...

Business France lance Impact Europe pour accompagner les start-up françaises

PARTAGER

Facebook
Email
WhatsApp

Impact Europe ! C’est le nom du programme d’accélération lancé par Business France pour accompagner et favoriser le succès des start-up françaises aux Royaume-Uni et en Allemagne, qui représentent des marchés attractifs mais réputés compétitifs.

Par Serge de Cluny

Après la création d’Impact USA et d’Impact China, Business France lance ce nouveau programme pour mieux préparer nos start-up à exporter leurs produits en répliquant ce dispositif d’accompagnement sous l’égide des bureaux Business France au Royaume-Uni et en Allemagne.
«  Le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France sont les trois marchés européens privilégiés des investisseurs en capital-risque. Selon le Baromètre EY du capital-risque en France, ces 3 pays ont attiré 65% des investissements européens en 2018 « , précise Business France dans un communiqué qui explique que le but est de « leur permettre de réaliser en 10 semaines le cheminement qui devrait être parcouru habituellement en 18 mois« . Pour cela, Impact Europe devrait leur permettre d’étendre leur réseau sur place, de bénéficier de l’expérience de mentors locaux et d’entrepreneurs français déjà installés afin de pérenniser leur développement au Royaume-Uni et en Allemagne.

Mais la concurrence risque de s’avérer rude car au Royaume-Uni, la high-tech représentent plus de 1 400 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 500 000 start-ups y sont créées. « Le nombre de sociétés en hyper-croissance au Royaume-Uni a atteint les 36 500 entreprises en 2018. Parmi elles, 72 d’entre elles sont devenues des licornes« , selon Business France. Ces chiffres ont pu être atteint grace à une accessibilité des financements combinée à une profusion des talents et des débouchés commerciaux, notamment internationaux même si les start-up « y rencontrent une concurrence exacerbée et des attentes élevées de la part des opérateurs locaux« , d’après Isabelle Tibayrenc, responsable du département Tech & Services innovants de Business France au Royaume-Uni.

Quant au marché allemand, il est caractérisé par une concentration de l’activité tech au sein de sa capitale. Le programme Impact Allemagne va donc s’efforcer de montrer les opportunités hors Berlin. « Une Tech française de l’assurance ou de la finance devrait par exemple plus s’intéresser à des villes comme Francfort ou Munich« , nous explique Martin Gramling, Responsable du département Tech & Services innovants de Business France en Allemagne.

150 jeunes pousses présentant des plans de développement pour le Royaume-Uni ont d’ores et déjà été identifiés, ainsi que 300 pour l’Allemagne. Les secteurs de la Fintech, la Martech, le Retail Tech, la CultureTech et ou encore les logiciels sont les plus représentés. Basé à Londres et Düsseldorf, Impact Europe appliquera la même méthode qu’Impact USA, qui se déploit sur deux phases sur 6 mois :  » Learn & Dive « , pour se plonger réellement dans le nouveau marché et  » Take-off « , pour actionner son envol sur ce marché et accéder à un appui local dans la génération de leads commerciaux.

Les start-up de la tech intéressées par ces pays sont invitées à déposer leur candidature sur events-export.businessfrance.fr/impact-europe

PARTAGER

Facebook
Twitter
LinkedIn
Email
LinkedIn
WhatsApp
PLUS D'ARTICLES
« Made In Ile-de-France » : Grande Finale Régionale du concours le 4 juin
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. L’innovation francilienne sera à l’honneur le 4 juin prochain à l’occasion de la Grande Finale Régionale du concours « Made in Île-de-France », organisée par la CCI Paris Île-de-France. Véritable vitrine du dynamisme entrepreneurial régional, cette soirée mettra en lumière les jeunes entreprises qui façonnent l’économie de demain à travers leurs projets, leur audace et leur capacité d’innovation. Depuis plusieurs années, le concours « Made in Île-de-France » s’est imposé comme l’un des rendez-vous incontournables de l’écosystème entrepreneurial francilien. Son ambition est claire : détecter, valoriser et accompagner les talents émergents du territoire, qu’ils évoluent dans la tech, l’industrie, la transition énergétique, l’économie sociale et solidaire ou encore les services innovants. Cette grande finale régionale réunira entrepreneurs, investisseurs, institutionnels, partenaires économiques et dirigeants autour d’un moment à la fois inspirant, convivial et résolument tourné vers l’avenir. Organisée au nouveau siège de la CCI Paris Île-de-France, dans le 10e arrondissement de Paris, cette soirée sera l’occasion de découvrir les lauréats régionaux 2026 et d’assister aux pitchs des entreprises distinguées dans plusieurs grandes catégories emblématiques de l’entrepreneuriat francilien. Au-delà de la remise des prix, l’événement permettra surtout de plonger au cœur des nouvelles tendances entrepreneuriales qui transforment actuellement les territoires et les modèles économiques. Les participants pourront entendre des témoignages d’entrepreneurs reconnus venus partager leur parcours, leurs défis, leurs réussites mais aussi les réalités concrètes de la création et du développement d’entreprise. Dans un contexte où les PME, start-up et ETI doivent sans cesse innover pour gagner en compétitivité, cette soirée représente également une formidable opportunité de rencontres et de networking. Entrepreneurs, porteurs de projets, partenaires financiers, experts et acteurs institutionnels pourront échanger dans un cadre privilégié favorisant les synergies et les opportunités de collaboration. La soirée se conclura d’ailleurs par un cocktail networking pensé comme un véritable temps d’échange entre les différents acteurs de l’écosystème régional. Le succès des précédentes éditions illustre parfaitement l’importance prise par ce concours dans le paysage entrepreneurial francilien. Certaines finales départementales ont réuni plusieurs centaines de participants, des dizaines de partenaires et mis en avant des entreprises aujourd’hui reconnues pour leur capacité d’innovation et leur impact économique. À travers cette initiative, la CCI Paris Île-de-France confirme une nouvelle fois son engagement en faveur du développement économique régional et de l’accompagnement des entrepreneurs à chaque étape de leur croissance. Le concours « Made in Île-de-France » illustre aussi la vitalité d’un territoire qui demeure l’un des principaux moteurs de l’innovation et de l’entrepreneuriat en Europe. Que vous soyez dirigeant, entrepreneur, investisseur, étudiant, porteur de projet ou simplement curieux de découvrir les futures pépites de l’économie francilienne, cette grande finale régionale s’annonce comme un rendez-vous particulièrement inspirant.

Informations et inscriptions 

Forum Europe 2026 : Cap sur le 28e régime, un nouvel élan pour votre entreprise
Dans le cadre du partenariat qui nous lie à la CCI Paris Ile-de-France, PME-ETI.fr vous tient informés en priorité des principaux évènements et réseaux qui peuvent vous permettre de booster votre croissance et de rencontrer des acteurs-clés de l’économie. À l’heure où les entreprises françaises cherchent de nouveaux relais de croissance, l’Europe pourrait bien ouvrir une nouvelle page de son histoire économique. Le 2 juin prochain, la CCI Paris Île-de-France réunira dirigeants, experts institutionnels et acteurs majeurs de l’innovation à l’occasion de son Forum Europe 2026 consacré au « 28e régime », un projet européen ambitieux qui pourrait profondément simplifier le développement des entreprises à l’échelle du continent. Intitulé « Un nouvel élan pour votre entreprise : Cap sur le 28e régime », cet événement s’adresse particulièrement aux dirigeants de PME, ETI, start-up et entreprises innovantes qui souhaitent accélérer leur croissance en Europe sans se heurter à la complexité administrative et réglementaire des différents États membres. Concrètement, le projet de « 28e régime », également appelé « EU Inc. », vise à créer un cadre juridique européen unique, facultatif et entièrement numérique, permettant aux entreprises de se développer plus facilement dans les 27 pays de l’Union européenne. Parmi les pistes envisagées figurent notamment une création d’entreprise simplifiée en 48 heures, un registre européen commun, des formalités allégées ainsi qu’un environnement plus favorable au financement et à l’attractivité des talents. Dans un contexte économique marqué par une concurrence internationale toujours plus forte, cette initiative portée par la Commission européenne répond à un enjeu stratégique majeur : permettre aux entreprises européennes de grandir plus vite, plus efficacement et sans être freinées par la fragmentation réglementaire du marché intérieur. Au-delà des enjeux juridiques et économiques, ce Forum Europe 2026 constitue surtout une occasion rare de prendre de la hauteur sur les transformations qui façonneront l’environnement des entreprises dans les prochaines années. Les participants pourront entendre des intervenants de premier plan issus des institutions européennes, des pouvoirs publics, du monde juridique et de l’écosystème entrepreneurial. Parmi eux figurent notamment Enrico Letta, président de l’Institut Jacques Delors, ainsi que plusieurs représentants de la Commission européenne, de Bpifrance, de France Digitale ou encore du ministère de l’Économie et des Finances. Deux tables rondes rythmeront notamment la soirée : l’une consacrée aux enjeux et aux conditions de réussite du 28e régime, l’autre dédiée aux opportunités concrètes qu’il pourrait offrir aux entreprises innovantes et aux acteurs de la croissance européenne. Cet événement sera également un temps fort de rencontres et d’échanges entre dirigeants, décideurs publics et acteurs économiques engagés dans les grands enjeux de compétitivité européenne. La soirée se conclura d’ailleurs par un cocktail networking favorisant les discussions et les opportunités de mise en relation. À travers cette initiative, la CCI Paris Île-de-France confirme une nouvelle fois son rôle d’accompagnement des entreprises franciliennes sur les sujets stratégiques liés à l’innovation, au développement international et à la compétitivité. Pour les dirigeants qui souhaitent anticiper les évolutions européennes, comprendre les nouvelles dynamiques de croissance et identifier les opportunités de demain, ce rendez-vous du 2 juin s’annonce comme un moment particulièrement précieux.

Plus d’informations et inscriptions 

mutualisation des ressources : une solution pour les PME face aux défis de la durabilité
Dans un contexte économique et environnemental où la pression pour adopter des pratiques durables s’accentue, la mutualisation des ressources se présente comme une solution pragmatique. En partageant infrastructures, équipements et autres ressources, les PME peuvent non seulement réduire leurs dépenses, mais également renforcer leur résilience face aux fluctuations économiques et aux nouvelles exigences environnementales. Par Matteo Maestracci Selon un rapport de l’Institut de l’Économie Circulaire publié en 2022, 75 % des entreprises ayant recours à la mutualisation des ressources ont observé une réduction de leurs coûts opérationnels comprise entre 10 % et 30 %. Cette étude montre à quel point cette approche devient cruciale pour les entreprises souhaitant améliorer leur efficacité tout en restant compétitives.
Qu’est-ce que la mutualisation des ressources ?
La mutualisation des ressources consiste à partager des infrastructures, des outils, des équipements ou des services entre plusieurs entreprises, afin d’optimiser l’efficacité et de réduire les coûts. Cette approche collaborative permet à des entreprises de taille modeste d’accéder à des technologies ou des infrastructures qu’elles n’auraient pas pu s’offrir seules, tout en maximisant l’utilisation des ressources disponibles. Elle s’applique particulièrement bien dans des domaines tels que l’énergie, la logistique, l’innovation technologique et la gestion des déchets. À titre d’exemple, dans les pays nordiques comme la Suède, 60 % des PME utilisent la mutualisation, notamment dans le secteur de l’énergie renouvelable. De même, un rapport de Bpifrance indique qu’en France, seules 30 % des PMEont adopté cette approche, laissant un potentiel de croissance significatif.
L’importance croissante de la mutualisation dans un contexte de durabilité
Avec la montée des préoccupations liées au changement climatique et aux objectifs de développement durable, les entreprises sont de plus en plus incitées à adopter des pratiques écologiques. Cependant, pour de nombreuses PME, les coûts initiaux d’intégration de solutions durables, comme les énergies renouvelables, peuvent constituer un frein. Dans ce contexte, la mutualisation des ressources devient une solution attrayante. En partageant les coûts et en améliorant l’efficacité, les PME peuvent plus facilement atteindre leurs objectifs environnementaux tout en restant viables économiquement. En Allemagne, une étude de l’Agence Fédérale pour l’Énergie a révélé qu’en 2021, 45 % des entreprises industrielles partageaient des infrastructures énergétiques telles que des panneaux solaires ou des éoliennes. Ce partage leur a permis de réduire leurs émissions de CO2 de 25 % en seulement trois ans, démontrant ainsi l’impact significatif de cette pratique.
Avantages de la mutualisation pour les PME
Réduction des coûts Le premier avantage de la mutualisation des ressources réside dans la réduction des coûts. En mutualisant des infrastructures coûteuses telles que des panneaux solaires, des serveurs informatiques ou des systèmes logistiques, les PME peuvent réduire considérablement leurs dépenses en capital et en maintenance. Par exemple, dans le cadre d’une coopérative d’énergie renouvelable, plusieurs entreprises peuvent partager les coûts d’installation et d’entretien de fermes solaires ou éoliennes, tout en bénéficiant d’une énergie propre à moindre coût. Selon une étude d’Enercoop, la mutualisation énergétique entre PME permet une réduction moyenne des factures d’électricité de 15 à 20 %. Ce modèle de coopération est particulièrement pertinent dans les secteurs à forte consommation d’énergie comme l’industrie ou l’agroalimentaire. Accès à des ressources autrement inaccessibles Certaines technologies ou infrastructures, comme des machines-outils spécialisées ou des systèmes de gestion avancés, restent inaccessibles pour une PME seule en raison de leur coût élevé ou de leur complexité. La mutualisation permet d’accéder à ces ressources en partageant leur utilisation entre plusieurs entreprises. Par exemple, des PME du secteur industriel peuvent partager l’accès à des fablabs (laboratoires de fabrication mutualisés) pour utiliser des imprimantes 3D ou des machines de prototypage. Cela permet de tester et développer de nouveaux produits sans engager des frais exorbitants. Renforcement de la résilience La mutualisation aide également les PME à renforcer leur résilience face aux fluctuations économiques ou aux contraintes environnementales. En partageant des ressources, les entreprises répartissent aussi les risques. Dans le cas d’une crise économique ou d’une augmentation rapide des coûts des matières premières, la mutualisation permet de maintenir l’accès aux ressources nécessaires sans devoir supporter seul l’intégralité des coûts. Cette approche s’est révélée particulièrement utile en temps de crise, comme l’ont montré les expériences récentes dans certains pays européens.
Exemples concrets de mutualisation des ressources
Coopératives énergétiques Les coopératives d’énergie renouvelable sont un excellent exemple de mutualisation réussie. En France, des PME se regroupent pour partager des infrastructures de production d’énergie, telles que des fermes solaires ou des parcs éoliens. Selon Enercoop, une coopérative majeure dans le domaine, les entreprises participant à ces initiatives voient leurs coûts énergétiques baisser tout en réduisant significativement leur empreinte carbone. Fablabs mutualisés Les fablabs, ou laboratoires de fabrication partagés, permettent aux PME de mutualiser l’accès à des équipements coûteux, tels que des imprimantes 3D, des fraiseuses numériques ou des machines-outils de pointe. Plutôt que d’acheter ces équipements individuellement, les entreprises les utilisent à la demande, ce qui réduit considérablement les coûts tout en permettant l’innovation rapide et efficace. En France, ces structures ont été particulièrement bien accueillies par les PME des secteurs technologiques et industriels, favorisant ainsi l’émergence de nouvelles idées à moindre coût.
Les défis de la mutualisation
Bien que la mutualisation des ressources offre de nombreux avantages, elle pose également des défis. La coordination entre les entreprises est l’un des principaux obstacles. La gestion des calendriers d’utilisation, des priorités et des responsabilités en matière d’entretien peut s’avérer complexe. Souvent, des contrats détaillés sont nécessaires pour garantir une utilisation équitable des ressources partagées. De plus, l’encadrement légal et organisationnel de la mutualisation peut poser problème. Des contrats spécifiques doivent être signés pour encadrer le partage des ressources et les responsabilités associées. Ces accords incluent souvent des clauses sur la maintenance, la répartition des coûts et la gestion des situations imprévues, telles que la défaillance d’une partie.
Les bénéfices environnementaux de la mutualisation
La mutualisation des ressources a également un impact environnemental considérable. En optimisant l’utilisation d’infrastructures partagées, les entreprises réduisent non seulement leurs coûts, mais également leur empreinte carbone. C’est particulièrement vrai pour les systèmes de chauffage ou de transport partagés, qui permettent de réduire la consommation d’énergie et les émissions de CO2. Un rapport de Bpifrance indique que certaines zones industrielles françaises ont mutualisé leurs systèmes de chauffage, en utilisant des sources d’énergie renouvelable ou des systèmes de récupération de chaleur. Ces initiatives ont permis de réduire les émissions de CO2 de manière significative, tout en générant des économies d’échelle pour les entreprises participantes. La mutualisation des ressources est une stratégie clé pour les PME face aux défis de durabilité et de gestion des coûts. En partageant infrastructures et technologies, elles réduisent leurs dépenses, accèdent à des ressources inaccessibles et renforcent leur résilience. Malgré quelques défis organisationnels et juridiques, les avantages économiques et environnementaux en font une solution incontournable pour rester compétitives tout en respectant leurs engagements durables.
INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER
AUX DERNIÈRES NOUVELLES
×

Vous êtes dirigeant ou cadre ?
Vous avez une question ou besoin d'une information ?

Le respect de votre vie privée est notre priorité

L’accès au site implique l’utilisation de cookies mais celle-ci est subordonnée à votre consentement.