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Global Industrie 2023 du 07 au 10 Mars à Eurexpo Lyon

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Après une belle édition parisienne placée sous le signe de la réindustrialisation responsable, Global Industrie 2023 donne rendez-vous à ses exposants et ses visiteurs du 7 au 10 mars à Eurexpo Lyon. 40 000 visiteurs et des industriels du monde entier y sont attendus. Dirigeants et cadres de PME et ETI de La French Fab, déplacez-vous et venez au plus grand salon industriel généraliste en France afin d’accélérer votre mutation vers l’industrie du futur.

Cette 5e édition du salon Global Industrie à l’Eurexpo de Lyon est une événement incontournable qui permettra de réunir l’ensemble des acteurs de l’industrie. Plus de 2 300 exposants et 40 000 visiteurs venus du monde entier sont attendus pour co-construire l’industrie du futur.

Le salon est placé pour cette édition sous la thématique « L’Industrie se mobilise » :

  • Une offre technologique globale unique au monde
  • Un grand rendez-vous international soutenu au plus haut niveau
  • Une vitrine de l’innovation
  • Une plateforme d’échanges

Présentation de Global Industrie 2023

C’est l’unique événement en France à représenter l’ensemble des acteurs de la French Fab, Global Industrie 2023 s’est doté de 3 missions essentielles :

  • Valoriser les femmes et les hommes vers de nouvelles compétences et les orienter sur de nouveaux métiers
  • Soutenir toute la communauté industrielle pour qu’elle s’engage au mieux vers l’industrie du futur
  • Rayonner sur toute l’Europe pour redonner sa véritable place à l’industrie française

Chiffres clés du Salon Global Industrie 2023

  • 2 300 exposants
  • 100 000m² d’exposition
  • 28 253 visiteurs en 2022

Placé sous le Haut Patronage de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République, Global Industrie accueillera plusieurs ministres, des élus, des ambassadeurs et des représentants des plus grandes organisations professionnelles européennes du monde de l’industrie.

Des salons complémentaires

Afin d’accéder facilement à trouver produit, un équipement, ou un savoir-faire spécifique, Global Industrie a rassemblé 5 salons complémentaires leaders en leur domaine :

  • MIDEST (Le salon international des savoir‑faire en sous‑traitance industrielle)
  • SMART INDUSTRIES (Le salon de l’industrie connectée, collaborative et efficiente)
  • INDUSTRIE (Le salon des technologies et équipements de production)
  • TOLEXPO (Le salon 100% travail de la tôle, du tube et des profilés)
  • MEASUREMENT WORLD (solutions et équipements pour la mesure)

Informations pratiques :

Adresse : Bd de l’Europe, 69680 Chassieu

Horaires :

Mardi – 9h/18h

Mercredi – 9h/18h

Jeudi – 9h/18h

Vendredi – 9h/17h

Mail : serviceexposants.gi[@]gl-events.com

Téléphone : 05 53 36 78 78

INSCRIVEZ-VOUS!

Présence CCI France International

Le réseau CCI France International sera présent tout au long du salon Global Industrie pour vous accueillir sur son espace dédié : ​Espace CCI France International stand 5B112.

De nombreux experts pays seront présents à cette occasion :

  • Venez découvrir de nouveaux marchés à fort potentiel
  • Échanger avec des entreprises membres de notre réseau
  • Structurez votre projet international grâce à nos experts (croissance externe, création de filiale, etc.)
  • Identifier vos futures plateformes de sourcing

Pays représentés

Algérie, Belgique, Espagne, Hongrie, Inde, Malaisie, Maroc, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Serbie, Suisse et Tunisie

PRÉSENTER VOTRE PROJET À CCI FRANCE-INTERNATIONAL

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Trois exemples concrets :
1. Une PME industrielle exporte du matériel en Angola Facturation en dollars pour contourner la volatilité du kwanza (AOA). Mais entre la commande et le paiement, le dollar se déprécie de 8 % face à l’euro : la marge nette s’effondre. 2. Une ETI signe un contrat de maintenance en Zambie, payé en kwacha (ZMW). Le contrat est signé à 1 EUR = 25 ZMW. Trois mois plus tard, le kwacha chute à 1 EUR = 30 ZMW. Résultat : une perte de 16,7 % sur les flux encaissés localement. 3. Une entreprise agroalimentaire investit au Nigeria. Les profits sont réalisés en nairas (NGN), mais rapatriés en euros. Le gouvernement introduit des restrictions sur l’accès aux devises. Résultat : impossibilité de convertir les profits et blocage des dividendes.

Comprendre les différentes formes de risque de change

• Risque de transaction : lié à l’achat ou à la vente de biens/services en devises étrangères. • Risque de conversion : lors du rapatriement de bénéfices réalisés localement. • Risque économique : impact des variations de change sur la compétitivité prix à moyen/long terme. • Risque de liquidité en devises : difficulté à convertir la monnaie locale en devises fortes (EUR, USD), même si le taux de change est favorable.
Trois cas concrets et chiffrés
Cas 1 – Exportation en Angola (monnaie : Kwanza – AOA) • Une PME facture 500 000 USD à un client local en août 2024. • À la signature, 1 EUR = 1,10 USD. En décembre, 1 EUR = 1,20 USD. • Impact : le paiement reçu équivaut désormais à 416 667 EUR au lieu de 454 545 EUR, soit une perte latente de 37 878 EUR (8,3 % de la transaction). • Origine de la perte : absence de couverture du taux EUR/USD. Cas 2 – Prestations en Zambie (Kwacha – ZMW) • Une ETI facture 1 000 000 ZMW pour une prestation en mars 2024 (1 EUR = 25 ZMW). • Paiement en juin, à 1 EUR = 30 ZMW. • En euros, l’encaissement passe de 40 000 EUR à 33 333 EUR. • Perte effective de 6 667 EUR, soit -16,7 % sur le chiffre d’affaires prévu. Cas 3 – Rapatriement des dividendes au Nigeria (Naira – NGN) • Une filiale locale dégage 100 M NGN de résultat net • À 1 EUR = 1000 NGN, cela représente théoriquement 100 000 EUR. • Mais la banque centrale restreint l’accès aux devises pour les non-résidents : seuls 20 M NGN peuvent être convertis immédiatement. • Reste 80 M NGN immobilisés, exposés à un dévaluation continue : si le taux passe à 1 EUR = 1400 NGN, leur valeur tombe à 57 143 EUR.

Zones monétaires : risques différenciés

• Zone franc CFA (UEMOA / CEMAC) : parité fixe avec l’euro, convertibilité garantie par le Trésor français. Moindre risque de change, sauf en cas de réformes monétaires ou tensions politiques. • Pays à régimes de change flottant ou administré : Nigeria, Angola, Ghana, Zambie, Égypte. Forte volatilité, contrôle des changes fréquent. • Marchés dollarisés (RDC, Zimbabwe) : instabilité chronique des politiques monétaires locales, même en dollar.

Outils de gestion du risque de change

• La facturation en EUR ou USD limite l’exposition directe mais transfère le risque au client ce qui peut être un frein commercial. • Les contrats avec clause d’indexation c’est à dire l’ajustement automatique du prix en fonction de l’évolution d’un taux de change de référence. • La couverture via instruments financiers : • Contrats à terme (forwards) : verrouillent un taux de change à une date future. • Options de change : assurent un niveau de protection tout en laissant une marge de flexibilité. • Swaps de devises : pour les entreprises ayant des besoins croisés en devises (rares chez les PME). Attention : ces outils sont souvent inaccessibles sur les devises illiquides africaines. D’où l’intérêt de structurer les flux dans des devises convertibles (USD, EUR) et de s’appuyer sur des banques partenaires disposant d’une capacité régionale.

Stratégie recommandée pour les PME et ETI

• Cartographier l’exposition au risque de change par zone, devise, durée, fréquence des flux. • Structurer les contrats en fonction de la liquidité des devises et du degré de contrôle étatique. • Mettre en place un processus de veille sur les politiques monétaires locales, en analysant les politiques de contrôle des changes de chaque pays : les règles peuvent changer du jour au lendemain (cas du Nigeria ou de l’Éthiopie). • Recourir à des intermédiaires spécialisés ou à des bureaux de représentation sur place pour optimiser la gestion financière locale. Nos recommandations : • Éviter la facturation exclusive en devise locale, sauf si un mécanisme d’ajustement est prévu dans le contrat. • Utiliser des outils de couverture (forwards, options) dès que les montants le justifient. • Préférer, quand cela est possible, les zones CFA (Franc CFA – UEMOA et CEMAC), rattachées à l’euro, pour réduire la volatilité. Le développement ne peut s’envisager sans une stratégie robuste de gestion du risque de change en Afrique. Celle-ci ne se limite pas à un arbitrage entre EUR et USD : elle nécessite une compréhension fine des environnements monétaires locaux, de leur dynamique politique, et des pratiques bancaires locales. Une gestion active du risque de change est un marqueur de maturité financière. Et pour les PME et ETI, elle devient un levier de différenciation concurrentielle.
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