Vous êtes une PME ou ETI et le marché mexicain vous intéresse ? Ne manquez pas ce forum d’affaires France-Mexique ! Plus que jamais, il est temps de s’intéresser à ce pays en pleine expansion économique. Avec 130 millions de consommateurs, il représente une porte d’entrée incontournable sur les marchés nord-américains et latino-américains, une intégration au sein d’une des plus grandes zones de libre-échange au monde (le T-MEC), une insertion dans les chaînes de valeur mondiale, sans compter la modernisation en cours de l’accord commercial UE-Mexique, qui affirme le statut de puissance industrielle du Mexique.
Les relations économique franco-mexicaine sont solides et intenses : la France est le 1er employeur du pays avec pas moins de 550 entreprises françaises implantées (dont 37 groupes du CAC40). Automobile, aéronautique, fintech, agroalimentaire, pharmaceutique / équipements médicaux ou encore énergies renouvelables sont autant de domaines porteurs ayant de forts besoins et sur lesquels l’offre française est attendue et fort appréciée. En constante augmentation depuis 2009, les échanges franco-mexicains ont dépassé les 6.5 milliards d’euros en 2022.
Bien consciente de ce contexte favorable, Bpifrance, en collaboration avec le Secrétariat des Relations Extérieures du Mexique, inaugure son premier Forum d’affaires France-Mexique. L’évènement se tiendra toute la journée du jeudi 22 juin, au Hub de Bpifrance à Paris.
Au Programme
Matinée- Prise de parole : Contexte et opportunités des relations commerciales France-Mexique
- Panorama des atouts et opportunités du Mexique
- Le rôle de la France au service des entreprises françaises au Mexique
- Les mécanismes de facilitation pour s’implanter au Mexique
- Environnement d’affaires et mécanismes de facilitation pour s’implanter et exporter vers la France
- Prise de parole : Les secteurs porteurs de demain au Mexique : quelle place pour les entreprises françaises ?
- L’avenir des mobilités durables
- Le dynamisme des secteurs aéronautique et aérospatial français
- La santé, la transformation digitale
Véritable puissance économique, le plus grand marché d’Amérique Latine a les cartes en main pour tirer parti de ce nouvel ordre géopolitique mondial. Grand exportateur de soja, de minerai de fer et de pétrole, le Brésil a grandement contribué à la consommation mondiale et sa croissance en 2022 a été en partie tirée par la hausse des prix des matières premières. Cette tendance se confirme en 2023, bien que ses perspectives de croissance se trouvent impactées par le ralentissement économique mondial.
Le Brésil va également bénéficier de la réouverture de la Chine, son premier partenaire commercial. En effet, la deuxième puissance économique mondiale représentait en 2021 plus d’un tiers des exportations brésiliennes. Cette nouvelle dynamique pourrait profiter aux marchés actions du Brésil, qui offrent aujourd’hui des valorisations intéressantes.
Le cycle de resserrement monétaire brésilien est également bien avancé, après avoir atteint un pic d’inflation à 12,1% en avril 2022 – soit le niveau le plus élevé depuis presque vingt ans – ramené à 5,8% en décembre 2022. Bien qu’encore supérieur à la cible de la banque centrale fixée à 3,25%, le Brésil pourrait être l’un des premiers pays à revenir à une politique plus accommodante alors même que son taux directeur est fixé à 13,75%2, offrant ainsi des rendements particulièrement intéressants pour les investisseurs obligataires :
• Avec des rendements à 10 ans à deux chiffres significativement supérieurs à la dette des États-Unis, la dette souveraine locale brésilienne offre des taux d’intérêts réels très attractifs – parmi les plus élevés à l’échelle mondiale – pour les investisseurs, qui pourraient également bénéficier de manière tactique d’une revalorisation de sa devise.
• En tant que place financière majeure en Amérique latine, le Brésil abrite également des opportunités de crédit intéressantes, comme B3, la bourse des valeurs brésiliennes.
L’économie mexicaine devrait croître de 1,7% en 20233 principalement portée par la consommation domestique et les échanges commerciaux avec des partenaires majeurs, tels que les Etats-Unis.
La politique sanitaire drastique menée par le gouvernement chinois en réponse à la crise du Covid-19, ainsi que les tensions sur les chaînes de production en résultant ont considérablement impacté les équilibres commerciaux à travers le monde. Pour pallier ces difficultés, les principales régions importatrices, l’Europe et bien entendu, les États-Unis, se sont tournées vers des pays géographiquement plus proches afin de diversifier leurs chaînes d’approvisionnement : c’est ce qu’on appelle le nearshoring. L’Europe relocalise ainsi ses activités de production en Europe de l’Est, tandis que les États-Unis rapatrient massivement leurs lignes vers le Mexique.
Au-delà de la proximité géographique, les deux régions ont renforcé leur relation au fil des ans. En 2020, les États-Unis représentaient la première source d’investissements directs à l’étranger (IDE) au Mexique, pesant près de 34%4. Des accords commerciaux octroient au Mexique un accès préférentiel au marché nord-américain, à l’image du USMCA (United States-Mexico-Canada Agreement), garantissant un libre-échange entre ces pays. Parallèlement, les tensions politiques grandissantes entre les États-Unis et la Chine n’ont fait qu’amplifier le phénomène de nearshoring en faveur du Mexique.
Sur le plan obligataire, bien que la Banque centrale mexicaine ait commencé ses hausses de taux plus tardivement que les autres pays émergents, son taux directeur se porte aujourd’hui à 11%5. L’amélioration générale de ses fondamentaux font ainsi du Mexique un émetteur intéressant.
Dans ce contexte, nous trouvons des opportunités intéressantes au sein des marchés actions et obligataires mexicains pour profiter de cette dynamique :
• Au sein des marchés actions, la banque Grupo Banorte bénéficie de ce phénomène de nearshoring grandissant et offre des perspectives de croissance attrayantes au sein d’un marché encore sous-pénétré au Mexique.
• Les marchés obligataires offrent quant à eux des rendements réels très attractifs, conséquence de la lutte de la Banque centrale contre l’inflation, notamment sur la dette locale qui propose des taux d’intérêt proches des deux chiffres sur dix ans.
Outre les marchés brésilien et mexicain, d’autres pays d’Amérique Latine bénéficient d’un contexte favorable à leurs économies et produisent les matières premières nécessaires à la consommation mondiale. C’est par exemple le cas du Chili, premier exportateur de cuivre au niveau mondial et également producteur de lithium, qui sont des ressources incontournables pour la transition énergétique.
L’Amérique Latine n’est pas le seul continent à produire les matières premières dont le monde a besoin : découvrez le mois prochain le troisième et dernier article de la série sur les marchés émergents pour en savoir plus sur les opportunités de la région émergente Europe, Moyen-Orient et Afrique. Vous souhaitez en savoir plus sur notre approche des marchés émergents ?
Après deux ans de baisse sur le marché chinois, les indicateurs repassent au vert. Le pays a mis un terme au durcissement de sa règlementation, mis en place des mesures de soutien au secteur immobilier et a finalement levé sa politique « zéro Covid », signe de renouveau pour sa demande intérieure, fortement soutenue par la politique de Pékin.
L’Épargne excédentaire accumulée par les ménages chinois lors des trois années de confinement et la reprise du marché du travail, qui avait été sensiblement affecté par la situation sanitaire, devraient ainsi contribuer au rebond de la consommation.
Et la Chine compte de nombreuses sociétés orientées vers la consommation intérieure, comme :
Le
Principaux risques du Fonds
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