Muriel Pénicaud, la ministre du travail a présenté son projet de réforme de la formation professionnelle le lundi 5 mars. Celui-ci s’annonce comme une refondation totale, en voici les contours.
Par Franck BOCCARA
Le gouvernement avait sollicité le patronat et les syndicats en leur demandant de réformer, dans le cadre de négociations, le système de formation professionnelle de fond en comble. Leur propositions, jugées trop timides, ont été partiellement rejetées et la ministre du travail a décidé de reprendre la main elle-même et d’engager un bouleversement des normes en place.
Cette réforme de la formation sera inscrite dans un projet de loi censé apporter plus de sécurité aux salariés qui sera présenté à la mi-avril en conseil des ministres. Ce texte, qui contiendra également des volets « apprentissage » et « assurance chomage » complétera ainsi les ordonnances réformant le code du travail, entrées en vigueur fin 2017 et qui donnaient plus de souplesse à nos entreprises.
Le compte personnel de formation professionnelle se monétise
Premier chamboulement, la monétisation du CPF sera dorénavant évaluée en euro et non plus en heure, ce qui entrainait beaucoup d’abus. Chaque salarié va disposer de 500 euros par an, plafonnés à 5000 euros. Les personnes sans qualification auront 800 euros, avec un plafonnement à 8000 sur dix ans. « Pour les salariés en CDD, le compte sera crédité au prorata temporis », a précisé la ministre.
Cette décision va à l’encontre des syndicats, qui ont toujours contesté cette option, mettant en avant une inflation du coût des formations et d’éventuelles baisses de droits.
Le mode de financement de ce compte personnel de formation devrait également être revu car jusqu’à présent l’argent était collecté et géré par les syndicats et le patronat. L’État, estimant que la gestion n’était pas idéale, propose que les Urssaf reprennent la gestion de la participation des entreprises à la formation ainsi que la cotisation qu’elles payaient.
Le texte prévoit une période de transition. La collecte par les Urssaf devrait se faire d’ici 2020-2021. Il s’agit d’une contribution totale de 1% pour les entreprises de plus de 11 salariés et de 0,55% pour celles de moins de 10. Les Urssaf transfèreront ces sommes à la Caisse des dépôts.
L’Etat reprend le financement en main
Dans cette nouvelle configuration, les Opca, des organismes paritaires jusqu’alors chargés de la collecte et de la gestion des cotisations ne géreront plus l’argent. Ils seront transformés en « Opérateurs de compétences », des structures qui seront chargées, notamment, de financer les centres de formation d’apprentis (CFA).
Leur fonction se concentrera plus sur le contenu des formations, l’accompagnement et les conseils aux salariés. Ces organismens étaient dans le viseur du gouvernement qui souhaiterait en voir disparaitre certains. En effet, leur multitude était une des sources de l’inefficacité du système.
Cette décision devrait cependant faire hurler les syndicats comme le patronat, qui s’étaient prononcés pour une « réforme » de ces organismes, mais contre leur suppression.
Une agence nationale, baptisée « France compétences », sera également mise en place et gérée par l’Etat, les organisations patronales et syndicales ainsi que les Régions, Celle-ci aura pour mission, entre autres, de réguler les prix des formations, afin que les coûts « ne dérivent pas ».
Numériser la formation pour Plus de transparence et moins d’intermédiaires
L’État veut reprendre le pouvoir sur ce système représentant une enveloppe de 32 milliards d’euros par an. Le but étant de réduire le nombre d’intermédiaires et d’augmenter la transparence. Le salarié sera plus autonome dans le choix des formations donc plus attentif au rapport qualité/prix
Les « Mooc », les cours en ligne, seront désormais reconnus comme de vraies formations en tant que telles. Le gouvernement veut aussi numériser l’univers opaque de la formation professionnelle, le salarié pourra ainsi choisir et acheter directement sa formation via une application, sorte de Tripadvisor de la formation, pour que celui-ci se repère dans les offres de formation et qu’il puisse noter les formations et ainsi choisir les meilleures.
Enfin, le gouvernement veut faciliter la reconversion professionnelle, toujours en simplifiant les possibilités d’y avoir accès. le but étant de poser les jalons à une meilleure préparation aux métiers de demain.
Solidarité financière des grandes entreprises vers les TPE et PME
Pour lutter contre les inégalités de formation, les TPE et PME seront aidées financièrement par les grandes entreprises. « Les TPE et PME bénéficieront d’une solidarité financière des grandes entreprises, pour faciliter l’accès de leurs salariés à la formation professionnelle » publiait le ministère du travail sur Twitter le 5 mars.
Muriel Pénicaud, la ministre du travail a présenté son projet de réforme de la formation professionnelle le lundi 5 mars. Celui-ci s’annonce comme une refondation totale, en voici les contours.
Par Franck BOCCARA
Le gouvernement avait sollicité le patronat et les syndicats en leur demandant de réformer, dans le cadre de négociations, le système de formation professionnelle de fond en comble. Leur propositions, jugées trop timides, ont été partiellement rejetées et la ministre du travail a décidé de reprendre la main elle-même et d’engager un bouleversement des normes en place.
Cette réforme de la formation sera inscrite dans un projet de loi censé apporter plus de sécurité aux salariés qui sera présenté à la mi-avril en conseil des ministres. Ce texte, qui contiendra également des volets « apprentissage » et « assurance chomage » complétera ainsi les ordonnances réformant le code du travail, entrées en vigueur fin 2017 et qui donnaient plus de souplesse à nos entreprises.
Le compte personnel de formation professionnelle se monétise
Premier chamboulement, la monétisation du CPF sera dorénavant évaluée en euro et non plus en heure, ce qui entrainait beaucoup d’abus. Chaque salarié va disposer de 500 euros par an, plafonnés à 5000 euros. Les personnes sans qualification auront 800 euros, avec un plafonnement à 8000 sur dix ans. « Pour les salariés en CDD, le compte sera crédité au prorata temporis », a précisé la ministre.
Cette décision va à l’encontre des syndicats, qui ont toujours contesté cette option, mettant en avant une inflation du coût des formations et d’éventuelles baisses de droits.
Le mode de financement de ce compte personnel de formation devrait également être revu car jusqu’à présent l’argent était collecté et géré par les syndicats et le patronat. L’État, estimant que la gestion n’était pas idéale, propose que les Urssaf reprennent la gestion de la participation des entreprises à la formation ainsi que la cotisation qu’elles payaient.
Le texte prévoit une période de transition. La collecte par les Urssaf devrait se faire d’ici 2020-2021. Il s’agit d’une contribution totale de 1% pour les entreprises de plus de 11 salariés et de 0,55% pour celles de moins de 10. Les Urssaf transfèreront ces sommes à la Caisse des dépôts.
L’Etat reprend le financement en main
Dans cette nouvelle configuration, les Opca, des organismes paritaires jusqu’alors chargés de la collecte et de la gestion des cotisations ne géreront plus l’argent. Ils seront transformés en « Opérateurs de compétences », des structures qui seront chargées, notamment, de financer les centres de formation d’apprentis (CFA).
Leur fonction se concentrera plus sur le contenu des formations, l’accompagnement et les conseils aux salariés. Ces organismens étaient dans le viseur du gouvernement qui souhaiterait en voir disparaitre certains. En effet, leur multitude était une des sources de l’inefficacité du système.
Cette décision devrait cependant faire hurler les syndicats comme le patronat, qui s’étaient prononcés pour une « réforme » de ces organismes, mais contre leur suppression.
Une agence nationale, baptisée « France compétences », sera également mise en place et gérée par l’Etat, les organisations patronales et syndicales ainsi que les Régions, Celle-ci aura pour mission, entre autres, de réguler les prix des formations, afin que les coûts « ne dérivent pas ».
Numériser la formation pour Plus de transparence et moins d’intermédiaires
L’État veut reprendre le pouvoir sur ce système représentant une enveloppe de 32 milliards d’euros par an. Le but étant de réduire le nombre d’intermédiaires et d’augmenter la transparence. Le salarié sera plus autonome dans le choix des formations donc plus attentif au rapport qualité/prix
Les « Mooc », les cours en ligne, seront désormais reconnus comme de vraies formations en tant que telles. Le gouvernement veut aussi numériser l’univers opaque de la formation professionnelle, le salarié pourra ainsi choisir et acheter directement sa formation via une application, sorte de Tripadvisor de la formation, pour que celui-ci se repère dans les offres de formation et qu’il puisse noter les formations et ainsi choisir les meilleures.
Enfin, le gouvernement veut faciliter la reconversion professionnelle, toujours en simplifiant les possibilités d’y avoir accès. le but étant de poser les jalons à une meilleure préparation aux métiers de demain.
Solidarité financière des grandes entreprises vers les TPE et PME
Pour lutter contre les inégalités de formation, les TPE et PME seront aidées financièrement par les grandes entreprises. « Les TPE et PME bénéficieront d’une solidarité financière des grandes entreprises, pour faciliter l’accès de leurs salariés à la formation professionnelle » publiait le ministère du travail sur Twitter le 5 mars.
Elles explosent en nombres ces dernières années !! Les Legal Tech offrent des solutions de numérisation et d’externalisation du service juridique. En plus d’être écologiques, elles répondent à des problématiques bien réelles pour les PME ainsi que pour les ETI et les grands comptes. Vont-elles pour autant remplacer l’avocat traditionnel ? Voyons leurs prestations et essayons d’y répondre.
Par Franck BOCCARA
La legal Tech peut être une start-up ou même une structure déjà existante. Elle a bien compris le manque de personnel juridique dans les PME françaises et elle y répond en numérisant les données juridiques et en mettant en réseau plusieurs avocats, ce qui accroit la réactivité et réduit le coût pour les dirigeant de PME.
Les premières start-ups à avoir démocratisé le concept en France sont « Le droit pour moi » qui offrait dès 2016 une mise en rapport directe avec un avocat pour moins de 50 euros et « Call a lawyer » qui répliquait avec une formule « 20 minutes à 20 euros » permettant un entretien téléphonique immédiat avec un avocat.
Cette nouvelle tendance répond aux réticences des chefs d’entreprise à se rendre directement chez un avocat par crainte d’une dépense trop importante. Les cabinets d’avocats, étonnament, y trouvent également leur compte en créant ainsi un premier lien avec la PME qui leur permet de décomplexer certains dirigeants.et d’amorcer une dynamique commerciale.
« Captain contrat », elle, propose une assistance en ligne pour toute démarche juridique (ouverture de société, rédaction de contrats, gestion des litiges avec les employés) ainsi que la mise en rapport avec un avocats sous 24 heures parmis la centaine qui collaborent avec la start-up.
ETI et grands comptes : quel services ?
Ces Legal Tech s’inscrivent généralement dans le cadre d’une offre plus complète qui prend en compte l’ensemble des besoins des entreprises de ces tailles. La dématérialisation sécurisée des documents est la clé de voute de ces partenariats dans la mesure où elle regroupe toutes les possibilités de stockage, de traçabilité, de consultation ou de partage de données.
Les contrats, les baux immobiliers ou encore la propriété intellectuelle et autres domaines juridiques sont alors gérés de facon sécurisée, confidentielle, collégiale et le tout dans le cadre d’une démarche « zéro papier ».
Parmis les différents prestataires qui se démarquent, on peut citer, en France, « DiliTrust », par exemplequi commercialise des solutions adaptées et bien sur, l’americain « The Diligent Group ».
Il est indéniable que ces outils, qui sont sur un marché très porteur, et qui allient efficacité, sécurité et respect de l’environnement, représentent aujourd’hui une valeur ajoutée pour nos entreprises, mais ils restent cependant des outils.
Alors les Legal Tech pourront-elles remplacer l’avocat traditionnel ? Pas nécessairement car il ne faut pas sous estimer un élément fondamental dans ce domaine: la relation humaine. c’est souvent à travers ces relations, souvent de plusieurs années, que se crée la confiance et l’intimité nécessaires à un service de conseil juridique véritablement personnalisé. Et ça, nos chefs d’entreprise le savent bien !!
Si Moscou a vu l’ouverture récente de plusieurs établissements, ce sont surtout les rénovations qui ont animé la scène hôtelière moscovite, faisant de la capitale russe le lieu de tous les possibles, surtout dans le haut de gamme.
Moscou a fait le plein d’hôtels. Enfin ! Il a fallu presque deux décennies à la capitale russe pour rattraper son retard en matière d’hôtellerie. Les capacités d’accueil, largement développées, sont désormais sans commune mesure avec les débuts du millénaire. Même si les ouvertures ne s’enchaînent pas de façon effrénée comme dans certaines grandes villes du monde, une quinzaine de cinq étoiles et pléthore d’établissements de toutes catégories constituent le parc hôtelier moscovite. Celui-ci totalise désormais près de 25 000 chambres avec l’ouverture fin 2016 d’un complexe de 701 clés, le Kievskaya, subdivisé en trois marques du groupe AccorHotels Novotel, Adagio et Ibis. Autre inauguration récente, celle en avril dernier du Park Inn by Radisson Izmailovo, huitième hôtel du groupe Carlson Rezidor dans la capitale russe.
Parmi les très beaux établissements ouverts ces dernières années à Moscou, le somptueux Four Seasons se distingue, installé depuis 2014 aux portes de la Place Rouge. Ce 180 chambres, dont huit suites surplombent littéralement le Kremlin, a non seulement l’avantage d’être au cœur de la capitale, mais aussi de se plier à toutes les exigences d’une clientèle d’affaires en quête d’excellence. Le service de conciergerie est opérationnel 24h/24, les salles de réunions sont les plus technologiquement avancées, le spa est l’un des plus remarquables de Moscou, avec une immense piscine baignée par la lumière du jour. Et, malgré ses origines canadiennes, le Four Seasons a su garder un esprit très local. Dans le lobby, une impression forêt de bouleaux orne les murs, évoquant la peinture symboliste russe du XIXe siècle.
Le Four Seasons, reconstruit à la place du légendaire Hotel Moskva, reproduit à l’identique son décor extérieur, sa façade hésitant toujours entre deux styles. à l’époque, l’architecte n’avait pas osé demander son choix à Staline quand celui-ci apposa sa signature sur le plan présentant les deux propositions.
Un même esprit règne au St Regis Nikolskaya, ouvert en 2013 dans une charmante rue devenue récemment piétonnière. L’hôtel du groupe Marriott-Starwood s’est installé dans un bâtiment historique datant de 1879, mais retravaillé au début du XXe siècle dans un style Art Nouveau. Un peu chargé stylistiquement, il n’en est pas moins devenu rapidement une nouvelle référence en ville.
Hormis ces ouvertures marquantes, remontant à quelques années déjà, la tendance actuelle est moins aux nouveautés qu’aux rénovations, la dernière en date étant celle d’une des légendes de la ville, l’Hotel Metropol, qui a conservé son style Art Nouveau tout en donnant à ses suites une allure très contemporaine. Le coup d’envoi de la coupe du monde de football 2018 approchant, d’autres lieux prestigieux en ont profité pour faire peau neuve, notamment le Baltschug Kempinski, situé à l’extrémité de la Place Rouge et qui fut le premier grand hôtel de l’après-Perestroïka.
En 2015 et 2016, son lobby a été entièrement repensé et ses étages un par un relookés. Les vues qu’il offre sur le Kremlin sont si exceptionnelles que les Moscovites eux-mêmes l’ont rebaptisé le “10 étoiles”. Cinq pour le luxe, bien sûr, et les cinq autres pour les étoiles du Kremlin que l’on voit rougeoyer au-delà de la Moskva depuis la plupart des 230 chambres. Logé dans une bâtisse datant de 1898, elle-même érigée sur les vestiges d’une taverne du XVIe siècle construite sur ordre d’Ivan le Terrible, le Baltschug est une institution. L’accueil à la Russe est caractérisé par une générosité opulente et une chaleur joviale, quoique fort distinguée. Par exemple, on sert blinis à la crème et caviar – de saumon – dès le petit-déjeuner.
Le luxueux Baltschug a entrepris, comme nombre d’hôtels à Moscou, un vaste programme de rénovation.
Dans un tout autre quartier, celui de Krasnye Holmy, à proximité du Moscow International House of Music, le Swissotel, construit en 2005, a également fait l’objet d’un programme de rénovation pour fêter ses dix ans. Son lobby a été réaménagé, ses 234 chambres redessinées de manière sobre et contemporaine, et son restaurant totalement réactualisé.
Bulle de verre et sky lounge
Contrairement aux hôtels historiques, proches du Kremlin, celui-ci a l’avantage d’offrir de multiples salles de conférences, toutes très vastes. Beaucoup d’espace donc, et même un point de vue panoramique exceptionnel, le City Space Bar & Lounge du 34e et dernier étage, sorte de bulle de verre couronnant le bâtiment, à 140 mètres de haut. Le Swissotel marie deux atmosphères chaleureuses, celle de la Suisse et celle de la Russie : beaucoup de bois, de cuir, de matières nobles, et un leitmotiv original décliné à travers les luminaires, les sculptures ou les dessins, celui des fameux bulbes ornant les clochers des églises et monastères orthodoxes environnants.
Inauguré en 2005, le très business Swissôtel Krasnye Holmy s’est installé dans une tour de 34 étages près du quartier des affaires.
Autre grand hôtel d’affaires, situé lui aussi dans un vaste bâtiment de construction récente, le Lotte – affilié à la marque sud-coréenne qui a choisi Moscou en 2010 pour sa première implantation hors d’Asie – a également subi un récent lifting malgré son relatif jeune âge. Ce majestueux 300 chambres, qui se déploie sur 10 étages autour d’un immense patio, s’est vite imposé comme un des meilleurs hôtels de Moscou. Certes, son design est quelque peu éclectique, et même parfois grandiloquent, mais son lobby-bar est l’un des lieux de rendez-vous d’affaires les plus prisés en ville. Pierre Gagnaire a longtemps œuvré, à l’étage, dans le très beau restaurant, passé récemment passé aux mains d’un jeune surdoué italien, Emmanuele Pollini. Elle est bien loin, l’époque soviético-soviétique.
Les dirigeants d’entreprise représentent une bonne partie de la clientèle des différents prestataires en gestion de fortune. Ces derniers proposent des solutions personnalisées qui vont de l’immobilier à la gestion d’actifs en passant forcément par la défiscalisation et l’optimisation fiscal. Ces choix, parfois complèxes, obligent les détenteurs de patrimoine à faire appel à des professionnels hautement qualifiés.
Par Franck BOCCARA
Un million d’Euros d’actifs financier !! c’est le seuil à partir duquel on peut parler de gestion de fortune. Pour gérer ses valeurs, il est impératif d’exiger un haut niveau de services financiers, comptables, fiscaux et juridiques. Pour cela, il est souhaitable de choisir un prestataire qui regroupe en son sein autant d’experts affutés dans ces domaines.
Les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), les multifamily offices, les banques privées ou les services spécialisés des banques traditionnelles sont les interlocuteurs habituels. Ceux-ci vont vous conseiller dans vos placements ou gérer directement votre portefeuille. Cependant, la pression fiscale reste l’élément décisif à toute gestion efficace et c’est pour mieux la maitriser qu’interviennent les deux outils incontournables: la défiscalisation et l’optimisation fiscale.
La défiscalisation est la conséquence de la vente d’un produit financier ou immobilier, l’optimisation fiscale, quant à elle, est une notion beaucoup plus fine et adroite car elle a attrait à l’optimisation du mode de détention des actifs du client.
C’est l’optimisation fiscale qui, par exemple, qui vous guidera dans vos investissements immobiliers. A savoir sous quelle forme les détenir (seul ou en indivision ? En pleine propriété ou en démembrement ? En direct ou dans une SCI ?).
On comprend mieux alors l’importance d’avoir face à soi un prestataire qui maitrise toutes les facettes d’une optimisation maximale d’autant plus de l’IFI (anciennement ISF) a une tranche marginale la plus élevée de 1,5% alors que l’OAT de la France rapporte moins de 1 % sur une maturité de 10 ans.
La gestion classique d’actif patrimonial est, de ce fait, un peu dépassée. Aujourd’hui, il est primordial qu’elle soit en phase avec une gestion efficiente de votre passif, qui aura pour but de minorer la pression fiscale et d’optimiser vos crédits.
Un autre paramètre qui fait souvent la différence est la présence à l’international des gérants de fortune, une présence qui permet d’accompagner et de rassurer des clients de plus en plus « globe trotters ».
Cette ébauche de la gestion de fortune nous a permis de rappeler certaines grandes lignes que nombre d’entre vous connaissent. Les questions plus concrêtes et plus précises des dirigeants d’entreprises nous engagent à présenter prochainement sur www.pme-eti.fr des solutions adéquates en donnant la parole directement à certains prestataires spécialisés en la matière.
A suivre !!!
Edouard Philippe a annoncé la série de mesures que son gouvernement va mettre en place pour booster l’export des PME et ETI françaises, réduire le déficit commercial et hisser nos entreprises au niveau d’export de leurs voisines allemandes et italiennes.
Par Franck BOCCARA
En effet, parmis les 125 000 entreprises françaises exportatrices, seulement 14% sont des PME et 32% des ETI. C’est précisément vers ces catégories que les efforts du gouvernement se concentrent et en voici les principaux axes:
Simplifier l’assurance prospection
Le gouvernement va « conforter le rôle d’interlocuteur » de Bpifrance. Celle-ci « assure désormais la diffusion des garanties publiques à l’export, gérées au nom de l’État par sa filiale Assurance Export » déclare le Premier ministre le 23 février.
La banque publique d’investissement va simplifier et amplifier son assurance protection, ce qui va permettre aux entreprises d’avoir une meilleure visibilité sur le total des dépenses garanties et d’obtenir directement une avance de 50% du budget. Bonne nouvelle pour l’export des PME et ETI qui hésitent souvent à se lancer et à engager ces investissements considérables.
Un seul « guichet export » pour chaque région
Celui-ci aura pour fonction des canaliser toutes les démarches et et regrouper en son sein tous les acteurs de l’accompagnement à l’export (CCI, Business France, opérateurs publics, agencies régionales de développement et autres fonds d’investissement). Chaque guichet régional fonctionnera sous l’autorités de ces dernières. Ce concept existe depuis le 23 janvier en Normandie et sera bientot mis en place en Région PACA.
Une fois présentes à l’étranger, les entreprises auront, face à eux un correspondant unique par pays (Business France, chambres de commerce françaises à l’international, sociétés de commerce international etc). Une première experimentation aura lieu cette année dans huit pays (Singapour, Japon, Philippines, Hong-Kong, Russie, Norvège, Belgique, Espagne).
Une plateforme numérique des solutions sera également mise en ligne pour informer les entreprises. Elle regroupera la totalité des offres d’accompagnement et de financement à l’export.
Le dispositif « PASS EXPORT »
Le gouvernement a annoncé la création d’un nouveau dispositif de financement, le « Pass Export ». Celui-ci aura la forme d’un partenariat négocié entre l’État et l’exportateur pour une durée de trois à cinq ans. L’entreprise signataire bénéficie ainsi d’une couverture en garanties publiques et, pour sa part, s’engage à « respecter un niveau minimum de part française en moyenne sur l’ensemble des contrats soutenus financièrement par l’État pendant la durée du passeport ». Le groupe PIRIOU, chantier naval du Finistère, a été la première entreprise à inaugurer le PASS EXPORT.
Les formations à l’export
Afin de « décomplexer » certains dirigeants d’entreprise sur le développement à l’international, le Premier ministre veut mettre en place un « parcours de formation à l’export spécifiquement dédié aux TPE, PME et ETI« . Celui-ci est actuellement en cours d’élaboration et sera organisé les CCI et les Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF).
Ces dispositifs semblent indéniablement avoir ouvert la voie à une conception plus pragmatique de l’export. Il ne reste plus à certaines de nos PME et ETI qu’à croire en elle-mêmes et oser franchir le pas. Nous leur souhaitons donc bonne chance et leur crions: EN AVANT !!!
Comme chaque année, le MEDEF organise l’université du numérique et convie les entreprises à venir faire le point sur leurs compétences dans le domaine du numérique et surtout sur les solutions qui leur permettront de mieux se mettre en phase avec ces nouveaux outils qui transmorment notre manière de travailler et d’apprendre et qui, bien maitrisés, permettent à nos PME et ETI d’accéder à de formidables opportunités.
http://www.medef.com/fr/actualites/le-21-et-22-mars-revolution-numerique-relevons-le-defi-des-competences
www.universitedunumeriquemedef.fr
A ne pas manquer !!!
Par la rédaction
Comme chaque année, le MEDEF organise l’université du numérique et convie les entreprises à venir faire le point sur leurs compétences dans le domaine du numérique et surtout sur les solutions qui leur permettront de mieux se mettre en phase avec ces nouveaux outils qui transmorment notre manière de travailler et d’apprendre et qui, bien maitrisés, permettent à nos PME et ETI d’accéder à de formidables opportunités.
http://www.medef.com/fr/actualites/le-21-et-22-mars-revolution-numerique-relevons-le-defi-des-competences
www.universitedunumeriquemedef.fr
A ne pas manquer !!!
Par la rédaction
Risques d’entreprise : QBE, un des leader mondiale de l’assurance et de la réassurance et OpinionWay, institut français de sondage politique et marketing établissent un constant à la fois rassurant en matière de mesure des risques et inquiétant dans la mise en place de solutions.
Une véritable culture du risque s’installe progressivement chez les PME et ETI françaises, avec une certaine disparité entre les grandes et les petites entreprises. Pour mieux cerner ce phénomène, l’étude QBE a été menée auprès des principaux décideurs de plus de 300 entreprises, de 50 à 249 salariés, et de tous secteurs. Elle révèle ainsi que, malgré une prise de conscience certaine, les PME et ETI françaises restent en difficulté face à la gestion de leurs risques.
En effet, le risque cyber est perçu comme étant en progression, alors que les risques humains et de marché sont toujours les plus redoutés. La gestion des risques d’entreprise : un enjeu majeur pour les PME et ETI, mais encore insuffisamment maîtrisé. D’après l’étude menée par OpinionWay pour QBE, la gestion des risques est devenue un véritable enjeu stratégique pour les PME et ETI françaises.
Ainsi, 65 % des répondants pensent que la gestion des risques représente un enjeu majeur ou important pour leur entreprise, d’autant plus que, pour la quasi-totalité d’entre eux (84 %), le niveau d’exposition auquel ils sont confrontés est en progression ou stable, par rapport à 2016. Ainsi, la gestion des risques est perçue comme l’un des principaux facteurs de compétitivité (40%), à égalité avec l’innovation et la R&D, derrière la stratégie commerciale (71%) et le positionnement prix (42%).
Pour autant, malgré cette prise de conscience certaine, les dirigeants des PME et ETI semblent avoir des difficultés à mettre en œuvre une véritable politique de gestion des risques d’entreprise. En effet, 69% des répondants déclarent ne maîtriser que partiellement leurs risques, voire pas du tout. Les principaux freins identifiés sont le manque de temps et de ressources (56%), les coûts de mise en place des changements ou améliorations (36%), et la difficulté à répercuter les changements dans l’organisation (35%).
« L’étude confirme que la culture du risque continue à s’installer dans les PME et ETI françaises. La marge de progression est encore importante puisque la grande majorité d’entre elles ont conscience de ne pas maîtriser totalement leurs risques. Nous pensons que les assureurs et les courtiers doivent contribuer davantage au développement de la gestion des risques au sein des PME et ETI. QBE met à la disposition des entreprises et de leur courtier des offres, associant assurance et services de gestion des risques, dans cet objectif, » indique Renaud de Pressigny, Directeur Général de QBE France.
Les risques humains et les risques marché, les 2 catégories les plus identifiées et redoutées par les PME et ETI, et un risque cyber en forte progression. Près de 3 décideurs sur 4 déclarent être confrontés à des risques humains, et notamment à ceux liés aux accidents du travail (60 %), aux maladies professionnelles (41 %) et aux difficultés de recrutement (45%). Ces dernières sont d’ailleurs considérées comme en forte hausse sur les 12 derniers mois pour 56 % des entreprises y faisant face.
Les risques de marché sont également une préoccupation importante (59%), et notamment l’augmentation de la concurrence (45 %), en hausse sur l’année écoulée pour près d’une entreprise sur deux confrontée à ce risque.
Parmi les autres problématiques identifiées, on note une forte augmentation des risques règlementaires liée à la crainte des évolutions de la législation du travail (50%) ou du cadre normatif de l’activité des entreprises (45%). Les risques matériels touchent surtout le secteur industriel (55% des entreprises du secteur). Enfin, les risques financiers sont les moins perçus par les PME et ETI, qui citent en priorité, dans ce domaine, l’évolution du cours des matières premières et les cessations de paiement.
Avec la multiplication en 2017 des cyber-attaques (WannaCry, NotPetya, Bad Rabbit…), le risque cyber, bien qu’encore peu identifié par les PME et ETI (15% d’entre-elles), est celui qui connaît la plus forte augmentation sur les 12 derniers mois selon les répondants (43%).
L’assureur perçu comme un acteur devant accompagner ses clients dans la prévention
Si 62% des entreprises considèrent les assureurs et les courtiers comme des interlocuteurs privilégiés en termes de gestion des risques d’entreprise, ils restent des partenaires parmi d’autres, se classant derrière l’inspection du travail (73%), les avocats (71%) ou les organismes vérificateurs agréés (69%). Les assureurs et courtiers doivent aujourd’hui adopter un rôle de véritable partenaire dans la gestion des risques puisque les entreprises attendent d’abord d’eux une analyse des risques les plus probables (75 %) et un accompagnement dans la mise en place de processus efficaces pour la gestion des risques (67 %).
Les PME et ETI disposent rarement d’un service dédié à la gestion de leurs risques, et elles ont donc besoin d’un accompagnement spécifique et personnalisé. Un constat et des besoins spécifiques que QBE France a déjà intégrés depuis plusieurs années avec la mise en place dès 2015 de l’offre QBE Risk Profile, encore aujourd’hui unique sur le marché, qui permet à ses clients d’obtenir gratuitement une cartographie de leurs risques.
QBE a également inclus cette démarche dans le développement de nouveaux produits, qui associent des services de gestion des risques d’entreprise et des solutions d’assurance. C’est le cas par exemple des 2 nouvelles offres en Sciences de la Vie et Cyber, qui incluent des prestations de prévention des risques et de gestion de crise.
Méthodologie : l’étude a été menée entre le 25 septembre et le 13 octobre 2017, par téléphone, auprès d’un échantillon de 302 entreprises, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de taille d’entreprise, secteur d’activité et région d’implantation.
BNP Paribas, Banque Populaire Rives de Paris, la Caisse d’Epargne Ile-de-France, le Crédit Agricole Ile-de-France et la Société Générale viennent de signer avec la CCI Paris Ile-de-France une charte pour le financement bancaire des PME du Grand Paris.
Depuis janvier 2016, la plateforme CCI Business Grand Paris a pour mission de favoriser l’accès des PME aux marchés du Grand Paris, « en donnant de la visibilité sur les investissements des grands donneurs d’ordre ». Elle regroupe, à ce jour, une douzaine de maîtres d’ouvrage et compte plus de 1 000 entreprises adhérentes, dont 800 PME.
Reste que pour être actrices de la construction du Grand Paris, les PME, en particulier les entreprises du secteur du BTP et des secteurs concernés, mais également les start-up innovantes, doivent être en capacité financière de candidater aux appels d’offres et de répondre aux marchés, directement ou en sous-traitance.
Or, aujourd’hui, selon la CCI Paris Ile-de-France, « la difficulté d’encaisser les créances dans les délais réglementaires, l’augmentation du prix des matières premières et les échéances de règlement fournisseurs de plus en plus courtes pèsent sur leur trésorerie et leur rentabilité ».
Pour permettre l’intervention des PME, inscrite sur la plateforme CCI Business Grand Paris, sur ces marchés qui s’ouvrent au cœur du Grand Paris, la CCI Paris Ile-de-France et cinq banques signataires se mobilisent « pour faciliter l’accès au financement bancaire des PME, grâce à un dispositif opérationnel et lisible, fondé sur une amélioration du dialogue ».
Pour chaque PME concernée, dès lors qu’un besoin de financement sera identifié, un expert financier de la CCI Paris Ile-de-France interviendra afin d’échanger avec le dirigeant. Si le dossier est recevable, le conseiller l’orientera vers le ou les établissement(s) de crédit signataire(s) de la Charte de son choix.
Par ailleurs, la CCI Paris Ile-de-France s’engage à ce que ce processus dure au maximum 15 jours ouvrés. De leur côté, les banques signataires s’engagent à ce que les PME orientées par la CCI bénéficient d’un accueil personnalisé et que les demandes de financement soient examinées dans ce délai de 15 jours ouvrés à réception du dossier complet.
Le réseau bancaire à l’écoute
Cette charte vient concrétiser la volonté du réseau bancaire présent en Île-de-France, affirmée depuis juin 2014 sous l’égide de la Fédération bancaire française, « d’améliorer le dialogue avec les PME à travers des mesures concrètes – délais de réponse, explication du refus de crédit… »
Comme le précise également le texte paraphé par les établissements de crédit, « Les banques jouent un rôle majeur dans le financement de l’économie à travers la distribution de crédiatsn mais également en diversifiant depuis quelques années leurs métiers : gestion d’actif pour le compte de leurs clients, prises de participations dans de nombreuses entreprises, titrisation de crédits bancaires… »
Parmi les besoins identifiés des PME apparaissent en bonne place l’investissement dans de nouveaux outils de production – matériels, flottes automobiles, informatiques… – ; le financement du besoin en fonds de roulement ; l’émission d’engagements par signature – dans les cadre de certains marchés, des montants significatifs peuvent être immobilisés – ; l’augmentation des fonds propres…
De son côté, la CCI Paris Île-de-France s’engage à promouvoir cette charte à travers une page dédiés sur la plateforme CCI Business Grand Paris et une série de réunions dédiées, en lien avec la construction du Grand Paris. Le site institutionnel et le site “entreprises” de la chambre se feront aussi l’écho de cette charte dont devraient bénéficier de nombreuses PME.
Un suivi quantitatif et qualitatif des demandes sera mis en œuvre par les signataires de la Charte et fera l’objet d’un bilan annuel.
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