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Patek Philippe lance la Cubitus après 25 ans d’attente

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Patek Philippe lance la Cubitus après 25 ans d'attente

Patek Philippe lance la Cubitus après 25 ans d’attente ! La marque horlogère genevoise, l’une des maisons les plus prestigieuses du secteur, a fait un grand pas en avant en dévoilant, pour la première fois depuis un quart de siècle, une toute nouvelle collection. Thierry Stern, président de la manufacture familiale, a dirigé ce projet ambitieux, en s’inspirant de l’une des créations les plus iconiques de la marque : la Nautilus. Cette dernière, qui a marqué l’histoire de l’horlogerie, a inspiré le design de la nouvelle montre, mais avec une taille et une approche bien différentes.

Par Eric Orsini

Le modèle phare de cette nouvelle collection, baptisé Cubitus, se distingue par un boîtier de 45 millimètres. Ce choix de taille peut surprendre à une époque où les montres plus petites, souvent d’une trentaine de millimètres, dominent les tendances. Lorsque la question fut posée à Thierry Stern sur cette dimension plus imposante, il répondit sans détour : « Je ne suis pas la tendance ». Cette déclaration reflète l’indépendance de la maison, qui privilégie sa propre vision esthétique et son héritage plutôt que de suivre les diktats du marché. Cette position est d’autant plus marquée dans un contexte où les grandes marques horlogères se voient souvent contraintes d’adapter leurs créations aux goûts actuels, au détriment de la tradition et de l’innovation propre à chaque maison.

Une famille à la tête de la marque : une continuité de quatre générations

Patek Philippe présente une nouvelle collection après 25 ans d'attente : le lancement de la Cubitus, inspirée de la Nautilus

Patek Philippe lance la Cubitus dans l’esprit d’une longue tradition familiale, celle de la famille Stern, propriétaire de Patek Philippe depuis plus de quatre générations. Contrairement à de nombreuses marques de luxe aujourd’hui, Patek Philippe reste une entreprise indépendante, un véritable joyau de l’horlogerie familiale. Thierry Stern, à la tête de l’entreprise depuis plusieurs années, est le visage de cette continuation. Pour la présentation de la Cubitus, une occasion historique, son fils Adrien Stern a fait une apparition publique pour la première fois. Cette présence symbolise l’entrée de la quatrième génération dans l’univers de la haute horlogerie, un moment marquant dans l’histoire de la maison. Par ailleurs, son frère Tristan Stern est également actif au sein de l’entreprise, assurant la transition entre les générations et la pérennité de la maison.

Cette dimension familiale est un aspect fondamental de l’identité de Patek Philippe. Contrairement à d’autres géants du secteur, la marque est animée par une vision à long terme, où chaque décision est prise avec un respect profond des valeurs qui ont fait son succès, à savoir l’excellence artisanale, l’innovation technologique et l’élégance intemporelle.

Des matériaux nobles pour une montre d’exception

La nouvelle collection Cubitus se décline en trois modèles, chacun ayant ses particularités, mais tous incarnant les standards de qualité de la maison. Le premier modèle présente un boîtier en acier inoxydable, avec un cadran d’un vert olive sobre et élégant. Ce modèle, l’entrée de gamme de la collection, est proposé à 35 000 francs. Une version plus sophistiquée, bicolore, associe l’or rose et l’acier, avec un cadran bleu profond et lumineux. Ce modèle est proposé à 52 000 francs, offrant un bel équilibre entre luxe et sportivité. Enfin, la montre en platine, la pièce la plus prestigieuse de cette nouvelle collection, arbore un cadran bleu nuit et intègre un affichage de la date ainsi que des phases de Lune. Cette version est la plus onéreuse, avec un prix de 75 000 francs. Elle incarne le lifestyle horloger de Patek Philippe et se distingue par ses complications techniques, notamment l’affichage de la grande date, un mécanisme révolutionnaire dans le monde de l’horlogerie. Ce dernier se distingue par sa rapidité, avec un changement instantané de la date en 18 millisecondes, un procédé très complexe qui garantit une précision et une qualité de mouvement exceptionnelles. Contrairement à d’autres montres où la date change lentement, créant parfois une transition visible, celle-ci se fait dans un éclair, ajoutant ainsi à la magie de cette montre.

Un design unique inspiré de la Nautilus

Thierry Stern, fidèle à la tradition d’innovation de Patek Philippe, a exprimé une volonté claire : créer une montre carrée qui complémente parfaitement la collection sportive et élégante de la marque. Ce design carré fait référence à la forme iconique de la Nautilus, tout en offrant une esthétique résolument moderne et différente des courbes habituelles de la maison. La Cubitus représente ainsi un équilibre parfait entre tradition et modernité, avec une taille généreuse qui permet de conserver une lisibilité optimale tout en affichant une certaine robustesse.

Patek Philippe présente une nouvelle collection après 25 ans d'attente : le lancement de la Cubitus, inspirée de la Nautilus

Il est intéressant de noter que Patek Philippe lance la Cubitus et que cela représente une première depuis 1999, année où la marque avait introduit la ligne féminine Twenty~4. Cette collection avait été un véritable succès, mais la maison n’avait plus lancé de nouvelle gamme depuis lors. Le retour d’une nouvelle collection sous la forme de la Cubitus marque donc un renouveau pour la marque, un moment charnière dans son histoire. Cette collection offre non seulement un nouveau design, mais aussi une nouvelle approche, celle d’une montre qui conjugue élégance et sportivité, à l’image de l’ADN de la maison.

Patek Philippe : dans le cercle des grandes marques horlogères

Avec une histoire qui remonte à 1839, Patek Philippe fait partie des marques d’horlogerie les plus prestigieuses et les plus reconnues dans le monde entier. L’entreprise se classe parmi les maisons de luxe qui génèrent un chiffre d’affaires dépassant le milliard de dollars, aux côtés de géants tels que Rolex, Omega, Cartier, Richard Mille et Audemars Piguet. Ces marques, selon les analyses de Morgan Stanley et LuxeConsult, font partie du cercle très fermé des milliardaires horlogers, celles qui ont su allier savoir-faire artisanal et innovations de pointe.

La Nautilus, modèle phare de Patek Philippe, continue de battre des records. La vente aux enchères d’un modèle particulier, marqué par l’inscription Tiffany sur son cadran bleu, s’est élevée à 6,5 millions de dollars en décembre 2021. Ce modèle, l’un des plus convoités au monde, a fait l’objet d’une décision importante : Patek Philippe a arrêté la production de son modèle le plus célèbre, le 5711/1A, en acier, pour se concentrer sur de nouvelles créations. Néanmoins, la Cubitus pourrait bien être vue comme le « petit frère » de cette légende, alliant les codes de la Nautilus avec une approche plus contemporaine et audacieuse.

Un lancement symbolique et audacieux

Le fait que Patek Philippe lance la Cubitus représente bien plus qu’une simple nouvelle collection. Il marque un tournant dans l’histoire de la marque, qui conserve son héritage tout en se projetant dans l’avenir. Avec des modèles alliant sophistication, matériaux d’exception et complications techniques, cette nouvelle ligne est appelée à devenir un classique de l’horlogerie moderne, tout en s’inscrivant dans la grande tradition de la maison genevoise.

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Optimisation du BFR : le levier sous-exploité de la performance financière des PME et ETI
Dans un environnement économique marqué par l’incertitude, la volatilité des marchés et la pression croissante sur les marges, les dirigeants de PME et d’ETI sont confrontés à une équation délicate : financer leur développement tout en préservant leur équilibre financier. Si les réflexes traditionnels consistent souvent à rechercher de nouveaux financements ou à réduire les coûts, un levier demeure encore trop largement sous-exploité : l’optimisation du BFR (besoin en fonds de roulement). Par Serge de Cluny Le BFR n’est pas seulement un indicateur financier parmi d’autres. Il constitue un véritable révélateur de la qualité de gestion d’une entreprise et, surtout, un puissant levier d’amélioration immédiate de la trésorerie. Bien maîtrisé, il permet de libérer des ressources internes sans dilution du capital ni recours à l’endettement. À l’inverse, un BFR mal piloté peut rapidement devenir un facteur de tension, voire de fragilité structurelle.

Comprendre le BFR : un indicateur au cœur du cycle d’exploitation

Le BFR correspond au décalage entre les encaissements et les décaissements liés à l’activité. Autrement dit, il traduit le financement nécessaire pour couvrir le cycle d’exploitation de l’entreprise. Dans la pratique, il résulte principalement de trois composantes : les délais de paiement accordés aux clients, les délais négociés avec les fournisseurs, et le niveau des stocks. C’est dans cet équilibre que se joue une partie essentielle de la performance financière.

Délais clients : reprendre la main sur un levier souvent subi

Pour de nombreuses PME et ETI, la question des délais clients constitue le premier point de friction. Accorder des délais de paiement est souvent perçu comme un levier commercial incontournable, voire comme une norme imposée par le marché. Pourtant, cette pratique a un coût direct : chaque jour supplémentaire accordé représente de la trésorerie immobilisée. Trop souvent, les entreprises subissent leurs délais de paiement plutôt qu’elles ne les pilotent réellement. Reprendre la main sur ce levier suppose une approche à la fois structurée et progressive. Il ne s’agit pas nécessairement de durcir brutalement les conditions commerciales, mais plutôt de professionnaliser la gestion du poste client. Cela passe par une meilleure qualification des clients en amont, une contractualisation claire des conditions de paiement, et surtout un suivi rigoureux des encaissements. La relance ne doit plus être perçue comme une action ponctuelle ou inconfortable, mais comme un processus intégré à la relation commerciale.

Digitalisation : un accélérateur de cash encore sous-exploité

En parallèle, la digitalisation offre aujourd’hui des opportunités significatives pour fluidifier les encaissements. La dématérialisation des factures, l’automatisation des relances ou encore l’utilisation de solutions de paiement accéléré permettent de réduire sensiblement les délais sans dégrader la relation client. Pour les entreprises les plus avancées, ces outils deviennent de véritables accélérateurs de cash.

Délais fournisseurs : trouver l’équilibre entre optimisation et partenariat

Face aux clients, les fournisseurs représentent l’autre versant du BFR. Ici encore, l’enjeu consiste à trouver un équilibre entre optimisation financière et préservation des relations stratégiques. Allonger les délais de paiement fournisseurs peut mécaniquement améliorer la trésorerie, mais une telle démarche doit être conduite avec discernement. Dans certains cas, accepter des délais plus courts peut même constituer un avantage, notamment lorsqu’il permet de négocier des conditions tarifaires plus favorables. Les PME et ETI les plus performantes adoptent généralement une approche segmentée de leur panel fournisseurs. Les partenaires critiques ou stratégiques font l’objet d’une gestion différenciée, intégrant des logiques de partenariat à long terme. À l’inverse, les fournisseurs moins sensibles peuvent offrir davantage de flexibilité dans les négociations. Cette approche fine permet d’optimiser le BFR sans fragiliser la chaîne d’approvisionnement.

Gestion des stocks : un gisement de trésorerie souvent négligé

Le troisième pilier du BFR réside dans la gestion des stocks, souvent sous-estimée dans les entreprises industrielles ou de négoce. Un stock trop élevé immobilise de la trésorerie et génère des coûts indirects (stockage, obsolescence, dépréciation), tandis qu’un stock insuffisant peut pénaliser l’activité et la satisfaction client. Là encore, tout est affaire d’équilibre. Optimiser ses stocks suppose une meilleure synchronisation entre la production, les approvisionnements et la demande. Les outils de prévision, lorsqu’ils sont correctement exploités, permettent d’ajuster plus finement les niveaux de stock. Par ailleurs, certaines entreprises repensent leur organisation logistique en s’appuyant sur des modèles plus agiles, comme le flux tendu ou le juste-à-temps, lorsque cela est compatible avec leur activité.

Une démarche transversale : diffuser une culture cash dans l’entreprise

Au-delà de ces trois leviers classiques, l’optimisation du BFR implique également un changement de posture au sein de l’entreprise. Trop souvent cantonné à la direction financière, l’optimisation du BFR devrait être considéré comme un enjeu transversal, impliquant les équipes commerciales, les achats, la production et même la direction générale. Chaque décision opérationnelle a un impact direct ou indirect sur la trésorerie. Dans cette perspective, le rôle de la fonction finance évolue. Elle ne se limite plus à produire des indicateurs, mais devient un véritable partenaire des opérations, capable d’éclairer les décisions et de diffuser une culture cash au sein de l’organisation. Cette acculturation est essentielle pour ancrer durablement les bonnes pratiques.

Alignement des objectifs : faire du BFR un levier partagé

Certaines entreprises vont plus loin en intégrant des indicateurs d’optimisation du BFR dans leurs tableaux de bord opérationnels, voire dans les systèmes d’incitation des équipes. Sans tomber dans une logique purement financière, il s’agit de créer des alignements d’intérêts entre les objectifs commerciaux et les impératifs de trésorerie. Cette approche contribue à faire du BFR un levier partagé, plutôt qu’une contrainte subie.

Solutions de financement : des outils complémentaires à maîtriser

Enfin, il convient de souligner que l’optimisation du BFR peut être accompagnée par des solutions de financement adaptées. L’affacturage, par exemple, permet de transformer rapidement des créances clients en liquidités, tandis que certaines solutions de financement des stocks ou des fournisseurs offrent des alternatives intéressantes. Ces outils ne doivent toutefois pas se substituer à une gestion saine, mais venir en complément d’une stratégie maîtrisée.

Libérer le cash, un levier de performance durable

Dans un contexte où l’accès au financement peut se tendre et où les exigences des partenaires financiers se renforcent, la capacité d’une entreprise à générer du cash devient un critère déterminant. À ce titre, le BFR apparaît comme un levier stratégique, au même titre que la croissance ou la rentabilité. Optimiser son BFR, ce n’est pas seulement améliorer sa trésorerie à court terme. C’est renforcer sa résilience, sa capacité d’investissement et, in fine, sa valeur. Pour les PME et ETI, il s’agit d’un chantier à fort impact, souvent accessible sans transformation lourde, mais nécessitant une vision claire, de la discipline et une mobilisation collective. Dans un monde économique où chaque euro compte, savoir libérer le cash déjà présent dans l’entreprise constitue sans doute l’une des formes les plus intelligentes de financement.

Depuis plusieurs années, le management de transition est en constant développement et répond de plus en plus à des demandes temporaires d’expertises, pas toujours faciles à trouver pour une entreprise. Pour autant, il reste assez méconnu des PME et ETI. Nous vous proposons donc d’en faire connaissance.

Par Gustavo Rodriguez Rangel – EULEOS

Qu’est-ce que le Management de Transition ?

Originaire des Pays-Bas dans les années 1970 sous le nom d’« Interim Management » (terme qui par ailleurs reste d’usage), il s’agit d’une forme de management dédiée exclusivement à la gestion de situations de crise. L’« interim management » se répand fortement au UK, aux USA et en Allemagne, et à partir des années 2000 en France sous le nom de « management de transition ». Au fil des ans, le management de transition s’est transformé : il n’est plus une ressource pour les moments de crise mais plutôt pour accompagner la transformation et la croissance de l’entreprise.

On pourra donc dire simplement que c’est un processus permettant d’aider ponctuellement une entreprise à devenir plus performante via l’aide d’un manager expérimenté qui intervient sous forme de mission, c’est-à-dire :

  • Avec un but précis et son ou ses livrables, en fonction du type d’intervention ;
  • Pour une durée déterminée : la mission a un début et une fin bien définis ;
  • Avec une obligation de transmission, afin d’assurer la continuité.

On retrouve 3 grands types de mission :

  • Management relais : relève au pied levé, situation de crise (redressement, restructuration) ;
  • Gestion d’une phase de transition ou de transformation (revente, fusion avec une autre entreprise…) ;
  • Gestion des projets stratégiques.

Vu à l’origine comme un « urgentiste », aujourd’hui le manager de transition, très souvent entrepreneur lui-même, est un véritable partenaire de l’entreprise, bras droit du dirigeant, agissant pour soutenir sa croissance et améliorer sa performance. Il s’agit d’un(e) indépendant(e) expérimenté(e) qui met à profit de l’entreprise ses compétences opérationnelles et managériales. Ainsi, il / elle accompagne opérationnellement une entreprise dans des fonctions du COMEX / CODIR, prend des décisions et exerce des responsabilités.

Les bénéfices pour l’entreprise

  • Immédiateté opérationnelle

Le manager de transition, expert dans son domaine est opérationnel immédiatement car il déjà vécu des expériences similaires. La courbe d’apprentissage est quasi inexistante, c’est pourquoi la première action consiste typiquement à lancer un diagnostic rapide qui permet de proposer un plan d’action lequel, une fois validé par le dirigeant, est mis en œuvre sans tarder.

  • Accompagnement du dirigeant

Plusieurs études, dont notamment celle menée par Bpifrance en 2016 auprès de 30 000 dirigeants de PME et d’ETI, pointent du doigt ce phénomène que des milliers d’entrepreneurs portent stoïquement sur leurs épaules : la solitude du dirigeant. Si l’on imagine le chef d’entreprise comme étant quelqu’un qui est en train de monter tout seul une pente en portant une lourde valise, le manager de transition est là pour l’y aider. Véritable bras droit du dirigeant, Il est là pour accompagner, épauler, soulager et, in fine, mener à bien les projets stratégiques chers au dirigeant, mais pour lesquels les ressources internes de l’entreprise ne sont pas adaptées.

  • Un regard externe et neutre

En tant que ressource externe, le management de transition n’a ni passé ni avenir au sein de l’entreprise. Il a du recul par rapport à la situation générale de celle-ci, ce qui lui permet d’apporter une vision neutre. Parce qu’il est en mission, ses observations et recommandations sont objectives, il ne cherche pas à se mettre en avant ou à se positionner en vue d’une promotion : il a un objectif clairement établi, et ce dès le départ de son intervention.

  • Flexibilité

Enfin, on pourrait rajouter un quatrième avantage : la flexibilité. Car même si le management de transition et souvent associé à du temps plein, certains managers de transition commencent à travailler à temps partiel, en discontinu (quelques jours par mois), en binôme (lorsque le besoin exprimé nécessite des compétences complémentaires), le tout dans le but de s’adapter au besoin et au budget de l’entreprise.

La situation actuelle est un accélérateur de ce métier car les incertitudes bousculent les habitudes, et le fait de pouvoir compter sur un expert, sans y être attaché administrativement, est un véritable ballon d’oxygène pour une entreprise. Cette tendance, au vu de toutes les études internationales, va se poursuivre sur les prochaines années.

D’accord, mais puis-je me payer un manager de transition ?

Il existe des aides financières, tant au niveau départemental, régional que national, qui peuvent prendre en charge une partie d’une prestation d’accompagnement comme le management de transition. A titre d’exemple le « chèque Relance Export » couvre 50% des dépenses, dans la limite d’un plafond, pour aider les PME et ETI françaises dans leurs projets à l’international.

Natixis Interépargne, la référence en épargne salariale et retraite, est investie dans l’avenir de plus de 81 000 entreprises clientes et plus de 3,1 millions d’épargnants. Natixis Interépargne fait partie du pôle Global Financial Services du Groupe BPCE, deuxième groupe bancaire en France à travers les réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. La retraite est un moment clé souvent redouté par les Français. L’épargne retraite est une réponse pour aborder au mieux cette étape. Natixis Interépargne propose des solutions d’épargne salariale et retraite simples et personnalisées, et place l’épargnant au cœur de sa stratégie en l’impliquant dans la constitution de son épargne. Anticiper sa retraite, analyser son parcours professionnel, connaitre les outils et les avantages des dispositifs d’accompagnement existants… sont quelques-uns des thèmes abordés par Patrick Behanzin, Directeur Marketing, Offre et Digital et Laure Rabelle, Head of Digital chez Natixis Interépargne.
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