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Forum Afrique 2019 à la CCI Paris Ile-de-France le 8 février

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Thème 2019 – Innovation, nouveaux modèles : le dynamisme des économies africaines

Le Forum Afrique est organisé par le MOCI et le CIAN en partenariat avec la CCI Paris Ile-de-France dans le prolongement de la publication du Rapport CIAN 2018.

Au programme, les résultats exclusifs des études 2018, 3 tables rondes, des ateliers de travail ainsi que des RDV B2B.


Qui participe au Forum Afrique ?

Animé par des intervenants de renommée internationale, Le Forum Afrique rassemble 600 à 700 dirigeants, cadres de PME et ETI présents ou souhaitant investir en Afrique.

•    Experts financiers, logistique, intelligence économique, sécurité des personnes et des marchandises
•    Directeurs Généraux
•    Directeurs et Cadres Export
•    Directeurs Financiers
•    Credit Managers
•    Directeurs Logistiques
•    Directeurs des Ressources Humaines
•    Avocats spécialisés, juristes
•    Organisations professionnelles impliquées en Afrique
•    Représentants de l’administration française

Le rapport CIAN est constitué d’un dossier sur une problématique de fond, du baromètre du CIAN sur le climat des affaires en Afrique et de 53 fiches pays. Ce rapport Afrique du CIAN est une publication de référence pour les acteurs investis en Afrique. C’est un des guides les plus diffusés du MOCI : 45 000 exemplaires annuels diffusés en français et en anglais, en France, en Afrique et en Europe.
L’objectif est de fournir des outils pratiques et d’animer la communauté des dirigeants et cadres investisseurs en Afrique.

PROGRAMME

8h30 – 9h00 : Arrivée et accueil participants
 
9h00 – 9h25 : Mots d’Accueil

– Didier KLING, Président CCI Paris Ile-de-France
– Alexandre VILGRAIN, Président du CIAN
– Vincent LALU, Président du MOCI9h25 – 9h35 : Focus climat des affaires du CIAN (tendance 2017/2018)
–  Sandrine SORIEULDirectrice du CIAN9h35 – 9h55  EXCLUSIVITÉ 2019
Keynote – Présentation exclusive du nouveau baromètre CIAN des leaders d’opinion en Afrique, Africaleads, réalisé par IMMAR
– Etienne GIROSPrésident Délégué du CIAN
– Brahim SAÏLDG de l’institut de sondages IMMAR

9h55 – 10h45 : Table ronde 1 – Ouverture
Malgré les obstacles, de nouveaux modèles économiques émergent-ils ?
Intervenants :
– Fatoumata BA, Fondatrice et Présidente de Janngo
– Stanislas ZÉZÉ, PDG de Bloomfield Investment Corporation
– Jean-Michel HUET, Associé chez BearingPoint
– Stéphane COLLIAC, Senior Economist Euler Hermes (en attente de validation de l’intervenant)
Animation : Christine GILGUYRédactrice en Chef du MOCI

10h45 – 11h45 : Table ronde 2 
Inclusifs, collaboratifs, ascendants : les modèles porteurs
Intervenants :
– Samir ABDELKRIMJournaliste / Consultant Auteur de l’ouvrage « Startup Lions » et Fondateur de l’événement Emerging Valley, labellisé Digital Africa
– François GUIBERTCEO de l’Economic Development Board (EDB) Maurice
– Lamia MERZOUKIDeputy General Manager de Casablanca Finance City Authority(en attente de validation définitive de l’intervenant)
– Franck LEGRÉDirecteur Général Afrique chez Air France (en attente de validation définitive de l’intervenant) 
Animation : Arnaud FLEURYJournaliste économique 

11h45 – 12h45 : Table ronde 3
Financements : quelles solutions innovantes pour accompagner les transformations ?
Intervenants :
– Arnaud VENTURA, Fondateur et PDG de Baobab
– Stéphane COLIN, Président d’Africinvest Europe
– Francesco DE MUSSO, Directeur Général de BGFI Bank (en attente de validation définitive de l’intervenant)
– Nuno DE AYALA BOAVENTURA, Managing Partner chez Steering Legal (en attente de validation définitive de l’intervenant)
Animation : Arnaud FLEURYJournaliste économique

12h45 – 12h55 : Keynote Orange MEA
– Bruno METTLINGPrésident d’Orange Middle East and Africa13h00 : Cocktail déjeunatoire
Gratuit pour les partenaires sponsors, les intervenants et les membres du CIAN.
Tarif visiteur : 30 € HT

14h30 – 18h30 : Rencontres d’affaires BtoB
Le MOCI et le CIAN proposent aux participants du Forum Afrique, de participer à des rendez-vous B2B. D’une durée de 20 minutes, ils vous permettent d’échanger avec des professionnels du commerce international. Les participants peuvent ainsi se rencontrer au gré de leurs souhaits.
Une fois inscrit, vous pourrez accéder au catalogue B2B et commencer à réaliser vos demandes de RDV.

14h30 – 18h30 : Ateliers de travail
– Atelier de travail organisé par Bureau Veritas
– Atelier de travail organisé par FIPA Tunisia
– Atelier de travail organisé par FIDAL
– Atelier de travail organisé par Attijariwafa
– Atelier de travail organisé par  RIFF
– Atelier de travail organisé par BGFI

  • Date : vendredi 8 février 2019
  • Horaires : 8h30 – 18h30
  • Lieu : CCI Paris Ile-de-France – 27, avenue de Friedland – Paris 8e

> INFORMATIONS & INSCRIPTIONS


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NATIXIS INTERÉPARGNE, la référence en épargne salariale et retraite, est investie dans l’avenir de plus de 81 000 entreprises clientes et plus de 3,1 million d’épargnants. Natixis Interépargne fait partie du pôle global financial services du Groupe BPCE, deuxième groupe bancaire en France à travers les réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. Elle met son expertise et sa solidité au profit des PME et ETI en leur proposant une panoplie d’outils sur mesure pour leur permettre de créer les conditions d’un partage du profit réussi à l’instar des grands groupes. Recrutement, fidélisation, engagement des collaborateurs, mobilisation et performance collective, investissement responsable, fonds ISR, avantages sociaux et fiscaux … Karen Charbonnel, Directrice du Développement corporate et Sylvie Peschard, Directrice du Marketing stratégique chez Natixis Interépargne nous détaillent les bienfaits d’une offre de gestion performante et unique sur le marché qui vous aidera à atteindre vos objectifs d’épargne.
Hausse du pétrole : quelles conséquences pour les PME et ETI françaises ?
Depuis plusieurs semaines, les tensions géopolitiques au Moyen-Orient rappellent une réalité que les dirigeants d’entreprise connaissent bien : dans l’économie mondiale, tout est lié. Un conflit à plusieurs milliers de kilomètres peut rapidement se traduire par une hausse du pétrole, et donc par une augmentation des coûts pour les entreprises européennes. Les PME et les ETI françaises, particulièrement attentives à la maîtrise de leurs charges, observent donc l’évolution du marché pétrolier avec une vigilance renouvelée. Par Franck Boccara Car si le pétrole reste une matière première stratégique pour les grandes puissances, il constitue aussi, et peut-être surtout, un élément central du fonctionnement quotidien de nombreuses entreprises. Transport de marchandises, logistique, production industrielle, chauffage des bâtiments ou encore matières dérivées utilisées dans l’industrie : l’or noir irrigue encore largement l’économie réelle. Et lorsque son prix s’envole, l’impact se fait rapidement sentir.
Un effet immédiat sur les coûts de transport et de logistique
La première conséquence d’une hausse du pétrole est généralement visible dans les secteurs du transport et de la logistique. Les carburants représentent une part significative des coûts d’exploitation pour les transporteurs routiers, les sociétés de livraison ou encore les entreprises disposant d’une flotte de véhicules. Pour une PME industrielle ou commerciale, l’impact est souvent indirect mais bien réel. Les transporteurs répercutent progressivement la hausse des carburants dans leurs tarifs, tandis que les coûts de livraison, d’approvisionnement ou de distribution augmentent. Une entreprise qui expédie ses produits partout en France, ou en Europe, peut ainsi voir ses dépenses logistiques grimper en quelques semaines. Et contrairement à une idée répandue, ces hausses ne concernent pas uniquement les entreprises du transport : elles touchent l’ensemble de la chaîne économique. Même le dirigeant d’une PME de services, qui pensait être relativement à l’abri de ces turbulences énergétiques, peut découvrir que ses fournisseurs ont, eux aussi, ajusté leurs prix.
Des matières premières plus chères
Le pétrole ne sert pas uniquement à faire avancer les camions ou les avions. Il est également au cœur de nombreuses chaînes de production industrielle. Plastiques, emballages, produits chimiques, textiles synthétiques ou encore certains composants industriels : une part importante des matières utilisées par les entreprises provient directement ou indirectement de la pétrochimie. Lorsque le prix du baril augmente, ces matériaux deviennent progressivement plus coûteux. Les fabricants répercutent la hausse sur leurs prix, les distributeurs ajustent leurs tarifs, et l’ensemble du tissu économique se retrouve confronté à une inflation des intrants. Pour une PME industrielle ou un acteur du BTP, cette situation peut rapidement se traduire par une pression accrue sur les marges. Les contrats signés plusieurs mois auparavant n’intègrent pas toujours ces fluctuations, et les entreprises doivent parfois absorber elles-mêmes une partie de la hausse. Un dirigeant pourrait être tenté de relativiser : après tout, les variations du prix du pétrole font partie du paysage économique depuis des décennies. Mais dans un contexte déjà marqué par l’inflation et les tensions sur certaines matières premières, chaque hausse supplémentaire vient fragiliser un peu plus l’équilibre financier.
Une pression accrue sur les marges des entreprises
C’est sans doute là que se situe l’enjeu principal pour les PME et ETI françaises : la capacité à préserver leurs marges. Les grandes entreprises disposent souvent d’outils sophistiqués pour couvrir leurs risques ou négocier leurs approvisionnements à long terme. Les structures plus modestes, elles, doivent composer avec des marges de manœuvre plus limitées. Lorsqu’un coût augmente, qu’il s’agisse du transport, de l’énergie ou des matières premières, trois options s’offrent généralement au dirigeant : absorber la hausse, répercuter une partie du coût sur ses prix de vente, ou tenter d’optimiser ses dépenses ailleurs. Aucune de ces solutions n’est parfaite. Augmenter les prix peut fragiliser la relation commerciale avec certains clients. Absorber la hausse réduit la rentabilité. Quant aux économies internes, elles ont parfois déjà été largement explorées ces dernières années. Dans ce contexte, la gestion des coûts énergétiques devient un exercice d’équilibriste, où chaque décision doit être pesée avec soin.
Une incitation à repenser certains modèles
Si les crises énergétiques constituent une source d’inquiétude légitime pour les entreprises, elles peuvent aussi agir comme un catalyseur de transformation. Depuis plusieurs années, de nombreuses PME et ETI ont engagé des démarches visant à réduire leur dépendance aux énergies fossiles. Optimisation des transports, modernisation des équipements industriels, amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments ou encore relocalisation partielle de certaines productions : les pistes d’action sont nombreuses. Bien sûr, toutes ces initiatives nécessitent des investissements et ne produisent pas des effets immédiats. Mais elles permettent progressivement de renforcer la résilience des entreprises face aux fluctuations du marché énergétique. Et il faut reconnaître que les dirigeants français ont développé, au fil des crises successives, une certaine capacité d’adaptation. Entre la pandémie, les tensions sur les chaînes d’approvisionnement et les variations des prix de l’énergie, les dernières années ont constitué une véritable formation accélérée à la gestion de l’incertitude. Autrement dit, si les chefs d’entreprise ne se réjouissent évidemment pas de la hausse du pétrole, ils savent aussi que l’agilité est devenue une compétence stratégique.
Une économie mondiale toujours dépendante de l’énergie
La situation actuelle rappelle enfin une évidence : malgré les progrès réalisés dans la transition énergétique, l’économie mondiale reste fortement dépendante du pétrole. Les politiques publiques encouragent la décarbonation, les entreprises investissent dans des technologies plus sobres, et les énergies renouvelables poursuivent leur développement. Mais dans de nombreux secteurs, les alternatives restent encore partielles. Pour les PME et ETI françaises, cette réalité implique de continuer à intégrer la dimension énergétique dans leur réflexion stratégique. Suivre l’évolution des marchés, anticiper les fluctuations et sécuriser les approvisionnements font désormais partie intégrante du pilotage de l’entreprise. En définitive, la hausse du pétrole agit comme un rappel : dans un monde interconnecté, l’économie locale ne peut jamais être totalement déconnectée des événements internationaux. Et si les dirigeants de PME préfèrent généralement se concentrer sur leurs clients, leurs équipes et leurs projets de développement, il arrive parfois qu’ils doivent aussi garder un œil sur le prix du baril. Même à plusieurs milliers de kilomètres des puits de pétrole.
Le concept « Design-to-Cost » (appelé en français « conception à coût objectif » ) a été pensé pour optimiser les coûts d’un produit, depuis sa conception jusqu’à sa commercialisation, afin qu’il réponde aux principales attentes des clients en matière de fonctionnalités et de qualité, en évitant les caractéristiques non essentielles. Cette approche pragmatique et efficace qui génère un rapide retour sur investissement (ROI) se fait une place de choix auprès des Directions des Achats. Par Franck Boccara On pourrait définir le Design-to-Cost comme une méthode de compétitivité organisée et créative ayant pour finalité la satisfaction du besoin de l’utilisateur, à travers une démarche spécifique de conception qui se veut fonctionnelle, économique et pluridisciplinaire. Ce concept vise à créer le juste produit ou service (selon les attentes fonctionnelles du client) au juste prix (en adaptant précisément les coûts dès la phase de conception). Autrement dit, l’entreprise va booster la rentabilité et la valeur perçue de ce produit ou service, sans en altérer la qualité ou la performance. Pour cela elle devra s’interroger sur les moyens de maîtriser la complexité, le surcoût et la surqualité et ainsi détecter les coûts qu’il est possible de remettre en cause pour finalement se concentrer sur ce qui est réellement essentiel.

La Direction achats comme pivot du Design-to-Cost

Après la crise sanitaire et depuis le conflit en Ukraine et les difficultés d’approvisionnement qui en découlent, la réduction des coûts est plus que jamais un enjeu majeur pour de nombreuses PME et ETI. Qu’il s’agisse de Design-to-Cost (conception de produits ou services à partir de zéro) ou de Redesign-to-Cost (réadaptation de l’offre de l’entreprise), cette approche séduit les Directions Achats qui, souvent accompagnées de cabinets de conseil vont impliquer dans ce projet les autres services (bureau d’étude, vente, marketing) ainsi que les fournisseurs pour trouver les solutions adéquates. Ce type de projet est en général automatiquement confié aux Direction Achats car elles possèdent une bonne connaissance des prix et solutions techniques sur le marché et qu’elles ont également l’habitude de travailler en transverse. Ce sera donc à elles de prendre la main sur la définition du cahier des charges ainsi que pour les obligations de ressources et de résultats.

Design-to-Cost et ROI

Les chiffres confirment clairement son efficacité : selon une étude menée par Capgemini, le Design-to-Cost permet de réaliser des économies de l’ordre de 15 à 40 % appuyées par un retour sur investissement (ROI) rapide puisque quelques mois suffisent pour en constater les effets. Dans cette même étude, le Directeur Général Adjoint de la Recherche & Développement d’une entreprise du secteur automobile affirme que « Les résultats du déploiement Design to Cost dans l’entreprise se chiffrent en centaines de millions d’euros. Les méthodes que nous avons mises au point et les résultats obtenus sont pour nous tellement stratégiques que nous n’en communiquons jamais le contenu. » Le Design-to-Cost doit aussi son succès au fait qu’il entraine une réelle remise en question dans les process de l’entreprise et l’oblige à revoir la maîtrise de ses coûts, son innovation et la satisfaction de ses clients. Il en découle donc un véritable levier de compétitivité et de développement pour les PME et ETI. Cependant, Cette approche demande une vraie vision et une volonté profonde de transformation culturelle dans l’entreprise qui implique une évolution des pratiques dans les différentes parties prenantes et un décloisonnement des services pour plus de fluidité.
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