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« Gabon émergent » : Colloque Business France le 29 mars au Palais du luxembourg

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« Le Gabon : un marché d’Afrique centrale en voie de diversification » : c’est le titre du colloque qu’organise Business France le 29 mars 2019 au Palais du luxembourg afin de présenter le plan stratégique « Gabon émergent ». Un rendez-vous à ne pas manquer pour les PME et ETI qui veulent développer leurs activités en Afrique.

Le projet “Gabon émergent”

Le projet consiste à mettre en application une stratégie axée sur trois piliers de croissance dont le ressort est la valorisation du potentiel en ressources humaines, naturelles et minéralières du Gabon.

  • Le “Gabon industriel” : valoriser localement des matières premières et l’exportation de produits à haute valeur ajoutée.
  • Le “Gabon vert” : se positionner en pionnier sur l’un des défis majeurs du XXIe siècle : l’effort mondial de préservation de l’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique.
  • Le “Gabon des services” : devenir une référence régionale dans des domaines tels que les services financiers, les nouvelles technologies de l’information, les métiers de services.

La France occupe une place prépondérante dans le stock d’IDE au Gabon, puisqu’on y recense une centaine de filiales d’entreprises françaises dans des secteurs très divers : exploitation pétrolière, secteur minier, bois, agroalimentaire, BTP, services financiers, concessions d’eau et d’électricité.

Cette rencontre vous permettra de découvrir le plan stratégique « Gabon émergent » et de vous positionner en amont sur les marchés concernés pour remporter des contrats et rencontrer des partenaires potentiels.

INSCRIVEZ-VOUS !

  • Contact : Adèle GIRON
  • Frais de participation : 190€ HT
  • Adresse : Sénat (Palais du Luxembourg – Salle Clémenceau) – 15 rue de Vaugirard – 75006 Paris

Les relations bilatérale France-Gabon

Relations économiques

La France est le premier fournisseur du Gabon, avec une part de marché d’environ 25%, devant la Côte d’Ivoire et la Chine. Les exportations françaises au Gabon s’élevaient à 432 M€ en 2017 (soit une chute de 42% par rapport aux 750M€ de 2012). Les importations françaises en provenance du Gabon s’élevaient à 113M€ en 2017 (en baisse de 24% sur la période 2013-2017). Les importations françaises concernent le secteur des hydrocarbures (48% des importations) mais également la filière du bois et le manganèse.
On compte 110 entreprises françaises au Gabon, elles génèrent environ 13 000 emplois et réalisent un chiffre d’affaires évalué à 3.23 Mds€.
L’AFD intervient au Gabon, sous forme de prêts souverains (financement d’infrastructures et de projets sociaux), et par un prêt de soutien budgétaire (225 M€ sur 2017 – 2019).

Relations culturelles, scientifiques et techniques

Afin de soutenir le programme « Gabon vert » , la France a signé en 2008 un accord de conversion de dette (60,4 M€ intérêts compris), intégralement affecté à la gestion durable des écosystèmes forestiers et au développement de l’économie de la filière bois/forêt. Co-piloté par la partie française et la partie gabonaise, l’accord a notamment permis le financement d’un plan de lutte contre le braconnage des éléphants et du projet de surveillance satellitaire développé par l’agence gabonaise d’études et d’observations spatiales.
Dans le domaine de la coopération culturelle, l’Institut français du Gabon (IFG) a pris la suite en 2011 du Centre culturel français (CCF) Saint-Exupéry de Libreville. Il œuvre, entre autres, à la valorisation de la culture française et développe des partenariats avec les acteurs de la vie artistique locale.
La coopération scientifique et de recherche menée avec le Gabon concerne essentiellement le secteur de la recherche médicale avec l’appui apporté au Centre international de Recherche médicale de Franceville (CIRMF), centre de référence régional de l’OMS pour le diagnostic des fièvres hémorragiques virales.

La coopération militaire

Les Eléments français du Gabon (EFG) mettent en œuvre la coopération militaire opérationnelle et technique avec l’ensemble des pays de la CEEAC.

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Évènement BIG 2026 : découvrez les interventions marquantes de Bpifrance, les grands enjeux de l'innovation et les enseignements pour les dirigeants.
L’évènement BIG 2026, organisé par Bpifrance le 8 octobre à l’Accor Arena de Paris, a réuni dirigeants, entrepreneurs, investisseurs, responsables publics et acteurs de l’innovation autour d’une ambition commune : donner aux entreprises françaises les moyens d’oser, d’innover et de se développer. Placée sous le signe du « culot », cette 12e édition a été marquée par des interventions de personnalités majeures de l’économie française et des échanges consacrés aux grandes transformations qui attendent les entreprises. Retour sur les temps forts et les enseignements à retenir pour les dirigeants de PME et d’ETI.

Le culot, moteur de l’entrepreneuriat

Pour cette 12e édition, Bpifrance a choisi de mettre en avant une qualité essentielle dans un environnement économique incertain : l’audace. À travers plus de 500 conférences, ateliers et masterclass, les participants ont pu explorer les leviers permettant aux entreprises de relever leurs défis et de préparer leur avenir. Intelligence artificielle, industrie, financement, innovation, développement international et transition écologique figuraient parmi les sujets au cœur des échanges. Le fil conducteur était clair : entreprendre suppose de savoir prendre des risques mesurés, remettre en question ses habitudes et transformer les incertitudes en opportunités. Pour les dirigeants, le message est particulièrement pertinent. La prudence reste nécessaire, mais elle ne doit pas devenir un frein à l’investissement, à l’innovation ou à la conquête de nouveaux marchés.

Des personnalités majeures de l’économie française

La scène principale, baptisée le Bang, a accueilli des dirigeants de premier plan issus de secteurs très différents. Parmi les intervenants figuraient notamment Xavier Niel, fondateur de Free, Patrick Pouyanné, président-directeur général de TotalEnergies, Sébastien Bazin, président-directeur général d’Accor, Marie-Ange Debon, présidente-directrice générale du groupe La Poste, ainsi qu’Antonio Filosa, dirigeant de Stellantis. La présence de ces personnalités a permis d’aborder les transformations qui touchent aussi bien les grandes entreprises que les PME et les ETI : évolution des modèles économiques, souveraineté industrielle, innovation technologique et adaptation aux nouveaux usages. Le président de la République, Emmanuel Macron, a également participé à l’événement. Il a salué la vitalité des entrepreneurs français et rappelé l’engagement de l’État en faveur de l’innovation, de l’industrie et de la croissance, notamment à travers le plan France 2030 et l’action de Bpifrance. Cette diversité d’intervenants illustre l’intérêt du dialogue entre entrepreneurs, grands groupes, investisseurs et pouvoirs publics pour faire émerger des solutions concrètes.

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L’évènement BIG 2026 a accordé une place importante aux transformations technologiques. Plusieurs sessions étaient consacrées à l’intelligence artificielle, à ses applications commerciales et aux nouveaux risques qu’elle entraîne, notamment en matière de cyberfraude. Pour les entreprises, l’enjeu dépasse désormais la simple découverte de ces technologies. Il s’agit d’identifier les usages capables d’améliorer la productivité, de renforcer la relation client et de soutenir la prise de décision, tout en maîtrisant les risques associés. L’industrie occupait également une place significative dans le programme, avec des interventions de dirigeants de groupes comme EDF, Safran, SUEZ et Getlink. Ces échanges rappellent l’importance de la modernisation des outils de production, de la maîtrise technologique et de la compétitivité industrielle dans un contexte international exigeant.

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