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« Grande mobilisation patronale » : Patrick Martin (MEDEF) menace de réagir si les impôts des entreprises augmentent

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"Grande mobilisation patronale" : Patrick Martin (MEDEF) menace de réagir si les impôts des entreprises augmentent

Si les impôts augmentent, il y aura une « grande mobilisation patronale ». Ces mots de Patrick Martin, président du Medef, résonnent comme un avertissement. Et pas un petit. Dans un contexte où les entreprises – et particulièrement les PME et ETI, véritables piliers de notre économie – peinent à reprendre leur souffle, la perspective d’une nouvelle pression fiscale apparaît non seulement déraisonnable, mais dangereuse.

Par Franck Boccara

Patrick Martin s’est exprimé, ce samedi 13 septembre dans interview publiée sur le site du Parisien, sur la perspective d’un alourdissement de la fiscalité sur les entreprises, en particulier à travers la fameuse taxe Zucman, proposée par la gauche. Une taxe sur les très hauts patrimoines qui inclurait l’outil de travail dans son calcul. Une disposition qui n’existait même pas dans l’ancien ISF. Une hérésie selon Martin : « Pour certaines entreprises – dans la tech notamment – qui valent beaucoup mais ne font pas encore de résultats ou ne distribuent pas de dividendes, instaurer cette taxe serait même une forme de spoliation et les condamnerait à la vente ».

Le message est clair : à force de vouloir ponctionner toujours plus, on risque de détruire l’outil productif au lieu de le renforcer. Et ce ne sont pas des grandes multinationales toutes-puissantes que l’on parle ici, mais de structures souvent fragiles, en croissance, innovantes, qui font l’avenir de notre tissu économique mais qui sont capables de suivre cette « grande mobilisation patronale ».

PME et ETI : la colonne vertébrale de l’économie française

En France, plus de 99 % des entreprises sont des PME. Elles représentent environ 6 millions d’emplois, sans compter les ETI, ces entreprises de taille intermédiaire qui font le lien entre les PME et les grands groupes. Ce sont elles qui embauchent, forment, exportent, invitent à innover. Ce sont elles qui font vivre les territoires.

Mais elles sont aussi les premières à souffrir lorsqu’on touche à la fiscalité. Contrairement aux géants capables d’optimiser ou de négocier leur implantation, une PME ne peut pas délocaliser sa production à l’autre bout du monde du jour au lendemain. Elle n’a pas de service juridique tentaculaire, ni de réserve financière abyssale. Quand on augmente les impôts, c’est elle qui trinque.

13 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires : l’année de trop ?

Toujours selon Patrick Martin, les entreprises françaises vont devoir faire face à 13 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires en 2025. C’est un chiffre qui fait tourner la tête. Et pourtant, dans les couloirs ministériels, certains semblent considérer cette ponction comme un « ajustement raisonnable ».

Mais peut-on raisonnablement asphyxier les forces productives du pays et espérer en même temps relancer l’économie ? Le président du Medef en doute fortement : « Les entreprises ne peuvent pas supporter de nouveaux impôts ou des hausses d’impôts supplémentaires. Au contraire, il est même urgent de desserrer le frein à main pour relancer l’investissement. »

Le spectre de la promesse envolée : la baisse de la CVAE

Autre point de tension : la CVAE (Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises), impôt de production que le gouvernement avait promis de supprimer. Une promesse qui n’a pas été tenue, et qui pèse lourdement sur les entreprises industrielles, déjà soumises à une concurrence mondiale féroce. C’est un impôt que peu de nos voisins appliquent avec autant de vigueur. Et pendant que d’autres baissent la pression pour stimuler la réindustrialisation, la France semble prête à resserrer l’étau.

Une « grande mobilisation patronale » dans la dignité (et le calme)

Face à ce contexte tendu, Patrick Martin ne menace pas de bloquer le pays, ni d’envoyer des tracteurs sur les Champs-Élysées. Mais il appelle à une mobilisation massive, sous forme de meetings : « On ne descendra pas dans la rue. On réunira massivement, comme ce fut le cas par le passé, des milliers de chefs d’entreprise, de tout profil, pour bien signifier que nous refusons d’être la variable d’ajustement de politiques contraires à l’intérêt du pays. »

Un message fort, mais exprimé avec la retenue d’un homme d’entreprise. Car il ne s’agit pas ici de revendiquer des privilèges, mais de rappeler que sans entreprises, il n’y a pas de richesses à redistribuer.

Taxer l’outil de travail : l’erreur stratégique

La fameuse taxe Zucman, proposée par certains élus, semble incarner ce que le monde de l’entreprise redoute le plus : une fiscalité idéologique, déconnectée des réalités économiques. En intégrant l’outil de travail dans le calcul du patrimoine, cette taxe risque de pénaliser ceux qui investissent, prennent des risques, et parfois même ne se versent pas de salaire pendant des années.

Les PME et les ETI ne demandent pas de « grande mobilisation patronale » mais seront contraintes à s’y joindre si on ne les écoute pas. Elles demandent simplement de pouvoir travailler, investir, se développer sans être constamment pointées du doigt ou ponctionnées davantage.

Parce qu’au fond, comme le dit Patrick Martin, ce qu’elles refusent, c’est d’être la variable d’ajustement d’une politique budgétaire qui peine à faire ses preuves.

Ce n’est pas une hypothèse. C’est la réalité de nombreuses entreprises innovantes, dans la tech, l’industrie verte ou les services, qui réinvestissent tout pour croître et créer de l’emploi. Les taxer sur une valorisation parfois virtuelle, c’est tuer dans l’œuf l’esprit d’entreprendre.

Entre fiscalité punitive et incertitude chronique

L’autre danger, c’est l’instabilité. Trop de réformes fiscales, trop d’annonces, trop de revirements. Les entreprises ont besoin de prévisibilité, pas d’un budget qui change tous les six mois. Sans visibilité, comment investir ? Comment embaucher ? Comment innover ?

La fiscalité doit être un levier, pas un frein. En accablant les entreprises, on risque de provoquer l’effet inverse : moins d’investissements, moins d’emplois, moins de recettes fiscales à long terme.

Desserrer le frein à main

L’expression de Patrick Martin fait mouche. Oui, il faut desserrer le frein à main. Redonner confiance aux entrepreneurs. Alléger la fiscalité. Simplifier les règles. Et surtout, reconnaître le rôle central que jouent les entreprises dans la vitalité économique du pays et ne pas les contraindre à manifester lors d’une « grande mobilisation patronale » pour s’en souvenir.

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Préparer la cession de son entreprise dans les meilleures conditions

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Reprise d’entreprise : financement, négociation et accompagnement

La reprise d’une entreprise représente une autre voie de développement pour les entrepreneurs. Elle permet d’acquérir une activité existante, de s’appuyer sur une organisation déjà en place et d’envisager de nouvelles perspectives de croissance. Mais un tel projet suppose de franchir plusieurs étapes : identifier une entreprise correspondant à ses objectifs, évaluer son potentiel, négocier les conditions d’acquisition et réunir les financements nécessaires. Le programme de Transfair proposera plusieurs conférences consacrées à ces questions. Les participants pourront notamment s’informer sur le financement d’une reprise avec le réseau Bpifrance, l’évaluation d’une entreprise et les stratégies de recherche de cibles. Les enjeux de négociation seront également abordés, notamment à travers les échanges entre cédants et repreneurs et la préparation de la lettre d’intention, un document important dans la structuration d’une opération d’acquisition. D’autres interventions porteront sur le mentorat entrepreneurial et l’accompagnement par des dirigeants expérimentés. Ces approches peuvent aider les repreneurs à confronter leurs choix à des expériences concrètes et à sécuriser leur démarche.

Des experts mobilisés pour répondre aux questions des entrepreneurs

L’un des principaux atouts de Transfair 2026 réside dans la possibilité de rencontrer directement des spécialistes de la transmission et de la reprise d’entreprise. La CCI Paris Île-de-France organise cette journée avec plusieurs partenaires institutionnels et professionnels, parmi lesquels l’Ordre des experts-comptables Paris Île-de-France, la Compagnie régionale des commissaires aux comptes de Paris et le Barreau de Paris. Bpifrance et Société Générale participent également à cette initiative. Les entrepreneurs pourront ainsi aborder différentes dimensions de leur projet : évaluation financière, financement, fiscalité, ingénierie patrimoniale, formalités juridiques et sécurisation de la transaction. Le programme prévoit aussi des interventions sur les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les opérations de transmission, ainsi que sur la reprise d’entreprises en difficulté. Cette diversité de compétences permettra aux participants d’obtenir plusieurs éclairages complémentaires et de mieux comprendre les interactions entre les aspects financiers, juridiques et humains d’une opération.

Un programme à composer selon ses besoins

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Comment participer à Transfair 2026 ?

La CCI Paris Île-de-France donne rendez-vous aux entrepreneurs le lundi 16 novembre 2026, de 9 h à 17 h, dans ses locaux situés au 11, rue Léon-Jouhaux, dans le 10e arrondissement de Paris. La participation nécessite de consulter le programme et de s’inscrire aux conférences ou aux rendez-vous qui correspondent à son projet. Que vous envisagiez de transmettre votre entreprise, de reprendre une société ou de développer votre activité par croissance externe, cette journée vous permettra de rencontrer des interlocuteurs spécialisés et d’obtenir des conseils utiles à la concrétisation de votre projet. Dans un contexte où la transmission des entreprises constitue un enjeu important pour la continuité des activités et le renouvellement entrepreneurial, anticiper les décisions et s’entourer des bons experts peut faire toute la différence.

Programme officiel de Transfair 2026 et modalités d’inscription

Droit du travail en PME et ETI : quand une décision managériale devient un risque juridique

Pour un dirigeant, une réorganisation, un changement de poste ou un licenciement répond généralement à une nécessité opérationnelle : adapter les compétences, préserver la rentabilité, corriger un dysfonctionnement ou préparer une nouvelle phase de développement. Pourtant, une décision cohérente sur le plan économique peut devenir une source de contentieux lorsqu’elle entre en collision avec les droits des salariés, les engagements de l’entreprise ou les règles qui encadrent la relation de travail. Le droit du travail en PME et ETI ne se résume donc pas à une succession de formalités à accomplir avant de prendre une décision. Il oblige surtout à comprendre ce que l’entreprise peut modifier, ce qu’elle doit négocier et ce qu’elle doit pouvoir justifier. Cette distinction est essentielle : le risque juridique naît parfois moins de la décision elle-même que de la manière dont elle est construite et mise en œuvre.

Par Eric Orsini

Le véritable risque commence souvent avant le conflit

Lorsqu’un désaccord éclate entre un employeur et un salarié, chacun dispose généralement de sa propre lecture de la situation. Le dirigeant considère avoir pris une décision nécessaire au fonctionnement de l’entreprise. Le salarié peut, de son côté, y voir une dégradation de ses conditions de travail, une sanction déguisée ou une remise en cause de ses engagements contractuels.

C’est souvent dans cet écart d’interprétation que se prépare le contentieux.

Imaginons une entreprise industrielle qui décide de réorganiser ses équipes afin d’améliorer la continuité de la production. Un salarié expérimenté se voit proposer de nouveaux horaires et des responsabilités différentes. Pour la direction, cette évolution relève d’un ajustement opérationnel. Pour le salarié, elle bouleverse son organisation personnelle et modifie profondément le poste pour lequel il a été recruté.

La question juridique ne consiste pas simplement à déterminer si la réorganisation est pertinente. Il faut d’abord identifier ce qui change réellement dans la relation de travail. Un changement des conditions de travail peut, dans certaines circonstances, relever du pouvoir de direction de l’employeur. En revanche, une modification d’un élément essentiel du contrat, comme la rémunération contractuelle ou la durée du travail lorsqu’elle est contractualisée, nécessite en principe l’accord du salarié. La qualification dépend des circonstances et du contrat concerné.

Cette analyse préalable évite de confondre l’autorité légitime du dirigeant avec un pouvoir de modification sans limites.

Réorganiser l’entreprise ne signifie pas pouvoir tout modifier

Les entreprises évoluent. Une acquisition, une baisse d’activité, l’automatisation d’un processus ou la création d’une nouvelle fonction peuvent rendre nécessaire une transformation des postes et des équipes. Le droit du travail n’interdit pas ces évolutions, mais il encadre leurs modalités.

La difficulté consiste à distinguer la décision stratégique, qui appartient à l’entreprise, de ses conséquences sur les contrats et les situations individuelles.

Prenons le cas d’une ETI qui souhaite regrouper deux services. La direction peut avoir de solides raisons économiques et organisationnelles de procéder à cette fusion. Toutefois, si cette réorganisation entraîne la suppression d’un poste, une modification substantielle des fonctions ou un licenciement économique, des règles spécifiques peuvent s’appliquer. Selon la situation, l’employeur devra notamment examiner les possibilités de reclassement, respecter les procédures appropriées et, le cas échéant, consulter les représentants du personnel.

L’enjeu n’est donc pas de renoncer à transformer l’organisation, mais de construire une décision qui tienne compte, dès le départ, de ses implications humaines et juridiques.

C’est là que le droit du travail en PME et ETI devient un outil de pilotage. Il aide à identifier les marges de manœuvre réelles, à mesurer le coût d’une décision mal préparée et à choisir une méthode de mise en œuvre adaptée.

Le licenciement : une décision qui doit pouvoir être expliquée

Droit du travail en PME et ETI : quand une décision managériale devient un risque juridique

Le licenciement illustre particulièrement bien la différence entre une décision ressentie comme légitime et une décision juridiquement défendable.

Un dirigeant peut estimer qu’un salarié ne répond plus aux attentes du poste, que ses résultats sont insuffisants ou que son comportement perturbe l’équipe. Mais l’appréciation du dirigeant ne suffit pas, à elle seule, à sécuriser une rupture du contrat de travail.

La nature des faits, leur réalité, leur précision et leur contexte comptent. Dans le cas d’un licenciement pour motif personnel, la rupture doit reposer sur une cause réelle et sérieuse. Les griefs invoqués doivent pouvoir être étayés, et la procédure légale doit être respectée. Dans le cadre d’un licenciement économique, les conditions légales propres à ce motif doivent également être réunies.

Une difficulté fréquente tient à l’accumulation tardive de reproches. Pendant plusieurs mois, un responsable exprime son insatisfaction de manière informelle, sans fixer clairement les objectifs, sans documenter les difficultés ou sans donner au salarié une compréhension précise de ce qui lui est demandé. Lorsque la rupture devient envisagée, l’entreprise tente alors de reconstituer une justification.

Cette démarche fragilise sa position. Elle peut aussi révéler un problème de management : des attentes mal définies, un accompagnement insuffisant ou des désaccords jamais traités.

Le droit ne remplace pas le jugement managérial. Il impose cependant que les décisions les plus lourdes reposent sur des éléments suffisamment précis et sur une procédure adaptée.

Le dialogue social n’est pas une formalité de fin de parcours

Dans certaines entreprises, l’information des salariés ou de leurs représentants intervient lorsque la décision semble déjà arrêtée. Cette approche peut donner le sentiment que le dialogue social constitue un passage obligé, plutôt qu’un élément de la conduite du changement.

Or, lorsque la loi impose une consultation du comité social et économique (CSE), celle-ci doit intervenir selon les règles applicables et permettre un échange utile avant la décision définitive. Les obligations varient notamment selon l’effectif, la nature du projet et ses conséquences.

Au-delà de l’exigence juridique, associer les bons interlocuteurs au bon moment peut améliorer la qualité du projet. Les salariés connaissent souvent les contraintes opérationnelles, les difficultés de terrain et les effets indirects d’une réorganisation. Leurs observations peuvent permettre de corriger un dispositif avant qu’il ne produise des tensions ou des dysfonctionnements.

Cela ne signifie pas que toute décision doit faire l’objet d’un consensus. Le dirigeant conserve ses responsabilités, mais il gagne à distinguer ce qui relève de sa décision, ce qui doit être discuté et ce qui nécessite une consultation formelle.

La sécurité juridique se construit dans la durée

Une entreprise ne sécurise pas ses décisions uniquement au moment où elle envisage un licenciement. La solidité de sa position dépend aussi de pratiques installées bien en amont : fiches de poste cohérentes, objectifs compréhensibles, entretiens utiles, traitement régulier des difficultés et conservation des éléments pertinents.

Cette continuité est particulièrement importante dans les PME, où les relations sont parfois directes et informelles. La proximité peut faciliter le dialogue, mais elle ne remplace ni les règles applicables ni la nécessité de formaliser certaines décisions. Dans une ETI, la difficulté peut être différente : plusieurs niveaux hiérarchiques interviennent, et les pratiques peuvent varier d’un service à l’autre.

Le rôle des ressources humaines et du conseil juridique est alors de rendre les décisions plus cohérentes, sans transformer chaque échange managérial en procédure administrative. Un avis spécialisé, sollicité avant qu’une situation ne se bloque, permet souvent de distinguer une difficulté relationnelle, un problème de performance et un véritable enjeu juridique.

Le droit du travail en PME et ETI prend ainsi toute sa valeur lorsqu’il est intégré à la réflexion de gestion, plutôt que mobilisé uniquement pour défendre l’entreprise une fois le conflit déclaré.

Décider avec fermeté, mais sans improviser

Diriger suppose parfois de prendre des décisions difficiles : réorganiser une activité, modifier les responsabilités, gérer une insuffisance professionnelle ou mettre fin à une collaboration. La sécurité juridique n’a pas vocation à empêcher ces décisions, mais à éviter qu’elles soient prises sur la base d’hypothèses imprécises ou mises en œuvre dans des conditions contestables.

La question utile à se poser n’est donc pas seulement : « Avons-nous le droit de le faire ? » Elle est aussi : « Que change exactement cette décision, sur quel fondement repose-t-elle et comment allons-nous la mettre en œuvre ? »

Cette approche permet de mieux articuler performance économique, responsabilité managériale et respect des droits des salariés. Pour les dirigeants de PME et d’ETI, c’est une manière plus exigeante, mais aussi plus efficace, d’aborder le droit du travail : non comme un frein à la décision, mais comme une composante de sa qualité.
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