses effets stimulants se cache une réalité plus nuancée. Entre bienfaits et risques, la caféine est-elle une alliée incontournable ou un ennemi à apprivoiser avec prudence ? Par Camille Perbost : Médecin-Expert en Performance et Longévité, dirigeant d’ÉLITE SANTÉ

Un stimulant naturel aux effets immédiats sur la vigilance

La caféine est un alcaloïde que l’on retrouve dans le café, le thé, le cacao et de nombreuses boissons énergisantes. Son action repose sur un mécanisme biochimique simple : elle bloque les récepteurs de l’adénosine, un neuromodulateur impliqué dans la sensation de fatigue. En conséquence, la vigilance augmente, la concentration s’améliore et le temps de réaction diminue. Chez l’entrepreneur soumis à un rythme effréné, cette propriété est précieuse. Une consommation modérée favorise la productivité en repoussant la somnolence, un avantage non négligeable lors des prises de décisions stratégiques ou des sessions de travail prolongées. De plus, certaines études suggèrent que la caféine améliore les fonctions mémorielle et cognitive, renforçant ainsi l’acuité intellectuelle nécessaire à la gestion d’entreprise.

Un soutien physiologique qui ne se limite pas à l’esprit

Les effets de la caféine ne se limitent pas au cerveau. Son impact sur le système cardiovasculaire et musculaire est également documenté. Elle stimule la libération d’adrénaline, favorisant ainsi la mobilisation des réserves énergétiques et augmentant la performance physique. C’est pourquoi elle est souvent présente dans les compléments destinés aux sportifs. Pour un entrepreneur soucieux de maintenir une bonne condition physique en dépit d’un emploi du temps chargé, la caféine peut constituer un soutien intéressant. Elle aide à optimiser les performances sportives tout en stimulant la combustion des graisses, un effet particulièrement apprécié dans le cadre d’une gestion du poids et de la vitalité.

L’envers du décor : accoutumance et perturbation des rythmes biologiques

Cependant, l’abus de caféine présente des risques notables. Le premier d’entre eux est l’accoutumance. Plus la consommation est élevée, plus l’organisme s’adapte, rendant nécessaire une augmentation progressive des doses pour ressentir les mêmes effets. Ce phénomène peut entraîner une fatigue chronique lorsque la consommation est interrompue, se traduisant par des maux de tête, une irritabilité et une baisse de motivation. Autre point de vigilance : la perturbation du sommeil. La caféine a une demi-vie de 5 à 7 heures, ce qui signifie qu’une consommation en fin d’après-midi peut encore affecter le sommeil tard dans la nuit. Or, un sommeil de qualité est indispensable pour la régénération cognitive et la gestion du stress. Une mauvaise nuit de sommeil altère la prise de décision et la résistance au stress, des facultés pourtant essentielles pour un entrepreneur.

Impact sur le système nerveux et gestion du stress

Le lien entre la consommation excessive de caféine et l’augmentation du stress est souvent sous-estimé. En stimulant le système nerveux sympathique, elle intensifie la production de cortisol, l’hormone du stress. Pour un entrepreneur déjà soumis à une forte pression, cela peut amplifier les réactions anxieuses et affecter la capacité à gérer les situations complexes avec calme et discernement. Une sensibilité individuelle doit être prise en compte. Certaines personnes métabolisent la caféine rapidement et ressentent peu ses effets indésirables, tandis que d’autres y réagissent fortement, avec des palpitations, des tremblements ou une sensation d’oppression. Une consommation adaptée à son propre profil biologique est donc essentielle.

Un outil à maîtriser plutôt qu’un poison à éviter

La caféine n’est ni un allié absolu, ni un ennemi irrémédiable. Tout est question de dosage et de contexte. Une approche stratégique consiste à en moduler la consommation en fonction des besoins cognitifs et physiques. Idéalement, une consommation de 100 à 200 mg (soit l’équivalent d’un à deux expressos) peut suffire à optimiser la vigilance sans perturber les rythmes biologiques. La prudence est de mise au-delà de 400 mg par jour, seuil au-delà duquel les effets secondaires commencent à surpasser les bénéfices. D’un point de vue pratique, il est recommandé de réserver la consommation de caféine aux moments clés, comme avant une prise de parole importante ou une session de travail intense, tout en évitant de la consommer trop tard dans la journée pour préserver la qualité du sommeil.

Un équilibre à trouver pour une performance durable

Pour un entrepreneur ou un dirigeant, la gestion de l’énergie et de la concentration est un facteur clé de la réussite. La caféine, bien qu’efficace, doit être considérée comme un outil ponctuel plutôt qu’un pilier indispensable de la performance. En respectant les doses adaptées et en évitant les abus, elle peut jouer un rôle stratégique sans compromettre la santé à long terme. Entre alliée et ennemie, la frontière est mince : à chacun de déterminer son propre seuil de tolérance et d’optimisation.
Stress Oxydatif : la menace invisible qui ralentit la performance des entrepreneurs
Dans un monde où la performance est érigée en dogme, les entrepreneurs et dirigeants vivent sous une pression constante. Entre prises de décisions stratégiques, responsabilités multiples et impératifs de croissance, le corps et l’esprit sont soumis à un stress permanent. Mais au-delà du stress psychologique bien connu, un autre phénomène insidieux agit en coulisses : le stress oxydatif. Discret, omniprésent, il constitue une menace majeure pour la santé et la longévité des leaders d’aujourd’hui. Décryptage d’un mécanisme biologique qui mérite toute votre attention. Par Camille Perbost : Médecin-Expert en Performance et Longévité, dirigeant d’ÉLITE SANTÉ

Qu’est-ce que le stress oxydatif ?

Le stress oxydatif est un déséquilibre entre la production de radicaux libres et les mécanismes de défense antioxydants de l’organisme. Les radicaux libres sont des molécules instables générées naturellement par notre métabolisme, notamment lors de la respiration cellulaire. En quantité modérée, ils jouent un rôle essentiel dans certaines réactions biochimiques. Cependant, une surproduction non compensée par les antioxydants entraîne des dommages cellulaires pouvant affecter les protéines, les lipides et l’ADN.
Camille Perbost : Médecin-Expert en Performance et Longévité, dirigeant d’ÉLITE SANTÉ

Pourquoi les entrepreneurs et dirigeants sont-ils particulièrement exposés ?

Plusieurs facteurs liés au mode de vie des entrepreneurs et dirigeants favorisent l’accumulation de stress oxydatif :
  1. Le stress chronique : La pression constante sur les épaules des décideurs entraîne une libération excessive de cortisol, une hormone qui, à long terme, favorise l’inflammation et l’oxydation cellulaire.
  2. Le manque de sommeil : Les horaires chargés et les nuits écourtées altèrent les processus de régénération cellulaire et diminuent l’efficacité des défenses antioxydantes.
  3. Une alimentation déséquilibrée : Les repas pris sur le pouce, riches en aliments transformés et pauvres en nutriments essentiels, augmentent la production de radicaux libres.
  4. La sédentarité ou l’excès de sport : Un mode de vie trop sédentaire favorise l’inflammation, tandis qu’un excès d’exercice physique sans récupération adéquate peut amplifier la production de radicaux libres.
  5. L’exposition aux polluants et toxines : Le tabac, l’alcool, la pollution environnementale et même certaines sources de lumière artificielle (écrans) sont des catalyseurs de stress oxydatif.

Conséquences du stress oxydatif sur la santé et la performance

  • Vieillissement prématuré : La détérioration accélérée des cellules favorise l’apparition des rides, la perte d’élasticité de la peau et la baisse de vitalité générale.
  • Dysfonctions cognitives : Le stress oxydatif est impliqué dans le brouillard mental, la baisse de concentration et la diminution des capacités décisionnelles.
  • Pathologies cardiovasculaires : Il joue un rôle clé dans l’athérosclérose, l’hypertension et l’inflammation des vaisseaux sanguins.
  • Affaiblissement du système immunitaire : Une vulnérabilité accrue aux infections et une récupération plus lente après des périodes de fatigue ou de maladie.
  • Augmentation du risque de maladies dégénératives : Alzheimer, Parkinson et certaines formes de cancer sont en partie liées à un excès de stress oxydatif

Stratégies pour limiter le stress oxydatif et optimiser la performance

Heureusement, plusieurs leviers existent pour réduire l’impact du stress oxydatif et améliorer la longévité tout en maintenant une performance optimale. Prioriser une alimentation riche en antioxydants Les aliments riches en polyphénols, en vitamines C et E, en sélénium et en zinc sont essentiels pour neutraliser les radicaux libres. Privilégiez :
  • Les fruits et légumes colorés (baies, épinards, brocolis, betteraves…)
  • Les oléagineux (amandes, noix du Brésil, noisettes…)
  • Les poissons gras riches en oméga-3 (saumon, sardines…)
  • Les épices et herbes (curcuma, gingembre, thé vert…)
Gérer efficacement le stress
  • Pratiquez la méditation ou la cohérence cardiaque pour moduler la réponse au stress.
  • Favorisez des moments de déconnexion en réduisant l’exposition aux écrans et en structurant des temps de repos.
  • Cultivez un bon équilibre entre engagement professionnel et ressourcement personnel.
Optimiser le sommeil
  • Visez entre 7 et 9 heures de sommeil par nuit.
  • Évitez les écrans au moins une heure avant le coucher pour limiter l’impact de la lumière bleue sur la mélatonine.
  • Adoptez un rituel de coucher régulier pour améliorer la qualité du sommeil.
Intégrer une activité physique adaptée
  • Privilégiez une activité modérée et régulière (marche rapide, natation, yoga).
  • Intégrez des exercices de respiration pour améliorer l’oxygénation cellulaire.
  • Pratiquez la musculation avec récupération suffisante pour éviter le stress oxydatif induit par un surentraînement.
Supplémentation intelligente Dans certains cas, une supplémentation ciblée peut être bénéfique, notamment avec :
  • Le glutathion : un puissant antioxydant intracellulaire.
  • La coenzyme Q10 : essentielle pour la production d’énergie et la protection cellulaire.
  • Les adaptogènes comme l’ashwagandha ou le ginseng pour réguler la réponse au stress

Un enjeu central pour la performance et la longévité

Les entrepreneurs et dirigeants jouent un rôle clé dans l’innovation et la croissance économique, mais leur santé est souvent reléguée au second plan. Le stress oxydatif, bien que silencieux, représente un danger réel qui peut impacter leur bien-être et leurs capacités cognitives. En adoptant une approche proactive alliant nutrition, gestion du stress, activité physique et optimisation du sommeil, il est possible de limiter ses effets délétères et d’assurer une longévité fonctionnelle optimale. Prendre soin de son capital santé, c’est aussi investir dans sa réussite sur le long terme.  
Media training : diriger c'est aussi savoir parler
Être dirigeant d’une Entreprise de Taille Intermédiaire (ETI), c’est bien plus qu’assurer le quotidien des opérations. Dans les moments délicats, qu’ils soient économiques, politiques ou sociétaux, c’est souvent vous qui devez monter au front et prendre la parole pour votre entreprise. Expliquer une décision importante, apaiser une situation tendue, ou simplement rassurer vos équipes et partenaires… ça ne s’improvise pas. Le media training vous donne les clés pour communiquer avec clarté et sérénité, même sous pression. Par Christel Bertrand – consultante indépendante en communication de crise Le media training consiste à organiser une préparation sur mesure pour vous aider à parler aux médias et au public de manière efficace. Vous apprenez à structurer votre discours, anticiper les questions difficiles et, surtout, à rester maître de votre communication. L’objectif ? Que votre message soit clair, rassurant et qu’il préserve l’image de votre entreprise. Le dirigeant est en première ligne Dans une ETI, vous êtes souvent le visage de l’entreprise. Un rôle central qui vous place proche des équipes et des opérations. Votre parole est perçue comme légitime et authentique. C’est le dirigeant qui provoque la confiance des partenaires. Clients, fournisseurs et investisseurs veulent entendre directement de vous ce qui se passe, surtout quand le climat est tendu. Une prise de parole mal maîtrisée peut nuire à votre réputation. À l’inverse, une communication bien menée peut renforcer la confiance. Les défis de la communication en temps de crise Quand une crise survient, les enjeux sont élevés. Chaque mot compte :
  • Rester crédible : Les médias et le public vont analyser chacune de vos déclarations. Un faux pas peut aggraver la situation.
  • Garder le contrôle du message : Vous devez transmettre des informations claires et éviter toute ambiguïté.
  • Réagir vite sans paniquer : Dans notre monde ultra-connecté, chaque minute compte. Mais il faut savoir répondre rapidement sans perdre son calme.
Adapter sa prise de parole au contexte Aujourd’hui, le monde change vite. L’incertitude économique, les tensions sociales et les défis politiques sont partout. Quand vous prenez la parole, il est essentiel de montrer que vous comprenez ce contexte. Les gens veulent sentir que vous êtes à l’écoute de leurs préoccupations. Une communication déconnectée de la réalité peut vite être perçue comme insensible ou inadaptée. Le media training vous aide à ajuster vos messages en fonction du climat actuel et à éviter les faux pas. Désacraliser les enjeux émotionnels de la prise de parole Prendre la parole face aux médias peut sembler intimidant, mais cela ne doit pas être une épreuve insurmontable. Les journalistes ne sont pas vos ennemis. Ils font simplement leur travail en posant des questions et en cherchant des réponses. Le media training vous aide à démystifier cette interaction. Vous apprendrez que derrière chaque question, il y a une opportunité de faire passer votre message. En vous entraînant régulièrement, vous allez gagner en confiance et transformer l’appréhension en assurance. Comme dans tout exercice, c’est la pratique qui permet de progresser. Plus vous vous entraînez, plus vous vous sentirez à l’aise. Vous n’avez pas besoin d’être parfait, mais vous devez être préparé. Ce que le media training vous apporte concrètement
  1. Anticiper et gérer les questions pièges
Le media training vous apprend à identifier les questions sensibles avant même qu’elles soient posées. Vous développerez des réponses claires et stratégiques qui évitent les dérapages. Grâce aux simulations réalistes, vous saurez garder le contrôle même face à des journalistes insistants ou des sujets délicats. Exemple : Lors de la crise de contamination de produits en 2017, le dirigeant d’une ETI agroalimentaire a su anticiper les questions des médias et répondre avec transparence, évitant ainsi une escalade de la crise. Cette anticipation a permis de rassurer les consommateurs et de limiter les dégâts sur l’image de l’entreprise.
  1. Garder votre calme
Rester serein face à une question provocante ou à une situation tendue est essentiel. Le media training vous entraîne à gérer vos émotions, à respirer correctement et à utiliser des techniques de gestion du stress. Vous apprendrez à répondre posément, même lorsque la pression monte, ce qui renforcera votre crédibilité et votre assurance. Exemple : Lors des grèves de transport en 2019, un dirigeant d’ETI spécialisée dans la logistique a été confronté à des journalistes cherchant à provoquer des réponses émotionnelles. Grâce à une préparation solide, il a su rester calme et exprimer des solutions concrètes pour ses clients.
  1. Inspirer confiance
Une communication claire, structurée et authentique rassure vos équipes, vos partenaires et le public. En travaillant votre langage verbal et non verbal, le media training vous aide à établir une connexion de confiance. Plus vous maîtrisez votre discours, plus vous inspirerez confiance et leadership. Exemple : Pendant la pandémie de 2020, certains dirigeants d’ETI ont su, grâce au media training, rassurer leurs salariés et partenaires avec des messages clairs et humains, renforçant ainsi la cohésion interne et la fidélité des clients.
  1. Protéger et renforcer votre réputation
Une prise de parole ratée peut nuire durablement à votre image et à celle de votre entreprise. Le media training vous donne les outils pour éviter ces erreurs. Vous apprendrez à transformer des situations potentiellement risquées en opportunités pour renforcer la réputation de votre entreprise, en démontrant transparence, professionnalisme et responsabilité. Exemple : En 2021, une PME industrielle a évité une crise majeure en expliquant rapidement et clairement un incident technique, limitant ainsi les spéculations et les rumeurs.
  1. Affirmer votre leadership
Un dirigeant qui communique avec assurance renforce non seulement sa propre autorité mais aussi la crédibilité de son entreprise. En maîtrisant vos interventions médiatiques, vous montrez que vous êtes à la hauteur des défis, capable de guider votre organisation même dans les moments les plus délicats. C’est un signal fort envoyé à vos équipes et à vos partenaires : vous êtes en contrôle.
  1. Gagner en confiance grâce à l’entraînement
La confiance en soi ne vient pas par magie : elle s’acquiert avec la pratique. Le media training offre un environnement sécurisé pour vous entraîner, répéter et ajuster votre discours. Plus vous pratiquerez, plus vous vous sentirez à l’aise. Chaque simulation est une étape supplémentaire pour faire de la prise de parole une compétence naturelle et non une source de stress.
  1. Être poussé dans ses retranchements en toute sécurité
Les séances de media training vous placent volontairement dans des situations inconfortables, similaires à celles que vous pourriez rencontrer face aux journalistes. C’est le moment idéal pour tester vos limites, apprendre de vos erreurs et affiner vos réponses. Mieux vaut se retrouver déstabilisé dans un environnement d’entraînement que face à un journaliste en direct. Cet exercice de confrontation maîtrisée vous permet d’identifier vos points faibles et de développer des réflexes solides pour rester calme et efficace en toutes circonstances. Investir dans votre succès En résumé, le media training n’est pas une option, c’est une nécessité. Savoir communiquer avec assurance, même quand le vent souffle fort, est un atout précieux. En vous préparant, vous protégez non seulement votre entreprise, mais aussi votre propre sérénité. Prendre du temps pour vous entraîner, c’est investir dans la résilience et l’avenir de votre ETI.
Patek Philippe lance la Cubitus après 25 ans d'attente
Patek Philippe lance la Cubitus après 25 ans d’attente ! La marque horlogère genevoise, l’une des maisons les plus prestigieuses du secteur, a fait un grand pas en avant en dévoilant, pour la première fois depuis un quart de siècle, une toute nouvelle collection. Thierry Stern, président de la manufacture familiale, a dirigé ce projet ambitieux, en s’inspirant de l’une des créations les plus iconiques de la marque : la Nautilus. Cette dernière, qui a marqué l’histoire de l’horlogerie, a inspiré le design de la nouvelle montre, mais avec une taille et une approche bien différentes. Par Eric Orsini

Le modèle phare de cette nouvelle collection, baptisé Cubitus, se distingue par un boîtier de 45 millimètres. Ce choix de taille peut surprendre à une époque où les montres plus petites, souvent d’une trentaine de millimètres, dominent les tendances. Lorsque la question fut posée à Thierry Stern sur cette dimension plus imposante, il répondit sans détour : « Je ne suis pas la tendance ». Cette déclaration reflète l’indépendance de la maison, qui privilégie sa propre vision esthétique et son héritage plutôt que de suivre les diktats du marché. Cette position est d’autant plus marquée dans un contexte où les grandes marques horlogères se voient souvent contraintes d’adapter leurs créations aux goûts actuels, au détriment de la tradition et de l’innovation propre à chaque maison.

Une famille à la tête de la marque : une continuité de quatre générations

Patek Philippe présente une nouvelle collection après 25 ans d'attente : le lancement de la Cubitus, inspirée de la Nautilus

Patek Philippe lance la Cubitus dans l’esprit d’une longue tradition familiale, celle de la famille Stern, propriétaire de Patek Philippe depuis plus de quatre générations. Contrairement à de nombreuses marques de luxe aujourd’hui, Patek Philippe reste une entreprise indépendante, un véritable joyau de l’horlogerie familiale. Thierry Stern, à la tête de l’entreprise depuis plusieurs années, est le visage de cette continuation. Pour la présentation de la Cubitus, une occasion historique, son fils Adrien Stern a fait une apparition publique pour la première fois. Cette présence symbolise l’entrée de la quatrième génération dans l’univers de la haute horlogerie, un moment marquant dans l’histoire de la maison. Par ailleurs, son frère Tristan Stern est également actif au sein de l’entreprise, assurant la transition entre les générations et la pérennité de la maison.

Cette dimension familiale est un aspect fondamental de l’identité de Patek Philippe. Contrairement à d’autres géants du secteur, la marque est animée par une vision à long terme, où chaque décision est prise avec un respect profond des valeurs qui ont fait son succès, à savoir l’excellence artisanale, l’innovation technologique et l’élégance intemporelle.

Des matériaux nobles pour une montre d’exception

La nouvelle collection Cubitus se décline en trois modèles, chacun ayant ses particularités, mais tous incarnant les standards de qualité de la maison. Le premier modèle présente un boîtier en acier inoxydable, avec un cadran d’un vert olive sobre et élégant. Ce modèle, l’entrée de gamme de la collection, est proposé à 35 000 francs. Une version plus sophistiquée, bicolore, associe l’or rose et l’acier, avec un cadran bleu profond et lumineux. Ce modèle est proposé à 52 000 francs, offrant un bel équilibre entre luxe et sportivité. Enfin, la montre en platine, la pièce la plus prestigieuse de cette nouvelle collection, arbore un cadran bleu nuit et intègre un affichage de la date ainsi que des phases de Lune. Cette version est la plus onéreuse, avec un prix de 75 000 francs. Elle incarne le lifestyle horloger de Patek Philippe et se distingue par ses complications techniques, notamment l’affichage de la grande date, un mécanisme révolutionnaire dans le monde de l’horlogerie. Ce dernier se distingue par sa rapidité, avec un changement instantané de la date en 18 millisecondes, un procédé très complexe qui garantit une précision et une qualité de mouvement exceptionnelles. Contrairement à d’autres montres où la date change lentement, créant parfois une transition visible, celle-ci se fait dans un éclair, ajoutant ainsi à la magie de cette montre.

Un design unique inspiré de la Nautilus

Thierry Stern, fidèle à la tradition d’innovation de Patek Philippe, a exprimé une volonté claire : créer une montre carrée qui complémente parfaitement la collection sportive et élégante de la marque. Ce design carré fait référence à la forme iconique de la Nautilus, tout en offrant une esthétique résolument moderne et différente des courbes habituelles de la maison. La Cubitus représente ainsi un équilibre parfait entre tradition et modernité, avec une taille généreuse qui permet de conserver une lisibilité optimale tout en affichant une certaine robustesse.

Patek Philippe présente une nouvelle collection après 25 ans d'attente : le lancement de la Cubitus, inspirée de la Nautilus

Il est intéressant de noter que Patek Philippe lance la Cubitus et que cela représente une première depuis 1999, année où la marque avait introduit la ligne féminine Twenty~4. Cette collection avait été un véritable succès, mais la maison n’avait plus lancé de nouvelle gamme depuis lors. Le retour d’une nouvelle collection sous la forme de la Cubitus marque donc un renouveau pour la marque, un moment charnière dans son histoire. Cette collection offre non seulement un nouveau design, mais aussi une nouvelle approche, celle d’une montre qui conjugue élégance et sportivité, à l’image de l’ADN de la maison.

Patek Philippe : dans le cercle des grandes marques horlogères

Avec une histoire qui remonte à 1839, Patek Philippe fait partie des marques d’horlogerie les plus prestigieuses et les plus reconnues dans le monde entier. L’entreprise se classe parmi les maisons de luxe qui génèrent un chiffre d’affaires dépassant le milliard de dollars, aux côtés de géants tels que Rolex, Omega, Cartier, Richard Mille et Audemars Piguet. Ces marques, selon les analyses de Morgan Stanley et LuxeConsult, font partie du cercle très fermé des milliardaires horlogers, celles qui ont su allier savoir-faire artisanal et innovations de pointe.

La Nautilus, modèle phare de Patek Philippe, continue de battre des records. La vente aux enchères d’un modèle particulier, marqué par l’inscription Tiffany sur son cadran bleu, s’est élevée à 6,5 millions de dollars en décembre 2021. Ce modèle, l’un des plus convoités au monde, a fait l’objet d’une décision importante : Patek Philippe a arrêté la production de son modèle le plus célèbre, le 5711/1A, en acier, pour se concentrer sur de nouvelles créations. Néanmoins, la Cubitus pourrait bien être vue comme le « petit frère » de cette légende, alliant les codes de la Nautilus avec une approche plus contemporaine et audacieuse.

Un lancement symbolique et audacieux

Le fait que Patek Philippe lance la Cubitus représente bien plus qu’une simple nouvelle collection. Il marque un tournant dans l’histoire de la marque, qui conserve son héritage tout en se projetant dans l’avenir. Avec des modèles alliant sophistication, matériaux d’exception et complications techniques, cette nouvelle ligne est appelée à devenir un classique de l’horlogerie moderne, tout en s’inscrivant dans la grande tradition de la maison genevoise.

Personnalisation des modes de travail : un enjeu crucial pour les entreprises
Ces dernières années, les modes de travail ont considérablement évolué. Le télétravail, le travail hybride, le travail à distance ou encore le travail sur site se sont progressivement imposés, remodelant les habitudes professionnelles des collaborateurs et les stratégies organisationnelles des entreprises. Si cette diversité offre des opportunités inédites, elle met aussi en lumière un besoin crucial qui est celui de la personnalisation des modes de travail en fonction des profils, des besoins et des aspirations des employés. Par Franck Boccara Dans un monde marqué par la transformation numérique, des attentes accrues en matière de qualité de vie au travail (QVT) et des enjeux de compétitivité, les entreprises ne peuvent plus se contenter d’une approche uniforme. La personnalisation devient un levier stratégique pour renforcer l’engagement des collaborateurs, favoriser leur bien-être et optimiser leur performance.

Une mutation profonde des modes de travail

L’évolution des modes de travail s’est accélérée avec la crise sanitaire de 2020. Avant cette période, le télétravail concernait une minorité d’employés, principalement dans les secteurs technologiques ou les métiers créatifs. La pandémie a contraint de nombreuses entreprises à adopter rapidement le travail à distance. Ce bouleversement, bien que temporaire dans certains cas, a durablement modifié les attentes des collaborateurs. Aujourd’hui, les modèles hybrides – alternant télétravail et présence sur site – sont devenus la norme pour de nombreuses organisations. Selon une étude menée par McKinsey en 2023, plus de 50 % des employés considèrent le travail hybride comme un critère essentiel dans le choix de leur employeur. Les avantages sont clairs : flexibilité accrue, réduction des temps de transport, et meilleure conciliation entre vie professionnelle et personnelle. Cependant, ces évolutions posent aussi des défis majeurs, notamment en termes de gestion des équipes et d’équité.

Pourquoi la personnalisation des modes de travail est essentielle ?

Dans ce contexte, adopter une approche unique pour tous les collaborateurs ne suffit plus. Chaque employé a des attentes, des contraintes et des préférences spécifiques. Ces différences peuvent être liées à :
  • La nature du poste : un développeur web peut aisément travailler à distance, tandis qu’un technicien de maintenance devra être présent sur le terrain.
  • La personnalité : certains collaborateurs s’épanouissent dans un environnement collectif, tandis que d’autres préfèrent la solitude et la concentration qu’offre le télétravail.
  • Les contraintes personnelles : un parent avec de jeunes enfants peut avoir des besoins différents d’un jeune diplômé sans attaches familiales.
  • Le parcours professionnel : un senior expérimenté n’aura pas les mêmes attentes qu’un junior cherchant à développer ses compétences.
Ainsi, la personnalisation des modes de travail permet non seulement de répondre aux besoins individuels, mais aussi de maximiser la productivité et la satisfaction. L’enjeu est d’adopter une approche équilibrée, qui combine flexibilité et efficacité organisationnelle.

Les bénéfices d’une approche sur-mesure

Renforcer l’engagement des collaborateurs Des employés écoutés et respectés dans leurs préférences sont plus susceptibles de s’impliquer activement dans leur travail. Selon une enquête de Gallup, les entreprises qui offrent des modes de travail flexibles enregistrent une augmentation de 20 % de l’engagement des équipes. Un collaborateur engagé est également un atout pour l’entreprise : il contribue à améliorer l’ambiance de travail, à réduire le turnover et à augmenter la productivité. Attirer et fidéliser les talents Dans un marché de l’emploi compétitif, les entreprises doivent se différencier. Offrir des conditions de travail adaptées est un critère clé pour attirer de nouveaux talents. De même, personnaliser les modes de travail contribue à retenir les employés actuels, en réduisant le risque de départs liés à l’insatisfaction. Améliorer le bien-être au travail Le bien-être des collaborateurs n’est plus un simple bonus : il est devenu un impératif. Les entreprises qui favorisent une meilleure qualité de vie au travail constatent une diminution des arrêts maladie et une hausse de la motivation. En personnalisant les modes de travail, les employeurs montrent qu’ils se soucient de la santé mentale et physique de leurs équipes, ce qui renforce leur image et leur culture d’entreprise.

Les défis de la personnalisation

Si les bénéfices sont nombreux, personnaliser les modes de travail n’est pas sans difficultés. Éviter les inégalités Offrir une flexibilité accrue à certains collaborateurs peut créer un sentiment d’injustice chez ceux pour qui cela n’est pas possible. Par exemple, les métiers nécessitant une présence physique pourraient se sentir défavorisés par rapport à ceux qui bénéficient du télétravail. Gérer la logistique et la technologie La mise en place de modes de travail personnalisés implique des investissements en outils numériques, en formation et en gestion des plannings. Les entreprises doivent également garantir la sécurité des données et la qualité des communications, quel que soit l’environnement de travail. Maintenir la cohésion d’équipe Un risque du télétravail ou des modèles hybrides est la dilution du sentiment d’appartenance. Les managers doivent redoubler d’efforts pour maintenir une culture d’entreprise forte et assurer une collaboration efficace entre les membres de l’équipe, quel que soit leur lieu de travail.

Les clés pour réussir la personnalisation des modes de travail

Écouter les collaborateurs Mettre en place des enquêtes internes, organiser des entretiens individuels et recueillir régulièrement les feedbacks permet de mieux comprendre les besoins et les attentes. Segmenter les profils Il est crucial d’identifier les différents types de collaborateurs en fonction de leurs métiers, leurs aspirations et leurs contraintes. Cette segmentation facilite l’élaboration de solutions adaptées. Proposer une flexibilité encadrée Offrir une liberté totale peut être contre-productif. Il s’agit plutôt de définir des cadres clairs, comme un nombre minimal de jours sur site ou des plages horaires communes. Former les managers managers jouent un rôle clé dans l’accompagnement des équipes. Ils doivent être formés pour gérer efficacement des collaborateurs répartis entre différents lieux ou ayant des besoins variés. Investir dans la technologie Les outils numériques (visioconférence, plateformes collaboratives, logiciels de gestion de projets) sont indispensables pour garantir la fluidité du travail, où qu’il soit effectué. Favoriser les moments de rassemblement Pour maintenir la cohésion, il est important d’organiser des événements réguliers où l’ensemble des équipes peut se retrouver, physiquement ou virtuellement. La personnalisation des modes de travail n’est plus une option, mais une nécessité pour les entreprises souhaitant s’adapter aux évolutions du monde professionnel. En répondant aux besoins individuels des collaborateurs, elles renforcent leur engagement, leur bien-être et leur performance. Cependant, cette démarche demande des efforts en matière de logistique, de gestion et de communication. Face à ces enjeux, les entreprises qui réussiront seront celles capables d’allier flexibilité, équité et innovation, tout en plaçant l’humain au cœur de leur stratégie. La transformation des modes de travail n’est pas une fin en soi, mais une opportunité pour construire un environnement professionnel plus adapté, plus inclusif et, in fine, plus performant.

La station de ski de La Plagne offre aux PME et ETI un cadre hors-normes pour tous leurs évènements. Les équipements les plus complets répondront parfaitement aux besoins des séminaires, conférences et congrès.
Pour la partie incentive et team building, La Plagne a les moyens de vous épater avec un panel d’activités qui va du bobsleigh aux attelages de chiens de traineaux en passant par la moto-neige et l’escalade sur glace.
Rémy Goupil, Directeur Général de l’office du tourisme Grande Plagne, nous en parle….pour le plaisir des yeux !

Le célèbre horloger suisse Piaget dévoile son dernier modèle de très haute précision, la Piaget Polo Quantième Perpétuel Extra-Plate. Ce garde-temps hors du commun possède un design impressionnant qui conjugue un finesse extrême et une fiabilité à toute épreuve. Par Serge de Cluny L’extra plat revient en force dans horlogerie de luxe et Piaget, référence dans le domaine de la finesse depuis les années 50, se surpasse littéralement avec la Piaget Polo Quantième Perpétuel Extra-Plate alimentée par le calibre 1255P. Ce nouveau modèle contemporain cache une des complications horlogères les plus prestigieuses, accompagnée d’un affichage phase de lune des plus évocateurs. Nouvelle Piaget Polo Quantième Perpétuel extra-plate – Luxe & Passions
Le retour d’une icône
Créé en 1960, le mouvement historique 12P représente la première génération des mouvements à remontage automatique Piaget. Dès son lancement, il bat le record du mouvement automatique le plus plat du monde avec seulement 2,3 mm d’épaisseur. En 1979, Yves G. Piaget, décide de lancer le modèle de montre Polo Piaget qui intègre ce mouvement emblématique. Portée à l’époque par des célébrités telles que Ursula Andress, Roger Moore ou encore Andy Warhol, cette montre unisexe en or ou acier rayonne par son charisme unique et par sa touche d’extravagance chère à Piaget qui fut d’ailleurs primé pour avoir bousculé les codes de l’industrie horlogère de l’époque et de sa perpétuelle élégance conventionnelle. L’esprit lifestyle sportif et décontracté de ce modèle a engendré un véritable raz-de-marée aux USA…une star était née. Piaget Polo FortyFive Quantième Perpétuel | Polo G0A36001 Titane et Or RoseC’est donc avec la volonté de conserver son statut de précurseur que Piaget accueille aujourd’hui pour la toute première fois un quantième perpétuel mécanique. La maison horlogère suisse a développé une expertise considérable et a mobilisé tout son savoir-faire pour faire naitre cette complication emblématique qui touche l’excellence. Les montres à quantième perpétuel sont capables de corriger le jour, la date et l’heure jusqu’à l’année 2100. Pas étonnant qu’elles attirent les passionnés de haute horlogerie sachant estimer la quantité de savoir-faire et de travail déployée pour créer ces garde-temps.      
Un design qui laisse pantois
Pour ce modèle, Piaget présente un nouveau calibre extra-plat 1255P de 4 mm directement inspiré du mouvement 1200P qui associe finesse extrême et fiabilité avec en plus un mécanisme de phase de lune. Dotée d’une épaisseur totale de juste 8,65 mm, cette nouvelle création vous regarde avec un cadran vert émeraude foncé orné d’un motif de godrons et de trois sous-cadrans pour la date, le mois et le jour (à 9, 12 et 3 heures) ainsi qu’une phase de lune à 6 heures. Montre Piaget Polo extra-plate à quantième perpétuel - Montre de luxe Piaget Dans la fidèle tradition de Piaget, les sous-cadrans sont légèrement réhaussés de différents finis qui, traversés par la lumière, créent des effets d’une grande richesse visuelle, tout comme les index en SuperLumiNova. L’autre particularité présente dans la variante en caoutchouc réside dans le bracelet est doté d’un système permettant un changement rapide et en toute sécurité. Pour acquérir ce garde-temps d’exception qui peut se porter dans toutes les situations (en journée ou en soirée, en public ou en privé), il faudra vous acquitter de la modeste somme de 60.000 euros. Si vous voulez vous faire une idée, rendez-vous au salon mondial de l’horlogerie et de la bijouterie (Watches and Wonders) qui se tiendra du 27 mars au 2 avril prochain à Genève.

Mesurer le bonheur… est-ce possible ? Visiblement oui puisque le World Happiness Report créé par l’ONU publie depuis une dixaine d’années un classement du bonheur dans 150 pays. Partant du principe que le bonheur participe aux progrès des sociétés, ce rapport prend en compte plusieurs facteurs subjectifs.

Par Lætitia Conti

Cette année a été fortement marquée par les conflits internationaux et le rapport du bonheur n’a pas manqué d’intégrer ce paramètre aux facteurs de décision. Voici donc la liste des 10 pays qui tiennent le haut du classement avec, sans surprise, les pays nordiques et notamment la Finlande qui garde la première place pour la cinquième année consécutive. La France ne fait pas partie de ce top 10 et se classe à la 20ème place du classement juste derrière la Belgique.

Les 10 pays dans lesquels on serait le plus heureux

  1. Finlande
  2. Danemark
  3. Islande
  4. Suisse
  5. Pays-Bas
  6. Luxembourg
  7. Suède
  8. Norvège
  9. Israël
  10. Nouvelle-Zélande

La particularité du classement est que selon le WHP, on observe “une tendance modérée à la hausse du stress, de l’inquiétude et de la tristesse dans la plupart des pays, ainsi qu’une légère baisse à long terme de la joie de vivre”. Le rapport met en avant l’importance de la confiance et la hausse générale de la bienveillance au cours de cette année de guerre au proche-orient et en Ukraine tout en constant que dans chaque région du monde, “la proportion de personnes qui ont donné de l’argent à des œuvres caritatives, aidé des personnes en détresse et fait du bénévolat a fortement augmenté”. 

Comment mesure-t-on le bonheur ?

Ce classement du bonheur 2021 dans les 150 pays a pris en compte de nombreux facteurs qui ont été étudiés avec attention. Au-dela du revenu, de l’espérance de vie et même du soutien social, le bien-être subjectif était au centre des analyses et concernait trois principaux indicateurs : les évaluations de la qualité de vie, les émotions positives et les émotions négatives.

Pour mesurer ces facteurs et arriver à des résultats tangibles et précis, de nouveaux procédés d’évaluation sont sans cesse élaborés. Par exemple, une technique a été développée pour mesurer le contenu du bonheur dans les écrits (livres, réseaux sociaux,…) grâce au calcul de la fréquence de différents types de mots. Cela a permis de constater que les références au bonheur sont en augmentation permanente ces dix dernières années. De plus, les références à l’argent sont en diminution et sont devenues moins fréquentes que les références au bonheur.

Enfin, une grande importance a été accordée aux “biomarqueurs” du bonheur en partant du constat que “les gènes dont nous héritons fournissent des indices importants sur les raisons pour lesquelles certaines personnes sont plus heureuses que d’autres”. 

A l’aube des J.O de Paris et alors que plus en plus de clients ou de collaborateurs s’intéressent aux actions des entreprises et se font entendre lorsqu’elles ne correspondent pas à leurs attentes, 2024 sonne comme une année charnière. Les thèmes d’engagement RSE, de fidélisation des salariés, et d’image de marque sont plus que jamais au centre des préoccupations et c’est précisément à ces enjeux que le sponsoring sportif vient répondre .

Par Camille Wattel, Fondatrice de SportsWIDE

La question pour les entreprises est alors de savoir comment innover en termes de communication, afin de générer de l’engagement auprès de leurs clients et des collaborateurs ?

Le sponsoring sportif améliore l’image de marque des entreprises

De par les valeurs universelles qu’il véhicule (engagement, rigueur, dépassement de soi), le sport un vecteur de communication et de communion très puissant et très apprécié. Deux français sur trois ont une opinion positive du sponsoring sportif et 6 français sur 10 le trouvent plus efficace que la publicité selon une étude Occurrence.
Les entreprises ont donc tout intérêt à choisir cette stratégie de communication d’autant plus qu’il mobilise de plus en plus de publics différents, que de grands événements sportifs internationaux vont s’enchaîner en France, et que les sportifs de haut-niveau sont de plus en plus écoutés. N’oublions pas d’ailleurs qu’à quelques exceptions près, la majorité de ces sportifs de haut-niveau ne vit pas de son sport…

Sport et entreprise : mêmes valeurs ?

Le sponsoring sportif pour humaniser ses engagements RSE

La précarité des sportifs de haut-niveau donne alors une autre dimension au sponsoring sportif. Outre l’impact positif qu’il a sur l’image externe des entreprises, il permet aussi d’ancrer leurs engagements dans une démarche économique et sociale très concrète.
Aussi, le sponsoring sportif est une autre manière de sensibiliser aux thèmes de la diversité et de l’inclusion des personnes en situation de handicap en entreprise. En effet, malgré les actions mises en place par les institutions, les associations ou les médias, l’inclusion des
personnes en situation de handicap reste aujourd’hui difficile. Le sponsoring d’athlètes paralympiques au service d’une politique de RSE forte, vient parfaitement humaniser les actions de l’entreprise, et favoriser le dialogue.

Sponsoring sportif, attractivité, et communication interne

Pour finir, le sponsoring sportif est un magnifique moyen de dynamiser la vie interne de l’entreprise. Comme dans le monde de l’entreprise, la vie des sportifs de haut-niveau est rythmée par des échéances, des succès, des échecs, des remises en questions… Les parallèles entre les deux mondes sont indiscutables. Le sponsoring de sportifs permet aux collaborateurs et
aux clients de s’inspirer de leur état d’esprit. Ils pourront donc aborder les problématiques auxquels ils se confrontent d’une autre manière. Venir rapprocher les calendriers de l’entreprise et celui des sportifs soutenus est également une bonne manière de donner vie à la communication interne de l’entreprise… et de la diversifier !

Créer des partenariats avec des sportifs de haut-niveau mobilise également car c’est une manière concrète d’intégrer l’activité physique à l’entreprise. Cette dernière étant si importante pour le salarié, mais aussi pour l’entreprise ! Une récente étude démontre qu’intégrer le mouvement physique dans sa stratégie d’entreprise permet d’augmenter la
productivité des entreprises, d’augmenter sa rentabilité et de réduire l’absentéisme.

Plus rien ne semble empêcher les entreprises de choisir de s’engager auprès de sportifs… Plus rien ? Ou presque ! Parce que le sponsoring sportif est difficile à mettre en place dans les entreprises dont ce n’est pas le cœur de métier, SportsWIDE vous accompagne dans la création de partenariats accessibles avec des sportifs olympiques/paralympiques qui leur
ressemblent !

N’attendez plus pour vous lancer, la balle est dans votre camp !

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