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AFEP – Le speed dating entre patrons, un moyen de rapprocher PME-ETI et grands groupes

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Patrick Pouyanné, le PDG de Total (sur la photo ci-dessus), a rencontré 20 dirigeants de PME et start-up au cours du Top Afep, ce samedi, et reconnaît « avoir appris des choses sur [sa] propre entreprise ». – Edouard Ducos

Pour faciliter la coopération entre entreprises, l’Afep a organisé un speed dating qui a permis à 350 dirigeants de PME de rencontrer leurs homologues de 40 grands groupes.

Sous les imposantes colonnes du Conseil économique, social et environnemental (Cese), le manège se répète toutes les sept minutes : à chaque gong, les dirigeants de 350 PME et ETI se croisent et se succèdent à la table des quarante capitaines de grands groupes présents pour Le Top, un speed dating entre patrons organisé par l’Afep (Association française des entreprises privées), ce samedi 10 février. Un moyen de faire se rencontrer deux populations étroitement liées mais qui peinent parfois à se comprendre, autour d’échanges informels pour favoriser de meilleures relations interentreprises.

 » Du côté des PME, les motivations des participants sont variées : décrocher un contact en vue d’un contrat, présenter une innovation, échanger sur une vision stratégique ou simplement demander un avis », note Marie-Claire Capobianco, responsable chez BNP Paribas de la banque de détail en France. « Les dirigeants de grands groupes vont offrir ce qu’ils ont de plus précieux : le temps », expliquait, avant le coup d’envoi, Laurent Burelle, le président de l’Afep, qui réfléchit déjà à renouveler l’exercice. Quatre participants expliquent ce qu’ils en retiennent.

Patrick Pouyanné (Total) : « Apprendre des choses sur ma propre entreprise »

« C’est une bonne façon de mettre en action la responsabilité sociétale de l’entreprise. J’ai rencontré 20 dirigeants de PME et appris des choses sur ma propre entreprise ! On voit par exemple que ce n’est pas toujours simple d’entrer en contact avec nous, une PME peut passer de service en service sans obtenir de réponse. Je vais transmettre le message pour que nous réagissions plus vite afin de leur éviter de perdre du temps.

« On nous a présenté des projets convaincants auxquels nous allons collaborer. »

Même si notre groupe est mondial et possède moins d’implantations territoriales qu’avant, il n’est pas déconnecté de notre territoire. Total travaille avec 20.000 PME en France et apporte plusieurs formes de soutien : aides à l’export, incubateur, prêts (nous avons accompagné 1.200 PME depuis 2010, pour environ 70 millions d’euros prêtés)… Cet événement permet à Total de poursuivre son rôle de locomotive. Et il y aura des suites concrètes. On nous a présenté des projets convaincants auxquels nous allons collaborer : par exemple, un navire d’intervention pour les installations offshore présenté par Seaowl, ou encore une puce à implanter sur les camions-citernes pour éviter les vols de carburant. C’est un vrai sujet pour nous dans certains pays et nous avons ainsi convenu avec son inventeur de mener un test au Maroc. »

Pascale Bonnard (Amano) : « La volonté d’apporter des réponses concrètes »

« Ce genre d’initiatives permet aux grands groupes de prendre le pouls de la diversité de ce que peuvent présenter les PME. Dans le BtoB, nous ne pouvons pas exister sans eux. Mon premier speed dating avec les dirigeants d’Eurotunnel m’a permis de présenter notre solution de « progressive web app », qui permet d’offrir le contenu d’une application sans avoir à la télécharger ni à la mettre à jour. Le deuxième avec Air France avait pour objectif de débloquer les discussions que l’on mène depuis plusieurs mois et le directeur de la communication m’a promis de trouver une solution. A chaque fois, j’ai senti une bienveillance et une réelle volonté d’apporter des réponses concrètes. »

Jacques-Albert Roussel (Kipopluie) : « Identifier nos partenaires de demain »

« Je suis venu avec l’objectif de faire connaître Kipopluie, qui permet aux entreprises de réutiliser jusqu’à 80 % de leurs eaux de pluie, et d’identifier nos partenaires de demain. C’est un cliché unique du tissu économique national réuni dans une même salle. Mais je n’avais pas un bon de commande à la main, ce qui m’intéressait, c’était d’abord de rencontrer les personnes, l’humain avant les affaires, et j’y ai trouvé un intérêt mutuel pour favoriser la croissance de chacun. »

Jean-Bernard Fabre (ESP Consulting) : « Un bon moyen de marquer les esprits »

« Au fil de mes quatre entretiens, on s’aperçoit que les patrons de grands groupes et de PME ont des visions parallèles. Ce furent des conversations ouvertes, mais ce format est en fait plus complexe qu’une discussion formelle où la PME vient vendre son produit. Nous collaborons déjà avec certains grands groupes et j’en ai profité pour présenter ESP, un centre d’analyse qui étudie l’impact de différentes activités liées au travail ou au sport sur l’organisme. Je n’avais rien préparé spécifiquement, mon objectif n’était pas de vendre à tout prix mais de favoriser l’échange humain… Enfin, si : je viens d’Aix-en-Provence et j’avais noté que l’un de mes interlocuteurs y a fait ses études, donc nous avons parlé du sud. Ce genre de conversation est un bon moyen de marquer les esprits, j’ai d’ailleurs récupéré le numéro personnel d’un dirigeant ! »

Pierre Demoux

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produit structuré

On a souvent entendu parler de produit structuré, que ce soit en bien ou en mal. Mais, au fond qu’est-ce que c’est ? Est-ce adapté à mon profil de risque ? Quelle est la bonne proportion à détenir ? Et surtout, vers quels produits s’orienter ?

Par Géraldine Métifeux, associée fondatrice d’ALTER EGALE

Un produit structuré est juridiquement une obligation. Ce qui implique donc que la première question à se poser est : qui l’émet ? Car si l’émetteur fait défaut, le produit ne vaudra pas grand-chose. C’est pourquoi, il est pertinent de vérifier quelle est la notation de l’émetteur. Plus il est solide, mieux vous serez protégé contre ce risque.

Puis, une autre question à se poser est quel type de produit est-ce ? Risqué ou bon père de famille. Ce qui est intéressant, lorsqu’on dispose d’un conseil en gestion de patrimoine et d’un certain capital disponible, est que le produit peut être fait sur mesure. C’est-à-dire qu’il est dédié à vos contraintes, vos espoirs de gain, votre acceptation du risque et votre horizon de placement. Le produit structuré peut être logé dans un compte-titres ou dans un contrat d’assurance (assurance-vie ou contrat de capitalisation).

Il existe presqu’autant de possibilités de produits structurés que d’investisseurs. Par choix et souhait de simplifier l’exercice, nous étudierions ici comment fonctionne un produit structuré de la famille des autocalls dits Phoenix. Nous nous situons plutôt dans la catégorie « bon père de famille » mais non sans risque.

Les produits Phoenix présentent l’avantage majeur de promettre un rendement sous certaines conditions même si les marchés actions baissent (le sous-jacent baisse) et de protéger le capital au terme du produit (mais pas en cours de vie). En décembre 2020, après une année très compliquée sur les marchés actions et notamment en Europe, on peut hésiter à acheter des actions ou des OPC actions par crainte que cela baisse à nouveau. Le produit Phoenix est alors idéal.

Nous traiterons principalement des produits à barrière européenne (c’est-à-dire non désactivante) en opposition aux barrières américaines. Ce type de produit structuré peut avoir en sous-jacent une action (single stock), un indice « classique », un indice synthétique ou propriétaire, etc.

Prenons un exemple. Si vous disposez de 8 à 10 années devant vous, vous pouvez faire construire un produit qui verserait, par exemple, un coupon annuel (rendement) de 3% dès lors que l’indice de référence, par pure hypothèse le CAC 40, ne baisse pas plus de 20%. Le produit disposerait d’une protection en capital à terme, par exemple de 40%. A date anniversaire, un an plus tard en décembre 2021, vous percevriez 3% dès lors que le CAC 40 n’a pas baissé de plus de 20%. Et ce sera le cas, chaque année à date anniversaire lorsque le CAC 40 est compris entre 100 et 80% de son niveau initial.

Et si le CAC 40 est supérieur à son niveau initial à cette même date anniversaire, vous percevrez toujours votre coupon et le produit s’arrête, on dit alors qu’il est rappelé. Libre à vous de réinvestir le capital et le coupon sur un nouveau produit structuré ou dans toute autre chose. Si pendant toute la vie du produit (8 à 10 ans dans notre exemple), le sous-jacent (le CAC 40 en l’espèce) ne revient jamais à son niveau initial à date anniversaire, le produit continue jusqu’à son terme.

A son terme, 3 possibilités existent :

  • Soit, le CAC 40 est supérieur à 80, le capital et le coupon sont payés.
  • Soit, le CAC 40 est compris entre 80 et 60, alors le capital est remboursé mais aucun coupon n’est versé.
  • Soit, enfin, le CAC 40 est à un niveau inférieur à 60, alors vous encourrez une perte en capital égale à la perte de l’indice.

En résumé, ces produits qui peuvent être très défensifs (forte barrière du coupon, indice classique, forte protection du capital à terme) sont une vraie classe d’actifs à part entière qui ont parfaitement leur place entre des produits garantis en capital tel le fonds Euro et des OPC actions ou flexibles, dès lors que vous avez un horizon d’investissement assez long. Vous pouvez raisonnablement détenir 10% à 15% de vos actifs sur différents produits structurés pour diversifier et diluer votre risque.

Gestion Technique de Bâtiment
Dans un contexte où l’efficacité énergétique devient cruciale, la Gestion Technique de Bâtiment (GTB) se révèle être un outil indispensable. Pour les PME et ETI, la mise en place d’une GTB permet non seulement de réduire les coûts énergétiques, mais aussi d’optimiser le confort des occupants et de simplifier la gestion des infrastructures. Par Ali Tuncer – Chargé Marketing Objectif EcoEnergie Qu’est-ce que la GTB ? La Gestion Technique de Bâtiment (GTB) regroupe l’ensemble des systèmes informatiques et électroniques permettant de superviser, contrôler et automatiser les équipements d’un bâtiment. Cela inclut la gestion de l’éclairage, du chauffage, de la climatisation, de la ventilation, ainsi que des systèmes de sécurité et d’alarme. Des aides bonifiées pour la mise en place d’une GTB Pour encourager les entreprises à investir dans des solutions d’efficacité énergétique comme la GTB, des aides financières sous forme de Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) sont disponibles. Les CEE sont un dispositif permettant de subventionner les projets visant à réduire la consommation énergétique. L’arrêté publié le 22 octobre 2022, qui a également modifié les Coups de Pouce CEE avec un « Coup de Boost », introduit une bonification pour les opérations correspondant à la fiche d’opération standardisée BAT-TH-116 relative à la Gestion Technique de Bâtiment (GTB) dans le secteur tertiaire Obligatoire pour de nombreux bâtiments tertiaires à partir du 1er janvier 2025 en vertu du Décret BACS, l’installation ou l’amélioration d’un système de GTB pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire, la climatisation/refroidissement, l’éclairage et les auxiliaires des bâtiments tertiaires pourra bénéficier d’une augmentation de l’incitation financière des CEE. En effet, les opérations BAT-TH-116 Système de GTB en tertiaire, initiées jusqu’au 30 juin 2024, bénéficient d’une bonification :
  • x2 pour l’acquisition d’un système GTB
  • x1,5 pour l’amélioration d’un système GTB
En conclusion, cette bonification temporaire sur la GTB offre aux propriétaires de bâtiments tertiaires l’opportunité de bénéficier de gains rapides avec un retour sur investissement réduit tout en se conformant par anticipation aux Décrets BACS. Grâce à ce dispositif, l’ensemble des bâtiments tertiaires peut désormais profiter d’un taux de couverture intéressant. Le principal obstacle, à savoir le montant de l’investissement initial, est ainsi atténué pour mieux accompagner les bâtiments français dans leur transition énergétique. Les Avantages de la GTB
  1. Optimisation de la Consommation Énergétique : La GTB permet de réguler les consommations en temps réel. Par exemple, le système peut ajuster automatiquement le chauffage et l’éclairage en fonction de l’occupation des locaux, des conditions climatiques et des horaires de travail.
  2. Réduction des Coûts de Maintenance : En centralisant la gestion des équipements, la GTB facilite la maintenance préventive et corrective. Les pannes peuvent être détectées rapidement et les interventions sont mieux planifiées, ce qui réduit les coûts de maintenance.
  3. Amélioration du Confort des Occupants : Une GTB bien configurée améliore le confort thermique et la qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments, ce qui contribue à une meilleure productivité et satisfaction des employés.
  4. Conformité Réglementaire : Avec les réglementations de plus en plus strictes en matière d’efficacité énergétique, une GTB aide les entreprises à se conformer aux exigences légales, notamment celles du décret tertiaire.
Comment Mettre en Place une GTB ?
  1. Étude Préliminaire : Il est crucial de commencer par une étude des besoins et des spécificités du bâtiment. Cela permet de définir les objectifs et les fonctionnalités souhaitées pour le système de GTB.
  2. Choix de la Solution Technique : En fonction des besoins identifiés, il faut choisir une solution de GTB adaptée. Il existe des systèmes modulaires qui peuvent évoluer avec le temps et les besoins de l’entreprise.
  3. Installation et Intégration : L’installation doit être réalisée par des professionnels pour garantir une intégration optimale des différents systèmes (éclairage, chauffage, ventilation, etc.).
  4. Formation et Accompagnement : Une fois le système installé, il est important de former le personnel à son utilisation pour en tirer le meilleur parti. Un accompagnement sur le long terme permet d’ajuster les réglages et de répondre aux besoins émergents.
Cas Pratique : Une PME Tertiaire en Pleine Transition Prenons l’exemple d’une PME spécialisée dans les services informatiques. Grâce à l’installation d’une GTB, cette entreprise a pu réduire sa consommation énergétique de 25% en un an. Les systèmes de chauffage et d’éclairage sont désormais régulés en fonction de la présence réelle des employés, et les données collectées permettent d’anticiper les besoins de maintenance, réduisant ainsi les coûts d’exploitation. La mise en place d’une GTB représente un investissement stratégique pour les PME et ETI. En optimisant la gestion énergétique et le confort des bâtiments, les entreprises peuvent non seulement réaliser des économies substantielles mais aussi améliorer leur compétitivité et se conformer aux nouvelles exigences réglementaires.
Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises décident de s’engager dans une démarche RSE et souhaitent se faire labelliser. Pour cela, il est primordial de bien choisir parmi les nombreux labels RSE qui ont vu le jour avec l’augmentation de la demande. Club4RSE est un think tank qui oeuvre pour sensibiliser à la démarche RSE et accompagner des porteurs de projets à fort impact sociétal. C’est précisément dans cette optique qu’il a co-construit avec les parties prenantes le Label HOSMONY (Hosmose avec la nature, Harmonie entre les hommes). Gills Robert, Président du Club4RSE et initiateur de cette belle dynamique, nous présente le label HOSMONY et partage avec nous sa vision très claire sur le modèle à adopter pour s’orienter vers une performance durable. Pascal Castanet, Président de l’ordre des experts-comptables d’Occitanie, nous explique pourquoi il a choisi HOSMONY pour se labelliser et comment les experts-comptables peuvent en faire profiter leurs clients.
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