...

Comment utiliser l’Intelligence Artificielle en recrutement et booster votre croissance ?

PARTAGER

Facebook
Email
WhatsApp

L’Intelligence Artificielle (IA) est en train de révolutionner le monde, de bouleverser les codes et de nous pousser à modifier nos méthodes de travail. Depuis plusieurs années déjà, le Big Data fait couler beaucoup d’encre sur la collecte et l’analyse de données. Aujourd’hui, l’Intelligence Artificielle est l’outil qui apprivoise cette masse de données et la rend plus facilement exploitable. L’écosystème du recrutement n’échappe pas à ce phénomène et s’y adapte progressivement. Dans cet article, je vous donne quelques clefs pour utiliser l’IA dans votre stratégie de recrutement.

Par Céline Cherqui – Fondatrice de OneWay

Il ne s’agit pas d’une technologie magique qui peut tout faire à votre place, mais bien d’un concept qui porte sur le développement de systèmes d’apprentissage automatique, capable d’effectuer des tâches sollicitant l’intelligence humaine.

Comme le disait Rabelais : « Sciences sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Autrement dit, une connaissance sans réflexion ne permet pas à l’homme de se l’approprier et donc de progresser. Ainsi, c’est à chacun de nous de décrire nos modèles pour que l’Intelligence Artificielle soit en mesure de les apprendre et de les simuler.

Céline Cherqui – Fondatrice de OneWay

Il est important de comprendre que l’IA n’est pas une solution miracle pour les recruteurs, mais plutôt un outil puissant pour les aider à mieux travailler : comprendre leurs candidats, personnaliser l’expérience qu’ils leur font vivre, mieux cibler et anticiper leurs attentes, automatiser des tâches répétitives et chronophages.

L’Intelligence Artificielle offre donc des opportunités considérables aux recruteurs, elle ne les remplace pas, elle les assiste. Certaines tâches seront effectuées plus rapidement et plus efficacement que sans, mais il sera toujours nécessaire d’interpréter les résultats et d’ajuster la stratégie en conséquence.

Recueillir un maximum de données sur les comportements des candidats permet déjà d’améliorer les approches et personnaliser les interactions avec eux. En utilisant des algorithmes de l’IA, il est maintenant possible de recommander des postes aux candidats en fonction de leurs préférences et de leurs compétences. L’IA fait déjà partie intégrante de la majorité des ATS, ces outils permettant de suivre les candidats, et ne pas s’en servir serait une erreur.

Par exemple, les chatbots basés sur l’IA peuvent répondre aux questions des candidats en temps réel, programmer des relances, les informer du statut de leur candidature ou les orienter vers les offres d’emploi appropriées à leur profil. Ces programmes font vivre une expérience positive aux candidats et renforcent la notoriété de la marque employeur.

Ils permettent uniquement d’automatiser et de planifier la réalisation de certaines tâches routinières et chronophages reposant sur un processus logique. Le temps ainsi gagné permet alors aux recruteurs de se concentrer sur des tâches plus stratégiques.

Une autre facette de l’IA dans le recrutement est l’analyse prédictive : technique statistique permettant de créer des hypothèses sur des événements futurs via l’exploitation de données. Elle permet d’anticiper, par exemple, les comportements des candidats par rapport à la fréquence de leurs changements de poste. Aux recruteurs d’ajuster leurs stratégies en conséquence et de solliciter leurs candidats au bon moment pour leur proposer le poste de leur rêve.

Il peut être également très pertinent d’utiliser ces outils pour orienter une stratégie éditoriale, créer du contenu sur les tendances actuelles et choisir les objets des mails permettant d’augmenter leur taux d’ouverture.

Vous l’aurez compris : la combinaison de différentes technologies issues de l’IA permet d’améliorer le ROI, le retour sur investissement, des actions chronophages liées au recrutement et permet aux recruteurs de se consacrer à des missions à plus forte valeur ajoutée.

📞 Si cet article vous a donné des idées pour intégrer l’IA dans votre stratégie de recrutement mais que tout reste encore un peu flou… Pas de panique, je vous accompagne pas à pas sur toutes les problématiques recrutement que vous pourrez rencontrer. Céline Cherqui – Directrice Recrutement – OneWay

PARTAGER

Facebook
Twitter
LinkedIn
Email
LinkedIn
WhatsApp
PLUS D'ARTICLES
Mission économique en Éthiopie du 20 au 22 avril 2026 avec le Medef International
Le Conseil d’affaires France–Afrique de l’Est de MEDEF International convie les PME et ETI françaises à participer à une mission économique en Éthiopie, à Addis-Abeba, du 20 au 22 avril 2026, organisée en parallèle du Forum UE–Éthiopie. Cette initiative prolonge le Forum d’investissements Europe–Éthiopie tenu au MEDEF en novembre 2025. Elle a pour ambition de transformer les échanges économiques euro-éthiopiens en projets concrets, en lien direct avec les autorités éthiopiennes et les acteurs institutionnels locaux. Avec plus de 130 millions d’habitants et un taux de croissance dépassant 8 %, l’Éthiopie figure parmi les économies les plus dynamiques du continent africain. Les réformes engagées depuis 2019, notamment la libéralisation du taux de change, l’évolution du cadre fiscal et l’ouverture progressive de secteurs stratégiques, améliorent significativement la visibilité et l’attractivité du climat des affaires pour les investisseurs européens. Plusieurs secteurs prioritaires offrent aujourd’hui des perspectives structurantes : * Infrastructures et transport, notamment à travers le projet du nouvel aéroport international de Bishoftu (12,7 milliards USD) ; * Énergie et transition énergétique, en particulier via le programme RISED soutenu par l’Union européenne et la France ; * Agriculture, numérique et télécommunications, portés par les ambitions de transformation économique et digitale du pays. Cette mission économique en Éthiopie, à Addis-Abeba, permettra aux entreprises participantes de rencontrer les autorités compétentes, d’identifier des projets ouverts aux partenaires européens et de mobiliser les dispositifs de financement existants, notamment dans le cadre de l’initiative Global Gateway. Dans un contexte d’ouverture accélérée et de réformes structurelles ambitieuses, le Forum UE–Éthiopie d’avril 2026 représente une opportunité stratégique pour les entreprises françaises et européennes souhaitant s’implanter durablement sur un marché à fort potentiel, au cœur de secteurs clés.
TARIFS
Tarif adhérent 1500,00 € HT (1800 € TTC) Tarif Up 40 750,00 € HT (900 € TTC) Tarif Non-Adherent 2400,00 € HT (2880 € TTC) Pour toute information complémentaire sur la mission économique en Éthiopie, vous pouvez contacter Monsieur Arnaud ARCHES, chargé de projets senior Afrique de l’Est, Union africaine et Index UP40 à MEDEF International : aarches@medef.fr Par ailleurs, les entreprises intéressées par une approche régionale peuvent également participer à la mission organisée en République démocratique du Congo, à Kinshasa, du 22 au 24 avril 2026. Des tarifs préférentiels sont proposés aux participants prenant part aux deux missions : Tarif adhérent : 2 400 € HT (2 880 € TTC) Tarif non-adhérent : 3 800 € HT (4 560 € TTC) Les participants sont invités à transmettre, au plus tard le lundi 13 avril 2026 : * La fiche profil entreprise complétée (format Word et en anglais) * Une photo au format JPEG * Une copie du passeport * Les informations de vols et d’hébergement (numéro de vol, dates, horaires) * Le numéro WhatsApp * Les éléments relatifs au visa L’obtention d’un visa est obligatoire pour entrer en Éthiopie. Il est recommandé d’effectuer la demande d’e-visa dans les meilleurs délais via le site officiel dédié.

👉 Pour vous inscrire à la mission en Éthiopie

procédure de sauvegarde judiciaire : une procédure pas assez utilisée

L’ouverture d’une procédure de sauvegarde judiciaire demeure une mesure ultime pour les dirigeants de PME et ETI qui attendent en général le dernier moment pout l’activer, et c’est souvent déjà trop tard. Voici quelques éclairages sur une procédure qui se situe en amont de la cessation des paiements.

Par Franck Boccara

la procédure collective est une démarche préventive pour une entreprise qui rencontre une situation financière insurmontable. Elle est censée éviter la cessation des paiements ainsi qu’un redressement ou une liquidation judiciaire. Il ne faut donc surtout pas confondre la sauvegarde judiciaire dont nous parlons et le redressement judiciaire qui est prononcé lorsque que l’entreprise est déjà en cessation de paiements.

A quel moment solliciter une mesure de sauvegarde judiciaire ?

Avant tout, il faut que la société soit en mesure de faire face à ses dettes exigibles de par son actif disponible et ensuite qu’elle se trouve dans une situation de difficultés jugées  » insurmontables » comme par exemple la perte de son client principal ou l’indisponibilité d’un dirigeant sans lequel l’entreprise ne peut fonctionner normalement. Ces difficultés doivent, si elles persistent, menacer l’activité de l’entreprise et aboutir à la cessation des paiements.

La procédure de sauvegarde

Tout commence par ce qu’on appelle une période d’observation d’une durée de 6 mois renouvelables une fois qui va permettre de comprendre les difficultés et les besoins de l’entreprise pour mettre en place un plan de sauvegarde. Le tribunal désignera un administrateur judiciaire pour cette procédure collective dont le but est d’élaborer un plan de règlement des dettes, après concertation avec les créanciers.

Cette procédure débute par l’ouverture d’une période d’observation et la désignation d’un administrateur judiciaire par le tribunal. La période d’observation est de 6 mois renouvelables une fois et va servir à analyser les problèmes et les besoins de l’entreprise afin d’élaborer un plan de sauvegarde.

C’est au terme de cette période d’observation que le tribunal jugera si le plan de sauvegarde est en mesure de sauver l’entreprise. Si c’est le cas, cette période d’observation sera terminée et le plan sera mis en oeuvre, sinon il faudra placer l’entreprise en redressement ou en liquidation judiciaire.

Quels sont les avantages d’une procédure de sauvegarde ?

Le principal atout de cette procédure est le traitement des difficultés de l’entreprise dès leur apparition, ce qui permet au dirigeant d’agir avant le placement en situation de redressement judiciaire. Il faut noter que dans 62% des cas, cette procédure permet d’aboutir à un plan de redressement. A titre de comparaison, 67% des procédures de redressement judiciaire se transforment en liquidation judiciaire. Autrement dit, si l’action est engagée à temps, elle a toutes les chances de sauver l’entreprise.

L’autre atout considérable dans l’ouverture de cette procédure est la suspension des poursuites individuelles à l’encontre de la société.
Si le plan de sauvegarde/redressement est validé, cela va permettre d’étaler les dettes sur 10 ans, ce qui équivaut à un crédit gratuit qui va donner à l’entreprise l’occasion d’assurer sa réorganisation et de repartir sur de bonnes bases.

La défiance des dirigeants à l’égard de la sauvegarde : pourquoi ?

En 2018, on a dénombre 834 procédures de sauvegarde contre 13 667 procédures de redressement judiciaires.

Les facteurs qui freinent les dirigeants sont la crainte des frais de procédure (honoraires de l’administrateur judiciaire, de l’avocat, frais de greffe, etc.) ainsi que le fait que leur société serait alors fichée au RCS comme étant en procédure de sauvegarde. Cette situation est souvent mal perçue par les clients et les fournisseurs alors que l’entreprise n’est absolument pas en état de cessation des paiements. De plus, les banques sont également susceptibles de revoir leur politique vis-à-vis de l’entreprise et de ne plus lui faire confiance. Ce qui pourrait avoir pour conséquence de compromettre la situation de l’entreprise en sauvegarde et donc d’arriver à un résultat inverse à celui souhaité.

La sauvegarde comme vaccin contre les difficultés de remboursement des PGE ?

La crise sanitaire et économique et le recours aux PGE ont multiplié le nombre de PME et ETI en difficulté qui peuvent condidérer la sauvegarde comme la solution adéquate permettant à celles qui sont encore sauvables, de gagner du temps et d’étaler leurs dettes sur de longues échéances. Les ordonnances du 27 mars et du 27 mai 2020 sont d’ailleurs venues soutenir le pouvoir d’attraction de la procédure de sauvegarde.

On espère que les PME et ETI qui en ont besoin opteront pour cette mesure préventive et qu’elle permettra de sauver certaine entreprises du dépôt de bilan.

BCP Partners : renforcer la gouvernance des ETI par le recrutement stratégique
BCP Partners est un cabinet d’executive search qui accompagne les ETI dans leurs recrutements de cadres dirigeants et de membres de comex, avec une expertise reconnue sur les enjeux de direction juridique, d’éthique et de compliance. Sa conviction est simple : le recrutement stratégique ne doit pas intervenir lorsque l’entreprise traverse une difficulté, mais bien en amont, pour sécuriser sa trajectoire et renforcer sa gouvernance sans ralentir son développement. Départs, crises, acquisitions ou tensions internes… ce cabinet expert des enjeux de gouvernance des ETI aide les organisations à bâtir un comex solide, capable de tenir la stratégie lorsque la situation se complique. Blandine Cordier-Palasse, fondatrice de BCP Partners, nous apporte ici un éclairage précieux, nourri par son expérience de terrain d’ancienne avocate et directrice juridique, sur la manière de construire un comex réellement solide et durable.
INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER
AUX DERNIÈRES NOUVELLES
×

Vous êtes dirigeant ou cadre ?
Vous avez une question ou besoin d'une information ?

Le respect de votre vie privée est notre priorité

L’accès au site implique l’utilisation de cookies mais celle-ci est subordonnée à votre consentement.