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Le e-carnet ATA : une révolution pour les opérations temporaires à l’international
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Internationale Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance à l’international. À l’heure où les entreprises accélèrent leur développement à l’international, la simplification des formalités douanières devient un enjeu stratégique. C’est précisément dans cette dynamique que s’inscrit l’arrivée du e-carnet ATA, une évolution majeure qui entrera officiellement en vigueur le 1er juin 2026. Porté par les Chambres de commerce et d’industrie, ce nouveau format digital marque une étape clé dans la modernisation des échanges internationaux et concerne directement les PME et ETI engagées à l’export.

Un outil déjà incontournable… désormais digitalisé

Pour de nombreuses entreprises, le carnet ATA est un outil bien connu. Véritable “passeport des marchandises”, il permet d’exporter temporairement du matériel, des échantillons ou des équipements professionnels sans payer de droits de douane ni de taxes à l’importation. Utilisé notamment pour participer à des salons, réaliser des démonstrations ou mener des missions à l’étranger, il simplifie considérablement les démarches administratives et sécurise les opérations. Avec le e-carnet ATA, ce dispositif franchit un cap : il devient 100 % digital dans son fonctionnement, tout en conservant ses fondamentaux juridiques et douaniers.

Une entrée en vigueur du e-carnet ATA progressive mais structurante

À compter du 1er juin 2026, tous les carnets ATA émis depuis la France devront être gérés sous format numérique. Cette transformation s’appliquera immédiatement à l’ensemble des pays de l’Union européenne, ainsi qu’à certaines destinations clés comme la Suisse, le Royaume-Uni ou la Norvège. Le déploiement sera ensuite progressif à l’échelle mondiale, avec un objectif clair : couvrir à terme l’ensemble des pays membres du système ATA. Pour les entreprises, cela signifie une transition à anticiper dès maintenant afin de rester opérationnelles dans leurs activités internationales.

Des bénéfices concrets pour les entreprises

Le passage au e-carnet ATA ne se limite pas à une simple évolution technologique. Il répond à des enjeux très concrets de performance et de compétitivité. Parmi les principaux avantages :
  • Gain de temps grâce à des procédures simplifiées et digitalisées
  • Sécurité renforcée, avec une réduction des risques de perte ou d’erreur liés au papier
  • Traçabilité en temps réel des opérations douanières
  • Fluidité des passages en douane, notamment via l’utilisation de QR codes
Ce nouveau format s’inscrit dans une logique globale de dématérialisation déjà engagée depuis plusieurs années, notamment avec les plateformes en ligne dédiées aux formalités export.

Un changement dans la continuité

Si la forme évolue, le fond reste identique : le e-carnet ATA conserve la même valeur juridique, le même cadre réglementaire international et les mêmes garanties douanières. Autrement dit, les entreprises bénéficient d’un outil modernisé sans remise en cause de ses avantages historiques. Cette continuité est essentielle pour garantir une transition fluide et sécurisée.

La CCI Paris Île-de-France, un partenaire clé

Dans ce contexte de transformation, la CCI Paris Île-de-France joue un rôle central. Elle accompagne les entreprises à chaque étape : compréhension du dispositif, prise en main des outils digitaux, gestion des formalités et suivi des opérations à l’international. L’ensemble du réseau des CCI est mobilisé pour aider les entreprises à anticiper cette évolution et à en tirer pleinement parti. Pour les PME et ETI, c’est l’assurance de ne pas subir ce changement, mais au contraire de le transformer en levier de performance.

Une évolution à ne pas négliger

Le e-carnet ATA marque une nouvelle étape dans la digitalisation du commerce international. Pour les entreprises françaises, il représente une opportunité d’optimiser leurs opérations, de gagner en efficacité et de sécuriser leurs échanges. À l’approche de son entrée en vigueur, il est essentiel de s’informer, de se préparer et de s’appuyer sur les bons partenaires.

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SALON EUROSATORY 2026 : Le rendez-vous de l'écosystème mondial de la défense et de la sécurité
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. Dans un contexte international marqué par l’accélération des enjeux de sécurité, d’innovation technologique et de souveraineté industrielle, le salon Eurosatory 2026 s’impose comme un événement incontournable. Cette édition, qui se tiendra du 15 au 19 juin au Parc des expositions Paris-Nord Villepinte, réunira l’ensemble de l’écosystème mondial de la défense et de la sécurité. Pour les PME et ETI françaises du secteur, ce rendez-vous constitue une opportunité unique de développement, tant en matière de visibilité que de business à l’international.

Un salon de référence pour capter les marchés de demain

Eurosatory rassemble à chaque édition des milliers d’exposants et des dizaines de milliers de visiteurs professionnels venus du monde entier. Industriels, décideurs publics, délégations officielles, intégrateurs et grands donneurs d’ordre s’y retrouvent pour découvrir les innovations et construire les partenariats de demain. Au-delà de la défense au sens strict, le salon couvre désormais un spectre élargi intégrant les enjeux de sécurité globale : cybersécurité, gestion des crises, technologies duales ou encore protection des infrastructures critiques. Pour les entreprises du secteur, c’est l’occasion de :
  • valoriser leur expertise et leurs solutions
  • identifier de nouveaux débouchés à l’export
  • nouer des contacts stratégiques avec des acteurs internationaux
  • mieux comprendre les évolutions d’un secteur en pleine transformation
Eurosatory est ainsi bien plus qu’un salon : c’est un véritable accélérateur de développement dans un environnement à forte valeur ajoutée.

Le Pavillon France Eurosatory 2026 : un levier pour structurer sa participation

Dans cet environnement dense et concurrentiel, la CCI Paris Île-de-France propose aux entreprises d’intégrer le Pavillon France, un espace collectif conçu pour maximiser l’impact de leur image sur le salon. Ce dispositif permet aux PME et ETI de bénéficier d’une implantation stratégique au cœur de l’événement, tout en s’appuyant sur une organisation clé en main. Stand équipé, visibilité renforcée, accompagnement logistique et communication : tout est pensé pour permettre aux dirigeants de se concentrer sur leurs objectifs commerciaux. Au-delà des aspects opérationnels, le Pavillon France offre également un cadre structurant pour :
  • faciliter les mises en relation avec des partenaires et acheteurs internationaux
  • participer à des rencontres d’affaires ciblées
  • intégrer une dynamique collective valorisante pour l’image de l’entreprise

Une approche combinée : visibilité, réseau et efficacité

L’intérêt d’Eurosatory réside précisément dans cette complémentarité entre une plateforme mondiale d’exposition et des dispositifs d’accompagnement comme le Pavillon France. D’un côté, le salon offre une visibilité internationale et un accès direct aux décideurs clés du secteur. De l’autre, la CCI Paris Île-de-France permet aux entreprises d’optimiser leur participation en structurant leur démarche commerciale et en facilitant leur intégration dans cet écosystème exigeant. Cette approche combinée est particulièrement pertinente pour les PME et ETI qui souhaitent :
  • accélérer leur développement à l’international
  • gagner en crédibilité sur des marchés complexes
  • transformer leur présence sur un salon en opportunités concrètes

Un rendez-vous à fort potentiel pour les dirigeants

Pour les dirigeants, Eurosatory 2026 représente une occasion stratégique de se positionner sur des marchés en forte croissance, tout en bénéficiant d’un accompagnement adapté à leurs enjeux. Que vous soyez déjà acteur de la défense et de la sécurité ou en phase de diversification, ce salon constitue un levier puissant pour développer votre activité. Avec le soutien du Pavillon France, les entreprises disposent d’un cadre structuré pour transformer leur participation en résultats tangibles, en capitalisant à la fois sur la puissance du salon et sur un accompagnement opérationnel de qualité.

👉 Pour en savoir plus et vous inscrire à Eurosatory 2026

Global Innovation Summit 2026
Dans un contexte où l’innovation n’est plus une option mais une nécessité stratégique, les dirigeants de PME et d’ETI font face à un défi majeur : comment transformer leurs ambitions en projets concrets, tout en s’ouvrant efficacement à l’international ? C’est précisément l’objectif du Global Innovation Summit 2026, un événement d’envergure internationale auquel la CCI Paris Île-de-France est associée, et qui se tiendra le 6 mai 2026 à Bâle, en Suisse.

Un événement au cœur de l’innovation mondiale

Organisé dans le cadre du réseau international EUREKA, ce sommet s’inscrit comme un rendez-vous clé pour toutes les entreprises souhaitant accélérer leurs projets d’innovation et développer des partenariats à l’échelle européenne et mondiale. Avec plus de 1 000 participants attendus issus de plus de 40 pays, l’événement offre une véritable immersion dans les dynamiques internationales de l’innovation. Startups, PME, ETI, grands groupes, chercheurs et acteurs publics s’y retrouvent avec un objectif commun : transformer des idées en projets concrets, financés et déployables.

Bien plus qu’un événement : Global Innovation Summit 2026 est un accélérateur de business

Contrairement à de nombreux salons où l’on “consomme” du contenu, le Global Innovation Summit se distingue par sa dimension résolument opérationnelle. Au programme :
  • Des conférences et keynotes pour anticiper les grandes tendances
  • Des workshops thématiques centrés sur des cas concrets
  • Une convention d’affaires B2B pour rencontrer directement des partenaires qualifiés
  • Des espaces de networking conçus pour favoriser les échanges utiles
L’objectif est clair : vous permettre de rencontrer les bons interlocuteurs, au bon moment, et surtout de faire avancer vos projets.

Un focus stratégique sur les technologies d’avenir

L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur les secteurs à fort potentiel tels que :
  • la biotechnologie
  • la digitalisation
  • la recherche & développement
  • les processus industriels et de qualité
Mais au-delà des secteurs, c’est surtout une vision qui est proposée : celle d’une innovation collaborative, transnationale, et tournée vers des applications concrètes. Pour les dirigeants de PME et d’ETI, c’est une opportunité rare de se positionner au cœur des écosystèmes qui façonnent l’économie de demain.

Financements, partenariats, développement : tout converge

L’un des grands atouts de cet événement réside dans sa capacité à connecter innovation et financement. Le sommet permet en effet d’identifier des opportunités de financement adaptées à vos projets dans de nombreux pays, tout en facilitant la mise en relation avec des partenaires technologiques, industriels ou commerciaux. Autrement dit, vous ne venez pas simplement chercher de l’inspiration… vous venez structurer votre prochaine étape de croissance.

Une participation accessible… et stratégique

Autre point notable : la participation à l’événement est gratuite, avec un accès complet aux conférences, ateliers et rendez-vous B2B. Un format qui rend cet événement particulièrement attractif pour les dirigeants souhaitant maximiser leur retour sur investissement — sans mobiliser des budgets importants.

Pourquoi vous ne pouvez pas passer à côté

Dans un environnement économique où la vitesse d’exécution fait souvent la différence, rester dans son écosystème local n’est plus suffisant. Participer au Global Innovation Summit, c’est :
  • ouvrir de nouvelles opportunités de développement international
  • identifier des partenaires stratégiques
  • accélérer vos projets d’innovation
  • et surtout, prendre une longueur d’avance

À vous de jouer

Les entreprises qui tirent leur épingle du jeu aujourd’hui sont rarement celles qui innovent seules dans leur coin. Ce sont celles qui savent s’entourer, collaborer et se connecter aux bons réseaux. Le Global Innovation Summit 2026 s’inscrit précisément dans cette logique. Reste une question simple : serez-vous spectateur… ou acteur de cette dynamique ?

👉 Découvrez l’événement et inscrivez-vous dès maintenant à Global Innovation Summit 2026

Date : Mercredi 06 Mai 2026
Horaires : de 08:30 à 18:00
Lieu : MESSE BASEL – Messeplatz 10, 4058 Basel, Switzerland
Croissance externe : ces erreurs silencieuses qui transforment une bonne acquisition en mauvais souvenir
La croissance externe fait partie de ces leviers stratégiques qui fascinent autant qu’ils interrogent. Promesse d’accélération, de diversification ou de consolidation, elle s’impose souvent comme une évidence dans les phases de développement d’une PME ou d’une ETI. Mais derrière l’attractivité du mouvement se cache une réalité plus exigeante : une acquisition ne se résume jamais à une opportunité financière, elle engage profondément l’organisation, les équipes et la trajectoire de l’entreprise. Par Franck Boccara Si certaines opérations financières créent un véritable effet de levier, d’autres, en revanche, peinent à délivrer les résultats attendus, non pas faute de pertinence stratégique, mais en raison d’écueils souvent sous-estimés. Car en matière de croissance externe, les difficultés ne sont pas toujours là où on les anticipe. Comprendre ces zones de fragilité, c’est déjà sécuriser une partie de la réussite.

L’illusion du “deal parfait”

Sur le papier, la croissance externe a tout pour séduire. Accélérer son développement, gagner des parts de marché, acquérir un savoir-faire, pénétrer une nouvelle géographie… L’opération coche souvent toutes les cases d’un plan stratégique ambitieux. Et pourtant, derrière les communiqués enthousiastes et les synergies “évidentes”, la réalité est souvent plus nuancée. La première erreur tient souvent à une forme d’optimisme… disons généreux. Lorsqu’une cible semble parfaite, il devient tentant de projeter sur elle un potentiel idéal. Le business plan s’ajuste alors légèrement pour faire “coller” l’opération, les synergies sont estimées avec enthousiasme, et les risques, eux, deviennent presque secondaires. Ce biais est profondément humain : on a envie que ça marche. Mais il conduit parfois à surpayer une entreprise ou à sous-estimer les efforts nécessaires pour réellement créer de la valeur. Une acquisition réussie commence rarement par un coup de cœur. Elle commence par une lucidité presque froide.

Ce que vous achetez… et ce que vous découvrez

À cette première dérive s’ajoute souvent une confusion entre ce que l’on achète… et ce que l’on pense acheter. Une entreprise, ce n’est pas seulement un chiffre d’affaires ou un portefeuille clients. C’est une culture, des habitudes de travail, des modes de décision, des non-dits aussi. Et c’est précisément là que les choses se compliquent. Deux entreprises peuvent sembler parfaitement complémentaires sur le papier et pourtant se révéler profondément incompatibles dans leur fonctionnement quotidien. Une structure très agile qui rachète une organisation plus hiérarchisée peut vite se heurter à des lenteurs qu’elle n’avait pas anticipées. À l’inverse, une entreprise très structurée peut être déstabilisée par une culture plus informelle. Ces écarts, souvent sous-estimés, finissent toujours par ressortir. Et rarement au bon moment.

Le grand angle mort : l’intégration

Le véritable moment de vérité arrive après la signature. Car contrairement à une idée encore répandue, une acquisition ne se termine pas au closing. Elle commence. Et c’est là qu’intervient l’une des erreurs les plus fréquentes : négliger l’intégration. Dans l’euphorie de l’opération, beaucoup d’entreprises sous-estiment l’ampleur du chantier. On pense que les équipes vont naturellement collaborer, que les outils vont s’aligner progressivement, que les clients ne verront pas vraiment la différence. En réalité, sans pilotage précis, l’intégration devient rapidement un terrain flou où chacun avance à son rythme, avec ses propres priorités. Résultat : les synergies attendues tardent à se concrétiser, les frictions apparaissent, et la valeur de l’opération s’érode doucement. L’intégration n’est pas une étape administrative. C’est un projet stratégique à part entière, qui mérite autant d’attention que la négociation elle-même.

L’humain, variable trop souvent sous-estimée

Dans ce contexte, la dimension humaine est souvent le grand angle mort. On parle beaucoup de stratégie, de finance, de marché… mais finalement assez peu des équipes. Or ce sont elles qui font — ou défont — la réussite de l’opération. Lorsqu’une acquisition est annoncée, les collaborateurs de la société rachetée passent rarement par une phase d’enthousiasme immédiat. Ils s’interrogent, s’inquiètent, parfois résistent. Leur environnement change, leurs repères évoluent, et leur avenir peut sembler incertain. Si ces préoccupations ne sont pas prises en compte, elles se traduisent rapidement par une perte d’engagement, voire par des départs de profils clés. Et là, l’impact est direct : perte de compétences, de clients, de savoir-faire… autrement dit, de valeur. Une acquisition réussie est avant tout une intégration humaine réussie. Cela suppose de communiquer, d’écouter, de donner du sens — et parfois, simplement, de prendre le temps.

Aller trop vite… ou ne pas avancer

Un autre écueil, plus subtil, réside dans la tentation de vouloir aller trop vite… ou à l’inverse, de ne rien changer. Certaines entreprises arrivent avec une volonté très forte d’imposer leurs méthodes, leurs outils, leur organisation. L’intention est souvent louable — harmoniser, gagner en efficacité — mais la brutalité du changement peut provoquer un rejet. À l’inverse, d’autres adoptent une approche très prudente, presque attentiste, en laissant les deux entités fonctionner en parallèle pendant trop longtemps. Dans les deux cas, le risque est le même : ne jamais réellement créer de cohérence. Trouver le bon rythme d’intégration est un exercice d’équilibriste. Il s’agit de savoir quoi harmoniser rapidement — les éléments structurants — et quoi laisser évoluer progressivement. C’est une question de discernement, plus que de méthode universelle.

Quand la stratégie se dilue en chemin

Enfin, il y a une erreur plus silencieuse, presque invisible : celle de perdre de vue l’objectif initial. Une acquisition est toujours censée répondre à une ambition stratégique claire. Mais au fil des mois, entre les urgences opérationnelles, les ajustements organisationnels et les imprévus, cette ambition peut se diluer. L’entreprise se retrouve alors à gérer une complexité supplémentaire sans réellement en tirer les bénéfices attendus. C’est un phénomène fréquent : on s’adapte, on ajuste, on compense… mais on ne pilote plus vraiment. Et sans pilotage, même une bonne opération peut devenir une source de dispersion.

Ambition oui, lucidité surtout

Faut-il renoncer à la croissance externe ? Certainement pas. Bien menée, elle reste un formidable levier de développement. Mais elle exige une forme d’exigence particulière : celle de regarder au-delà des évidences, de questionner les intuitions, et surtout, de ne jamais réduire une entreprise à ses seuls indicateurs. Car au fond, une acquisition réussie ne repose pas uniquement sur un bon prix ou une belle stratégie. Elle repose sur une capacité à faire coexister — puis converger — deux réalités souvent différentes. Et cela demande autant de rigueur que de finesse. Avec, parfois, une bonne dose d’humilité. Parce qu’en matière de croissance externe, ce ne sont pas toujours les plus ambitieux qui réussissent le mieux… mais souvent les plus lucides.
Entrepreneurs, à quand l’équilibre entre le pro et le perso ?
Ca n’est pas à vous qu’on va l’apprendre : les entrepreneurs sont des passionnés qui consacrent tout, ou presque, à leur entreprise. Résultat ? Leurs finances personnelles et la protection de leurs proches sont trop souvent négligées. Pendant des années, les dirigeants de PME et d’ETI ont privilégié leur développement à court terme… en reléguant leur prévoyance, leur retraite ou leur patrimoine à “plus tard”. Un “plus tard” qui finit par devenir risqué : une panne sèche en cas de coup dur, une protection insuffisante ou un patrimoine trop dépendant de l’entreprise… Cette réalité, les conseillers Swiss Life la constatent chaque jour. « Les entrepreneurs ont une force incroyable, explique Caroline, conseillère Swiss Life. Mais cette force peut les amener à oublier ce qui est essentiel : eux-mêmes. Notre rôle, c’est d’être de leur côté, de leur rappeler combien leurs vies pro et perso sont interdépendantes, qu’aucune des deux ne doit être négligée ». Entrepreneurs, à quand l’équilibre entre le pro et le perso ? Aujourd’hui, quand l’incertitude économique et la fragilité des statuts d’entrepreneur rappellent qu’il n’y a pas de réussite durable sans protection solide, de plus en plus de dirigeants reprennent la main sur leur vie financière personnelle. Swiss Life répond précisément à ce besoin. Chaque entrepreneur bénéficie :
  • D’un conseiller unique, un expert capable de construire une stratégie financière sur-mesure, adaptée à leur réalité.
  • D’un diagnostic complet, à 360°, pour repérer les zones de fragilité (prévoyance, retraite, patrimoine).
  • De solutions de prévoyance, de retraite et de gestion patrimoniale pour protéger l’essentiel et sécuriser leur indépendance financière.
« Être du côté des entrepreneurs, ce n’est pas seulement protéger l’entreprise, c’est aussi les aider à vivre selon leurs propres choix », souligne Caroline, conseillère Swiss Life. Et si, en 2026, les entrepreneurs décidaient (enfin) de prendre soin d’eux et de leurs proches autant que de leur entreprise ? BEABOSS Entrepreneurs, et si on vous accompagnait avec une vision globale pro et perso ? Swiss Life aide les entrepreneurs à prévoir, protéger et transmettre pour sécuriser leurs choix de vie dans la durée et entreprendre sans s’oublier. PÉPITES TECH Entreprendre sans s’oublier : Swiss Life aide à prévoir, protéger et transmettre sur le long terme.

Découvrir l’offre SwissLife pour les chefs d’entreprise

Bien gérer le recouvrement de créances est un enjeux crucial qui exige des PME et ETI une démarche proactive et délicate à la fois. Gcollect met à leur disposition une solution qui réunit l’efficacité d’un outil technologique de pointe avec une approche humaine permettant de préserver la relation client et l’image de votre entreprise. Rachel Hourlier, Chief Operating Officer chez GCollect, nous embarque dans une dimension où l’intelligence artificielle fonctionne en symbiose avec l’humain et nous explique avec une énergie contagieuse les raisons qui font le succès des solutions de recouvrement GCollect.
Patricia Nogal : Fondatrice et Dirigeante du Groupe Nodum Corporate dont Fidencis est filiale
Avec la montée des préoccupations autour de la préservation du patrimoine et de la stabilité fiscale, de plus en plus de dirigeants s’interrogent sur les opportunités qu’offre la Principauté d’Andorre. Trop souvent résumée à tort à un simple paradis fiscal, Andorre est en réalité un état moderne, stable et transparent, qui propose un cadre de vie exceptionnel, une fiscalité attractive et un haut niveau de sécurité. C’est dans ce contexte que la société Fidencis, membre du groupe Nodum Corporate, accompagne les dirigeants d’entreprises dans leurs projets d’expatriation. Leur approche repose sur une conviction forte : comprendre avant d’agir. Cela signifie analyser en profondeur la situation patrimoniale et les objectifs du dirigeant afin de bâtir une stratégie sur mesure, durable et cohérente. Patricia Nogal, Fondatrice et Dirigeante du Groupe Nodum Corporate, et Abdou Taouil, Directeur exécutif de Fidencis, nous livrent leur expertise et leurs conseils pour réussir une expatriation en Andorre.
Absentéisme : création d'un "bouton d’alerte" face aux arrêts de travail suspects
Face à une progression continue de l’absentéisme et à son impact croissant sur les organisations, les pouvoirs publics introduisent un nouveau dispositif destiné à renforcer la capacité d’action des employeurs. Parmi les mesures annoncées récemment, la création d’un « bouton d’alerte » marque une évolution notable dans la gestion des arrêts maladie jugés potentiellement abusifs. Par Franck Boccara Au-delà de l’effet d’annonce, ce mécanisme s’inscrit dans une transformation plus large du cadre de régulation, combinant simplification des démarches, renforcement des contrôles et responsabilisation accrue des entreprises.

Une problématique devenue stratégique pour les entreprises

L’absentéisme n’est plus seulement un enjeu RH : il constitue aujourd’hui un véritable sujet de performance globale. Désorganisation des équipes, surcharge de travail pour les collaborateurs présents, difficulté à maintenir la qualité de service… ses effets sont multiples. À l’échelle nationale, le phénomène a également un coût significatif pour les finances publiques. Les indemnités journalières versées au titre des arrêts maladie atteignent des niveaux élevés, avec une dynamique de croissance jugée préoccupante par les autorités. Dans ce contexte, l’objectif affiché est double : limiter les abus tout en préservant l’équilibre du système, sans remettre en cause le principe de protection des salariés.

Un « bouton d’alerte » pour simplifier le signalement

Jusqu’à présent, un employeur qui suspectait un abus devait engager des démarches administratives relativement lourdes pour demander un contrôle. Le nouveau dispositif vise précisément à lever cette contrainte. Concrètement, le « bouton d’alerte » permettra à un dirigeant ou à un responsable RH de signaler directement, via une interface dédiée, une situation jugée douteuse à l’Assurance maladie. Quelques éléments descriptifs seront demandés afin de contextualiser la demande. À partir de ces informations, les organismes compétents pourront décider de déclencher, ou non, un contrôle médical. Ce changement peut sembler technique, mais il est en réalité structurant : il transforme une démarche exceptionnelle et administrative en un acte simple, intégré dans les pratiques de gestion courantes.

Un renforcement global des contrôles

Ce nouvel outil ne fonctionne pas isolément. Il s’inscrit dans un plan plus large de renforcement des contrôles des arrêts maladie. Les autorités prévoient notamment :
  • une augmentation du nombre global de contrôles,
  • un ciblage accru des arrêts de longue durée,
  • une vigilance particulière sur certaines situations spécifiques (multiplication des prescripteurs, arrêts répétés, téléconsultations).
L’objectif est d’améliorer l’efficacité du dispositif existant en concentrant les moyens sur les cas les plus à risque. Par ailleurs, les entreprises présentant un taux d’absentéisme élevé pourraient faire l’objet d’une attention particulière, notamment si aucune action corrective n’est engagée dans la durée.

Un cadre juridique qui reste encadré

Il est important de souligner que ce nouveau mécanisme ne modifie pas fondamentalement la répartition des rôles. L’employeur ne dispose pas d’un pouvoir de sanction direct sur la validité d’un arrêt maladie. Seule l’Assurance maladie reste compétente pour apprécier la légitimité d’un arrêt et, le cas échéant, suspendre les indemnités. Le « bouton d’alerte » constitue donc un outil de signalement, et non de décision. Cette distinction est essentielle pour éviter toute dérive : le dispositif vise à fluidifier la transmission d’informations, pas à transférer le pouvoir de contrôle aux entreprises.

Une logique complémentaire : prévention et pilotage

En parallèle de cette approche plus réactive, les pouvoirs publics mettent également l’accent sur la prévention. Un « kit de prévention » sera mis à disposition des entreprises afin de les aider à évaluer et améliorer leurs pratiques en matière de santé au travail. Cette dimension est clé : l’absentéisme ne peut être réduit uniquement par le contrôle. Il nécessite une approche globale intégrant :
  • les conditions de travail
  • l’organisation des équipes
  • le management
  • et la qualité de vie au travail
À moyen terme, une plateforme permettant aux entreprises de se comparer à leur secteur pourrait également voir le jour, offrant un outil de pilotage supplémentaire.

Quels enjeux pour les dirigeants de PME et ETI ?

Pour les dirigeants, ce nouveau dispositif ouvre plusieurs perspectives concrètes. D’abord, il constitue un levier opérationnel pour traiter plus rapidement certaines situations atypiques, notamment en cas d’absences répétées ou difficilement explicables. Ensuite, il invite à structurer davantage le suivi de l’absentéisme. L’accès facilité au signalement suppose en effet une capacité à objectiver les situations (historique des absences, impacts organisationnels, etc.). Enfin, il renforce la nécessité d’un équilibre entre vigilance et confiance. Une utilisation excessive ou inappropriée du dispositif pourrait dégrader le climat social, là où une approche ciblée et mesurée peut au contraire sécuriser l’organisation.

Un dispositif qui interroge les équilibres sociaux

Comme souvent sur ces sujets, les réactions sont contrastées. Si certains acteurs saluent une mesure pragmatique face à une hausse jugée préoccupante des arrêts maladie, d’autres pointent le risque d’une approche trop centrée sur la suspicion et le contrôle. Le débat dépasse ainsi la seule question technique : il renvoie à la manière dont les entreprises et les pouvoirs publics souhaitent aborder le rapport au travail, à la santé et à la confiance.

Vers une nouvelle culture de gestion de l’absentéisme ?

Au final, le « bouton d’alerte » ne constitue pas une révolution juridique, mais plutôt un accélérateur de transformation. Il traduit une évolution vers une gestion plus outillée, plus réactive et potentiellement plus data-driven de l’absentéisme. Pour les entreprises, l’enjeu sera de s’approprier cet outil sans en faire un réflexe systématique, en l’intégrant dans une stratégie globale mêlant prévention, management et pilotage des ressources humaines. Car au-delà des dispositifs, c’est bien la capacité à concilier performance économique et qualité de vie au travail qui restera déterminante dans la durée.
AON France repense l'assurance des ETI
Longtemps associée aux grands groupes, AON France a renforcé son expertise au service des ETI en quête de solutions d’assurance à la hauteur de leurs enjeux. Dans un environnement où les risques se complexifient, l’approche d’AON repose sur une conviction forte : chaque entreprise est unique. Grâce à des équipes d’experts issus des secteurs qu’ils accompagnent, et à l’intégration avancée de la data et de l’intelligence artificielle, AON propose des analyses fines et des dispositifs sur mesure pour sécuriser la croissance, protéger l’activité et accompagner le développement des ETI. Morad Makhloufi, Directeur Clientèle chez AON France, nous partage son parcours, sa vision du métier et son expérience terrain, en éclairant la manière dont AON adapte son savoir-faire historique aux enjeux spécifiques des ETI et des PME.
Managers, et si vous cessiez de vouloir motiver les collaborateurs ?

« On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif ». Pourtant, depuis des décennies, le discours managérial repose sur une idée tenace : un bon manager doit savoir motiver les collaborateurs. Et lorsque l’engagement n’est pas au rendez-vous, l’explication paraît évidente : le manager n’a pas su créer l’élan nécessaire. Cette vision repose pourtant sur un malentendu. Et ce malentendu peut coûter très cher en énergie dépensée, en relations abîmées, en managers épuisés à la tâche parfois impossible de rendre enthousiastes des personnes qui ne le veulent pas.

Par Francis Boyer – Président d’OVER SWEETCH Motiver quelqu’un : une illusion bien entretenue Le verbe motiver vient du latin motivare, qui signifie « justifier par des motifs ». Motiver quelqu’un consiste donc à lui donner des raisons d’agir : donner du sens, expliquer un objectif, promettre une récompense. Autrement dit, on cherche à influencer le comportement d’une personne pour satisfaire les attentes de l’entreprise. La motivation renvoie à tout autre chose. Elle désigne le mouvement intérieur qui pousse une personne à agir, qui lui donne envie de s’investir dans une activité. Là où motiver repose sur des incitations extérieures, agir sur la motivation consiste à créer les conditions d’expression du désir d’agir. Cette distinction est essentielle. Plus une entreprise pilote par la prescription (fiches de poste verrouillées, procédures rigides, objectifs imposés sans discussion) plus elle retire à ses collaborateurs le sentiment d’être à l’origine de leurs actes. Or c’est précisément ce sentiment qui est au cœur de l’engagement. Ce qui fait vraiment bouger les gens Si les théories motivationnelles nous éclairent sur les facteurs qui concourent à la motivation (autonomie, reconnaissance…), elles décrivent moins bien le mécanisme qui pousse concrètement une personne à se mettre en mouvement. Deux concepts permettent de mieux le comprendre. Le premier est le locus de contrôle, décrit par le psychologue Julian Rotter. Il désigne la façon dont un individu perçoit l’origine de ce qui lui arrive. Certaines personnes attribuent leurs réussites et leurs échecs à des facteurs extérieurs : la chance, le contexte, les décisions des autres. C’est le locus externe. D’autres estiment au contraire que ce qui leur arrive est la conséquence de leurs propres choix et comportements. C’est le locus interne. Ses études démontrent que les individus en locus interne sont significativement plus autonomes, responsables et engagés que ceux qui sont en externe, non pas parce qu’ils sont plus talentueux, mais parce qu’ils se considèrent comme auteurs et acteurs de ce qu’ils vivent. Le second concept porte sur la dynamique du désir lui-même. Les travaux en neurosciences ont mis en évidence que l’action humaine est animée par deux ressorts principaux : la recherche du plaisir et l’évitement de la souffrance. Les personnes en recherche du plaisir sont généralement plus enthousiastes et plus impliquées dans ce qu’elles font. Celles qui agissent principalement pour éviter la souffrance, travailler pour payer son loyer, rester à proximité de sa famille, ne sont pas moins légitimes dans leurs choix. Mais elles n’attendent pas du travail qu’il soit une source d’épanouissement, et vouloir les convaincre du contraire est une erreur. Pour un dirigeant, ces deux grilles permettent  de se poser deux questions simples, bien qu’inconfortables : Nos collaborateurs se sentent-ils à l’origine de leurs actes ? Sont-ils là pour trouver du plaisir dans ce qu’ils font, ou pour éviter autre chose ? Que faire en fonction des motivations individuelles ? Croisés, ces deux concepts offrent une grille de lecture pertinente au manager pour ajuster sa posture en fonction de ce qui anime réellement leurs collaborateurs :
  1. Locus interne + recherche du plaisir. C’est le profil le plus autonome. Ce collaborateur sait ce qu’il veut, il s’estime capable de l’atteindre, et il y prend du plaisir. Son management se résume à une question : « De quoi as-tu besoin de ma part pour avancer ? »
  2. Locus externe + recherche du plaisir. Ce collaborateur est enthousiaste et engagé, mais il attribue facilement ses succès à la chance ou à son environnement, et ses échecs aux autres. Il a le désir d’agir, pas encore la conviction d’en être l’auteur. L’enjeu n’est pas de le motiver davantage, mais de l’aider à reprendre la main sur son propre développement : lui confier des responsabilités, après avoir obtenu son accord.
  3. Locus interne + évitement de la souffrance. Ce profil est souvent mal interprété. Ce collaborateur est fiable, autonome, il tient ses engagements, mais il n’attend pas du travail qu’il soit une source d’épanouissement. Il travaille pour gagner de l’argent pour satisfaire ses désirs qui sont ailleurs ou rester proche des siens. Il se sent pleinement responsable de ses actes, mais sa boussole n’est pas la passion professionnelle. Ce n’est pas un problème. Le manager qui tenterai de l’enthousiasmer perdrai son temps et risquerait de l’irriter car ce n’est pas ce qu’il attend. Mieux vaut clarifier officiellement que ce n’est pas son souhait, donc que vouloir le motiver n’est pas un sujet.
  4. Locus externe + évitement de la souffrance.C’est la configuration qui semble la plus délicate. Ce collaborateur subit son travail et en rend l’environnement responsable. Parce qu’il n’a ni l’envie d’être épanoui au travail et qu’il considère qu’il n’a pas le pouvoir de changer les choses, vouloir le motiver est non seulement vain, mais contre-productif. C’est cette configuration qui appelle le contrat moral.
Quand la motivation n’est pas le sujet : le contrat moral Face à un collaborateur qui n’attend pas du travail qu’il soit une source de plaisir, la tentation managériale classique est « motiver les collaborateurs » et de « trouver ce qui va le faire bouger ». Une alternative plus efficace existe : le contrat moral. Il ne s’agit pas d’un document RH mais le fruit d’une conversation, initiée par le manager, qui pourrait ressembler à ceci : « J’ai l’impression que tu n’attends pas de ce poste qu’il soit une source d’épanouissement. Est-ce que je me trompe ? » Si la réponse est oui, la suite est simple : « Très bien. Ce que j’attends de toi, c’est que le travail soit fait, et bien fait. Ce que je ne ferai pas, c’est te convaincre d’aimer ce que tu fais. Est-ce qu’on peut travailler sur cette base ? » Ce type d’échange a plusieurs bénéfices. Il sort le collaborateur d’un sentiment de soumission. Il le responsabilise sur son choix personnel et clarifie ce qui est principalement attendu de la relation professionnelle — la qualité d’exécution — sans lui imposer une attitude enthousiaste qu’il ne recherche pas. Et il libère le manager d’une activité épuisante et vouée à l’échec. La condition pour que ce contrat tienne : il doit être dit à voix haute, explicitement, par le collaborateur lui-même. La déclaration publique — même à deux — transforme une situation subie en choix assumé. Ce contrat ne convient pas à tout le monde, et il ne règle pas tout. Mais il pose une question que beaucoup de managers évitent : jusqu’où suis-je responsable du désir de l’autre ? Le rôle du manager en ce qui concerne la motivation Le rôle du manager n’est pas de déclencher la motivation. Il est de ne pas l’étouffer chez ceux qui l’ont — et de ne pas s’épuiser à la fabriquer chez ceux qui n’en veulent pas. C’est un changement de posture plus radical qu’il n’y paraît. Il suppose d’accepter que certains collaborateurs soient pleinement compétents et fondamentalement indifférents à l’idée de s’épanouir dans leur travail. Il suppose aussi de renoncer à la fiction commode selon laquelle un manager suffisamment habile peut rendre n’importe qui enthousiaste — fiction qui fabrique autant de managers épuisés que de collaborateurs infantilisés. La vraie compétence managériale, dans ce domaine, tient en trois gestes : reconnaître ce qui motive réellement chaque collaborateur, créer les conditions pour que cette motivation s’exprime librement, et avoir le courage de ne pas vouloir motiver quand ce n’est pas le sujet.
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