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Salon IBC 2025 du 12 au 15 septembre à Amsterdam

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Salon IBC 2025 du 12 au 15 septembre à Amsterdam

Le Salon IBC (International Broadcasting Convention) est un événement de dimension internationale, incontournable pour les professionnels du secteur de l’audiovisuel. Toutes les nouveautés de l’image numérique et du Broadcast y sont présentées.

Le salon IBC constitue la plate-forme idéale pour établir des réseaux et nouer des relations avec les fournisseurs et les clients, découvrir les dernières tendances et technologies et orienter vos innovations et votre stratégie.

L’ensemble du paysage médiatique et technologique connaît une évolution rapide. Obtenez les informations et les connexions qui vous aideront à tirer parti des opportunités émergentes.

Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et programmes qui peuvent vous permettre de booster votre développement

Quels sont les avantages à exposer sur l’espace collectif France de la CCI Paris Ile-de-France ?

En exposant sur le Pavillon France, vous bénéficiez de :

  • Livraison d’un stand clé en main en menuiserie traditionnelle comprenant un pack mobilier, un compteur électrique (3 kW pour les stands entre 9 et 18m², 6 kW pour les stands supérieurs à 18m²), une signalétique avec votre logo, une réserve fermant à clé, ainsi que le nettoyage,
  • Possibilité d’exposer dans 4 halls différents selon votre secteur d’activité,
  • Communication renforcée : Inscription au catalogue (présentation de votre société et produits), mise en ligne de l’évènement sur nos sites institutionnels, plan de communication dédié sur les réseaux sociaux de la CCI Paris Île-de-France,
  • Nouveau design de stands et signalétique chartée aux couleurs du Pavillon France,
  • Invitation au cocktail networking organisé sur le stand de la CCI Paris Île-de-France,
  • Aide aux moyens techniques distribuée par le Centre National du Cinéma et de l’imagerie animée (sous conditions d’éligibilité). Le montant de l’aide varie en fonction de la surface réservée auprès de la CCI Paris Île-de-France.
Cette opération bénéficie de l’aide aux moyens techniques du CNC.
Cette opération est labellisée Pavillon France par Business France

Le Salon IBC en quelques chiffres :
– plus de 45 000 visiteurs
– plus de 1350 exposants
– 170 pays
– Top 10 des pays représentés : Pays-Bas, Royaume Uni, Allemagne, USA,  France, Belgique, Chine, Italie, Espagne, Pologne.

Nous contacter pour exposer sur le Pavillon France du salon IBC 2025

Complétez le formulaire ci-dessous, un conseiller prendra rapidement contact avec vous.

Foires et salons internationaux

Les salons internationaux, qu’ils se déroulent à Paris, en Île-de-France ou à l’étranger, constituent des outils efficaces pour prospecter de nouveaux clients.

 

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Trois exemples concrets :
1. Une PME industrielle exporte du matériel en Angola Facturation en dollars pour contourner la volatilité du kwanza (AOA). Mais entre la commande et le paiement, le dollar se déprécie de 8 % face à l’euro : la marge nette s’effondre. 2. Une ETI signe un contrat de maintenance en Zambie, payé en kwacha (ZMW). Le contrat est signé à 1 EUR = 25 ZMW. Trois mois plus tard, le kwacha chute à 1 EUR = 30 ZMW. Résultat : une perte de 16,7 % sur les flux encaissés localement. 3. Une entreprise agroalimentaire investit au Nigeria. Les profits sont réalisés en nairas (NGN), mais rapatriés en euros. Le gouvernement introduit des restrictions sur l’accès aux devises. Résultat : impossibilité de convertir les profits et blocage des dividendes.

Comprendre les différentes formes de risque de change

• Risque de transaction : lié à l’achat ou à la vente de biens/services en devises étrangères. • Risque de conversion : lors du rapatriement de bénéfices réalisés localement. • Risque économique : impact des variations de change sur la compétitivité prix à moyen/long terme. • Risque de liquidité en devises : difficulté à convertir la monnaie locale en devises fortes (EUR, USD), même si le taux de change est favorable.
Trois cas concrets et chiffrés
Cas 1 – Exportation en Angola (monnaie : Kwanza – AOA) • Une PME facture 500 000 USD à un client local en août 2024. • À la signature, 1 EUR = 1,10 USD. En décembre, 1 EUR = 1,20 USD. • Impact : le paiement reçu équivaut désormais à 416 667 EUR au lieu de 454 545 EUR, soit une perte latente de 37 878 EUR (8,3 % de la transaction). • Origine de la perte : absence de couverture du taux EUR/USD. Cas 2 – Prestations en Zambie (Kwacha – ZMW) • Une ETI facture 1 000 000 ZMW pour une prestation en mars 2024 (1 EUR = 25 ZMW). • Paiement en juin, à 1 EUR = 30 ZMW. • En euros, l’encaissement passe de 40 000 EUR à 33 333 EUR. • Perte effective de 6 667 EUR, soit -16,7 % sur le chiffre d’affaires prévu. Cas 3 – Rapatriement des dividendes au Nigeria (Naira – NGN) • Une filiale locale dégage 100 M NGN de résultat net • À 1 EUR = 1000 NGN, cela représente théoriquement 100 000 EUR. • Mais la banque centrale restreint l’accès aux devises pour les non-résidents : seuls 20 M NGN peuvent être convertis immédiatement. • Reste 80 M NGN immobilisés, exposés à un dévaluation continue : si le taux passe à 1 EUR = 1400 NGN, leur valeur tombe à 57 143 EUR.

Zones monétaires : risques différenciés

• Zone franc CFA (UEMOA / CEMAC) : parité fixe avec l’euro, convertibilité garantie par le Trésor français. Moindre risque de change, sauf en cas de réformes monétaires ou tensions politiques. • Pays à régimes de change flottant ou administré : Nigeria, Angola, Ghana, Zambie, Égypte. Forte volatilité, contrôle des changes fréquent. • Marchés dollarisés (RDC, Zimbabwe) : instabilité chronique des politiques monétaires locales, même en dollar.

Outils de gestion du risque de change

• La facturation en EUR ou USD limite l’exposition directe mais transfère le risque au client ce qui peut être un frein commercial. • Les contrats avec clause d’indexation c’est à dire l’ajustement automatique du prix en fonction de l’évolution d’un taux de change de référence. • La couverture via instruments financiers : • Contrats à terme (forwards) : verrouillent un taux de change à une date future. • Options de change : assurent un niveau de protection tout en laissant une marge de flexibilité. • Swaps de devises : pour les entreprises ayant des besoins croisés en devises (rares chez les PME). Attention : ces outils sont souvent inaccessibles sur les devises illiquides africaines. D’où l’intérêt de structurer les flux dans des devises convertibles (USD, EUR) et de s’appuyer sur des banques partenaires disposant d’une capacité régionale.

Stratégie recommandée pour les PME et ETI

• Cartographier l’exposition au risque de change par zone, devise, durée, fréquence des flux. • Structurer les contrats en fonction de la liquidité des devises et du degré de contrôle étatique. • Mettre en place un processus de veille sur les politiques monétaires locales, en analysant les politiques de contrôle des changes de chaque pays : les règles peuvent changer du jour au lendemain (cas du Nigeria ou de l’Éthiopie). • Recourir à des intermédiaires spécialisés ou à des bureaux de représentation sur place pour optimiser la gestion financière locale. Nos recommandations : • Éviter la facturation exclusive en devise locale, sauf si un mécanisme d’ajustement est prévu dans le contrat. • Utiliser des outils de couverture (forwards, options) dès que les montants le justifient. • Préférer, quand cela est possible, les zones CFA (Franc CFA – UEMOA et CEMAC), rattachées à l’euro, pour réduire la volatilité. Le développement ne peut s’envisager sans une stratégie robuste de gestion du risque de change en Afrique. Celle-ci ne se limite pas à un arbitrage entre EUR et USD : elle nécessite une compréhension fine des environnements monétaires locaux, de leur dynamique politique, et des pratiques bancaires locales. Une gestion active du risque de change est un marqueur de maturité financière. Et pour les PME et ETI, elle devient un levier de différenciation concurrentielle.
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