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Expatriation : les pays les plus attractifs

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En dépit de la crise sanitaire, une partie des français songe encore à l’expatriation sans nécessairement savoir quel est le pays qui conviendrait le plus à leurs exigences. Voyons donc le classement des meilleurs pays où s’expatrier selon le site William Russel, et ce ne sont pas forcément ceux auxquels on aurait pensé.

Par Lætitia Conti

Ce classement est en effet surprenant mais il résume bien la nouvelle répartition des richesses et du bien-vivre au niveau international, notamment vers certains pays d’Europe centrale et orientale. Afin d’aider les candidats à l’expatriation à choisir la meilleure destination, ce classement du site internet spécialiste des assurances pour expatriés prend en compte plusieurs critères : le niveau de bonheur et le bien-être, la santé, les opportunités d’emploi et la qualité de vie. Après avoir mesurer tous ces paramètre, le classement établit une moyenne par pays et lui accorde finalement une note sur 40.

Le premier élément à retenir de ce classement est que les 15 premiers pays sont tous européens. La première place est occupée par la Finlande qui est par ailleurs classée comme le quatrième pays au monde où l’on est le plus heureux, et le pays avec la meilleure qualité de vie. A la deuxième place on trouve l’Autriche qui doit son classement au niveau de bonheur et de bien-être, à la santé ainsi qu’à la qualité de vie, en revanche les opportunités d’emploi lui font défaut.
La surprise de ce podium est la Lituanie qui remporte la médaille de bronze (troisième place). Ce pays balte a été retenu à ce niveau grâce à la santé, aux opportunités d’emploi et la qualité de vie tandis que son score de bonheur (6.21 sur 10) lui fait perdre des points.

Le premier pays non européen à figurer dans cette liste apparait à la 16e place et c’est la Nouvelle-Zélande. Ce pays d’Océanie doit son attractivité à sa qualité de vie et son « niveau de bonheur ». Quant à la France, elle occupe une modeste 18e position seulement grâce à son système de santé… à méditer !

Voici les 10 meilleurs pays pour une expatriation :

1. Finlande (score global sur 40 : 31.27)

2. Autriche (30.95)

3. Lituanie (30.78)

4. Slovénie (30.49)

5. Pays-Bas (30.05)

6. Danemark (29.69)

7. Lettonie (29.68)

8. Estonie (29.66)

9. République Tchèque (29.66)

10. Suède (29.46)

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Comprendre le concept
La justice organisationnelle, théorisée par Jerald Greenberg en 1987, désigne la perception qu’ont les salariés de l’équité des pratiques, des décisions et des relations au sein d’une organisation. Ce concept s’appuie sur une distinction devenue fondamentale en psychologie sociale : il ne suffit pas qu’une décision soit objectivement juste, il faut qu’elle soit perçue comme telle. Greenberg identifie trois formes principales de justice :
  1. La justice distributive, issue des travaux d’Adams (1965), qui renvoie à l’équité dans la répartition des récompenses, salaires, promotions ou avantages. Elle repose sur le principe de proportionnalité entre les efforts fournis et les résultats obtenus.
  2. La justice procédurale, qui concerne la transparence et la cohérence des processus de décision. Les individus acceptent mieux une décision défavorable lorsqu’ils jugent que la procédure a été équitable, ouverte et cohérente.
  3. La justice interactionnelle, qui se rapporte à la qualité du traitement interpersonnel (respect, reconnaissance, écoute) et à la qualité de l’information transmise lors des décisions.
Ces trois dimensions interagissent : une procédure perçue comme juste peut compenser une déception sur le plan distributif, tandis qu’un manque de considération relationnelle peut annuler les effets d’une récompense pourtant équitable.
En quoi ce concept éclaire la nécessité d’innover en management
Dans beaucoup d’entreprises, les collaborateurs expriment un sentiment d’injustice qui alimente la défiance et le désengagement. Le management traditionnel, fondé sur la hiérarchie et la conformité, repose souvent sur une justice procédurale unilatérale : les décisions sont justifiées par la fonction, non par le dialogue. Ce mode de gestion entretient le modèle psychologique du Parent/Enfant, où le manager détient la légitimité morale et l’employé doit faire confiance sans explication. Or, l’innovation managériale suppose de passer à une relation Adulte/Adulte, fondée sur la confiance, la réciprocité et la transparence. La justice organisationnelle en est le socle : elle redonne de la prévisibilité aux décisions, de la clarté aux critères d’évaluation et du sens à la reconnaissance. Elle transforme la gestion en un contrat moral partagé.
De la justice procédurale à la coresponsabilité
Les recherches de Colquitt (2001) ont montré que la perception de justice est le premier facteur de confiance organisationnelle, bien avant la performance économique. En instaurant des processus participatifs et des espaces de dialogue, les entreprises favorisent une appropriation collective des règles. L’innovation managériale consiste ici à rendre visibles les critères implicites, à co-construire les décisions et à légitimer le pouvoir par la transparence. Ainsi, la justice organisationnelle devient un levier de coresponsabilité :
  • elle réduit les comportements de retrait et de résistance ;
  • elle favorise la coopération et la solidarité ;
  • elle renforce la perception de sens et de reconnaissance.
Des organisations comme Airbus, qui a instauré des cercles de décision transverses pour valider les projets stratégiques, ou Crédit Agricole, qui fait participer les collaborateurs aux décisions de répartition des primes collectives, illustrent cette logique de coresponsabilité où la transparence renforce la confiance.
Exemples de pratiques inspirantes
  • Michelin a introduit un système de feedbacks croisés où les décisions de promotion intègrent non seulement les résultats mais aussi la perception d’équité par les pairs.
  • Decathlon a instauré des comités de co-évaluation pour garantir la transparence des critères de progression et impliquer les collaborateurs dans les décisions d’avancement.
  • La MAIF, fidèle à ses valeurs mutualistes, communique ouvertement les écarts de rémunération et les critères de primes, renforçant la confiance et l’engagement.
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