Bertrand Pivin, directeur associé chez Apax Partners, responsable des investissements dans les secteurs des Services et Santé, nous livre sa vision du BtoB et nous donne les 3 clés du succès à travers des exemples concrets de financement de start-up.
« Le Gabon : un marché d’Afrique centrale en voie de diversification » : c’est le titre du colloque qu’organise Business France le 29 mars 2019 au Palais du luxembourg afin de présenter le plan stratégique « Gabon émergent ». Un rendez-vous à ne pas manquer pour les PME et ETI qui veulent développer leurs activités en Afrique.
Le projet “Gabon émergent”
Le projet consiste à mettre en application une stratégie axée sur trois piliers de croissance dont le ressort est la valorisation du potentiel en ressources humaines, naturelles et minéralières du Gabon.
Le “Gabon industriel” : valoriser localement des matières premières et l’exportation de produits à haute valeur ajoutée.
Le “Gabon vert” : se positionner en pionnier sur l’un des défis majeurs du XXIe siècle : l’effort mondial de préservation de l’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique.
Le “Gabon des services” : devenir une référence régionale dans des domaines tels que les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de services.
La France occupe une place prépondérante dans le stock d’IDE au Gabon, puisqu’on y recense une centaine de filiales d’entreprises françaises dans des secteurs très divers : exploitation pétrolière, secteur minier, bois, agroalimentaire, BTP, services financiers, concessions d’eau et d’électricité.
Cette rencontre vous permettra de découvrir le plan stratégique « Gabon émergent » et de vous positionner en amont sur les marchés concernés pour remporter des contrats et rencontrer des partenaires potentiels.
Adresse : Sénat (Palais du Luxembourg – Salle Clémenceau) – 15 rue de Vaugirard – 75006 Paris
Les relations bilatérale France-Gabon
Relations économiques
La France est le premier fournisseur du Gabon, avec une part de marché d’environ 25%, devant la Côte d’Ivoire et la Chine. Les exportations françaises au Gabon s’élevaient à 432 M€ en 2017 (soit une chute de 42% par rapport aux 750M€ de 2012). Les importations françaises en provenance du Gabon s’élevaient à 113M€ en 2017 (en baisse de 24% sur la période 2013-2017). Les importations françaises concernent le secteur des hydrocarbures (48% des importations) mais également la filière du bois et le manganèse. On compte 110 entreprises françaises au Gabon, elles génèrent environ 13 000 emplois et réalisent un chiffre d’affaires évalué à 3.23 Mds€. L’AFD intervient au Gabon, sous forme de prêts souverains (financement d’infrastructures et de projets sociaux), et par un prêt de soutien budgétaire (225 M€ sur 2017 – 2019).
Relations culturelles, scientifiques et techniques
Afin de soutenir le programme « Gabon vert » , la France a signé en 2008 un accord de conversion de dette (60,4 M€ intérêts compris), intégralement affecté à la gestion durable des écosystèmes forestiers et au développement de l’économie de la filière bois/forêt. Co-piloté par la partie française et la partie gabonaise, l’accord a notamment permis le financement d’un plan de lutte contre le braconnage des éléphants et du projet de surveillance satellitaire développé par l’agence gabonaise d’études et d’observations spatiales. Dans le domaine de la coopération culturelle, l’Institut français du Gabon (IFG) a pris la suite en 2011 du Centre culturel français (CCF) Saint-Exupéry de Libreville. Il œuvre, entre autres, à la valorisation de la culture française et développe des partenariats avec les acteurs de la vie artistique locale. La coopération scientifique et de recherche menée avec le Gabon concerne essentiellement le secteur de la recherche médicale avec l’appui apporté au Centre international de Recherche médicale de Franceville (CIRMF), centre de référence régional de l’OMS pour le diagnostic des fièvres hémorragiques virales.
La coopération militaire
Les Eléments français du Gabon (EFG) mettent en œuvre la coopération militaire opérationnelle et technique avec l’ensemble des pays de la CEEAC.
Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics, a organisé ce jeudi 14 mars au Centre Pierre-Mendès-France de Bercy une journée dédiée à la nouvelle relation de confiance entre les entreprises et l’administration fiscale.
Par Franck Boccara
Gérald Darmanin a présenté, lors de cet évènement, la nouvelle démarche de la direction générale des finances publiques (DGFiP) dans le domaine de la conformité coopérative et de la sécurité juridique pour les entreprises.
La matinée a permis de mettre en avant les nouvelles politiques de conformité, en présentant le partenariat fiscal ainsi que le service de mise en conformité fiscale et l’accompagnement fiscal personnalisé.
Une table ronde sur le thème des mutations du contrôle a ensuite été tenue, avec la présentation de l’examen de conformité fiscale et de l’amélioration du dialogue et des voies de recours dans le contrôle. Les différents intervenants ont évoqué la sécurité juridique au service de la croissance et présenté le plan d’action pour les rescrits ainsi que l’offre d’accompagnement à l’international. Les premiers partenariats fiscaux pour une relation de confiance furent ensuite été signés entre le ministre et les entreprises.
Voici les sept initiatives que contient la démarche de Gérald Darmanin en faveur d’une nouvelle relation de confiance entre les entreprises et l’administration fiscale :
un partenariat fiscal pour les grandes entreprises et les ETI, assuré par un service partenaire des entreprises (SPE) placé au sein de la direction des grandes entreprises (DGE) ;
un accompagnement fiscal personnalisé pour les PME confrontées à des problématiques fiscales liées à leur croissance et leurs activités d’innovation, assuré par les pôles d’expertise juridique des directions régionales des finances publiques sur tout le territoire ;
un service de mise en conformité fiscale, placé au sein de la DGE, pour traiter dans un cadre clair et connu de tous les déclarations rectificatives des entreprises sur des sujets complexes ;
un examen de conformité fiscale par un tiers de confiance pour sécuriser des points usuels de fiscalité présentant de fortes convergences avec la comptabilité, dont le cahier des charges est en cours d’élaboration dans le cadre d’un groupe de travail animé par la DGFiP ;
une mobilisation pour les rescrits ;
une amélioration du dialogue et des recours dans le contrôle ;
un appui des entreprises à l’international, dans leurs difficultés avec les administrations fiscales étrangères
Le partenariat fiscal reste la mesure phare de ce plan. « L’idée est simple : les grandes entreprises et les ETI sont très souvent contrôlées. Dès que votre activité atteint une certaine taille, il est fréquent que l’administration ne laisse aucun exercice fiscal se prescrire sans l’avoir vérifier. Dans les ETI, cela peut signifier un contrôle tous les trois ans, dans les grands groupes, cela peut signifier plusieurs contrôles, et parfois même plusieurs dizaines de contrôles, chaque année. Dès lors que l’administration, et l’entreprise, consacrent des moyens à examiner régulièrement la conforme application de la fiscalité, pourquoi le faire toujours sur le passé, avec 2 à 3 ans de décalage, alors que les déclarations sont déposées, que les opérations ont été réalisées, que l’entreprise a déjà fait ses choix fiscaux qui auraient pu être différents si on en avait parlé ensemble. Pourquoi ne pas avoir cette discussion de façon contemporaine, au moment où les choses ne sont pas encore cristallisées, où toutes les décisions ne sont pas encore prises ? C’est toute l’idée de ce partenariat, qui est d’abord une révolution de la contemporanéité. Pour l’administration, le juste impôt est recouvré tout de suite et spontanément, sans contentieux. Pour l’entreprise, le risque de redressement a posteriori, parfois sur trois ans ou plus, avec intérêt de retard et parfois pénalités, est écarté, les risques fiscaux en France sont désamorcés et n’ont pas besoin d’être provisionnés dans les comptes », a précisé Gérald Darmanin.
Le but de cette offre nouvelle est le renforcement de la sécurité juridique et de la conformité fiscale des entreprises par le biais d’un dialogue continu avec l’administration sur des points déterminés de manière conjointe.
Les 12 premiers protocoles de partenariat ont été entérinés à l’issue de cette journée par le Ministre de l’Action et des Comptes publics et par de grandes entreprises et ETI, appartenant à un large éventail de secteurs d’activité.
Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) séduisent toujours autant les français. Ce type d’investissement se maintient en progression constante ces dernières années. Quelles en sont les caractéristiques et pourquoi ce succès ? Voici quelques éléments de réponse et quelques conseils pour un investissement réussi dans ce placement immobilier.
Par Franck Boccara
La SCPI vous permet d’investir sur le marché de l’immobilier sans avoir à acquérir un bien dans son intégralité, simplement en achetant des parts de ces sociétés qui investissent exclusivement dans l’immobilier. Vous pouvez ainsi placer votre argent dans l’immobilier en bénéficiant des nombreux avantages qu’offre ce type de placement.
Les avantages
Investir avec de faibles montants
Les SCPI permettent de commencer avec une mise de départ bien inférieure à un investissement en direct. En effet, il est possible d’accéder à ce placement avec seulement quelques milliers d’euros, cela vous donne donc la possibilité d’investir sur ce support d’épargne avec un capital restreint. Cette solution est idéale pour les jeunes actifs ou pour ceux qui sont déjà endettés sur leur résidence principale et qui disposent donc de liquidités limitées.
Diversifier ses avoirs immobiliers
L’investissement en direct reste généralement le fait de l’acquisition d’une résidence principale, voire secondaire ou d’un bien mis en location. Les particuliers possédant quelques biens résidentiels peuvent, grâce à la SCPI, se positionner sur le marché de l’immobilier commercial, en général moins accessible ou sur des marchés immobiliers étrangers.
Mutualiser les risques
Acquérir des parts dans une SCPI, ce n’est pas acheter un appartement ou un morceau d’appartement ou d’immeuble, c’est acheter des parts d’une société composée de très nombreux actifs. Cette diversification crée ainsi une mutualisation des risques tels que la vacance du bien, le défaut de paiement d’un locataire ou encore l’incendie. Les risques sont, de ce fait, répartis entre tous les investisseurs de la SCPI.
Déléguer les tracas de la gestion locative
La responsabilité de la gestion du bien n’incombe pas aux investisseurs car, dans le modèle de fonctionnement de la SCPI, ceux-ci délèguent à la société de gestion la charge de trouver des locataires, de conclure les baux, de réaliser les travaux nécessaires, etc.
Une placement relativement liquide
Vendre un bien en direct est une démarche assez longue comprenant des délais incompressibles comme la promesse de vente et la signature. Le placement en SCPI est bien plus liquide puisqu’il existe un marché secondaire sur lequel il est plus simple de trouver un ou plusieurs repreneurs compte tenu du fait que le ticket d’entrée est bien plus accessible.
Doper la performance de son épargne
Les SCPI offrent un rendement assez intéressant dans un contexte de taux bas où les placements en capital garanti proposent en général des performances ajustées à l’inflation nulles ou négatives. L’investissement en SCPI est un placement appréciable qui attire les investisseurs bien que le capital ne soit pas garanti. Les particuliers à la recherche de produits conjugant risques faibles et rentabilité se tournent massivement vers ce placement car l’immobilier rassure. Et même si l’on entend souvent parler de « pierre-papier », il s’agit bel et bien de parts de biens tangibles que l’investisseur acquiert.
Les points de vigilance
Choisissez Un acteur solide
Il est plus que recommandé de souscrire vos parts auprès d’un acteur de référence, présent sur le marché depuis longtemps, bénéficiant d’une réelle notoriété dans le secteur et surtout, dont le patrimoine immobilier est relativement important.
Des prix cohérents
Le prix des parts de la SCPI que l’on vous propose doit être cohérent avec la valeur du patrimoine que détient la SCPI. Un prix juste ne doit pas être supérieur au résultat obtenu en divisant la valeur de reconstitution (le montant qu’il faudrait payer, selon les experts, pour reconstituer le patrimoine détenu par la société) par le nombre de parts.
Des actifs bien diversifiés au sein de la SCPI
Les actifs doivent être suffisamment diversifiés pour pouvoir résister en cas de d’imprévu sérieux. Il est donc préférable d’opter pour une SCPI possédant de nombreux actifs, des locataires qui n’appartenent pas tous au même secteur d’activité, et des biens situés dans des régions diverses.
Un taux de vacance faible
Le taux d’occupation financier se doit d’être élevé. Il s’agit de la différence entre les loyers facturés et les loyers potentiels si l’ensemble du patrimoine était loué. Inversement, le taux de vacance doit lui être faible. Un bien ne doit pas rester vacant trop longtemps, entre les différents locataires, sous peine de réduire considérablement le rendement de la SCPI.
Des rendements à la hausse
Les rendements peuvent parfois être relativement faibles, le plus important, c’est que leur évolution soit orientée à la hausse. En cas de baisse continue depuis plusieurs années, il vaut mieux alors s’abstenir qu’investir.
Les frais de gestion
Comme dans tout investissement, les frais peuvent plomber sérieusement la rentabilité. Il faudra donc choisir une SCPI qui propose des frais raisonnables; pour cela une bonne comparaison entre les SCPI de même catégorie s’impose.
Le Forum Naia à Bordeaux, organisé par le groupe Sud Ouest, en partenariat avec Suez, est une première pour la Nouvelle-Aquitaine qui organise ce grand rendez-vous de l’intelligence artificielle le 19 mars 2019. L’événement, dont la portée est nationale, est destiné en grande partie aux dirigeants et cadres de PME et ETI. Il représente, pour la région, une occasion idéale de promouvoir son excellence dans le domaine de l’intelligence artificielle.
Le Forum NAIA bénéficie d’ores et déjà du soutien de la Région Nouvelle Aquitaine ainsi que de celui de la Métropole de Bordeaux, de l’Université de Bordeaux et de l’ESN CGI. NAIA est labellisé Université du Futur. L’Université, le LABRI et l’INRIA ont participé à la création du programme dans le cadre d’un comité scientifique.
Le programme
Plénière d’ouverture (9h00-10h40)
Alain Rousset, président de la Région Nouvelle Aquitaine
Manuel Tunon de Lara, président de l’Université de Bordeaux
Loïc Voisin (Suez) et Sud Ouest : pourquoi un événement sur l’IA ?
Keynote de Nicolas Miailhe, co-fondateur et président du think tank The Future Society
Keynote de André Loesekrug-Pietri, Joint European Disruptive Initiative (JEDI)
Keynote de Luc Bretones, EVP Technocentre et Orange Lab
Les ateliers (11h30-12h15)
Quelle est la nature de la transformation induite par l’IA ? en partenariat avec CGI. Animé par Régis Abrate (CGI), avec Jacques Froissant (Altaïde), autres intervenants en cours de confirmation.
Quelles compétences faut-il développer dans un monde où l’IA accomplit de plus en plus de tâches ? en partenariat avec l’Université de Bordeaux. Animé par Hélène Jacquet (Université de Bordeaux), avec Salima Benhamou (France Stratégies) et Yves Jegrourel (Université de Bordeaux), autre intervenant en cours de confirmation.
Quelles sont les nouvelles formes de collaborations émergentes entre l’humain et la machine ? Animé par Nicolas César (Journaliste à Sud Ouest), avec Olivier Ly (LABRI), autres intervenants en cours de confirmation.
Plénière (13h15-13h55)
Keynote de Thierry Berthier (Professeur à l’Université de Limoges) sur le thème IA et sécurité Keynote de Jean-Baptiste Guignard, (CEO de Clay), l’IA comment ça marche ?
Ateliers (14h00-14h45)
Notre environnement légal est-il IA-compatible ? Animé par Laurent Babin (Avocat) avec Jérôme Giusti (Avocat), Jérémie Giniaux-Cats (avocat) et François Pellegrini (Université de Bordeaux, Commissaire CNIL)
Que devient la relation clients quand l’IA s’en mêle ? en partenariat avec Bordeaux Métropole. Animé par Pascal Rabiller (journaliste à Sud Ouest) avec Cédric Dumas (Widii), Pascal Avargues (Bordeaux Métropole), Eric Dadian (Association Française des Centres de Relation Clients), autre intervenant en cours de confirmation
Comment la prédiction transforme le pilotage de l’entreprise ? en partenariat avec Suez. Animé par Nicolas Roussel (INRIA), avec Chafika Chettaoui (Suez), Clément Collignon (Fieldbox.ai), autres intervenants en cours de confirmation.
Plénière (15h30-16h30)
Keynote de Eric Gossart, Associé du fonds Serena Capital, Les levées de fonds des startups IA. Séance de pitch de startups IA, en partenariat avec la Région Nouvelle Aquitaine
Plénière de clôture(17h20-19h00)
Keynote de Philippe Mutricy, directeur de l’évaluation, des études et de la prospective de Bpifrance – fondateur et président de Bpifrance Le Lab
Keynote de Laurence Devilliers, professeure à l’Université Paris-Sorbonne, chercheuse au CNRS (LIMSI) auteure du livre « Des robots et des hommes : mythes, fantasmes et réalité »
Un concours de pitchs de startups de l’IA est organisé et un espace dédié aux speed meetings permettra aux startups de l’IA de rencontrer les acteurs professionnels du secteur !
Nantes mise sur son attractivité internationale en investissant sur de nouvelles zones dédiées aux entreprises. Des quartiers d’affaires offrant un écosystème de start-up particulièrement dynamique se multiplient, à l’image d’Euronantes.
L’an dernier, l’aéroport de Nantes Atlantique a enregistré la plus forte progression au niveau national du trafic passagers (+14,9%). D’ailleurs, depuis l’abandon du projet Notre-Dame des Landes, les compagnies aériennes de toute l’Europe se battent pour un bout de tarmac, un petit slot, sur la plate-forme nantaise. Cette nouvelle dimension internationale s’inscrit dans une dynamique de profonde transformation. Car, malgré le calme et la douceur de vivre qui règnent en ville, Nantes mène de front plusieurs projets urbains de grande ampleur.
Au Sud, l’Île de Nantes rayonne mondialement pour ses Machines, bestiaire mécanico-féérique qui attire la grande foule des touristes. Dans un tout autre registre, c’est là aussi que le nouveau palais de justice, dessiné par Jean Nouvel, a pris ses quartiers au début des années 2000. Plus récemment, l’île a vu le développement du Quartier de la création, Nantes imaginant la ville de demain à travers le programme “île de Nantes – expérimentations”.
Au Nord, c’est le projet “YelloPark” qui prévoit, outre la construction d’un nouveau stade, le développement d’un pôle urbain intégrant une composante business. Enfin, “last but not least”, le nouveau quartier d’affaires Euronantes prend forme derrière la gare. Il ne reste plus désormais qu’à insuffler une âme, une vie de quartier entre ces immeubles de bureaux encore trop studieux. Les professionnels qui y convergent commencent d’ailleurs à s’approprier la zone…
Autant dire que le secteur du BTP est en plein boom ! Mais il n’est pas le seul. À Nantes, on construit certes, mais on cogite aussi. Au fil des années, la ville s’est imposée comme pôle de tout premier plan pour l’innovation, une véritable destination start-up. La qualité de vie attire les investisseurs étrangers et, surtout, des talents du cru émergent chaque jour, perpétuant en quelque sorte la tradition créative, innovante, incarnée par un certain Jules Verne, né dans la Cité des ducs voilà 190 ans.
EURONANTES
Crée par Nantes Métropole pour répondre au défi de la concurrence entre les grandes métropoles européennes, le programme Euronantes s’inscrit dans la dynamique de développement urbain impulsée par les opérations sur le Nouveau Malakoff dans le secteur Gare et sur l’île de Nantes.
Ce pôle tertiaire international situé au cœur du territoire du Grand Ouest a pour objectifs de développer le marché immobilier nantais, de favoriser l’implantation des entreprises locales, nationales et internationales, de créer des emplois, et de renforcer l’attractivité de Nantes auprès des acteurs économiques.
Euronantes : 1er quartier d’affaires de la façade Atlantique
S’Y RENDRE
À l’instar de Bordeaux, mais avec quelques années d’avance, la métropole nantaise a profité de l’effet LGV : deux heures de train suffisent pour rallier la gare de Paris Montparnasse. Quant aux dessertes aériennes, elles n’ont jamais offert autant de possibilités aux voyageurs d’affaires. En témoignent le lancement en octobre d’un vol Nantes-Lyon, première liaison domestique proposée par Aigle Azur, ou encore l’installation d’une base d’easyJet au printemps prochain. Au total, Nantes Atlantique est relié à une vingtaine d’aéroports français et près de 70 plates-formes en Europe. Comme la dynamique actuelle donne des ailes aux responsables nantais, on évoque même, depuis peu, une ligne directe vers New York. D’autant que, depuis octobre, l’aéroport est classé dans la catégorie A, c’est à dire regroupant ceux “destinés aux services à grande distance assurés normalement en toutes circonstances”.
L’IHEST est un organisme public de formation qui permet aux chefs d’entreprises et cadres dirigeants de renforcer leurs capacités stratégiques et d’organiser la transition vers demain. Comment la science et l’innovation donnent-elles les moyens aux dirigeants de construire des stratégies et d’accompagner les changements ? La réponse avec Sylvane Casademont, directrice de l’IHEST et le témoignage de chefs d’entreprises ayant bénéficié de ces formations.
Le FCV2A (Formation Continue Validation des Acquis et Apprentissage) de l’Université Toulouse 1 Capitole offre aux entreprises des solutions de formations diplomantes tout au long de la vie adaptées aux besoins et aux disponibilités des cadres et salariés. L’équipe, qui dispose d’une grande expérience, a su faire le lien entre la qualité de l’enseignement universitaire et les réalités du monde économique… Laissons leur la parole !
L’équipe
Professeur Gérard Jazottes, Vice-Président délégué à la formation continue
Catherine Cluzeaud-Delvit : Directrice du service commun de formation continue
Patricia Aspart : Plan de développement des compétences, validation des acquis
Adrien Blazy : Ingénierie de forma
tion, innovation
Sylvie Cardoso : ingénierie de l’alternance, professionnalisation.
LaTeam France Export, dispositif d’accompagnement à l’export des entreprises françaises à l’étranger, a été lancéeà la Résidence de France à Rabatlundi 18 février. Ce fut l’occasion decélébrer le renouvellement du partenariat entre Business France et la CFCIM qui entament maintenant leur 7e année de collaboration.
Par Franck Boccara
La Team France Export, initiée par le Premier ministre Edouard Philippe, constitue l’un des pivots de la stratégie gouvernementale pour le commerce extérieur. Sa fonction consiste à rendre le dispositif d’appui aux entreprises à l’international plus accessible et plus simple afin de mieux accompagner les entreprises dans leurs besoins en matière d’aide à l’export.
La cérémonie de lancement de la Team France Export au Maroc a eu lieu ce lundi 18 février 2019 à la Résidence de l’Ambassadeur de France au Royaume chérifien, Jean-François Girault. L’évènement s’est tenu en présence de Christophe Lecourtier, Directeur général de Business France en visite au Maroc, de Philippe-Edern Klein, Président de la Chambre de Commerce Française au Maroc (CFCIM) et de Laurent Dupuch, Président des Conseillers du Commerce Extérieur de la France dans le pays.
Afin de développer leur coopération au service des intérêts économiques français, l’Ambassade et la CFCIM ont signé un mémorandum d’entente dans ce sens comme l’a souligné Jean-François Girault : « Notre rencontre est un appel à la mobilisation de tous les partenaires de l’action économique de la France. Dans un contexte mondial de concurrence croissante, notre engagement doit être déterminé et collectif ».
Christophe Lecourtier, le directeur général de Business France a déclaré lors de sa prise de parole que « Business France s’est associée de manière ambitieuse avec la CFCIM, acteur de référence au Maroc, dans un partenariat public-privé inédit. La Team France Export au Maroc, marché essentiel à l’échelle du Maghreb et du continent africain, est une simplification et une clarification du service public d’accompagnement à l’export. C’est également un message positif tant à l’adresse de la communauté d’affaires française et marocaine, qu’à celle des entreprises basées en France souhaitant se développer dans le pays ».
Philippe-Edern Klein, président de la CFCIM, a affirmé de son côté que « la Chambre de Commerce est fière d’avoir été choisie pour cette mission d’accompagnement des PME et ETI (entreprise de taille intermédiaire) françaises et de rejoindre ainsi la Team France Export. La CFCIM sera à même de contribuer à l’accélération des mouvements d’affaires entre la France et le Maroc. C’est donc avec confiance que nous envisageons la mise en place de ce partenariat et l’atteinte de nos objectifs communs ».
Il est toutefois nécessaire de préciser que la CFCIM est à l’heure actuelle délégataire de la concession de service public d’accompagnement à l’export des TPE et TPI. Ayant récemment remporté l’appel d’offres de Business France, elle renouvelle donc le partenariat qui avait été signé avec l’Agence en 2012. La CFCIM restera de ce fait le seul et unique correspondant des entreprises françaises désirant investir ou s’implanter au Maroc et travaillera pour cela en étroite coordination avec l’Ambassade de France.
Nombreuses sont les PME et ETI qui disposent de surfaces pouvant être utilisées pour accueillir des centrales photovoltaïques. Ces projets, qui conjuguent respect de l’environnement et maîtrise du coût de l’électricité, ont tout pour séduire. Alors comment cela fonctionne-t-il concrètement et pourquoi cette transition énergetique n’est pas aussi rapide qu’on le souhaiterait ? Marie-Odile Becker, Directrice Générale de TRYBA ENERGY, répond à nos questions.
Dans quelles circonstances a été fondée TRYBA ENERGY et quels sont ses métiers ?
TRYBA ENERGY fait partie du groupe familial de Mr Johannes Tryba. Ce groupe a été fondé par Mr Tryba il y a 38 ans et le métier le plus connu du groupe est la fabrication de menuiseries extérieures. Tryba Energy a été créée dans ce contexte liée à l’énergie, mais pas pour en économiser comme lors de remplacement de fenêtres très isolantes mais pour générer de l’énergie renouvelable
Sur quels genres de surfaces intervient TRYBA ENERGY ?
Tryba Energy développe, met en œuvre et exploite des centrales photovoltaïques sur des grandes toitures (minimum 8 000 M2) des parkings (minimum 300 Places) et des terrains de préférence « dégradés » de 5 hectares minimum.
Quel rôle les PME et ETI peuvent-elles jouer dans la transition énergétique ?
On dit que les petits ruisseaux font les grandes rivières, et TRYBA ENERGY est convaincu qu’il vaut mieux faire des projets de 2 à 5 MWC en toiture ou 5 à 20 MWc au sol ,plutôt que de faire des projets gigantesques de plusieurs centaines de MWc. L’une des raisons est le respect de l’environnement car sur des terrains de plus de 300 Ha ,comme par exemple pour un projet au sud de Bordeaux développé par des confrères, il a forcément fallu perturber la faune et la flore.
Quels sont les besoins des PME et ETI dans le domaine de l’efficacité énergétique et comment pouvez-vous les aider ?
Les PME et ETI ont tout à gagner à utiliser ou à louer à un tiers développeur leur toiture ou parking ou terrain pour y loger des centrales photovoltaïques. En effet, ce foncier mis à disposition par les entreprises leur permet d’avoir un loyer garanti sur 20 ans, tout en bénéficiant d’une image verte pour leur communication interne et externe. Les PME et ETI peuvent également avoir une centrale photovoltaïque dont l’électricité serait totalement ou partiellement autoconsommé par le site. Ceci permet à l’entreprise de sécuriser le coût de l’électricité totalement ou partiellement sur plusieurs années, plutôt que de subir les hausses du KWh qui viendront inéluctablement.
Quelle solutions proposez-vous aux PME et ETI ?
Chaque PME et ETI peut avoir des attentes différentes en fonction de la sensibilité de ses dirigeants par rapport à l’énergie, Tryba Energy a une écoute attentive et répond en toute transparence aux interrogations. Les sujets fréquemment relevés sont les questions d’assurance et risques, la fin du contrat au terme du bail…Tenant compte des contraintes des sites et des questions des dirigeants, Tryba Energy proposera alors la mise en œuvre de centrales solaires adaptées.
Marie-Odile Becker
Qu’est-ce qui différencie TRYBA ENERGY des grands groupes qui opèrent sur le marché du photovoltaique ?
L’écoute, la flexibilité d’une équipe expérimentée et passionnée dans un environnement de groupe familial, la transparence sur les données financières et la rentabilité ainsi que les ressources financières.
Comment vos équipes fonctionnent-elles concrètement ?
Le facteur humain de l’ETI Tryba Energy est primordial, une analyse sur place est réalisée dès le début pour valider la faisabilité technique et économique.
Comment expliquez-vous que l’autoconsommation peine à trouver sa place en France ?
C’est un sujet politique car le gouvernement impose une taxe élevée pour les centrales en autoconsommation qui sont financées et gérées par un tiers. C’est la notion d’autoconsommation collective où le coût est renchéri de plus de 80 %. Cette autoconsommation collective conduit, dans ce cas, à un KWh bien trop élevé, à savoir au-delà de 10 cent /Kwh. Ce sujet finira bien par évoluer…
L’actualité des énergies renouvelables est marquée par le plan du gouvernement en matière d’énergie. Qu’en pensez-vous ?
Nous sommes ravis de la publication de la nouvelle PPE (Programmation Pluriannuelle de L’Energie) fin Janvier 2019. Cette PPE fixe les objectifs jusqu’en 2028 et donne à nouveau de la visibilité aux acteurs avec, par exemple, plus qu’un doublement de la capacité installée des centrales solaires d’ici 2023 (20,6 GWC contre 8 GW à ce jour) .
Avec chaque gouvernement nous sommes pleins d’espoir, parfois suivis de déceptions. Les effets d’annonces sont importants mais les verrous demeurent nombreux. Cela s’explique probablement par une belle histoire ainsi que par la compétence nucléaire de la France.
Réalisation TRYBA ENERGY
Quel est l’état du photovoltaique en France par rapport à nos voisins européens ?
Deux chiffres parlants : à ce jour la capacité photovoltaïque installée en Allemagne est de 45 GWc , alors qu’en France elle est 8 GWc. Pourtant la France offre un meilleur ensoleillement.
La france fait-elle preuve d’une volonté politique réelle par rapport à ses voisins européens ?
Oui officiellement, mais dans les faits c’est un peu plus compliqué car persistent des difficultés de mise en œuvre.
Comment voyez-vous l’évolution des nouvelles énergies en général et du photovoltaique en particulier dans notre pays ?
Très positivement car le marché est devant nous.
TRYBA ENERGY exporte son savoir-faire à l’international, quel bilan pouvez-vous en dresser ?
Nous réalisons des projets en Afrique, en Ukraine, en Roumanie depuis 2011. Chaque projet est une grande satisfaction, nous avons de belles références et nous sommes très confiants pour la suite car le marché mondial est immense. A nous de capitaliser sur notre savoir faire pour aller encore plus loin.
Notre dernier projet en cours de raccordement est en Ouganda, sur un terrain de 25 hectares et une puissance de 10 MWc. Cette centrale est proche de l’équateur, c’est pourquoi nous avons fait installer des structures supportant les panneaux photovoltaïques surtracker suivant la course du soleil. Ce dispositif permet d’optimiser la production de l’énergie solaire et constitue une première en Afrique.
Pour voir les films :
De la centrale photovoltaïque en toiture du groupe ATRYA réalisée par TRYBA ENERGY cliquez ici
De la dernière centrale photovoltaïque réalisée par TRYBA ENERGY à Bergerac cliquez ici
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