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Investir en bourse en 2021 ?

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Un an après le début de la crise du Covid 19 qui a bouleversé nos quotidiens, nous faisons le point sur les investissements à retenir dans cette période si troublée que les marchés actions semblent ignorer. La question que tout le monde se pose est sur quoi dois-je investir au printemps 2021 ? Actions, obligations, private equity, gestion alternative, immobilier ?

Par Géraldine Métifeux, associée fondatrice d’ALTER EGALE

Quel est le contexte ?

Si on regarde les performances des principaux indices actions dans le monde entre le 18 mars 2020 et le 15 mars 2021, on peut douter de la pertinence de gain sur ces marchés. En effet, le CAC 40, le Dow Jones au Etats-Unis et l’indice MSCI Emreging Market ont tous performé entre +50% et 65%.

Et pourtant, nous sommes toujours dans un univers à taux négatifs voire bas. Ce qui rend très peu attractif le portage obligataire, c’est-à-dire le fait de détenir une ou plusieurs obligations, d’en percevoir le coupon pendant par exemple 4 ans et de pouvoir récupérer son capital à cette même échéance, sous réserve que l’entreprise en question n’ait pas connu de difficultés financières l’empêchant d’honorer en toute ou partie les remboursements des coupons et du capital. En effet, si le coupon (rendement) est de 0 ou négatif, aucun investisseur particulier ne pourrait s’y intéresser.

Le private equity, thème d’investissement très à la mode s’il en est, demeure toujours intéressant dès lors que vous « misez » sur les futures pépites. Mais attention à bien considérer le risque attaché à ces investissements. Ils sont risqués car il s’agit d’investir dans des sociétés non cotées dont l’avenir n’est jamais certain. Les promesses de gain, souvent à deux chiffres, qui y sont attachées révèlent ce risque car naturellement, il n’y a pas de rendement sans risque. Enfin, ayez en tête que ce sont des investissements non liquides. Vous ne pouvez vendre vos parts ou actions avant le terme prévu. Il faut donc s’assurer que ce sont des fonds dont vous n’avez pas besoin à court terme. Et, nous ne saurions que trop vous conseiller de faire confiance à des professionnels expérimentés pour vous guider parmi tous les fonds disponibles.


Géraldine Métifeux, associée fondatrice d’ALTER EGALE

La gestion alternative qui semblait avoir une place de choix entre les actifs sans risque mais sans rendement et les actions, est un peu moins attrayante depuis que nous nous sommes rappelés du risque attaché à certaines gestions et parfois de son illiquidité.

Enfin l’immobilier, en direct ou par le biais de SCPI de rendement, pourrait être un investissement séduisant mais là encore se pose la question de la liquidité. Néanmoins, pour profiter des taux bas par le biais du crédit immobilier, investir dans l’immobilier demeure pertinent en période de construction de patrimoine.

Bref, vous l’aurez compris, après ce très rapide tour d’horizon, les actions et fonds actions demeurent au printemps 2021, une classe d’actifs à privilégier dans vos investissements et ce dès lors que votre horizon d’investissement est de plus de 5 ans voire plus de 8 ans.

Quels types d’actions et fonds actions privilégier ?

Nous sommes convaincus qu’investir dans les fonds actions internationales est sans doute la décision la plus pertinente à date et probablement la moins risquée puisqu’on ne mise pas sur une zone géographique mais que nous laissons le soin au gérant du ou des fonds de privilégier tel ou tel pays ou continent.

De la même façon, nous considérons que les fonds thématiques sont parfois trop contraignants à l’exception des fonds qui recherchent les leaders de demain.

A la question, est-ce que la rotation sectorielle qui s’opère depuis novembre 2020, signe le retour de la value versus la croissance ? Honnêtement, je ne sais pas. A court terme peut-être mais si on retient que nous entrons dans une nouvelle ère de croissance mondiale, sans doute que les fonds privilégiant les actions de croissance, auront encore de beaux jours devant eux.

Enfin, pour une allocation équilibrée, faire confiance à des grands noms de la gestion d’actifs français ou étrangers et rechercher des « petites » sociétés de gestion qui seront les futures grandes peut faire sens.

Là encore, faites-vous aider par un professionnel de la gestion de patrimoine et surtout ne négligez jamais d’une part votre horizon de placement et d’autre part votre capacité à voir votre capital varier (surtout à la baisse, à la hausse, c’est généralement plus acceptable).

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L’évènement BIG 2026, organisé par Bpifrance le 8 octobre à l’Accor Arena de Paris, a réuni dirigeants, entrepreneurs, investisseurs, responsables publics et acteurs de l’innovation autour d’une ambition commune : donner aux entreprises françaises les moyens d’oser, d’innover et de se développer. Placée sous le signe du « culot », cette 12e édition a été marquée par des interventions de personnalités majeures de l’économie française et des échanges consacrés aux grandes transformations qui attendent les entreprises. Retour sur les temps forts et les enseignements à retenir pour les dirigeants de PME et d’ETI.

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Des personnalités majeures de l’économie française

La scène principale, baptisée le Bang, a accueilli des dirigeants de premier plan issus de secteurs très différents. Parmi les intervenants figuraient notamment Xavier Niel, fondateur de Free, Patrick Pouyanné, président-directeur général de TotalEnergies, Sébastien Bazin, président-directeur général d’Accor, Marie-Ange Debon, présidente-directrice générale du groupe La Poste, ainsi qu’Antonio Filosa, dirigeant de Stellantis. La présence de ces personnalités a permis d’aborder les transformations qui touchent aussi bien les grandes entreprises que les PME et les ETI : évolution des modèles économiques, souveraineté industrielle, innovation technologique et adaptation aux nouveaux usages. Le président de la République, Emmanuel Macron, a également participé à l’événement. Il a salué la vitalité des entrepreneurs français et rappelé l’engagement de l’État en faveur de l’innovation, de l’industrie et de la croissance, notamment à travers le plan France 2030 et l’action de Bpifrance. Cette diversité d’intervenants illustre l’intérêt du dialogue entre entrepreneurs, grands groupes, investisseurs et pouvoirs publics pour faire émerger des solutions concrètes.

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