Le 27 juillet 2025, l’Union européenne et les États‑Unis ont signé un accord majeur visant à réduire les tensions commerciales imminentes. L’administration américaine a abandonné son projet de tarif global à 30 % contre l’Europe pour le remplacer par une taxe standard de 15 % sur la majorité des biens européens exportés. Cet accord Europe‑États‑Unis vient à la suite de plusieurs mois de négociations tendues entre le président américain Donald Trump et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.
Par Serge de Cluny
Ce dispositif comporte plusieurs exceptions notables. Certains secteurs jugés stratégiques bénéficient d’un régime « zéro‑tarif » réciproque : c’est le cas notamment des pièces aéronautiques, des produits pharmaceutiques génériques, des équipements pour semi‑conducteurs, de certaines matières premières agricoles. Par contre, le tarif de 50 % sur l’acier et l’aluminium reste en vigueur, même s’il sera remplacé par un système de quotas dans les mois à venir.
Globalement, cet accord Europe‑États‑Unis protège certains pans de l’économie européenne tout en maintenant une pression tarifaire modérée sur les autres secteurs. Il pacifie la relation transatlantique sans céder totalement aux exigences américaines.
L’automobile européenne : le secteur le plus fragilisé
En imposant un tarif de 15 % sur les véhicules européens, l’accord réduit certes le risque de sanction, mais il constitue tout de même une hausse significative par rapport à l’ancien taux moyen de 4,8 % européen. Pour les constructeurs comme Mercedes‑Benz, BMW ou Stellantis, l’impact est double : des marges réduites et une perte de compétitivité face aux producteurs nord américains ou mexicains. De plus, l’incertitude juridique et économique plane toujours chez les fabricants dépendants des exportations transatlantiques.
À l’inverse, les groupes européens qui ont implanté des usines aux États‑Unis, comme BMW en Caroline du Sud ou Stellantis, sont mieux armés pour compenser ces effets et demeurent compétitifs sur le marché américain.
L’aéronautique et la pharmacie : des gagnants de l’ombre
Le secteur aéronautique bénéficie d’une exemption totale de tarifs, ce qui représente un avantage considérable pour Airbus et ses fournisseurs européens. Cette clause protège une industrie fortement intégrée transatlantique et positionne Airbus comme un acteur privilégié pour capter des parts de marché aux États‑Unis.
De même, les médicaments génériques et certains équipements pharmaceutiques sont exclus des droits de douane, une mesure qui favorise les exportateurs européens en stabilisant leur position internationale concurrentielle face aux acteurs américains.
L’industrie du luxe et les biens de consommation : frémissement perceptible
Si certains produits de luxe échappent à la taxation, l’ensemble des biens de consommation comme les voitures haut de gamme, les cosmétiques, les alcool raffinés (cognacs, whiskies européens) restent soumis à la taxe de 15 %. Cette situation pèse sur la compétitivité des marques françaises et italiennes, même si certaines boissons alcoolisées bénéficient d’exceptions spécifiques.
Les semi‑conducteurs et les technologies stratégiques : un terrain glissant
Les équipements de production de semi‑conducteurs et certaines technologies avancées sont exemptés de droits – une bonne nouvelle pour des acteurs comme ASML. Cependant, les phases d’investigation américaine, notamment sous la section 232, et les mesures de représailles européennes via l’« anti-coercition instrument » créent un niveau d’incertitude persistant. Les entreprises de technologies doivent donc continuer à surveiller l’évolution des règlementations.
Conséquences pour les PME et ETI françaises : entre vigilance et opportunités
Pour les exportateurs transatlantiques, cet accord Europe‑États‑Unis impose une vigilance renforcée sur les produits exportés : les entreprises concernées doivent clarifier si leur offre est concernée par les exemptions ou non. Les PME du secteur industriel, automobile, pharmaceutique ou aéronautique doivent réévaluer leur coût de revient à l’export, ajuster leur plan tarifaire ou songer à localiser une partie de leur chaîne dans la zone américaine.
À l’inverse, les PME dans des secteurs exemptés peuvent profiter d’une opportunité stratégique de visibilité sur le marché US sans coût supplémentaire. Ce cadre favorise également les projets de partenariat industriel ou d’investissement transatlantiques, notamment dans l’aéronautique ou les équipements d’énergie et semiconducteurs.
Impact global : stabilité retrouvée, perspectives à moyen terme
En réduisant la menace d’un conflit commercial majeur, l’accord stabilise les marchés. L’annonce a entraîné une légère hausse des principaux indices européens et un renforcement de l’euro face au dollar . Toutefois, certains secteurs comme l’automobile restent exposés et l’équilibre du pacte repose sur des engagements économiques massifs : notamment 750 Md en achats d’énergie et 600 Md en investissement européen aux États‑Unis .
Par ailleurs, la désignation de certains secteurs comme exemptés reste évolutive : plusieurs domaines comme les spiritueux, la pharmacie de marque ou certaines matières premières font encore l’objet de négociations.
Un tournant mesuré mais porteur de défis
Cet accord du 27 juillet 2025 amorce une réorientation profonde des échanges transatlantiques. Pour les PME et ETI françaises, il représente à la fois des risques à anticiper dans les secteurs soumis à une taxation, et des opportunités de visibilité inédite dans les segments exemptés.
Au-delà de l’exonération tarifaire, il s’agit maintenant d’aborder ce nouveau contexte avec stratégie, en adaptant ses modèles export, en envisageant des implantations locales ou des alliances technologiques avec des partenaires européens ou américains.
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L’Afrique est souvent présentée comme un marché en forte croissance, offrant un potentiel client inégalé. Sur le papier, cela est indéniable. Mais derrière cette dynamique prometteuse, il est essentiel d’éviter l’illusion de la facilité. L’Afrique n’est ni un bloc homogène ni un marché unique. Chaque pays a ses réalités locales, son histoire, son cadre réglementaire et ses propres codes d’affaires. Ce qui fonctionne en Europe ou en Asie n’est pas transposable tel quel sur le continent. Réussir en Afrique exige bien plus qu’une bonne offre commerciale : il faut une capacité d’adaptation permanente, une lecture fine des écosystèmes locaux et une gestion proactive des risques.
Par Jérémie Taïeb – Dirigeant de Tikva Partners, cabinet de conseil en stratégie sur l’Afrique
Au-delà des différences culturelles et économiques, les fondamentaux mêmes de l’environnement des affaires sont souvent plus complexes qu’on ne l’imagine. Des éléments considérés comme acquis en Europe – accès stable à l’électricité, infrastructures de transport fiables, sécurité foncière, cadre fiscal prévisible – peuvent poser de sérieux défis pour réussir en Afrique. De plus, la volatilité politique reste une donnée à intégrer dans toute stratégie : périodes électorales, réformes législatives soudaines ou encore changements de régime, qu’ils soient constitutionnels ou militaires, ont un impact direct sur l’environnement économique.
Jérémie Taïeb – Directeur de TIKVA Partners, cabinet de conseil en stratégie sur l’Afrique
Se lancer en Afrique sans une préparation rigoureuse, sans partenaires locaux solides et sans une parfaite compréhension des dynamiques régionales, c’est prendre le risque de perdre du temps et beaucoup d’argent. C’est pourquoi il est essentiel de s’appuyer sur des experts du terrain, capables de sécuriser les opérations et de naviguer dans des environnements complexes en intégrant toutes les dimensions – réglementaire, financière, réputationnelle et opérationnelle.
En somme, l’Afrique offre des opportunités majeures, mais y réussir demande une approche sur mesure, une vision de long terme et une capacité d’anticipation bien supérieure à celle requise sur d’autres marchés.
L’Afrique : un continent, pas un bloc uniforme
Avant toute chose, rappelons que l’Afrique n’est pas un marché homogène. Avec 54 pays, plus de 1,4 milliard d’habitants et une diversité linguistique, culturelle, économique et réglementaire unique au monde, il est impossible de l’aborder comme un ensemble uniforme. Chaque région, voire chaque pays, a ses propres dynamiques, influencées par l’histoire coloniale, les structures économiques, les cadres juridiques et les politiques monétaires.
L’environnement juridique varie considérablement d’un pays à l’autre. Certains États, comme ceux de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), partagent un cadre juridique commun inspiré du droit français (OHADA), ce qui facilite la structuration des investissements. À l’inverse, dans d’autres pays, la réglementation peut être plus instable, avec des modifications fréquentes des lois fiscales, des restrictions sur les changes ou des cadres d’investissement moins clairs. Il est donc essentiel d’avoir une expertise locale pour naviguer dans ces environnements et sécuriser ses opérations.
Les standards de gouvernance, les modes de financement et les habitudes de consommation ne sont pas uniformes. Certains marchés disposent de secteurs bancaires matures, permettant des financements structurés et des partenariats publics-privés solides, tandis que d’autres fonctionnent encore largement sur des modèles informels, où les transactions en espèces dominent. De même, le niveau de bancarisation et d’adoption des technologies financières varie : le Kenya est pionnier en matière de mobile banking avec M-Pesa, tandis que d’autres pays en sont encore à des stades plus rudimentaires d’inclusion financière.
Réussir en Afrique impose donc de comprendre ces spécificités et d’adopter une approche différenciée selon les pays et les secteurs. Une stratégie adaptée au Nigeria ne sera pas forcément transposable en Angola ou en Côte d’Ivoire. Le choix du pays d’implantation, des partenaires locaux et des leviers de croissance doit se faire avec une analyse approfondie des contraintes et opportunités propres à chaque marché. C’est précisément cette capacité d’adaptation qui fait la différence entre les entreprises qui réussissent sur le continent et celles qui échouent.
Où implanter son premier bureau de représentation ?
Lorsqu’une entreprise décide d’ouvrir un premier bureau en Afrique, mon conseil – au-delà de s’entourer des bons partenaires – est de privilégier soit un pays francophone complexe, soit un pays anglophone. Pourquoi ? Parce que l’erreur classique consiste à s’implanter dans des hubs perçus comme accessibles – Dakar, Abidjan ou Casablanca – en pensant que cette présence permettra ensuite de s’étendre facilement à d’autres marchés comme le Nigeria ou la Guinée équatoriale. Or, l’inverse est plus vrai : une entreprise qui sait opérer avec succès depuis Lagos aura moins de difficulté à s’étendre à Abidjan. D’un point de vue stratégique et en termes d’image, cette approche est plus valorisante. Même si, en termes d’accès, de ressources locales, d’infrastructures et d’électricité, l’environnement sera plus complexe.
Le risque réputationnel : un frein majeur aux investissements
Pour les PME et ETI qui envisagent une stratégie de croissance externe en Afrique, le principal facteur dissuasif reste le risque réputationnel. Voici pourquoi :
Un industriel français qui rachète un concurrent belge et vend des machines en Bulgarie ne suscitera aucun soupçon quant à l’usage de ses équipements. En revanche, une entreprise qui réalise un build-up en République démocratique du Congo sans une politique rigoureuse de KYC (Know Your Customer) et KYCC (Know Your Customer’s Customer) s’expose à des risques majeurs. Par exemple, si ses machines sont utilisées pour de la déforestation illégale ou si des pratiques liées au travail des enfants sont révélées, elle pourrait se retrouver en première page de Mediapart ou sous le coup de lourdes sanctions internationales.
Compliance et régulation : une vigilance accrue
Un autre point clé à ne pas sous-estimer est l’extraterritorialité du dollar. Toute transaction en USD tombe sous la juridiction des régulateurs américains, avec son cortège de contraintes et de sanctions (Magnitsky Act, Caesar Act I et II, FATCA, etc.). C’est, pour moi, l’un des points qui requiert le plus de vigilance. Lorsque l’on opère dans le secteur minier, de l’énergie ou du pétrole, les transactions se font toujours en dollars américains et non en monnaie locale. C’est pour cette raison qu’il faut à tout prix être extrêmement rigoureux concernant la législation américaine. L’usage du franc CFA, qui est arrimé à l’euro, est dès lors une bonne option pour éviter les fluctuations monétaires et les sanctions américaines.
C’est précisément pour cela que, Tikva Partners, mon cabinet accompagne les entreprises européennes et africaines qui souhaitent se développer sur le continent en les sensibilisant à l’ensemble de ces risques.
Le conflit Israël-Iran, longtemps cantonné à une guerre de l’ombre par proxis interposés, a franchi un seuil critique ces derniers jours. Cette escalade militaire ouverte, suscite de profondes inquiétudes à l’échelle mondiale, notamment en ce qui concerne la stabilité des flux commerciaux et énergétiques. Si les grandes puissances surveillent de près les implications géopolitiques globales, les PME et ETI françaises, elles, devront également composer avec un environnement international plus incertain.
Par Serge de Cluny
Une région stratégique pour les échanges mondiaux
Le Moyen-Orient, et en particulier la zone autour du détroit d’Ormuz et de la Méditerranée orientale, demeure un carrefour stratégique pour le commerce mondial. Une détérioration durable du contexte sécuritaire entre Israël et l’Iran pourrait provoquer des perturbations sur plusieurs axes clés : les transports maritimes, les chaînes d’approvisionnement énergétique, et les routes commerciales vers l’Asie.
Israël, acteur économique majeur dans le secteur des technologies, de la cybersécurité, de la santé ou encore des énergies renouvelables, entretient des liens solides avec l’Europe. L’Iran, de son côté, bien que sous sanctions, reste un pays à fort potentiel, notamment pour ses ressources énergétiques et son positionnement géographique entre l’Occident et l’Asie. Toute tension entre ces deux puissances provoque des effets de ricochet bien au-delà de leurs frontières.
Les marchés de l’énergie en première ligne
Les premières répercussions tangibles pour les entreprises françaises concernent l’énergie. Une flambée des prix du pétrole et du gaz pourrait résulter de nouvelles tensions, notamment si les installations pétrolières dans le Golfe ou les routes de transport étaient touchées. Pour les PME et ETI déjà sous pression énergétique, une augmentation durable des coûts de production serait un coup dur, notamment dans les secteurs industriels, de la logistique ou encore de l’agroalimentaire.
Même si la France a diversifié ses sources d’approvisionnement depuis la guerre en Ukraine, une perturbation d’ampleur au Moyen-Orient aurait un effet domino sur les marchés, et donc sur la compétitivité de nombreuses entreprises. Ces dernières, souvent moins armées que les grands groupes pour absorber les hausses de coûts ou renégocier leurs contrats, pourraient voir leurs marges sérieusement érodées.
La logistique et les chaînes d’approvisionnement sous pression
Un autre enjeu critique concerne la logistique. Si le conflit venait à affecter les grandes voies maritimes, telles que le canal de Suez ou les routes maritimes de la mer Rouge, les délais de livraison s’allongeraient, les coûts augmenteraient, et la fiabilité des approvisionnements en serait affectée.
Pour les PME-ETI qui travaillent en flux tendus ou qui dépendent de composants ou de matières premières importés, cette instabilité logistique représente une menace réelle. Certaines entreprises, notamment dans l’électronique ou les biens de consommation, pourraient être contraintes de revoir leur sourcing ou de constituer des stocks de sécurité, avec toutes les implications financières que cela suppose.
Un impact sur les marchés d’exportation et les opportunités internationales
Les tensions Israël-Iran ont également des conséquences plus subtiles, mais tout aussi importantes, sur les relations commerciales. Si l’Europe, dont la France, entretient des liens économiques solides avec Israël, l’évolution du conflit Israël-Iran pourrait fragiliser certains accords commerciaux ou en retarder d’autres.
Israël, reconnu pour son dynamisme technologique, reste un partenaire stratégique pour de nombreuses entreprises françaises à la recherche d’innovation, de transfert de savoir-faire ou de collaboration dans les secteurs high-tech et biotech. Une dégradation prolongée du contexte sécuritaire pourrait freiner ces partenariats, même si l’écosystème israélien, résilient par nature, a prouvé par le passé sa capacité à maintenir son attractivité en période de crise.
À l’inverse, toute tentative de normalisation régionale (incluant certains pays arabes, comme on l’a vu avec les Accords d’Abraham) pourrait renforcer la place d’Israël comme hub économique et technologique régional, avec des retombées positives pour les entreprises françaises désireuses de s’implanter dans cette zone.
Une gestion du risque géopolitique de plus en plus essentielle
Pour les PME et ETI françaises, ces évolutions géopolitiques sont souvent perçues comme lointaines. Pourtant, elles s’imposent de plus en plus comme un paramètre stratégique. Dans un monde interdépendant, les entreprises ne peuvent plus faire abstraction des risques géopolitiques dans leur politique d’exportation, de développement ou de sécurisation de la chaîne de valeur.
Le conflit Israël-Iran agit ici comme un révélateur. Il incite à intégrer la gestion du risque international au plus haut niveau : diversification des fournisseurs, contractualisation plus souple, anticipation logistique, veille géopolitique, assurance des opérations à l’international… autant d’outils que les entreprises doivent désormais manier avec agilité.
Un contexte politique européen incertain
Enfin, les conséquences de ce conflit ne se limitent pas aux relations bilatérales. Les positionnements politiques des pays européens, y compris la France, influenceront aussi le contexte économique. Une diplomatie européenne en faveur d’un soutien mesuré à Israël, combinée à une fermeté vis-à-vis de l’Iran, pourrait redessiner certaines alliances et opportunités commerciales.
Une préférence légère et historique existe en effet pour Israël, pays démocratique et partenaire de longue date de l’Europe, souvent perçu comme un pôle de stabilité technologique et d’innovation dans une région en tension. Cette préférence, bien qu’implicite, pourrait se traduire par un soutien accru à l’écosystème israélien, y compris via des coopérations économiques renforcées.
Vigilance et agilité pour les PME-ETI françaises
Dans le contexte de cette guerre Israël-Iran, les PME et ETI françaises doivent redoubler de vigilance. L’impact de ce conflit peut sembler indirect mais il est réel : volatilité des prix de l’énergie, perturbation logistique, repositionnement géopolitique et mutation des marchés d’exportation.
Pour ces entreprises, la clé réside dans l’agilité : savoir anticiper, ajuster rapidement ses opérations, sécuriser ses approvisionnements, et saisir les opportunités là où elles émergent. Car derrière chaque crise internationale, se cache aussi une redéfinition des équilibres… et donc, des espaces à conquérir pour les plus réactifs.
Le Comité d’Echanges Franco-Chinois (CEFC) de la CCI Paris Ile-de-France organise en partenariat avec la China Europe International Business School CEIBS le 30 juin 2025 après-midi la 11ème édition du China France Investment Dialogue.
L’année 2025 marque les 50 ans de relations diplomatiques entre la Chine et l’Union européenne. Cet anniversaire intervient dans un environnement mondial marqué par des tensions géopolitiques, des bouleversements économiques profonds et une exigence croissante en matière de durabilité et de souveraineté industrielle ; où les entreprises se doivent de repenser leurs modèles face à l’émergence de nouvelles chaînes de valeur.
Dans ce paysage en pleine mutation, la relation entre la France et la Chine prend une nouvelle dimension. La Chine reste un marché incontournable en pleine transformation. Les entreprises internationales y adoptent de plus en plus des approches localisées, à travers des stratégies “China for China”, pour mieux répondre aux dynamiques du marché intérieur et s’inscrire dans des écosystèmes industriels et réglementaires en pleine évolution.
La France, forte de ses filières d’excellence dans l’énergie, la santé, les biens de consommation et la technologie ; affirme son positionnement européen, à travers une politique d’investissement ambitieuse incarnée par le plan France 2030.
La 11ème édition du China France Investment Dialogue s’inscrit dans cette dynamique dans laquelle de CEFC s’inscrit. Elle offre aux entreprises l’occasion d’échanger avec des partenaires de haut niveau, de capter les tendances du marché et d’identifier des opportunités concrètes. La venue d’une délégation d’entreprises chinoises favorisera des échanges directs et la création de nouveaux partenariats.
Dans un environnement mondial incertain, ce rendez-vous du CEFC est un levier stratégique pour celles et ceux qui veulent anticiper et bâtir des coopérations durables.
Organisateurs
China Europe International Business School (CEIBS) et CCI Paris Île-de-France
Co-organisateur : CEIBS DBA programme
Programme (non définitif)
13h30 – 14h00 : Accueil des participants
14h00 – 14h10 Mots d’accueilWANG Hong, Présidente et professeur de Management, CEIBS【Video】
Dominique RESTINO, Président, CCI Paris Île-de-France
14h10 – 14h20 Ouverture du séminaireCHEN Dong, Ministre, Ambassade de Chine en France
14h20 – 14h35 Allocution :
Jean-Pierre RAFFARIN, Ancien premier ministre ; Professeur distingué CEIBS
14h35 – 14h50 Allocution :
MathieuLANDON, Conseiller économique du Président Macron
14h50 – 15h05 Allocution :
Marc-Antoine JAMET, Secrétaire général, LVMH
15h05 – 15h25 Intervention thématique :
Olivier VERAN, Ancien ministre de la Santé
15h25 – 16h25 Table ronde : Opportunité du marché de la santé sino-français
Modérateur : WANG Taiyuan, Professeur d’entreprenariat ; Directeur adjoint du programme DBA et co-directeur programme de management avancé, CEIBS
Intervenants :
Olivier DESSAJEAN, CEO Colisée Chine; Co-President de l’Alliance française de santé
Olivier VERAN, Ancien ministre de la santé français
ZHU Fangmeng, Président & CEO, Apeloa Pharmaceutical Co., Ltd.; Alumnis CEIBS
DAI Jun, Président, Jinglin Medical Group (Hainan) Co., Ltd. ; Alumnis CEIBS
16h25 – 17h25 Table ronde : Relais de croissance du marché des biens de consommation franco-chinois
Modérateur : Katherine XIN, Professeur de comportement organisationnel, CEIBS ; Directrice associée (Europe); Directrice EMBA hôtellerie, DBA and CCEMBA
Intervenants:
Caudalie (tbc)
Damien LECLERC, Directeur, La Chablisienne (tbc)
ZHANG Yunfan, Président, Shanghai Moonton Technology Co., Ltd.; Alumnis CEIBS
WANG Zhonglin, CEO, Genhigh Tech ; Alumnis CEIBS
17h25 – 17h30 Mot de clôtureDominique TURPIN, Président (Europe) et professeur de marketing, CEIBS
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. TPE, PME, vous souhaitez accélérer votre développement à l’international ? L’intelligence artificielle peut devenir un véritable atout marketing pour réussir votre stratégie export. De la définition de votre marché cible à l’optimisation de vos campagnes commerciales, l’IA à l’export vous aide à gagner en efficacité et en compétitivité.
Participez à notre webinar le mardi 24 juin 2025 de 11h à 12h, animé par la CCI Paris avec la participation de l’ESSEC, grande école de renom. Venez explorer les opportunités qu’offre l’IA à l’export : de la veille concurrentielle à la personnalisation des offres, en passant par l’optimisation de l’expérience client. Des cas concrets illustreront les bénéfices de l’IA pour les PME et TPE françaises.
Au programme :
Cibler un marché et vous démarquer des concurrents grâce à l’IA
Opportunités de croissance à l’international en fonction du marché visé
Outils de l’IA pour la veille concurrentielle
Success stories : quand l’IA propulse les PME françaises à l’international Commercialiser sur un marché en intégrant l’IA
Personnalisation des offres et des campagnes marketing
Amélioration de l’expérience client
Intervenants :
Arnaud DE BRUYN, Professeur au département Marketing de l’ESSEC
Marc CARBONARE, Expert IA, CCI Paris Ile-de-France
Modératrice :
Lia HORTA, Conseillère en développement international, CCI Paris Ile-de-France
L’Opinion et le Cian ont le plaisir de vous convier à la 15e édition du Forum Investir en Afrique, qui se tiendra le 29 avril prochain. Ce rendez-vous incontournable réunit chaque année les décideurs économiques, politiques et institutionnels autour des grands enjeux de développement du continent africain. L’événement vise à promouvoir une vision positive et dynamique du Continent Africain, plus que jamais au cœur des enjeux de la planète.
Sous le haut patronage de Monsieur Emmanuel MACRON, Président de la République
Cette édition du Forum Investir en Afrique mettra en lumière un thème central : « L’entreprise, moteur d’une croissance durable », soulignant le rôle stratégique du secteur privé dans la transformation économique de l’Afrique.
Cet événement incontournable explore la nouvelle donne géopolitique, les perspectives économiques du continent, et les secteurs les plus porteurs : infrastructures, énergie, tourisme, agro-industrie, ainsi que les enjeux clés de formation, recrutements, durabilité et responsabilité sociale.
C’est aussi l’occasion de découvrir les entreprises françaises qui s’engagent activement sur le terrain, et d’échanger avec des délégations africaines en quête de partenariats solides.
🗓️ Au programme :
– Table ronde – 09h25 à 10h00 | Géopolitique : nouvelle donne mondiale, nouvelles barrières douanières, nouveaux enjeux pour l’Afrique.
– Pitch : Élection de Donald Trump, tensions géopolitiques exacerbées : quelles conséquences pour l’Afrique et ses exportations ? Quelles répercussions sur l’investissement français en Afrique ?
🎤 Intervenante : Sabrina El Kasmi, Responsable Conjoncture & Risque Pays Bpifrance
Rendez-vous le 29 avril 2025 pour une journée de réflexion, de rencontres et de projets d’avenir !
Lieu : Novotel Centre Eiffel, Paris
En mars 2025, une lettre de l’ambassade américaine a été envoyé à plusieurs entreprises françaises, leur demandant de renoncer à leurs programmes de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI) si elles souhaitent continuer à collaborer avec l’État fédéral américain. Cette démarche s’inscrit dans un contexte politique et économique où les relations transatlantiques sont déjà marquées par des tensions. Pour les PME et ETI françaises, cette exigence pose un dilemme complexe, tant du point de vue des affaires que des valeurs.
Par Franck Boccara
Le contexte de la politique américaine
La lettre de l’ambassade américaine s’inscrit dans un cadre plus large qui a émergé sous l’administration de Donald Trump et s’est poursuivi avec l’actuelle administration républicaine. Un décret signé en 2020 interdisait aux agences gouvernementales américaines et à leurs partenaires contractuels de mener des formations ou d’implémenter des programmes liés à la diversité, l’équité et l’inclusion. Les programmes DEI, qui visent à promouvoir l’égalité des chances et à lutter contre la discrimination raciale, de genre et autres, sont perçus par certains comme une menace à la liberté individuelle ou comme une politique de discrimination inversée.
Si ce décret avait initialement visé les agences fédérales, son impact s’est progressivement étendu à leurs sous-traitants, incitant certaines entreprises américaines à revoir leurs politiques internes. L’ambassade des États-Unis a ainsi adressé une lettre aux entreprises françaises qui collaborent avec l’État fédéral, les pressant de se conformer à cette politique sous peine de perdre leurs contrats.
La réaction des autorités françaises
La réaction des autorités françaises à la lettre de l’ambassade américaine a été immédiate et ferme. Le président du Medef, Patrick Martin, a qualifié cette initiative d’« inadmissible » et a exprimé son opposition à l’idée que les États-Unis imposent leurs valeurs à des entreprises opérant en Europe. « Nous ne pouvons pas accepter que des entreprises françaises soient contraintes de modifier leurs politiques internes pour satisfaire à des exigences étrangères qui entrent en contradiction avec nos principes d’égalité et de non-discrimination », a-t-il déclaré.
Le gouvernement français, par l’intermédiaire du ministère du Commerce extérieur, a également dénoncé cette ingérence. « Ces pressions extérieures sont inacceptables. Nous défendons fermement la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances », a affirmé un porte-parole. En France, les politiques DEI font partie d’une législation progressive qui vise à lutter contre toutes les formes de discrimination et à favoriser l’inclusion dans le milieu du travail.
Les PME et ETI françaises face à un Dilemme
Les PME et ETI françaises, qui constituent l’ossature de l’économie française, se retrouvent au cœur de cette controverse. D’un côté, elles sont souvent dépendantes de leurs relations commerciales avec des partenaires américains, notamment dans des secteurs stratégiques tels que la technologie, la défense ou les services financiers. De l’autre, elles doivent respecter les lois et normes françaises, qui favorisent l’inclusion et l’égalité des chances.
L’exigence américaine de supprimer les programmes DEI met ces entreprises dans une position inconfortable. En effet, se conformer à la demande des États-Unis pourrait signifier une violation de la législation française sur l’égalité, ce qui pourrait entraîner des conséquences juridiques et réputationnelles. À l’inverse, ne pas se conformer aux exigences américaines pourrait entraîner la perte de contrats précieux et la remise en question de leur compétitivité sur le marché international.
Pour une PME ou une ETI française, la situation est d’autant plus compliquée que ces entreprises n’ont pas toujours les ressources nécessaires pour naviguer dans un environnement international complexe. Nombre d’entre elles dépendent de l’accès aux marchés américains pour leur croissance et leur développement. La question se pose donc de savoir si elles sont prêtes à risquer cette relation pour préserver leurs valeurs et leur engagement en matière de diversité et d’inclusion.
L’impact sur la gouvernance d’entreprise
L’un des impacts les plus significatifs de cette pression sur les PME et ETI françaises pourrait être la remise en cause de leurs pratiques de gouvernance. De nombreuses entreprises françaises, grandes ou petites, ont compris que la diversité et l’inclusion ne sont pas seulement des valeurs morales, mais des facteurs stratégiques qui influencent la performance et la compétitivité à long terme. Des études ont d’ailleurs montré que des équipes diverses sont souvent plus innovantes et mieux à même de prendre des décisions stratégiques efficaces.
Les programmes DEI ne sont pas seulement axés sur la lutte contre la discrimination, mais aussi sur la création de conditions favorables à l’épanouissement de talents issus de différents horizons. Dans ce contexte, la remise en question de ces programmes par des pressions extérieures pourrait nuire à l’image des entreprises françaises en matière de responsabilité sociale et environnementale (RSE), un domaine devenu clé pour attirer les investisseurs et les talents.
Pour les PME et ETI françaises, qui sont parfois en avance sur les grandes entreprises en termes de politiques inclusives, cette situation pourrait également remettre en cause des initiatives de long terme en faveur de la parité homme-femme ou de l’inclusion des personnes handicapées, par exemple.
L’équilibre délicat entre les valeurs et Les obligations commerciales
Face à cette pression, la question que se posent les dirigeants des PME et ETI françaises est simple : faut-il sacrifier des valeurs fondamentales pour préserver des contrats importants avec des partenaires américains ou maintenir une politique d’inclusion en conformité avec les normes françaises ?
La réponse n’est pas simple. D’un côté, certaines entreprises estiment que se plier aux exigences américaines pourrait être une condition sine qua non pour accéder à des marchés stratégiques. D’autres considèrent que se conformer à des exigences étrangères sur des sujets aussi sensibles que la diversité pourrait affaiblir leur position en tant qu’acteurs responsables, respectueux des valeurs de la République française.
L’un des arguments avancés par les entreprises qui choisissent de maintenir leurs programmes DEI est que la diversité ne devrait pas être une question de compromis commercial. Pour elles, la diversité n’est pas une question de convenance, mais un impératif moral et stratégique. Elles soulignent que la compétitivité sur le long terme est favorisée par un environnement de travail inclusif qui respecte les principes d’égalité.
Vers une redéfinition des relations commerciales transatlantiques
Les tensions suscitées par la lettre de l’ambassade américaine mettent en lumière l’écart croissant entre les valeurs promues par les gouvernements européens, et en particulier français, et celles de certaines administrations américaines. Si les grandes entreprises peuvent avoir les moyens de se conformer à des normes internationales variées, les PME et ETI françaises, souvent plus vulnérables, se retrouvent prises dans un dilemme complexe. Entre obligations commerciales et valeurs fondamentales, ces entreprises devront faire preuve d’ingéniosité pour naviguer dans un environnement international de plus en plus polarisé.
Il est à espérer que ce débat conduira à une réflexion plus large sur la manière dont les relations économiques internationales peuvent être harmonisées, sans sacrifier les valeurs sociales et humaines. Dans un monde de plus en plus globalisé, la question de la diversité, de l’équité et de l’inclusion ne saurait être un simple enjeu de politique intérieure. Elle est l’affaire de tous, et les entreprises françaises devront continuer à jouer un rôle de leader dans cette transformation, même face à la pression croissante des acteurs internationaux.
Dans un contexte mondial où les enjeux économiques et géopolitiques évoluent en permanence, il est primordial de pouvoir se fier à une équipe d’experts renommée et fiable. Carmignac, symbole de l’excellence française en matière de gestion d’actifs financiers, fait partie des principaux acteurs européens dans ce domaine.
Axelle Pinon, Portfolio Advisor et membre du comité d’investissement, nous livre en 5 minutes une analyse lucide sur les perspectives économiques mondiales et sur les opportunités d’investissement qu’offrent les marchés actuellement.
Vous souhaitez renforcer votre présence à l’international, établir des partenariats stratégiques et accéder à de nouveaux marchés ? Participez au Global Business Forum 2025, l’évènement annuel des World Trade Centers qui se tiendra pour la 1ere fois en France à Marseille du 6 au 9 avril !
Pourquoi participer au Global Business Forum 2025 à Marseille ?
400 acteurs économiques mondiaux : entreprises françaises et internationales, start-ups, multinationales locales, World Trade Centers du monde entier
80 nationalités réunies
1 seul lieu
Réseau mondial puissant, la World Trade Centers Association (WTCA) est un réseau de plus de 300 centres d’affaires dans près de 100 pays favorisant les opportunités d’affaires aux entreprises internationales.
Programme
Dimanche 6 avril 2025 : réception de bienvenue au Fort Ganteaume offrant une vue imprenable sur le Vieux-Port de Marseille.
Lundi 7 avril 2025 : conférences et ateliers sur le commerce international, l’innovation et la responsabilité sociale des entreprises ouvrant des perspectives sur les tendances actuelles.
Mardi 8 avril 2025 : des sessions de networking, matchmaking avec les entreprises et WTC. Grâce à une plateforme de mise en relation exclusive, vous pouvez établir des connexions avec des partenaires potentiels.
Mercredi 9 avril 2025 : des visites de sites et un dîner de gala inoubliable au Palais de la Bourse.
Tarif Global Business Forum 2025 Marseille
Inscription au WTCA Global Business Forum à Marseille du 6 au 9 avril 2025 (3 jours)*
Conférences, ateliers, rdv BtoB + déjeuners, cocktails networking, visite de site et diner de gala
Assistance du WTC Paris dans la prise des rdv BtoB
* Hors hôtel et transport
Tarif membre du club WTC : 880 € HT/personne (1056 € TTC)Tarif non membre du club WTC : Early Bird jusqu’au 31/01/2025 : 1280 € HT (1536 € TTC) – Après le 31/01/2025 : 1600 € HT (1920 € TTC)
Inscription au WTCA Global Business Forum à Marseille uniquement à la journée du mardi 8 avril 2025 (1 jour)
Journée de rdv BtoB + déjeuner et cocktail networking du mardi soir avec les WTC francophones
Assistance du WTC Paris dans la prise des rdv BtoB
* Hors hôtel et transport
Tarif membre du club WTC : 580 € HT/personne (696 € TTC)
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