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Le marketing et la communication, les meilleurs alliés de vos commerciaux !

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Le marketing et la communication, les meilleurs alliés de vos commerciaux !

Où sont passés les instants « machine à café » si précieux pour créer du lien, échanger des informations de façon informelle ? Vous l’avez constaté, les habitudes de travail ont changé : la pandémie vous a privé de ces moments d’échanges privilégiés avec vos clients dans la « vraie vie ». Moins de présentiel, plus de Teams… Le commercial est pourtant la seule personne de votre entreprise qui bénéficie d’un lien direct avec le client, l’accompagne et connaît ses besoins. C’est donc le moment idéal pour le commercial de saisir des opportunités business complémentaires grâce aux outils et services dont disposent le marketing et la communication, ses meilleurs alliés (si, si !).

Par Isabelle de Goüyon Matignon – Fondatrice de Gemma360

L’objectif ? Préparer le terrain et gagner du temps.

Lors du rdv, si le client connaît votre entreprise, si le commercial connaît les besoins de son client, les échanges sont bien plus efficaces et à plus forte valeur ajoutée.

Il est donc indispensable d’accompagner au mieux le commercial par le marketing et la communication pour qu’il puisse se focaliser sur le cœur de son métier, et qu’il n’ait « quasiment » plus qu’à signer le bon de commande, ou à le renouveler.… Et garder du temps lors du rdv pour un peu d’humain, d’échange informel, si précieux !

1/ La communication, outil indispensable pour que vos clients vous connaissent

Les équipes communication sont celles qui permettent à l’entreprise de se présenter à ses marchés, à ses clients, telle qu’elle est. On peut parler de « raison d’être » mais plus pragmatiquement, c’est ce qui permet d’être audible, visible pour que vos prospects pensent à vous, que vos clients vous connaissent bien, vous, vos produits, vos services.

Vous aurez beau être les meilleurs, si personne ne le sait, ça ne servira pas à grand-chose pour trouver vos clients et signer des contrats !

Les plus grandes marques elles-mêmes se rappellent régulièrement au bon souvenir de leurs clients…

La communication est indispensable pour vous permettre :

  • De rappeler qui vous êtes, ce que vous proposez en termes de biens et services, mais également comment vous contacter, votre actualité
  • D’être présent sur le même terrain que vos clients, sur des salons, des événements, un site, les réseaux sociaux
  • D’interagir avec votre marché en proposant de l’information à valeur ajoutée, des points d’échange (en présentiel, webinaires, sur les réseaux sociaux…)

C’est le 1er point de contact entre vos clients et votre entreprise.

Si la communication est la base de toute relation humaine, c’est également la base de toute relation professionnelle entre une entreprise et ses clients !

2/ Le marketing, incontournable pour connaitre vos clients

Vos clients doivent connaître votre entreprise. Vous devez également connaître vos marchés et savoir à qui vous vous adressez. Une relation se joue dans les 2 sens.

Pour mieux connaître vos clients, chaque interaction, chaque échange, chaque contact direct ou indirect est précieux et vous donne des pistes pour savoir ce qui peut leur être proposé pour mieux les accompagner, leur donner des outils supplémentaires pour développer leur(s) activité(s).

Toutes ces données collectées sont à réunir dans une base de données, un CRM. Base de données qui doit être alimentée et mise à jour régulièrement pour garder son intérêt professionnel et sa valeur ajoutée.

Quelles données collecter et comment ?

  • Les données administratives: les bons de commande, la facturation (nombre de commandes et type de produits/services commandés, fréquence, montant etc.), mais également taille de l’entreprise, secteur(s) d’activité(s), voire concurrents…
  • Les retours clients (service client / ADV) : chaque remontée de besoin peut devenir un service ou une amélioration de votre entreprise au service de vos clients
  • Les remontées terrain des commerciaux qui ont le contact direct avec leurs clients. Ils peuvent également remonter les réorganisations, les nominations et donc les nouveaux besoins
  • Les salons et autres événements professionnels sont également un excellent moyen d’entrer en contact et d’en apprendre plus sur les besoins de vos clients et les projets de son entreprise
  • Les données collectées de façon plus ciblée grâce à des enquêtes, questionnaires de satisfaction via vos support digitaux (site, réseaux sociaux, newsletter) mais également par téléphone, pourquoi pas à la fin d’un appel au service clients.

Bien entendu, pour que cela fonctionne, il faut aider le commercial à comprendre son intérêt à remplir les informations qu’il collecte de façon structurée dans la base de données, et à s’en servir pour ses contacts clients comme un outil qui vient renforcer le marketing et la communication.

Le CRM permet ainsi en amont de créer des parcours clients adaptés pour toucher les clients sur le bon canal, au bon moment, avec les bons produits/services. Et générer ainsi des leads pour les commerciaux.

Conclusion

Le terrain est donc déblayé grâce au travail amont des équipes qui travaillent sur le marketing et la communication : le marché connait votre entreprise, vos commerciaux connaissent vos clients.

Le commercial a ainsi une autoroute – a priori sans bouchons ! – pour faire son job en toute sérénité : proposer au client ce dont il a réellement besoin et l’accompagner efficacement dans la durée, en véritable partenaire !

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Global Innovation Summit 2026
Dans un contexte où l’innovation n’est plus une option mais une nécessité stratégique, les dirigeants de PME et d’ETI font face à un défi majeur : comment transformer leurs ambitions en projets concrets, tout en s’ouvrant efficacement à l’international ? C’est précisément l’objectif du Global Innovation Summit 2026, un événement d’envergure internationale auquel la CCI Paris Île-de-France est associée, et qui se tiendra le 6 mai 2026 à Bâle, en Suisse.

Un événement au cœur de l’innovation mondiale

Organisé dans le cadre du réseau international EUREKA, ce sommet s’inscrit comme un rendez-vous clé pour toutes les entreprises souhaitant accélérer leurs projets d’innovation et développer des partenariats à l’échelle européenne et mondiale. Avec plus de 1 000 participants attendus issus de plus de 40 pays, l’événement offre une véritable immersion dans les dynamiques internationales de l’innovation. Startups, PME, ETI, grands groupes, chercheurs et acteurs publics s’y retrouvent avec un objectif commun : transformer des idées en projets concrets, financés et déployables.

Bien plus qu’un événement : Global Innovation Summit 2026 est un accélérateur de business

Contrairement à de nombreux salons où l’on “consomme” du contenu, le Global Innovation Summit se distingue par sa dimension résolument opérationnelle. Au programme :
  • Des conférences et keynotes pour anticiper les grandes tendances
  • Des workshops thématiques centrés sur des cas concrets
  • Une convention d’affaires B2B pour rencontrer directement des partenaires qualifiés
  • Des espaces de networking conçus pour favoriser les échanges utiles
L’objectif est clair : vous permettre de rencontrer les bons interlocuteurs, au bon moment, et surtout de faire avancer vos projets.

Un focus stratégique sur les technologies d’avenir

L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur les secteurs à fort potentiel tels que :
  • la biotechnologie
  • la digitalisation
  • la recherche & développement
  • les processus industriels et de qualité
Mais au-delà des secteurs, c’est surtout une vision qui est proposée : celle d’une innovation collaborative, transnationale, et tournée vers des applications concrètes. Pour les dirigeants de PME et d’ETI, c’est une opportunité rare de se positionner au cœur des écosystèmes qui façonnent l’économie de demain.

Financements, partenariats, développement : tout converge

L’un des grands atouts de cet événement réside dans sa capacité à connecter innovation et financement. Le sommet permet en effet d’identifier des opportunités de financement adaptées à vos projets dans de nombreux pays, tout en facilitant la mise en relation avec des partenaires technologiques, industriels ou commerciaux. Autrement dit, vous ne venez pas simplement chercher de l’inspiration… vous venez structurer votre prochaine étape de croissance.

Une participation accessible… et stratégique

Autre point notable : la participation à l’événement est gratuite, avec un accès complet aux conférences, ateliers et rendez-vous B2B. Un format qui rend cet événement particulièrement attractif pour les dirigeants souhaitant maximiser leur retour sur investissement — sans mobiliser des budgets importants.

Pourquoi vous ne pouvez pas passer à côté

Dans un environnement économique où la vitesse d’exécution fait souvent la différence, rester dans son écosystème local n’est plus suffisant. Participer au Global Innovation Summit, c’est :
  • ouvrir de nouvelles opportunités de développement international
  • identifier des partenaires stratégiques
  • accélérer vos projets d’innovation
  • et surtout, prendre une longueur d’avance

À vous de jouer

Les entreprises qui tirent leur épingle du jeu aujourd’hui sont rarement celles qui innovent seules dans leur coin. Ce sont celles qui savent s’entourer, collaborer et se connecter aux bons réseaux. Le Global Innovation Summit 2026 s’inscrit précisément dans cette logique. Reste une question simple : serez-vous spectateur… ou acteur de cette dynamique ?

👉 Découvrez l’événement et inscrivez-vous dès maintenant à Global Innovation Summit 2026

Date : Mercredi 06 Mai 2026
Horaires : de 08:30 à 18:00
Lieu : MESSE BASEL – Messeplatz 10, 4058 Basel, Switzerland
Croissance externe : ces erreurs silencieuses qui transforment une bonne acquisition en mauvais souvenir
La croissance externe fait partie de ces leviers stratégiques qui fascinent autant qu’ils interrogent. Promesse d’accélération, de diversification ou de consolidation, elle s’impose souvent comme une évidence dans les phases de développement d’une PME ou d’une ETI. Mais derrière l’attractivité du mouvement se cache une réalité plus exigeante : une acquisition ne se résume jamais à une opportunité financière, elle engage profondément l’organisation, les équipes et la trajectoire de l’entreprise. Par Franck Boccara Si certaines opérations financières créent un véritable effet de levier, d’autres, en revanche, peinent à délivrer les résultats attendus, non pas faute de pertinence stratégique, mais en raison d’écueils souvent sous-estimés. Car en matière de croissance externe, les difficultés ne sont pas toujours là où on les anticipe. Comprendre ces zones de fragilité, c’est déjà sécuriser une partie de la réussite.

L’illusion du “deal parfait”

Sur le papier, la croissance externe a tout pour séduire. Accélérer son développement, gagner des parts de marché, acquérir un savoir-faire, pénétrer une nouvelle géographie… L’opération coche souvent toutes les cases d’un plan stratégique ambitieux. Et pourtant, derrière les communiqués enthousiastes et les synergies “évidentes”, la réalité est souvent plus nuancée. La première erreur tient souvent à une forme d’optimisme… disons généreux. Lorsqu’une cible semble parfaite, il devient tentant de projeter sur elle un potentiel idéal. Le business plan s’ajuste alors légèrement pour faire “coller” l’opération, les synergies sont estimées avec enthousiasme, et les risques, eux, deviennent presque secondaires. Ce biais est profondément humain : on a envie que ça marche. Mais il conduit parfois à surpayer une entreprise ou à sous-estimer les efforts nécessaires pour réellement créer de la valeur. Une acquisition réussie commence rarement par un coup de cœur. Elle commence par une lucidité presque froide.

Ce que vous achetez… et ce que vous découvrez

À cette première dérive s’ajoute souvent une confusion entre ce que l’on achète… et ce que l’on pense acheter. Une entreprise, ce n’est pas seulement un chiffre d’affaires ou un portefeuille clients. C’est une culture, des habitudes de travail, des modes de décision, des non-dits aussi. Et c’est précisément là que les choses se compliquent. Deux entreprises peuvent sembler parfaitement complémentaires sur le papier et pourtant se révéler profondément incompatibles dans leur fonctionnement quotidien. Une structure très agile qui rachète une organisation plus hiérarchisée peut vite se heurter à des lenteurs qu’elle n’avait pas anticipées. À l’inverse, une entreprise très structurée peut être déstabilisée par une culture plus informelle. Ces écarts, souvent sous-estimés, finissent toujours par ressortir. Et rarement au bon moment.

Le grand angle mort : l’intégration

Le véritable moment de vérité arrive après la signature. Car contrairement à une idée encore répandue, une acquisition ne se termine pas au closing. Elle commence. Et c’est là qu’intervient l’une des erreurs les plus fréquentes : négliger l’intégration. Dans l’euphorie de l’opération, beaucoup d’entreprises sous-estiment l’ampleur du chantier. On pense que les équipes vont naturellement collaborer, que les outils vont s’aligner progressivement, que les clients ne verront pas vraiment la différence. En réalité, sans pilotage précis, l’intégration devient rapidement un terrain flou où chacun avance à son rythme, avec ses propres priorités. Résultat : les synergies attendues tardent à se concrétiser, les frictions apparaissent, et la valeur de l’opération s’érode doucement. L’intégration n’est pas une étape administrative. C’est un projet stratégique à part entière, qui mérite autant d’attention que la négociation elle-même.

L’humain, variable trop souvent sous-estimée

Dans ce contexte, la dimension humaine est souvent le grand angle mort. On parle beaucoup de stratégie, de finance, de marché… mais finalement assez peu des équipes. Or ce sont elles qui font — ou défont — la réussite de l’opération. Lorsqu’une acquisition est annoncée, les collaborateurs de la société rachetée passent rarement par une phase d’enthousiasme immédiat. Ils s’interrogent, s’inquiètent, parfois résistent. Leur environnement change, leurs repères évoluent, et leur avenir peut sembler incertain. Si ces préoccupations ne sont pas prises en compte, elles se traduisent rapidement par une perte d’engagement, voire par des départs de profils clés. Et là, l’impact est direct : perte de compétences, de clients, de savoir-faire… autrement dit, de valeur. Une acquisition réussie est avant tout une intégration humaine réussie. Cela suppose de communiquer, d’écouter, de donner du sens — et parfois, simplement, de prendre le temps.

Aller trop vite… ou ne pas avancer

Un autre écueil, plus subtil, réside dans la tentation de vouloir aller trop vite… ou à l’inverse, de ne rien changer. Certaines entreprises arrivent avec une volonté très forte d’imposer leurs méthodes, leurs outils, leur organisation. L’intention est souvent louable — harmoniser, gagner en efficacité — mais la brutalité du changement peut provoquer un rejet. À l’inverse, d’autres adoptent une approche très prudente, presque attentiste, en laissant les deux entités fonctionner en parallèle pendant trop longtemps. Dans les deux cas, le risque est le même : ne jamais réellement créer de cohérence. Trouver le bon rythme d’intégration est un exercice d’équilibriste. Il s’agit de savoir quoi harmoniser rapidement — les éléments structurants — et quoi laisser évoluer progressivement. C’est une question de discernement, plus que de méthode universelle.

Quand la stratégie se dilue en chemin

Enfin, il y a une erreur plus silencieuse, presque invisible : celle de perdre de vue l’objectif initial. Une acquisition est toujours censée répondre à une ambition stratégique claire. Mais au fil des mois, entre les urgences opérationnelles, les ajustements organisationnels et les imprévus, cette ambition peut se diluer. L’entreprise se retrouve alors à gérer une complexité supplémentaire sans réellement en tirer les bénéfices attendus. C’est un phénomène fréquent : on s’adapte, on ajuste, on compense… mais on ne pilote plus vraiment. Et sans pilotage, même une bonne opération peut devenir une source de dispersion.

Ambition oui, lucidité surtout

Faut-il renoncer à la croissance externe ? Certainement pas. Bien menée, elle reste un formidable levier de développement. Mais elle exige une forme d’exigence particulière : celle de regarder au-delà des évidences, de questionner les intuitions, et surtout, de ne jamais réduire une entreprise à ses seuls indicateurs. Car au fond, une acquisition réussie ne repose pas uniquement sur un bon prix ou une belle stratégie. Elle repose sur une capacité à faire coexister — puis converger — deux réalités souvent différentes. Et cela demande autant de rigueur que de finesse. Avec, parfois, une bonne dose d’humilité. Parce qu’en matière de croissance externe, ce ne sont pas toujours les plus ambitieux qui réussissent le mieux… mais souvent les plus lucides.
Entrepreneurs, à quand l’équilibre entre le pro et le perso ?
Ca n’est pas à vous qu’on va l’apprendre : les entrepreneurs sont des passionnés qui consacrent tout, ou presque, à leur entreprise. Résultat ? Leurs finances personnelles et la protection de leurs proches sont trop souvent négligées. Pendant des années, les dirigeants de PME et d’ETI ont privilégié leur développement à court terme… en reléguant leur prévoyance, leur retraite ou leur patrimoine à “plus tard”. Un “plus tard” qui finit par devenir risqué : une panne sèche en cas de coup dur, une protection insuffisante ou un patrimoine trop dépendant de l’entreprise… Cette réalité, les conseillers Swiss Life la constatent chaque jour. « Les entrepreneurs ont une force incroyable, explique Caroline, conseillère Swiss Life. Mais cette force peut les amener à oublier ce qui est essentiel : eux-mêmes. Notre rôle, c’est d’être de leur côté, de leur rappeler combien leurs vies pro et perso sont interdépendantes, qu’aucune des deux ne doit être négligée ». Entrepreneurs, à quand l’équilibre entre le pro et le perso ? Aujourd’hui, quand l’incertitude économique et la fragilité des statuts d’entrepreneur rappellent qu’il n’y a pas de réussite durable sans protection solide, de plus en plus de dirigeants reprennent la main sur leur vie financière personnelle. Swiss Life répond précisément à ce besoin. Chaque entrepreneur bénéficie :
  • D’un conseiller unique, un expert capable de construire une stratégie financière sur-mesure, adaptée à leur réalité.
  • D’un diagnostic complet, à 360°, pour repérer les zones de fragilité (prévoyance, retraite, patrimoine).
  • De solutions de prévoyance, de retraite et de gestion patrimoniale pour protéger l’essentiel et sécuriser leur indépendance financière.
« Être du côté des entrepreneurs, ce n’est pas seulement protéger l’entreprise, c’est aussi les aider à vivre selon leurs propres choix », souligne Caroline, conseillère Swiss Life. Et si, en 2026, les entrepreneurs décidaient (enfin) de prendre soin d’eux et de leurs proches autant que de leur entreprise ? BEABOSS Entrepreneurs, et si on vous accompagnait avec une vision globale pro et perso ? Swiss Life aide les entrepreneurs à prévoir, protéger et transmettre pour sécuriser leurs choix de vie dans la durée et entreprendre sans s’oublier. PÉPITES TECH Entreprendre sans s’oublier : Swiss Life aide à prévoir, protéger et transmettre sur le long terme.

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