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Convaincre est une nécessité qui s’apprend

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Nous passons une bonne partie de notre activité professionnelle à chercher à convaincre…que ce soit notre banquier, nos collaborateurs, nos associés et bien sur nos clients. Bien que cette pratique demande des qualités innées, nous savons tous qu’il est possible d’optimiser nos capacités dans ce domaine. Pour cela, il est bon de maitriser quelques basiques… en voici quelques-uns.

Par Franck Boccara

Bien cerner votre interlocuteur

Il est important de bien évaluer votre interlocuteur au préalable afin de communiquer avec lui par des mots et des expressions dans lesquels il va se se retrouver. Adaptez votre message à sa personnalité, son métier et sa culture. Chaque personne est différente, à vous de réfléchir aux subtilités qui vont augmenter vos performances de persuasion.

Créer un rapport personnel

Votre interlocuteur sera plus enclin à recevoir votre message s’il vous considère comme faisant partie de son cercle. N’hésitez pas à parler avec lui d’une expérience ou d’une passion qui vous rapprochent car même lorsque votre argumentation est parfaite, il sera difficile de convaincre si vous n’avez pas créé un lien personnel et ainsi limiter les doutes sur ce que vous dites.

Être subtil et rester patient

Apportez vos idées de façon posée et sereine sans être agressif ou insistant, ce qui risque de créer l’effet inverse. Pour être persuasif, soyez concis dans votre demande et faites-la sans véhémence.
La subtilité est de jouer sur le long terme et de laisser à votre interlocuteur le temps d’accueillir votre idée et l’intégrer à son esprit.

Se servir du language corporel

Soyez conscient de vos gestes, expressions et intonations. Apprenez à maitriser un langage corporel positif qui engage et renforce la validité de que vous dîtes. N’oubliez pas : La manière de dire est plus importante que ce que qui est dit.

Les 13 habitudes de ceux qui savent convaincre | Le Huffington Post LIFE

Parler de façon claire et vulgariser le discours

Il est important de communiquer vos idées rapidement et clairement en expliquant le sujet à votre interlocuteur sans jargonner. Un véritable expert doit savoir vulgariser son message et le rendre compréhensible, sinon l’interlocuteur décroche.

Être vrai et authentique

La sincérité et honnêteté se ressentent et vous aurez plus de chance de convaincre si vous êtes authentique car vous inspirez confiance. De plus, pour être persuasif il est toujours préférable de se sentir à l’aise et bien dans sa peau. Vous serez toujours plus convaincant en étant vous-même plutôt qu’en essayant d’être un autre.

Tenir compte du point de vue de l’interlocuteur

L’écoute de l’autre est capitale ! Elle vous permettra de mieux comprendre comment le convaincre. Une puissante technique de persuasion consiste à faire une concession et montrer que vous êtes souple et prêt à vous adapter aux besoins de votre interlocuteur. Tout le monde aime être pris en considération et sentir que ses idées sont respectées.

Poser des questions et montrer de l’intérêt

Il est fréquent de ne pas se concentrer sur les paroles de l’interlocuteur parce que l’on prépare ce qu’on va dire, c’est une erreur fatale ! N’hésitez pas à poser beaucoup de questions et intéressez-vous réellement à la réponse.

Une image vaut plus que des mots

Pour convaincre, il est fort efficace d’utiliser du visuel pour appuyer ses dires et marquer les esprits ainsi que d’illustrer vos paroles par des histoires qui donnent vie à vos idées. Une bonne histoire va créer une image dans l’esprit de votre interlocuteur et lui permettre ainsi de mémoriser vos propos.

On a jamais une deuxième chance de faire une première bonne impression

Les gens se feront une idée de vous dans les 7 premières secondes et il sera très difficile de les faire dévier de cette impression initiale. Les meilleures communicants savent utiliser cet atout en préparant leur entrée en scène avec un langage corporel étudié : la poignée de main, le sourire, le regard et l’allure en font partie

Prononcer le nom de l’interlocuteur

Tout le monde aime entendre son nom…votre interlocuteur aussi ! Le fait que vous vous rappeliez de son nom lui est très agréable et très valorisant. Lorsque vous le rencontrez pour la première fois, efforcez-vous de bien mémoriser son nom afin de l’utiliser le moment voulu.

Sourire sincèrement

La vie donne toujours des raisons de sourire…et en plus c’est contagieux ! Votre interlocuteur vous renverra votre sourire et ressentira votre enthousiasme et votre confiance dans vos idées. Le fait de trouver les raisons de sourire vous mettra automatiquement de bonne humeur, c’est déjà ça de gagné !

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Gestion de patrimoine du chef d'entreprise : l'erreur de tout mélanger
La gestion de patrimoine du chef d’entreprise est souvent reléguée au second plan. Lorsqu’une PME ou une ETI est en pleine croissance, le dirigeant concentre naturellement toute son énergie sur son activité, ses équipes, ses clients ou ses investissements. Pourtant, au fil des années, une confusion s’installe fréquemment entre patrimoine personnel et patrimoine professionnel. Cette frontière, que beaucoup considèrent comme secondaire, est en réalité essentielle. Bien distinguer ces deux patrimoines ne consiste pas seulement à mieux protéger ses intérêts : c’est aussi se donner davantage de liberté pour préparer l’avenir, anticiper les imprévus et faire les bons choix au moment où ils comptent vraiment. Par serge de Cluny Pourtant, cette impression est souvent trompeuse. Une entreprise peut connaître une période de forte croissance, réaliser d’excellents résultats et disposer d’une trésorerie confortable, tandis que le patrimoine personnel de son dirigeant demeure insuffisamment structuré ou excessivement dépendant de la réussite de cette même entreprise. La gestion de patrimoine du chef d’entreprise consiste précisément à prendre du recul. Elle ne vise pas à opposer patrimoine professionnel et patrimoine personnel, mais à leur permettre de poursuivre des objectifs différents tout en se complétant intelligemment. Cette distinction, parfois négligée, devient pourtant déterminante lorsque surviennent les grandes étapes de la vie d’une entreprise.

Gestion de patrimoine du chef d’entreprise : deux patrimoines qui n’ont pas la même mission

Une entreprise est conçue pour investir, produire, recruter, innover et créer de la valeur. Son patrimoine répond donc avant tout à des objectifs économiques. Le patrimoine personnel, lui, poursuit une logique totalement différente : protéger la famille, préparer la retraite, transmettre un capital ou simplement offrir davantage de sérénité face aux imprévus. Le problème apparaît lorsque ces deux univers deviennent indissociables. De nombreux dirigeants réinvestissent systématiquement tous leurs bénéfices dans leur société, convaincus qu’il s’agit toujours de la meilleure décision. Ce choix peut parfaitement se justifier pendant certaines phases de développement, mais il peut également conduire à une concentration excessive des risques. En réalité, beaucoup de chefs d’entreprise possèdent un patrimoine qui repose presque exclusivement sur la valeur de leur société. Si celle-ci rencontre des difficultés, c’est parfois l’ensemble de leur équilibre patrimonial qui vacille. Il est d’ailleurs amusant de constater qu’un dirigeant demande presque toujours à ses clients de diversifier leurs fournisseurs, à ses équipes de répartir les risques et à ses partenaires de ne jamais dépendre d’un seul marché… tout en faisant parfois exactement l’inverse avec son propre patrimoine.

Gestion de patrimoine du chef d’entreprise : l’émotion ne doit pas remplacer la stratégie

L’entreprise est rarement un actif comme un autre. Elle représente souvent plusieurs décennies de travail, des collaborateurs fidèles, une histoire familiale et une immense fierté personnelle. Cette dimension affective est parfaitement légitime. Mais elle peut aussi influencer certaines décisions patrimoniales. Il devient alors difficile d’évaluer objectivement la place que doit occuper l’entreprise dans le patrimoine global du dirigeant. La valeur d’une société évolue au gré des marchés, de la conjoncture, des innovations technologiques ou encore des changements réglementaires. Aucun dirigeant, aussi expérimenté soit-il, ne maîtrise l’ensemble de ces paramètres. Construire un patrimoine personnel plus autonome ne signifie donc absolument pas manquer de confiance dans son entreprise. Au contraire, cela revient à appliquer à soi-même les principes de prudence et d’anticipation que l’on met quotidiennement en œuvre dans la gestion de son activité. Cette réflexion est d’autant plus importante que les dirigeants repoussent souvent les sujets patrimoniaux, estimant qu’ils auront le temps de s’en occuper « plus tard ». Or, dans la vie d’une entreprise, le fameux « plus tard » arrive parfois beaucoup plus vite que prévu.

Préparer l’avenir avant qu’il ne s’impose

Les grandes décisions patrimoniales ne se prennent généralement pas lorsqu’une difficulté apparaît. Elles se construisent en amont, lorsque l’entreprise dispose encore de toutes ses marges de manœuvre. L’arrivée de nouveaux associés, une transmission familiale, une cession, un départ à la retraite, un changement de statut ou encore une forte croissance modifient profondément l’équilibre entre patrimoine personnel et patrimoine professionnel. Le dirigeant qui a progressivement organisé son patrimoine dispose alors d’une liberté de décision bien plus importante. Il peut arbitrer sans subir les événements, négocier dans de meilleures conditions et envisager l’avenir avec davantage de sérénité. À l’inverse, lorsque tout le patrimoine repose sur une seule entreprise, chaque décision professionnelle prend une dimension personnelle. Le moindre ralentissement économique, la moindre incertitude sectorielle ou le moindre projet de cession peut alors devenir une source de tension supplémentaire. Une stratégie patrimoniale bien pensée permet justement de retrouver cette liberté qui constitue souvent la première motivation de ceux qui entreprennent.

Une réflexion qui dépasse largement la fiscalité

Lorsqu’on évoque la gestion de patrimoine, beaucoup pensent immédiatement à l’optimisation fiscale. Pourtant, réduire cette discipline à la seule fiscalité serait passer à côté de son véritable rôle. Une bonne stratégie patrimoniale consiste avant tout à donner de la cohérence à l’ensemble des actifs du dirigeant, à sécuriser son avenir et celui de ses proches, tout en accompagnant les différentes étapes de développement de son entreprise. Elle invite également à se poser des questions essentielles : quelle part de mon patrimoine dépend directement de mon entreprise ? Mon niveau de vie futur repose-t-il uniquement sur sa valeur ? Suis-je réellement libre de céder mon entreprise si une belle opportunité se présente demain ? Ces interrogations dépassent largement le simple calcul financier. Elles concernent la vision que le dirigeant souhaite construire pour les prochaines années. Au fond, distinguer patrimoine personnel et patrimoine professionnel ne revient pas à dresser une frontière étanche entre les deux. Il s’agit plutôt d’organiser un équilibre durable entre ce qui permet de créer de la richesse et ce qui permet d’en préserver les bénéfices. Pour un chef d’entreprise, cette réflexion constitue souvent l’un des meilleurs investissements possibles. Car si une entreprise peut connaître des cycles de croissance, de transformation ou de transmission, un patrimoine personnel bien construit a, lui, vocation à accompagner toute une vie.
Clause de non-concurrence : protéger son entreprise sans franchir la ligne rouge
Lorsqu’un collaborateur quitte une entreprise, il emporte avec lui bien plus qu’une simple expérience professionnelle. Au fil des années, il a acquis une connaissance des clients, des méthodes de travail, des processus internes, des partenaires, voire de la stratégie de développement de son employeur. Il est donc parfaitement légitime qu’une entreprise cherche à protéger ce capital immatériel. C’est précisément le rôle de la clause de non-concurrence. Par Eric Orsini Pour autant, cette protection ne peut pas tout justifier. Le droit français veille à préserver un équilibre entre les intérêts de l’entreprise et la liberté fondamentale de chacun d’exercer une activité professionnelle. Une clause trop restrictive, trop longue ou insuffisamment justifiée risque d’être écartée par les tribunaux. À l’inverse, une clause bien rédigée constitue un véritable outil de sécurisation de l’entreprise. Et il faut bien reconnaître qu’il est rarement possible d’interdire à quelqu’un de travailler jusqu’à la retraite simplement parce qu’il connaît le prénom des meilleurs clients ou l’endroit où est rangée la machine à café. Le droit apprécie généralement les choses avec davantage de mesure.

Clause de non-concurrence : un équilibre entre protection et liberté de travailler

La clause de non-concurrence a pour vocation d’empêcher qu’un salarié ou un dirigeant puisse, immédiatement après son départ, exercer une activité susceptible de porter atteinte aux intérêts de son ancien employeur. Mais cette protection n’est pas automatique. Pour être valable, la clause doit répondre à plusieurs exigences. Elle doit être justifiée par les intérêts légitimes de l’entreprise, limitée dans le temps, limitée géographiquement et proportionnée aux fonctions réellement exercées. Selon les situations, elle doit également prévoir une contrepartie financière. Ces principes répondent à une logique simple. Un directeur commercial disposant d’une parfaite connaissance de la clientèle stratégique ne présente évidemment pas le même niveau de risque qu’un salarié occupant des fonctions sans accès aux informations sensibles. Chaque situation mérite donc une appréciation adaptée. Dans la pratique, certaines entreprises pensent renforcer leur protection en rédigeant des clauses extrêmement larges. Pourtant, vouloir interdire à un ancien collaborateur d’exercer son métier sur la moitié du territoire pendant plusieurs années relève davantage du vœu pieux que de la sécurité juridique. Une clause excessive risque surtout d’être remise en cause et de perdre toute son efficacité.

Clause de non-concurrence : une réflexion qui commence bien avant le départ d’un salarié

Comme beaucoup de sujets juridiques, la clause de non-concurrence attire souvent l’attention au moment où un collaborateur annonce sa démission. C’est pourtant bien en amont que tout se joue. Les entreprises évoluent, les marchés changent, les responsabilités se transforment. Une clause rédigée plusieurs années auparavant n’est pas nécessairement adaptée à la réalité actuelle de l’entreprise. Elle peut être devenue trop restrictive, insuffisamment précise ou simplement inadaptée aux fonctions réellement exercées. Il est donc utile de revoir régulièrement les contrats des collaborateurs occupant des postes stratégiques. Cette démarche juridique permet de s’assurer que les engagements demeurent cohérents avec les besoins de l’entreprise tout en restant conformes à l’évolution de la jurisprudence. Il ne faut pas oublier non plus que la protection de l’entreprise ne repose jamais sur une seule clause. La confidentialité, la sécurisation des données, la limitation des accès aux informations sensibles, les procédures internes ou encore la fidélisation des équipes participent tout autant à la préservation du savoir-faire. Après tout, une entreprise dont toute la stratégie repose sur une seule personne présente déjà un risque… même si cette personne n’a absolument aucune intention de partir.

Clause de non-concurrence : prévenir les conflits plutôt que les subir

Lorsqu’un salarié rejoint un concurrent, les inquiétudes sont souvent nombreuses. Les clients vont-ils suivre ? Les informations confidentielles seront-elles utilisées ? Faut-il engager une procédure ? Dans bien des cas, ces craintes restent théoriques. La majorité des départs s’effectue dans un climat serein, chacun respectant les engagements pris lors de la signature du contrat. Lorsqu’une difficulté apparaît, le dialogue constitue souvent la meilleure solution. Clarifier les activités envisagées, rappeler les obligations contractuelles ou rechercher un accord équilibré permet fréquemment d’éviter un contentieux long, coûteux et incertain. Naturellement, lorsque des actes de concurrence déloyale sont caractérisés ou que des informations confidentielles sont utilisées de manière abusive, l’entreprise doit pouvoir défendre ses intérêts. Mais ces situations demeurent distinctes de la simple évolution professionnelle d’un salarié. En définitive, la clause de non-concurrence ne doit jamais être considérée comme un moyen d’empêcher un collaborateur de poursuivre sa carrière. Elle constitue avant tout un mécanisme juridique destiné à protéger des intérêts économiques légitimes dans le respect des droits de chacun. Une clause bien rédigée est souvent celle qui ne donnera jamais lieu à un procès. Parce qu’elle est équilibrée, comprise par les parties et adaptée à la réalité de l’entreprise. À l’inverse, une clause approximative ou manifestement excessive risque surtout d’alimenter de longues discussions… et parfois quelques factures d’avocats dont tout le monde se serait volontiers passé. En matière de droit comme en matière d’entreprise, l’anticipation reste bien souvent la meilleure des protections.
Batumi en Géorgie : une destination de choix pour l'investissement immobilier
Située aux portes de l’Europe et de l’Asie, la Géorgie s’impose progressivement comme l’une des destinations les plus attractives pour les investisseurs étrangers. Longtemps resté discret, ce pays du Caucase attire aujourd’hui des entrepreneurs, des investisseurs immobiliers et des chefs d’entreprise venus du Moyen-Orient, de Turquie, d’Ukraine, de Russie, mais aussi, de plus en plus, d’Europe de l’Ouest. Par Franck Boccara Grâce à un environnement économique favorable, une fiscalité compétitive, un coût de la vie accessible et un marché immobilier encore abordable, la Géorgie offre de nombreuses opportunités à ceux qui souhaitent diversifier leur patrimoine ou développer une activité internationale. À cela s’ajoutent une qualité de vie reconnue, un accueil chaleureux de la population et une économie tournée vers l’avenir.

Un environnement économique favorable aux investisseurs

Depuis plusieurs années, la Géorgie mène une politique résolument tournée vers les investissements étrangers. Les procédures administratives sont relativement simples, la création d’entreprise est rapide et le pays poursuit une stratégie visant à renforcer son attractivité économique. Sa position géographique constitue également un atout majeur. Véritable carrefour entre l’Europe, l’Asie centrale et le Moyen-Orient, la Géorgie bénéficie d’une situation stratégique qui favorise les échanges commerciaux et le développement de nouvelles activités. De nombreuses entreprises internationales y voient une base idéale pour rayonner sur plusieurs marchés. Cette dynamique s’accompagne d’investissements importants dans les infrastructures, les transports, les services numériques et le tourisme, contribuant à renforcer le potentiel économique du pays.

Un cadre fiscal compétitif

L’un des principaux arguments avancés par les investisseurs concerne la fiscalité géorgienne, souvent considérée comme particulièrement attractive comparée à celle de nombreux pays européens. Sans être inexistante, elle peut, selon les situations, offrir un environnement très favorable aux entrepreneurs et aux investisseurs. Cette compétitivité fiscale, associée à une réglementation relativement stable et à une administration moderne, contribue à renforcer l’intérêt du pays pour les sociétés internationales comme pour les investisseurs privés. Naturellement, toute implantation ou investissement mérite d’être étudié avec des conseils juridiques et fiscaux spécialisés afin de choisir la structure la plus adaptée à son projet.

Tbilissi, une capitale dynamique au cœur du développement économique

Tbilissi : guide ultime de la vibrante capitale de Géorgie Capitale de la Géorgie, Tbilissi constitue le principal centre économique, financier et administratif du pays. Son développement rapide, porté par l’arrivée d’entreprises internationales, d’entrepreneurs et d’investisseurs étrangers, en fait une place d’affaires de plus en plus attractive. La ville séduit par son équilibre entre patrimoine historique et modernité, avec de nombreux projets immobiliers, des quartiers d’affaires en pleine expansion et un écosystème entrepreneurial dynamique. Son coût de la vie demeure compétitif par rapport à de nombreuses capitales européennes, tandis que sa position géographique stratégique renforce son rôle de passerelle entre l’Europe, l’Asie et le Moyen-Orient.

Batumi, la perle de la mer Noire qui attire les investisseurs

Batumi, Georgia: A Bit of a Bust - D2 Detours Située sur les rives de la mer Noire, Batumi est devenue en quelques années l’une des destinations les plus recherchées par les investisseurs internationaux. Son front de mer moderne, ses infrastructures de qualité, son développement touristique et son marché immobilier en pleine croissance contribuent à son attractivité. La ville accueille chaque année un nombre croissant de visiteurs venus d’Europe, du Moyen-Orient et d’Asie, soutenant la demande en hébergements et en résidences. Les prix de l’immobilier y restent encore accessibles comparés à de nombreuses stations balnéaires européennes, offrant des perspectives de valorisation et de rendement qui attirent de nombreux investisseurs. Avec son climat agréable, son cadre de vie entre mer et montagne et son développement économique continu, Batumi s’impose aujourd’hui comme l’une des vitrines les plus prometteuses de la Géorgie.

Un marché immobilier encore accessible

Alors que les prix de l’immobilier ont fortement progressé dans de nombreuses capitales européennes, certaines villes géorgiennes offrent encore des niveaux de prix relativement accessibles. Cette situation permet à des investisseurs de constituer un patrimoine immobilier avec un budget nettement inférieur à celui nécessaire dans de nombreuses grandes villes d’Europe occidentale. Les appartements destinés à la location saisonnière ou de longue durée rencontrent une demande soutenue, notamment dans les secteurs touristiques et les quartiers les plus dynamiques. Selon les emplacements et les projets, certains investisseurs recherchent des niveaux de rentabilité supérieurs à ceux observés sur des marchés plus matures, même si les performances varient selon les biens et les conditions du marché. Les établissements bancaires locaux peuvent également proposer des solutions de financement à certains profils d’investisseurs, sous réserve des conditions d’éligibilité.

Une qualité de vie qui fait la différence

Au-delà des considérations économiques, la Géorgie séduit aussi par son art de vivre. Les visiteurs découvrent rapidement la réputation d’hospitalité des Géorgiens. L’accueil y est chaleureux, les échanges sont souvent spontanés et la convivialité fait partie intégrante de la culture locale. Le pays offre également une grande diversité de paysages : montagnes du Caucase, stations de ski, vignobles, vallées, plages de la mer Noire et villes historiques se côtoient sur un territoire relativement compact. Le coût de la vie reste inférieur à celui de nombreux pays européens, permettant de bénéficier d’un niveau de confort appréciable tout en maîtrisant son budget. Cette combinaison entre sécurité, qualité de vie et environnement naturel participe largement à l’attractivité du pays auprès des expatriés comme des investisseurs.

Une place d’affaires en pleine évolution

La Géorgie ne se limite plus au tourisme ou à l’immobilier. Elle développe progressivement une véritable place d’affaires régionale. Les secteurs des technologies, des services, de la logistique, du commerce international et du numérique connaissent une croissance soutenue. Les autorités poursuivent leurs efforts afin d’attirer davantage d’entreprises étrangères et d’encourager l’innovation. Cette évolution attire des profils variés : entrepreneurs, investisseurs, travailleurs indépendants, start-up et sociétés internationales y trouvent un environnement propice au développement de leurs activités. L’ouverture du pays vers les marchés européens et asiatiques constitue également un facteur d’attractivité supplémentaire.

Une destination à considérer pour les investisseurs européens

Déjà largement connue des investisseurs originaires de Turquie, des pays du Golfe, d’Ukraine ou encore de Russie, la Géorgie attire désormais un nombre croissant d’investisseurs venus de France et d’Europe de l’Ouest. Ces derniers y recherchent des opportunités de diversification patrimoniale, un environnement fiscal compétitif, un marché immobilier encore accessible et un cadre de vie agréable. Bien entendu, comme pour tout investissement international, une étude approfondie du marché, un accompagnement juridique local et une bonne connaissance des spécificités réglementaires restent indispensables. Mais pour les investisseurs qui souhaitent se positionner sur un marché en développement, la Géorgie apparaît aujourd’hui comme une destination particulièrement prometteuse. Entre dynamisme économique, immobilier attractif, qualité de vie et ouverture aux capitaux étrangers, le pays dispose de nombreux atouts qui expliquent l’intérêt croissant qu’il suscite auprès des investisseurs internationaux.
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